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Économie de la Turquie

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Turquie
Indicateurs économiques
Image illustrative de l'article Économie de la Turquie
Le quartier d'affaires de Levent.

Monnaie Livre turque
Année fiscale calendaire
Organisations internationales G20, OCDE, OMC, ECO, OCEMN,
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) en augmentation 1 105 milliards $ (2011)[1]
Produit intérieur brut en PPA en augmentation 1 118 milliards $ (2011)[1]
Rang pour le PIB en PPA en augmentation 15e
Croissance du PIB en augmentation 9,0 % (2010)[2][3]
en augmentation 8,5 % (2011)[4]
PIB par habitant en PPA en augmentation 15 340 $ (2010)[5]
PIB par secteur agriculture : 8,5 %
industrie : 28,6 %
services : 62,9 %
(2008)
Inflation (IPC) en diminution 10,494 % (mars 2012)[6]
Pop. sous le seuil de pauvreté en diminution 18 % (2010)
en diminution 16,9 % (2011)
Indice de développement humain (IDH) en augmentation +3 - 0,807 - 76ème (est. 2012)
Population active en augmentation 27 millions (2012)
Population active par secteur agriculture : 29,5 %
industrie : 24,7 %
services : 45,8 %
(2005)
Taux de chômage en diminution 10,2 % (1er trimestre 2012)
Principales industries textiles, agro-alimentaire, automobile, l'électronique, l'exploitation minière (charbon, chrome, cuivre, bore), acier, pétrole, construction, bois, papier, construction navale.
Commerce extérieur
Exportations en augmentation 134,5 milliards $ (2011)
Biens exportés Produits chimiques, denrées alimentaires, textiles, matériel de transport, des fabrications métalliques, électronique, automobile.
Principaux clients Drapeau d'Allemagne Allemagne 10,36 %,
Drapeau d'Irak Irak 6,17 %,
Drapeau d'Italie Italie 5,94 %,
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 5,79 %,
Drapeau de France France 5,14 %
Drapeau de Russie Russie 4,45 %
Importations en augmentation 240,8 milliards $ (2011)
Biens importés Pétrole, carburants, gaz, machines, produits chimiques, produits semi-finis, équipements de transport.
Principaux fournisseurs Drapeau de Russie Russie 8,93 %,
Drapeau d'Allemagne Allemagne 7,23 %,
Drapeau de Chine Chine 7,07 %,
Drapeau des États-Unis États-Unis 5,08 %,
Drapeau d'Italie Italie 4,21 %,
Drapeau d'Iran Iran 3,14 %
Finances publiques
Dette publique en diminution 34,5 % du PIB (est. 2012)
Dette extérieure en augmentation 350 milliards $ (est. 2012)
Recettes publiques en augmentation 178 milliards $ (est. 2012)
Dépenses publiques en stagnation 189 milliards $ (est. 2012)
Déficit public en diminution 1,4 % du PIB (2011)
en diminution 0,8 % du PIB (est. 2012)
Aide au développement -

L'économie de la Turquie, est une économie ouverte[7] où le commerce extérieur représente plus de la moitié du PIB, l’Union européenne constituant le premier partenaire commercial. Le pays a officiellement entamé ses négociations d’adhésion avec l’Union européenne en octobre 2005.

La Turquie est la plus grande économie du Moyen-Orient devant l'Iran et l'Arabie Saoudite. Selon le FMI, le PIB en PPA de la Turquie est aux alentours de 1118 Mds USD actuellement ; et le ratio déficit courant/PIB était 0,8 % en 2012. Pourtant, les inégalités sociales et régionales, l’économie informelle, les insuffisances dans les infrastructures, l’éducation et la santé demeurent ; de grands efforts sont consentis pour faire disparaître ces inégalités, notamment par la modernisation et l'investissement massif. Cependant la Turquie est considérée comme faisant partie des nouveaux pays industrialisés (NPI)

Sommaire

Secteur primaire

L'agriculture

Article connexe : Projet d'Anatolie du Sud-Est.
La plaine d'Harran dans le sud-est de la Turquie irriguée par le Projet d'Anatolie du Sud-Est

