Alessandra Sublet ravie qu'Anne-Sophie Lapix prenne sa place
C'est officiel : Anne-Sophie Lapix, présentatrice de Dimanche+ depuis 2009, a choisi de quitter son poste pour migrer sur France Télévisions et prendre les commandes de C à Vous sur France 5, en remplacement d'Alessandra Sublet. La journaliste de 41 ans est réputée pour son sérieux et ses...
Barrême
| Barrême | ||
Clocher de l’église Saint-Jean-Baptiste dominant le village |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Digne-les-Bains | |
| Canton | Barrême (Chef-lieu) |
|
| Intercommunalité | Communauté de communes du Moyen Verdon | |
| Maire Mandat |
Jean-Louis Chabaud 2008-2014 |
|
| Code postal | 04330 | |
| Code commune | 04022 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
474 hab. (2010) | |
| Densité | 13 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 685 m — Max. 1 621 m | |
| Superficie | 37,05 km2 | |
| Localisation | ||
Barrême est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Barrémois.[réf. nécessaire]
Sommaire |
Géographie
Le village est situé à 722 m d’altitude[1] et se trouve à 118 km de Nice, 30 km de Digne-les-Bains, 90 km de Grasse et à 76 km de Draguignan.
Les communes limitrophes de Barrême sont Saint-Jacques, Saint-Lions, Moriez, Senez, Blieux, Senez à nouveau (enclave du Poil) et Chaudon-Norante.
Hydrographie
Sur le territoire de la commune, l’Asse forme le Saut du Loup.
Relief
La commune s’étend aux confluents des Asse de Moriez, Asse de Clumanc et Asse de Blieux. La partie de la commune située sur la rive gauche de l’Asse de Blieux fait partie du massif du Montdenier.
Géologie
La commune attire des géologues du monde entier du fait de sa richesse en fossiles caractéristiques (les ammonites). Elle a donné son nom à un étage du Mésozoïque (ou ère secondaire) : le barrémien (4e étage du Crétacé inférieur).
Risques naturels et technologiques
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Barrême est également exposée à trois autres risques naturels[3] :
La commune de Barrême est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses[5]. Les routes nationales RN 85 et RN 202 peuvent être empruntées par les transports routiers de marchandises dangereuses[6].
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] ; le Dicrim existe depuis 2011[7].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, pour des inondations, glissement de terrain et coulées de boue en 1994, 1996, 2008 et 2011[3]. Outre celui de 1984, et celui du 27 septembre 1911 dont l’épicentre se trouve dans la commune et ne fut pas ressenti, le séisme ressenti de la façon la plus sensible est celui du 19 mars 1935 (épicentre à Saint-Clément (Hautes-Alpes))[8].
Transports
| N85 Route nationale 85 |
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| Direction Méditerranée Clue de Taulanne |
Barrême | Direction Grenoble Clue de Chabrières |
La commune est desservie par le chemin de fer de la ligne de Nice à Digne, qui a deux arrêts sur la commune, à l’arrêt facultatif de Gévaudan et à la gare de Barrême[9]. Elle est au carrefour des RN 202, RN 85 et RD 4085, qui est l’ancienne RN 85 départementalisée. RN 85 et RD 4085 font partie de la route Napoléon.
Hameaux
- Gévaudan, sur un sommet proche de la route nationale 202
- la Basse-Palud
Toponymie
La localité est citée sous la forme sancti Jacobi de Barrema en 1215. Le nom est formé sur la racine oronymique (désignant une montagne) *BAR[10]. Selon Rostaing, ce toponyme serait antérieur aux Gaulois[11].
Le nom du village de Gévaudan est probablement issu de Gabalatanus, dont l’origine serait un domaine fondé par un Gaulois de la tribu Gabali[12],[13].
En vivaro-alpin et dans la norme classique du provençal, le nom s’écrit Barrema et Barrèmo dans la norme mistralienne.
Histoire
Moyen Âge
Auguste fait la conquête de la vallée des Asses en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. À la fin de l’Empire romain, le rattachement de la vallée des Asses à la civitas de Sanitensium (Senez), et à son diocèse, est certain[14].
