Will Smith s'explique sur ''l'affaire'' du baiser
Non, rien de rien... Non, Will Smith ne regrette rien ! Lors de l'avant-première du film Men In Black III à Moscou il y a quelques jours, le comédien avait eu la (mauvaise) surprise de recevoir les avances un peu poussées d'un journaliste ukrainien. L'homme, nommé Vitalii Sediuk, a essayé...
Accords de Dayton
Les accords de Dayton, signés le 14 décembre 1995, mettent fin aux combats interethniques qui ont lieu en Bosnie-Herzégovine.
Du 1er novembre au 21 novembre 1995, sur la base aérienne de Wright-Patterson, près de Dayton, dans l'Ohio, aux États-Unis, se déroulent des négociations visant à mettre fin à la guerre qui ravage depuis trois ans la république yougoslave. Les principaux participants sont les présidents serbe (Slobodan Milošević), croate (Franjo Tuđman) et bosniaque (Alija Izetbegović), ainsi que le négociateur américain Richard Holbrooke assisté de Christopher Hill. Les accords de Dayton prévoient une partition de la Bosnie-Herzégovine à peu près égale entre la Fédération de Bosnie et Herzégovine (croato-bosniaque) et la République serbe de Bosnie (serbe), ainsi que le déploiement d'une force de paix multinationale, l'IFOR: un système de gouvernance tripartite complexe permet de conserver l'intégrité territoriale de la Bosnie, laissant une large autonomie aux entités croato-musulmane d'une part, et serbe d'autre part.
Bien que formellement signés à Paris le 14 décembre 1995, ces accords sont passés à l'histoire sous le nom d'accords de Dayton[1]. Selon l'historien Tony Judt, l'insistance française pour accueillir la cérémonie de signature « ne fit qu'attirer l'attention sur la réticence antérieure de la France à agir contre les Serbes[2] ».
Notes et références
- [1]
- Tony Judt, Après-guerre: une histoire de l'Europe depuis 1945, Éd. Grand Pluriel, 2005, p. 790 (ISBN 978-2-01-279460-3)
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