La Turquie a l'une des plus grosses agricultures d'Europe Orientale et du Moyen-Orient. Depuis 1950, la production agricole a beaucoup augmenté grâce entre autres à la mécanisation, à une meilleure variété de plantes et à l'utilisation de meilleurs engrais, mais la productivité reste faible. Les méthodes archaïques sont largement utilisées par les agriculteurs turcs et les exploitations sont beaucoup trop émiettées pour pouvoir atteindre un haut niveau de productivité. Les paysans représentent environ 35,9 % de la population active, ils vivent dans les régions les plus pauvres de Turquie. D'importants investissements devraient avoir lieu si la Turquie entre dans l'Union européenne.

Les principales productions agricoles de la Turquie s'élevaient en 2004 à 21 millions de tonnes de blé, 13,6 millions de tonnes de betterave à sucre et 131 000 tonnes de thé. Les autres cultures comprennent principalement les pois chiches, les lentilles, le maïs, les tomates, le melon, les agrumes, les olives et enfin les raisins.
La Turquie est le premier producteur et exportateur mondial de noisettes. Celles-ci font vivre environ 2 millions de personnes. Elles sont cultivées sur les bords de la mer noire au Nord-Est du pays. La récolte constitue entre 70 % et 80 % de la production mondiale en 2005.

Secteur secondaire

L'industrie

Usine d'Erdemir


L'industrie turque est développée (21eme mondial en termes de production industrielle en 2005) mais mal répartie à travers le territoire, 22,8 % de la population active vit de l'industrie qui reste concentrée dans les grandes villes turques. L'industrie du textile est l'une des plus actives (soie, coton et laine), avec la filature et le tissage du coton dans des régions comme la Cilicie ou l'Égée. La force de l'industrie turque est qu'elle est aux normes européennes et s'adapte rapidement aux innovations technologiques, sa faiblesse est qu'elle crée peu de licences, les investissements pour la recherche et développement (R&D) sont encore faibles comparés à l'Europe, la Turquie produit essentiellement sous licence, d'où des valeurs ajoutées plus faibles que dans la zone de l'union européenne. La sidérurgie s'est beaucoup développée en Turquie, alimentant l'industrie automobile et l'industrie ferroviaire grandissante, c'est un secteur fortement exportateur. Les raffineries de pétrole, la chimie lourde et les fabrications d'engrais et de matières plastiques sont également des secteurs en pleine expansion.
Des sociétés comme Beko ou Vestel sont des acteurs majeurs en Europe dans les secteurs de l'électronique grand public, elles produisent notamment des téléviseurs et de l'électroménager ; fortement exportatrices, elles commencent à s'attaquer au marché des autres continents. La Turquie est également classée au troisième rang mondial dans le secteur de la construction navale.
Istanbul et la région de Marmara abritent le quart des emplois industriels du pays.
La Turquie de par sa position stratégique est un couloir énergétique important depuis quelques années. Le pays tire profit de plusieurs oléoducs pétroliers traversant son territoire pour alimenter les marchés européens, comme celui de l'Oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan qui achemine le pétrole de la mer Caspienne vers l'Europe, d'autres projets d'oléoducs, notamment russe, sont à l'étude et comportent parfois des tensions entre les différents acteurs géopolitiques. La Turquie est un pays stable et sûr pour le transport énergétique dans un environnement géostratégique tendu (Caucase, Iran, tensions diplomatico-économiques entre la Russie et l'Ukraine…).

Construction

L’industrie de la construction et du bâtiment est un des grands secteurs d’activité en Turquie.
Les sociétés de constructions turques ont une bonne implantation sur les marchés étrangers : Europe de l'est, Russie, Azerbaïdjan, Asie Centrale, Irak et Moyen Orient.
Elles s’intéressent de manière croissante aux marchés grec, maghrébin et africain. Les entreprises turques gagnent des parts de marché grâce à leur politique de livraison "clé en main", elles gèrent ce qu'elles construisent comme la gestion des aéroports par le géant du secteur, TAV, en Europe de l'est (Budapest, Tbilissi) et dans les pays musulmans (Tunis, Alger, Aden), des centres commerciaux (Russie, Hongrie, Roumanie, Asie centrale).
En 2006, elles auraient, selon les chiffres du Ministère du Commerce Extérieur, accumulé un carnet de commandes de plus de 9 Mds USD.