Barrême apparaît pour la première fois dans les chartes en 1040, alors qu’il vient d’être détruit par un incendie[15],[16]. Le village, qui était établi sur le col Saint-Jean et fortifié, se reconstruit dans la plaine.
En 1235, le baron de Castellane cède ses droits sur Barrême au comte de Provence[17]. Le village reste propriété des comtes de Provence jusqu’en 1348, date à laquelle la reine Jeanne l’échange contre une terre du royaume de Naples[18]. Il devient alors le fief des Villeneuve jusqu’en 1748[18]. À cette date, sept autres familles nobles possèdent des droits de co-seigneurie sur la commune, et cinq y résident[19].
En 1342, la communauté de Barrême est rattachée à la viguerie de Castellane par le comte de Provence [20] et en 1390, le village est rançonné par Raymond de Turenne[21].
Barrême est le chef-lieu d’une baillie dont le territoire est détaché de celui de la baillie de Digne à la fin du XIVe siècle[22]. Elle est chef-lieu de viguerie du XVe siècle jusqu’à la Révolution[23], viguerie dont dépendaient Clumanc, Lambruisse, Tartonne (les terres dites Baussenques, du nom de Raymond des Baux, qui les possédait de la dot d’Étiennette de Provence au XIIe siècle[24]), Saint-Jacques et Chaudon, dont dépendait Norante.
Le village de Gévaudan constitue un fief distinct de celui de Barrême[25].
Temps modernes : XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles
À partir du XVIe siècle au moins, la communauté désigne trois consuls pour son administration : deux sont élus par les Barrêmois, le troisième par Saint-Lions ou Gévaudan alternativement un an sur deux[26]. Elle passe de la viguerie de Castellane à celle de Digne[16].
En 1536, lors de l’invasion de la Provence par Charles Quint, toutes les récoltes de l’arrière-pays furent détruites, y compris celles de Barrême[27].
En 1559, Antoine de Mauvans pille les chapelles et brûle les archives communales[28]. Pour se protéger des bandes catholiques et protestantes qui passaient sur les chemins, une muraille est érigée en 1589-1590[29], mais ces murailles construites à la hâte étaient très peu solides et, en 1688, elles avaient disparu et étaient complètement oubliées des Barrêmois[30].
En 1629, l’épidémie de peste atteint Barrême malgré le cordon sanitaire établi en amont, et la touche durement[31]. Très appauvrie, la commune est classée comme « commune impuissante » en 1639, et autorisée à vendre ses terres pour payer ses dettes (49 000 livres)[32]. Une foire de rayonnement local se tenait à Barrême jusqu’à la Révolution[33].
En 1703, l’évêque de Senez Jean Soanen détruit le menhir. La peste de 1720 n’atteint pas Barrême, peut-être en raison du cordon sanitaire établi sur le Verdon[34].
Révolution française et Empire
Le cahier de doléances de la communauté de Barrême est rédigé le 29 mars, à la chapelle Notre-Dame-du-Pont, l’hôtel de ville étant trop petit pour accueillir toute la population ; le même jour, les députés de la communauté sont élus pour le porter à Digne[35].
La nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, cet événement annonçant la fin de l’arbitraire royal et, peut-être, des changements plus profonds dans l’organisation de la France. Immédiatement après l’arrivée de la nouvelle, un grand phénomène de peur collective s’empare de la France. Des rumeurs de troupes de plusieurs milliers d’hommes en armes, soldés par les aristocrates et dévastant tout sur leur passage, se propagent à grande vitesse et provoquent la panique. On sonne le tocsin, on s’arme, on envoie des messages aux villages voisins pour se renseigner, ce qui propage la peur. Les solidarités se créent ainsi ; les milices formées à cette occasion constituent la base des bataillons de la Garde nationales. Cette Grande Peur, venant de Digne et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint Barrême et sa région le 31 juillet 1789 avant de s’éteindre, en bout de course[36].
