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Al Pacino
Al Pacino
Al Pacino à la Mostra de Venise 2004.
| Nom de naissance | Alfredo James Pacino |
|---|---|
| Naissance | 25 avril 1940 New York (États-Unis) |
| Nationalité | |
| Profession | Acteur Producteur Réalisateur |
| Films notables | Le Parrain (saga) Scarface Serpico Un après-midi de chien Le Temps d'un week-end L'Impasse Heat |
| Séries notables | Angels in America |
Al Pacino est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à New York aux États-Unis. Il est connu pour ses rôles de Michael Corleone dans Le Parrain (et ses deux suites Le Parrain 2 et Le Parrain 3), de Frank Serpico dans Serpico et de Tony Montana dans Scarface. Il a également tenu le rôle de Carlito Brigante dans L'Impasse, de Sonny Wortzik dans Un après-midi de chien, du Lieutenant Colonel Frank Slade dans Le Temps d'un week-end (pour lequel il a gagné l'Oscar du meilleur acteur en 1992, après 7 nominations), et du lieutenant Vincent Hanna dans Heat, dans lequel il fait un face-à-face qui fera date avec Robert de Niro.
Jeunesse
Al Pacino est né à East Harlem, dans le quartier de Manhattan, à New York. Il est le fils de parents italo-américains, Rose (née Gerardi) et Salvatore Alfredo Pacino, qui divorcent quand il a deux ans. Sa mère déménage dans le South Bronx, pour vivre chez ses parents, Kate et James Gerardi, originaires de Corleone, en Sicile. Son père part en Californie et ouvre son propre restaurant. Al Pacino entre plus tard à la High School of Performing Arts, fréquentée également par Robert De Niro. Quand il découvrit l'enseignement des principes du jeu d'acteur selon Stanislavski (« La Méthode »), il le trouva terriblement barbant. Il n'y resta que deux ans, car l'argent vint à manquer et le besoin de trouver un travail fut plus impérieux que celui de poursuivre des études.
Carrière
Années 1960
La première partie des années 1960 est difficile pour Al Pacino, avec la mort de sa mère en 1962 et celle de son grand-père en 1964. À partir de ce moment, Al Pacino devient insomniaque. Il accumule également de nombreux petits boulots après avoir quitté le système scolaire à 17 ans. Ses petits boulots successifs lui permirent d'entrer en contact avec toutes sortes de personnages. Il fut coursier, vendeur de chaussures, caissier de supermarché, livreur de journaux. Il cira des chaussures et fut déménageur. Il s'essaya grouillot dans un bureau et il fit briller des fruits frais chez un épicier.
Il aspirait néanmoins à mieux, aussi passa t-il une audition, encore adolescent, pour entrer à l'Actors Studio de Lee Strasberg. Recalé, mais pas découragé pour autant, il suivit un autre cursus de théâtre, le cours Herbert Berghof, où il rencontra Charles Laughton, l'homme qui allait devenir son mentor et son plus proche ami. Non seulement Laughton donna des cours à Al Pacino et le dirigea pour sa première pièce en public (Hello Out There, de William Saroyan), mais il le présenta à des poètes et des écrivains. Al Pacino fut enfin accepté à l'Actors Studio quatre ans plus tard.
En 1966, l'argent qu'il a économisé lui permet d'intégrer l'Actors Studio (sous la direction de Lee Strasberg - Hyman Roth dans Le Parrain 2) où il rencontre des acteurs qui deviendront célèbres par la suite, tel Robert De Niro. Son travail et son talent lui permettent d'obtenir un Obie Award (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The Indian Wants the Bronx, et un Tony Award dès l'année suivante pour Does the Tiger Wear a Necktie?. Peu de temps après, Al Pacino fait ses débuts au cinéma dans Me, Natalie de Fred Coe, en 1969.
Années 1970
Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park en 1971 de Jerry Schatzberg, drame où il joue un accro à l'héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l'attention de Francis Ford Coppola.
En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque.
Sa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l'hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement sa carrière. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L'Épouvantail. Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman dans ce film qui reçut la Palme d'or au festival de Cannes 1973. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité.
En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c'est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue.
En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sydney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).
Années 1980
Les années 1980 débutent de façon marquée pour Al Pacino, puisqu'il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). En 1983, c'est la rencontre avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Pour toute une génération (principalement les rappeurs), le personnage de Tony Montana est devenu un mythe et un objet de fascination (avec toutes les ambiguïtés que cela comporte), et Al Pacino en fait une très bonne interprétation dans ce rôle d'immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, dévoré par la paranoïa et la drogue inhérentes à ses activités de gangster. Les années 1980 s'achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre, entièrement porté sur les épaules d'un Pacino criant de vérité dans son personnage de Frank Keller.