Automobile

L’automobile est un des piliers de l'économie turque. Le secteur automobile représente la première activité exportatrice du pays. Il emploie environ 500 000 personnes et regroupe plus de 1 000 entreprises. La capacité de production est de 1 million d'unités dont 700 000 pour les voitures particulières. Le secteur est concentré dans la région de Marmara : Bursa (Renault et Fiat), Istanbul, Kocaeli (Ford et Hyundai), Gebze (Honda), Adapazari (Toyota).
C'est avec l'entrée du pays dans l'Union douanière avec l'UE en janvier 1996 que l'industrie automobile turque a connu une mutation rapide avant de devenir progressivement un centre de production à vocation mondiale.

Industrie militaire

Corvette furtive lourde de classe « Milgem ».

L'industrie de la défense nationale turque est l'ensemble des activités humaines tournées vers la production militaire pour l'État Turque.

Le matériel militaire de la Turquie comprend un large éventail d'armes, de chars, d'avions, de canons et de véhicules blindés. Plusieurs de ces produits sont exportés.

L'industrie militaire turque est née après la guerre de Chypre, après un développement moindre dans les années 80, depuis la fin des années 1990, l'industrie a pris un élan dans la conception et dans la recherche et développement[8].

La production d'électricité

Article détaillé : Énergie en Turquie.

Le tableau ci-dessous présente la part du projet d'Anatolie du Sud-est (GAP) dans la production hydroélectrique de la Turquie ainsi que dans la production d'énergie électrique globale.

Production d'énergie électrique en Turquie
Année Turquie Production
hydroélectrique
du GAP
(GWh)
Part du GAP
Production
thermique

(GWh)
Production
hydroélectrique

(GWh)
Production
éolienne

(GWh)
Total
(GWh)
Part du GAP
dans la
production
hydroélectrique

(%)
Part du GAP
dans la
production
totale

(%)
1995 52 548 31 973 16 114 84 521 50 19
2000 94 041 30 881 12 100 124 922 39 10
2005 121 900 39 600 60 18 700 161 500 47 11
2006 131 400 44 200 130 21 400 175 200 48 12
sources : www.gap.gov.tr et hors-série Atlaséco du Nouvel Observateur - Janvier 2006
Le barrage Atatürk est la pièce centrale des 22 barrages prévus dans le projet d'Anatolie du Sud-Est du gouvernement turc (GAP)

Le " GAP " est un projet de développement du Sud-Est anatolien d’un montant de 32 milliards de dollars. Il prévoit la construction de 22 grands barrages, 19 centrales électriques sur l’Euphrate et le Tigre et leurs affluents. Plus de 1,7 million d’hectares devraient être couverts par un système d’irrigation et la production électrique devrait s’élever à 27 milliards de kilowatts.

La Turquie projette de se doter de trois centrales nucléaires, pour une capacité cumulée de 5 000 mégawatts[9]. La mise en service est prévue pour 2012. L'appel d'offre a été lancé en mars 2008.

Secteur tertiaire

Le secteur tertiaire s'est très vite développé, bien plus vite que l'industrie, grâce notamment à l'amélioration des communications et au renforcement de l'appareil administratif. Le taux de la population urbaine a considérablement augmenté en un demi-siècle. En 1950 la population urbaine était de 25 %, elle avoisine désormais les 70 % en 2004.

Bancaire

La Turquie a connu en 2000 la crise financière la plus forte de son histoire moderne.
En 2001, sous l'égide du FMI, le gouvernement a lancé un vaste programme de réformes : autonomie de la banque centrale, recapitalisation des deux plus grandes banques publiques et de certaines banques privées, saisie ou fermeture de banques insolvables, restructuration des principaux établissements.
En 2006, les actifs bancaires sont à 86,33 % du PNB, dont 38,08 % de prêts à l’économie qui représentent désormais le principal actif bancaire. La rentabilité des fonds propres atteint un niveau record à 19 %.