Les suites de la Révolution sont encore bien accueillies : elle permet par exemple à la commune d’acheter ses biens au seigneur, le marquis Pierre Louis d’Aiminy, en 1792 et 1794[37]. Le curé de Barrême et son vicaire prêtent serment à la constitution civile du clergé[38]. En janvier 1791, le hameau de Saint-Lyons demande son détachement comme commune, qu’il obtient en mars 1791[39].
La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792[40].
Avec la déclaration de guerre à l’Autriche (avril 1792), la garde nationale est organisée en juillet, et deux des cloches et la croix du clocher sont descendus pour être envoyées à la fonte. De même, la chapelle Saint-Blaise est utilisée pour stocker du fourrage pour l’armée des Alpes, et en septembre, seize Barrêmois se portent volontaires et rejoignent l’armée[41]. Avec la proclamation de la République (21 septembre), deux chênes sont plantés comme arbre de la liberté pour l’un et arbre de la fraternité pour le second[42].
Le 5 frimaire an III, le représentant en mission Gauthier épure la société populaire (le club)[43].
Durant les Cent-Jours, l’Empereur Napoléon Ier passe la nuit du 3 au 4 mars à Barrême, suivi le 5 par les troupes royales à sa poursuite[44].
XIXe siècle
L’épidémie de choléra fait quelques morts en 1834, puis 25 à l’été 1835[45]. Le village est ravagé par une crue de l’Asse en 1860.
La commune connaît un certain essor industriel grâce au tissage de la laine. La fabrique est ouverte vers 1843 par Ravel, sur le modèle de la fabrique Honnorat de Saint-André-de-Méouilles[46]. Cette activité disparaît à la fin du XIXe siècle[47].
Le train circule sur le premier tronçon de la ligne des chemins de fer de Provence, allant de Digne à Saint-André-les-Alpes à partir du 15 mai 1892[48]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[48].
XXe siècle
Pendant la Seconde Guerre mondiale, 15 juifs sont arrêtés à Barrême avant d’être déportés[49].
Le 4 mars 1944, deux policiers de la Gestapo sont arrêtés par les membres de l’Armée secrète (AS)[50].
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[51].
Héraldique
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Blasonnement: « De gueules fretté de six lances d'or, entresemé de petits écussons du même, et sur le tout un écusson d'azur chargé d'une fleur de lys d'or. » [52]. |
Les armoiries de Barrême reprennent celles de la maison de Villeneuve (Provence), seigneurs du lieu pendant près de quatre siècles[18].
Économie
Aperçu général
En 2009, la population active s'élevait à 203 personnes, dont 29 chômeurs[53] (28 fin 2011[54]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (74 %)[55] et travaillent majoritairement hors de la commune (58 %)[55]. L'essentiel des emplois de la commune se trouvent dans les services et les commerces[56].
Agriculture
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 9 établissements actifs au sens de l’Insee et ne fournissait aucun emploi salarié[56].
Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en baisse continue depuis un quart de siècle : il est passé de 14 en 1988[57] à 11 en 2000 et 7 en 2010. Ces exploitations sont des élevages ovins et des fermes pratiquant la polyculture[58]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) est passé de 1035 ha à 1245 ha, avant de retomber à moins de 600 ha en 2010[58].
Industrie
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 16 établissements, employant 7 salariés[56].
La commune compte une scierie.
Activités de service
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 29 établissements (avec 15 emplois salariés), auxquels s'ajoutent les 9 établissements administratifs, sanitaire et sociaux et de l’enseignement (salariant 26 personnes)[56].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[59], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[60]. Plusieurs structures d'hébergement à finalité touristique existent dans la commune :
- au moins 2 hôtels en 2007[61] (un non-classé[62] et un classé deux étoiles[63]). Seul l'hôtel classé subsiste en 2012, avec 11 chambres[64] ;
- un camping trois étoiles créé en 1974 mais pas présent dans toutes les études, et ayant une capacité de 130 emplacements[64] ;
- quelques meublés[65].
Les résidences secondaires apportent un appoint non-négligeable à la capacité d'accueil[66] (114 résidences secondaires sont recensées dans la commune[67]).
Administration
Municipalité
Éducation
La commune est dotée d’une école primaire[72].
