Valérie Trierweiler fait son entrée aux Guignols
Nombreuses sont les personnalités publiques qui n'apprécient pas d'être caricaturées. Valérie Trierweiler, dont la marionnette a fait son arrivée chez les Guignols de Canal+ le 22 mai dernier, fera-t-elle partie des détracteurs de l'émission ? Une chose est sûre, son double comique n'est...
Alphabet phonétique ouralien
|
|
Cet article est une ébauche concernant la linguistique.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
L’alphabet phonétique ouralien ou ouralique (APO) est un système de transcription phonétique, basé sur l’écriture latine, utilisé principalement pour la transcription et la reconstruction de langues ouraliennes. Il a été publié pour la première fois en 1901 par Eemil Nestor Setälä, linguiste finlandais. À la différence de l’alphabet phonétique international (API) qui transcrit les phonémes et les qualités phonétiques de manière unique et précise, l’APO permet aussi de noter des catégories fonctionnelles. Cette différence empêche parfois de convertir une notation APO en API sans perte d’information. Les symboles de base de l’APO sont basés sur l’alphabet finlandais quand possible, avec des symboles additionnels des écritures cyrillique et grecque, ou avec des petites capitales. Des symboles et des diacritiques spécifiques à l’APO sont aussi utilisés.
Sommaire |
Représentation informatique
L’alphabet phonétique ouralien peut être spécifié à l’aide du suffixe fonupa pour les code de langue IETF ; par exemple chm-fonupa pour du mari (chm) en alphabet phonétique ouralien[1].
Notes et références
Bibliographie
- E. N. Setälä, « Übert Transskription der finnisch-ugrischen Sprachen », Finnisch-ugrische Forschungen, tome I, 1901, pp. 15-52. (copie sur archive.org)
En direct des marchés
Syrie: le régime pilonne deux villes rebelles, le président du CNS démissionne
L'armée syrienne a bombardé mercredi les villes de Rastane et d'Idleb, défendues farouchement par les rebelles, malgré le déploiement des observateurs de l'ONU jusqu'à présent incapables de stopper l'engrenage de la violence.