Tourisme : un secteur en pleine croissance

La Turquie a accueilli plus de 31,5 millions de touristes étrangers en 2011. Le tourisme a rapporté au pays plus de 23 milliards de dollars en 2011. Ces chiffres sont en progression malgré les tremblements de terre (17 août 1999, Tremblement de terre d'Izmit, 20 000 morts) et les attentats (16 juillet 2005 à Kusadasi, 5 morts et 18 blessés) qui ont frappé le pays ces dernières années.

La Turquie est un pays très visité grâce à des sites naturels attractifs et à une histoire singulière dans le monde, comme le témoigne la ville d'Istanbul. C'est le septième pays le plus visité au monde, Antalya se trouve à la quatrième et Istanbul à la septième place des villes les plus visitées au monde en 2010.
Les grandes régions touristiques de Turquie sont principalement Istanbul, les côtes de la mer Égée et de la Méditerranée et la Cappadoce.
Les touristes sont essentiellement composés d'Européens (Allemands, Russes, Bulgares, Français, Britanniques, Grecs), Américains et aussi de beaucoup de Japonais. On peut aujourd'hui constater une augmentation du nombre de touristes issus du Moyen et du Proche-Orient, ceci étant notamment dû à la popularité croissante de la Turquie dans les pays arabes grâce aux séries télévisuelles turques qui ont un grand succès dans le monde musulman.
Le tourisme médical est une nouvelle constante dans le secteur touristique turc, bon nombre d'Européens (essentiellement Anglais, Russes, Allemands) viennent passer des vacances tout en se soignant.
Le pays dispose de bon nombre de sources thermales qui tirent le tourisme des côtes vers le centre du pays. Le trekking et le tourisme sportif connaissent également une grande expansion, grâce aux investissements du privé.

Aéroport international d'Esenboğa à Ankara.


Année Arrivée
1998 9 750 000
1999 7 460 000
2000 8 000 000
2001 10 400 000
2002 12 800 000
2003 13 300 000
2004 16 800 000
2005 21 200 000
2006 18 500 000
2007 23 340 911[10]
2008 26 336 677
2009 27 077 114
2010 28 632 204
2011 31 400 000

Entreprises

Le tissu industriel est composé à 99 % de PME. Il y en aurait près de 2 millions en Turquie.
Les conglomérats géants turcs Sabanci, Koç, Zorlu ou encore Dogus structurent l’industrie turque et opèrent dans des secteurs aussi divers et variés que la finance, la grande distribution, la chimie, l'automobile, le ciment ou encore l’énergie. A ces gros acteurs viennent s'ajouter les "tigres anatoliens", des sociétés de taille moyenne se trouvant dans les régions intérieures du pays, loin des régions industrielles traditionnelles que sont Istanbul, Izmir, Bursa. Ces sociétés ont une très forte croissance et représentent une part très importante des exportations.
Depuis quelques années, certains de ces groupes se développent à l’international en exportant ou s’implantant sur des marchés voisins et porteurs.

Échanges extérieurs[11]

La Turquie est le 5e plus grand marché d’exportation pour l’Union Européenne.
La Turquie est le 6e client hors UE des exportations françaises (derrière les États-Unis, la Suisse, la Chine, le Japon et la Russie).
La Turquie est le 7e fournisseur hors UE de la France (derrière la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon, la Suisse et la Norvège).

La France est le 5e fournisseur et 5e client de la Turquie.

Traités de libre-échange

La Turquie a signé 18 traités de libre-échange avec :

Emploi[12]

Le taux de chômage en Turquie reste élevé à environ 9,1 % de la population active en septembre 2011.
L’explosion du chômage en Turquie est la conséquence de la crise économique la plus grave de l’histoire du pays en 2000.
De 2000 à 2006, le taux de croissance de la population non agricole a atteint 3,4 % par an.
Le chômage reste difficile à contenir à cause de l'augmentation de la population active non agricole qui nécessite une croissance soutenue de l’emploi.

Le salaire minimum brut est de 465 USD/mois.

Formation

Chaque année 480 000 étudiants obtiennent leurs diplômes universitaires dans les 149 universités dont 95 publiques que compte le pays. C'est un secteur en pleine croissance grâce aux investissements du secteur privé et qui commence à attirer des étudiants du monde entier.