Années 1990
Al Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans le troisième et dernier volet du Parrain. Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L'Impasse (Carlito's Way). Dans ce film sombre et triste, Al Pacino convainc avec le personnage de Carlito Brigante. En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest Le Temps d'un week-end le rôle d'un lieutenant-colonel aveugle, Frank Slade. Ce rôle lui permet enfin de décrocher l'Oscar du meilleur acteur après 7 nominations. Il y partage l'affiche avec un jeune talent, Chris O'Donnell.
C'est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s'étaient déjà côtoyés sur le tournage du Parrain, 2e partie, mais n'avaient joué aucune scène ensemble. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d'exception (De Niro) et un inspecteur de police tenace (Pacino) qui a juré de le faire arrêter. Pacino et De Niro sont d'un très haut niveau et nous réservent un face-à-face mémorable. Les seconds rôles, tenus entre autres par Val Kilmer, Tom Sizemore et Jon Voight, sont également convaincants. Le long-métrage rencontrera un important succès critique et commercial. Al Pacino et Robert De Niro figurent a un seul moment dans le même plan, sur la même image, celle des dernières secondes du film quand ceux-ci se tiennent la main et qu'un plan large est exécuté avec vue sur la piste de décollage et les deux hommes au centre.
En 1996, Pacino passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'Associé du diable, de Taylor Hackford (1997), où l'acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres prestations d'acteur, tout d'abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider), de Michael Mann, puis dans L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday), d'Oliver Stone.
Années 2000
Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.
Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino.
En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d'Al Pacino.
En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.
Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.
2007 est l'année où il reçoit le célèbre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d'autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s'expliquant aussi par le fait que Pacino est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de la Méthode Strasberg, dite de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps.
Fin 2008, il est à l'affiche de La Loi et l'ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 Minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n'avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n'avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n'était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.
Le 22 octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carrière mais aussi pour le compte de l'Actors Studio, qu'il copréside ; le jury romain l'ayant qualifié comme l'acteur personnifiant le mieux cette entité.
En 2011, il réalise un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui, cette fois, aborde l'œuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il y joue aussi le rôle du roi Hérode.
Vie privée
L'acteur fréquente régulièrement Diane Keaton, sa femme dans la trilogie du Parrain. Leur relation est compliquée mais très fusionnelle. À plusieurs reprises, Keaton tente de concrétiser son amour par une demande en mariage, mais à chaque fois Pacino refuse. Après de nombreux ultimatums, les deux amants se perdent de vue au début des années 1990 .Al Pacino a trois enfants : Julie Marie, née en 1989 avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 avec l'actrice Beverly D'Angelo. Il ne s'est jamais marié. Il a trois sœurs et une demi-sœur. Démocrate, il prend position pour Barack Obama lors de l'élection présidentielle de 2008.
Filmographie
Théâtre
- 1977 : Richard III de William Shakespeare
- 1988 : Jules César de William Shakespeare
- 1992 : Salomé d'Oscar Wilde
- 1996 : Hughie de Eugene O’Neill
- 2005 : Orphans de Lyle Kessler
- 2010 : Le Marchand de Venise de William Shakespeare
- 2012 : Glengarry Glen Ross de David Mamet
Distinctions
Oscars
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Le Parrain (1972)
- nommé : Meilleur acteur pour Serpico (1973)
- nommé : Meilleur acteur pour Le Parrain 2 (1974)
- nommé : Meilleur acteur pour Un après-midi de chien (1975)
- nommé : Meilleur acteur pour Justice pour tous (1979)
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1990)
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Glengarry (1992)
- Remporté : Meilleur acteur pour Le Temps d'un week-end (1992)
Saturn Awards
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1990)
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour L'Associé du diable (1997)
American Comedy Awards, USA
- Remporté : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1991)
Blockbuster Entertainment Awards, USA
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour L'Enfer du dimanche (1999)