La commune possède une bibliothèque municipale informatisée, qui fait aussi office de BCD (catalogue en ligne).
Démographie
Lieux et monuments
Églises : Saint-Jean-Baptiste (1875) ; Sainte-Anne, façade ocrée, à Gévaudan (XIXe siècle), reconstruite en 1837[77],[16]
La chapelle Saint-Jean, église de l’ancien village, restaurée, abrite des ex-votos anciens (1765 et 1836[78]). La chapelle Notre-Dame-de-Miséricorde, à l’entrée du village, également appelée Notre-Dame-du-Pont, Notre-Dame-de-Consolation et Notre-Dame-de-Compassion, a pu être construite suite aux calamités de la guerre de Cent Ans[16].
L’église Saint-Jean-Baptiste succède à l’ancienne église, fermée en 1846 et 1862 car en trop mauvais état et dangereuse. Le prêtre nommé en 1864, Jean-Esprit Pellissier, entame la construction de l’église actuelle. L’ancien château est détruit pour lui laisser la place, et l’église construite de 1870 à 1871. Le chœur est voûté d’ogives[79].
Personnalités liées à la commune
- Bernard Laurens (1741-1802), né à Barrême, député des Bouches-du-Rhône à la Convention
Voir aussi
Livres sur Barrême
- Oxent Miesseroff, Au maquis de Barrême, souvenirs en vrac, Égrégores
Articles connexes
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- François Barrême, mathématicien inventeur du barème
- le barrêmien, ère du secondaire
Liens externes
Sources
Bibliographie
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
- J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, 1re édition 1889, 180 p
Notes
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Barrême, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Barrême », Sisfrance, consulté le 2 juillet 2012
- Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
- Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 89
- Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
- Rostaing, op. cit., p 380
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 75
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
- J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, p 12
- Daniel Thiery, « Barreme », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 7 décembre 2010 (sic), consulté le 2 juillet 2012
- Cruvellier, op. cit., p 21
- Cruvellier, op. cit., p 28
- Cruvellier, op. cit., p 29
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
- Cruvellier, op. cit., p 31
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 163
- La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 107
- Cruvellier, op. cit., p 19
- Baratier, Duby, Hildesheimer, op. cit., p. 177
- Cruvellier, op. cit., p 16-17
- Cruvellier, op. cit., p 37
- Cruvellier, op. cit., p 40
- Cruvellier, op. cit., p 47
- Cruvellier, op. cit., p 71
- Cruvellier, op. cit., p 54-55
- Cruvellier, op. cit., p 58
- Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- Cruvellier, op. cit., p 76-77
- Cruvellier, op. cit., p 87
- Michel Vovelle, « Les troubles de Provence en 1789 », carte 154 et commentaire, in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- Cruvellier, op. cit., p 89
- Cruvellier, op. cit., p 94
- Cruvellier, op. cit., p 95
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
- Cruvellier, op. cit., p 99
- Cruvellier, op. cit., p 100
- Alphand, p 333
- Cruvellier, op. cit., p 110-116
- Cruvellier, op. cit., p 120
- Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p 135
- Mireille Mistral, op. cit., p 191
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
- AJPN, « Département des Alpes-de-Haute-Provence en 1939-1945 », Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie dans les communes de France, consulté le 25 mai 2012
- Jean Garcin, « La résistance armée », Basses-Alpes 39-45, no 7, juillet 2004, p. 4
- André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
- Insee, Dossier local - Commune : Barrême (04022), p. 5
- Insee, Dossier local, p. 8
- Insee, Dossier local, p. 7
- Insee, Dossier local, p. 16
- Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
- Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
- Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
- Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
- Insee, Dossier local, p. 17
- Michel Blache est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Pierre Boussel (MPPT) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4795, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
- Jean-Marie Gibelin est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Frédéric Nihous (CPNT) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
- Parti radical, liste des élus, consultée le 25 septembre 2010
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- EHESS, notice communale de Barrême sur le site Cassini, consultée le 17 juillet 2009
- Résultats du recensement de la population - Barrême, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 380
- Raymond Collier, op. cit., p 532
- Raymond Collier, op. cit., p 387-388
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