Quelques chiffres[13]

Produit National Brut (PNB) : 671 milliards € (PPA)

  • Taux de croissance :
    • 2003 : + 5,3 %
    • 2004 : + 9,4 %
    • 2005 : + 8,4 %
    • 2006 : + 6,9 %
    • 2007 : + 4,6 %
    • 2008 : + 3,4 %
  • La 15e plus grande économie du monde
  • Principaux partenaires commerciaux : * Union Européenne : 46 % (la Turquie est le 7e partenaire commercial de l’UE)
  • Russie : 10,9 % * États-Unis : 4,4 %

Exportations de la Turquie vers l’UE – 2007 : 44,2 milliards €

Importations de la Turquie en provenance de l’UE – 2007 : 50,2 milliards €

Déficit commercial en faveur de l’UE – 2007 : 6 milliards €

  • La production industrielle : 30 % du PNB (services : 60 % ; agriculture : 10 %)

Les produits industriels : 94,8 % des exportations (habillement, automobile, textile, électronique, électroménager, acier, verre…)

Au niveau mondial, la Turquie est :

  • le 1er producteur de noisette, de cerise et fruits secs (figues, raisins, abricots)[14]
  • le 6e producteur de ciment
  • le 2e producteur de verre plat
  • le 1er producteur de bore
  • le 2e exportateur de bijoux
  • le 6e exportateur d'habillement et aussi : la plus riche en biodiversité et le plus grand marché émergent

En Europe, la Turquie est :

  • le 1er fabricant de téléviseurs
  • le 4e dans pièces détachées et automobile
  • le 1erproducteur d’engrais chimique
  • le 3e producteur sidérurgique
  • le 3e fabricant de céramique
  • le 6e fabricant de réfrigérateur
  • le 4e marché de télécoms
  • le 3e fabricant de yacht, 8e de bateaux
  • Entrées nettes de capitaux étrangers : 8 milliards € en 2005 (+240 %), 16 milliards € en 2006 (+87,5 %), 16 milliards € en 2007 (+9,8 % en $)

En Turquie, 18 000 sociétés à capitaux étrangers opèrent, un tiers des banques et un quart des 500 plus grandes entreprises sont étrangères. Les investissements directs turcs dans 50 pays s’accroissent sans cesse (7 milliards € en 2007). Taux de 20 % pour l’impôt sur les sociétés (moyenne de l’OCDE).

  • Une société d’information en forte croissance : + de 35 % d’augmentation par an pour la vente d’ordinateurs (22 compagnies turques / 500 compagnies NTIC les plus performantes).

+ 65 millions d’abonnés de GSM

+ 19 millions d’utilisateurs Internet,

+ 30 chaînes de TV au niveau national, + 250 au niveau local

→ e-gouvernement en expansion

  • Privatisation : privatisations valant 17,9 milliards € au cours des 5 dernières années

Émigration

Il y a eu une importante émigration turque vers l'Europe au cours du XXe siècle pour des raisons économiques, en premier lieu vers l'Allemagne.

Mais cette émigration reste d'actualité. La Norvège a un important problème d'emploi avec sa population vieillissante : le Ministre norvégien du travail de l'intégration sociale Bjarne Håkon Hanssen demande à Ankara le 14 février 2008 à son homologue turc Faruk Çelik le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale l'envoi en Norvège de 100 000 travailleurs[15].

Vision 2023

Pour le centenaire de la République, le gouvernement de l'AKP à préparé une "vision 2023", qui sera la feuille de route des investissements, des projets d'infrastructure et de l'économie turque pour la décennie à venir.

  • Quelques chiffres des objectifs fixés par le gouvernement turc pour 2023 :
    • Population : 82,3 millions d'habitants
    • PIB par habitant : 25 076 $
    • PIB (nominal) : 2 064 milliards $
    • Exportation : 500 milliards $
    • Chômage : 5 %
    • Nombre de touristes : 50 millions
    • Revenu du tourisme : 50 milliards $
    • Route à chaussées séparées : 36 500 km
    • Réseau TGV : 10 000 km
    • Construction nationale d'avions de chasse et civils
    • Industrie militaire autonome

Notes et références

Voir aussi

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