Boston Society of Film Critics Awards
- Remporté : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Donnie Brasco (1997)
Chicago Film Critics Association Awards
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1990)
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Glengarry (1992)
- nommé : Meilleur acteur pour Le Temps d'un week-end (1992)
- nommé : Meilleur acteur pour Donnie Brasco (1997)
Chlotrudis Awards
- nommé : Meilleur acteur pour Donnie Brasco (1997)
David di Donatello Awards
- Remporté : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain (1972)
- Remporté : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Serpico (1973)
- nommé : Meilleur acteur pour L'Impasse (1997)
BAFTA Awards
- nommé : Meilleur espoir pour Le Parrain (1973)
- nommé : Meilleur acteur pour Serpico (1975)
- Remporté : Meilleur acteur pour Le Parrain II (1974)
- Remporté : Meilleur acteur pour Un après-midi de chien (1976)
- nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1991)
Emmy Awards
- Remporté : Meilleur acteur dans une minisérie pour la télévision pour Angels in America (2004)
- Remporté : Meilleur acteur dans un téléfilm ou une mini-série pour You Don't Know Jack (2010)
Golden Globes
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain (1973)
- Remporté : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Serpico (1974)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain II (1975)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Un après-midi de chien (1976)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Bobby Deerfield (1978)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Justice pour tous (1980)
- Nommé : Meilleur acteur dans une comédie pour Avec les compliments de l'auteur (1983)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Scarface (1984)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Mélodie pour un meurtre (1990)
- Nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick Tracy (1991)
- Nommé : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain III (1991)
- Nommé : Meilleur acteur dans un second rôle pour Glengarry (1993)
- Remporté : Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Temps d'un week-end (1993)
- Remporté : Cecil B. DeMille Award (2001)
- Remporté : Meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in America (2004)
- Remporté : Meilleur acteur dans une série pour la télévision pour You don't know Jack (2010)
- Prix Marc Aurèle d'honneur (2010)
Doublage
Au début, le doublage de la voix d'Al Pacino se partageait entre Sylvain Joubert et Bernard Murat. À partir de 1995, José Luccioni devient sa voix française officielle[1].
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Box-office
Listes des films ayant dépassé les 45 millions de dollars de recettes.[2]
- Le Parrain : 134 966 411 $
- Ocean's Thirteen : 117 154 724 $
- Dick Tracy : 103 738 726 $
- L'Enfer du dimanche : 75 530 832 $
- Le Parrain III : 66 666 062 $
- Le temps d'un week-end : 63 095 253 $
- Heat : 67 436 818 $
- Insomnia : 67 355 513 $
- L'Associé du diable : 60 944 660 $
- Mélodie pour un meurtre : 58 571 513 $
- La Recrue : 52 802 140 $
- Un après-midi de chien : 50 000 000 $
- Le Parrain II : 47 542 841 $
- Scarface : 45 408 703 $
Listes des films supérieurs à 500 000 entrées.[3]
- Le Parrain : 4 016 877 entrées
- Ocean's Thirteen : 1 633 507 entrées
- Heat : 1 434 256 entrées
- L'Associé du diable : 1 304 042 entrées
- Le Parrain II : 1 120 577 entrées
- Insomnia : 950 791 entrées
- Dick Tracy : 798 379 entrées
- Scarface : 770 544 entrées
- Donnie Brasco : 720 753 entrées
- L'Epouvantail : 675 793 entrées
- La Loi et l'ordre : 675 323 entrées
- La Chasse : 670 259 entrées
- Révolution : 641 442 entrées
- La Recrue : 576 599 entrées
- Frankie et Johnny : 543 285 entrées
Liste des films supérieurs à 100 millions de dollars de recettes[4]
- Ocean's Thirteen : 311 302 365 $
- Le Parrain : 267 398 921 $
- Heat : 187 436 818 $
- Dick Tracy : 162 738 726 $
- L'Associé du diable : 152 944 660 $
- Le Parrain III : 136 766 062 $
- Le Temps d'un week-end : 134 095 253 $
- Donnie Brasco : 124 909 762 $
- Insomnia : 113 622 499 $
- Mélodie pour un meurtre : 110 871 513 $
- La Recrue : 101 174 440 $
- L'Enfer du dimanche : 100 163 929 $
Bibliographie
- Al Pacino, Le dernier tragédien, Christophe Damour. Collection Jeux d'Acteurs, Éditions Scope (ISBN 978-2-912573-36-0)
- Al Pacino, Entretiens avec Lawrence Grobel, Traduit de l'anglais par Nicolas Richard. Éditions Sonatine. (ISBN 978-2-35584-003-6)
Notes et références
- Al Pacino sur le site VoxoFilm
- (en) Al Pacino - Box Office Mojo. Consulté le 25 octobre 2010.
- (fr) Al Pacino : France - Jp's Box-office. Consulté le 25 octobre 2010.
- (fr) Al Pacino : Monde - Jp's Box-office. Consulté le 25 octobre 2010.
Voir aussi
Liens externes
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- (en) Al Pacino sur l’Internet Movie Database
- (fr) [vidéo] Portrait d'Al Pacino en vidéos sur ina.fr
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