Will Smith s'explique sur ''l'affaire'' du baiser
Non, rien de rien... Non, Will Smith ne regrette rien ! Lors de l'avant-première du film Men In Black III à Moscou il y a quelques jours, le comédien avait eu la (mauvaise) surprise de recevoir les avances un peu poussées d'un journaliste ukrainien. L'homme, nommé Vitalii Sediuk, a essayé...
Adam Ferguson
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Adam Ferguson, né le 20 juin 1723 à Logierait dans le Perthshire, mort à Saint Andrews le 22 février 1816, est un écrivain écossais.
Il est jusqu'en 1757 aumônier d'un régiment écossais. Cette année-là, il devient bibliothécaire de l'université d'Édimbourg. En 1759, il est élu professeur de philosophie naturelle à Édimbourg. En 1764, il devient professeur de philosophie morale. En 1778, il est secrétaire de la commission envoyée en Amérique pour traiter avec les colonies insurgées. En 1785, il démissionne de ses fonctions de professeur pour voyager en Italie.
Œuvre
- Essai sur la société civile, 1767. Traduit par Claude-François Bergier, en 1783.
- Institutions de philosophie morale, 1769. Traduit par Elie Salomon François Reverdil, à Genève, en 1775. Il ne s'agit que d'un sommaire de ses leçons.
- Principes des sciences morales et politiques, 1792.
- L'Histoire des progrès et de la chute de la république romaine, 1782. Rééditée en 1799, avec des corrections importantes. Traduite par Jean-Nicolas Démeunier, en 1784. Ferguson y veut imiter Edward Gibbon.
Source
- Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.
Voir aussi
mentions légales Wikipédia
politique de confidentialité
à propos de Wikipédia
avertissements
contacts
faire un don
En direct des marchés
Fillon lance la guerre des chefs en défiant Copé pour le contrôle de l'UMP
François Fillon a lancé la guerre des chefs à l'UMP en affirmant qu'il n'y avait "plus de leader naturel" dans l'ancien parti majoritaire, mettant fin au semblant d'unité que Jean-François Copé et les ténors de droite voulaient afficher jusqu'aux législatives.