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Bataille de Besançon (1575)
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Vue cavalière de Besançon, peinte par Pierre d'Argent en 1575. |
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| Guerres de religion | ||||||||||||||||
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| Protestantisme à Besançon (Section sur la religion à Besançon) |
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Histoire
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La bataille de Besançon de 1575 parfois dénommée la surprise de Besançon, est une bataille qui a lieu les 20 et 21 juin 1575 dans la ville de Besançon (Franche-Comté), entre les réformés et les catholiques de la ville. Les huguenots, majoritairement d'anciens Bisontins expulsés pour cause d'hérésie quelques mois ou années auparavant, se sont réfugiés en Suisse ou à Montbéliard, où ils ont levé une armée afin de prendre Besançon et d'en faire un bastion de la Réforme. Plusieurs centaines de soldats marchent alors en direction de la ville, mais des imprévus font qu'une partie de la troupe est bloquée. C'est donc seulement une centaine d'hommes qui s'apprête à donner l'assaut. Après qu'ils ont pénétré dans la cité, une bataille s'engage, dont l'issue est une écrasante victoire catholique. La majorité des protagonistes Protestants parviennent cependant à s'enfuir ; les assaillants capturés sont quant à eux pendus avec les traitres. Cet événement a notamment pour conséquence une reprise en main définitive de la région par l'Église catholique, après plusieurs décennies d'expansion protestante.
Sommaire |
Contexte
À Besançon, la Réforme apparaît à partir de 1538 grâce aux prêches du théologien Guillaume Farel[1], et de ses confrères Théodore de Bèze et Jean Calvin, bien que leur venue dans la ville soit mise en doute[2]. La cité et tout l'actuel département du Doubs sont alors considérés comme des terres profondément catholiques depuis le Concile de Trente[3], bien que l'on note des mesures préventives, telles les exécutions dès 1528 d'un religieux suspecté d'être réformé et d'un certain Lambellin, et l'expulsion de Gauthiot d'Ancier[4]. L'hérésie parvient tout de même à toucher la population, notamment de par sa proximité avec la Suisse et la principauté de Montbéliard voisines, très favorables à ces nouveaux dogmes[1].
De nombreux fidèles passent dans le camp adverse, et bien que des mesures de poursuites, de châtiments, et même l'adoption d'un édit bannissant les Protestants de la ville, l'archevêque Antoine 1er de Vergy qui a mis en place ces dispositions a du mal à contenir l'hémorragie qui se traduit par une lutte acharnée à coup de propagande, de rassemblements religieux et d'attentats iconoclastes[5]. En 1562, le massacre de Wassy voit naitre les guerres de religion, véritable guerre civile qui ravage le royaume de France[5]. La cité de Besançon est à cette époque une république indépendante protégée par le Saint-Empire romain germanique. Elle est donc relativement épargnée par le conflit à ses débuts[5]. Malgré les restrictions, de nombreux réformés français affluent dans la ville, qui semble devenir majoritairement protestante[5].
À partir de 1571, la situation change brusquement à Besançon, puisque les incidents communautaires deviennent si importants que le parlement municipal fait intervenir Philippe II d'Espagne, alors en lutte contre cette hérésie[5]. Claude de La Baume, nouvel archevêque, demande alors que soit expulsé sans ménagement tout hérétique ou soupçonné comme tel[6]. Un comptage minutieux des protestants est orchestré par les pouvoirs locaux, qui en conséquence expulsent une cinquantaine de fidèles de la ville et en font fuir de nombreux autres, qui se réfugieront en Suisse ou à Montbéliard[5]. On note par exemple le cas de Charles Mercier, chirurgien dans la ville, chassé dans ce contexte et réfugié à Montbéliard[7]. En 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy provoque un regain de violence dans la région[5], et les expulsés, réunis à Montbéliard et Neuchâtel[6], décident de prendre Besançon et d'en faire un bastion protestant à l'Est de la France, à l'image de La Rochelle à l'Ouest[5]. La marche sur la cité est amorcée en juin 1575[8],[9].
La bataille
Prémices
Les protestants francs-comtois persécutés et expulsés accueillis en Suisse et à Montbéliard organisent la prise de Besançon avec des partisans de ces régions[10]. Désireux d'une réelle revanche, ils enrôlent une partie des populations suisse et montbéliarde afin de se battre à leurs côtés[11],[12]. Les effectifs annoncés au départ sont surprenants par leur nombre : 400 soldats à la frontière, 300 Suisses rassemblés par François de Lette, baron d'Aubonne ; 150 hommes de Montbéliard, dont la moitié à cheval ; la promesse d'un renfort venu de Lorraine, ainsi que pas moins de 6 000 hommes fournis par les Allemands après la prise de la ville. Un petit contingent supplémentaire est également espéré grâce à la tractation sur le chemin de la cité[13]. Cependant les habitants de Besançon, persuadés de subir un jour ou l'autre une attaque protestante, étaient sur leur garde. L'assaut devait alors être minutieux et ne comporter aucun imprévu[13]. Le plan prévoyait que les protestants de Montbéliard devaient investir le quartier de Battant, pendant que ceux de Neuchâtel passeraient par la porte Notre-Dame[14].
Dans la nuit du 20 au 21 juin 1575, deux corps protestants armés en provenance de Montbéliard et de Neuchâtel font route en direction de Besançon. Une partie du groupe de Neuchâtel renonce cependant à la bataille car leur requête de paie supplémentaire n'a pas reçue satisfaction. L'autre partie du groupe est quant à elle arrêtée en amont par les habitants du val de Morteau[13],[6],[12],[15] et doit se replier après un combat acharné[14]. La troupe de Montbéliard parvient seule à la cité avec environ 150 hommes, accompagnée de quelques autres embauchés sur la route[13]. Bien que ne trouvant pas l'autre groupe au point de rendez-vous et l'ayant attendu une partie de la nuit[16], les soldats de cette petite armée sous le commandement du capitaine Paul de Beaujeu[6] décident de mettre le projet à exécution[13]. Arrivés à Palente vers minuit[17], ils se cachent dans la forêt de Chalezeule, pendant qu'un Français protestant s'introduit dans la cité pour établir un plan d'attaque, prétextant rechercher des antiquités[16]. L'introduction des troupes se fait alors par la tour de la Pelote, à l'aide d'une douzaine de petites barques mises bout à bout afin de créer un ponton, permettant ainsi à la troupe de franchir le Doubs[17]. Les assaillants comptent également sur la complicité des bourgeois de la ville pour mener à bien l'opération[18],[16].
L'affrontement
Équipés d'échelles, de cordes, d'armes et de munitions, les assaillants parviennent à obtenir les clés de la porte de Battant grâce à un dénommé Le Goux après avoir menacé le notaire Jean Papay. Ils marchent sur le pont Battant, puis envahissent le cœur de la ville pour s'apprêter à l'assaut[6],[19] avec l'aide d'habitants, dont le dénommé Recy et le tapissier Augustin[20]. Ils se saisissent de l'armement situé près de la porte[19], et veulent mettre à sac l'archevêché, les églises, et tuer les prêtres et dirigeants ecclésiastiques[21]. Les protestants se séparent alors en plusieurs groupes : une partie attend à la porte Battant, tandis qu'environ 70 hommes à cheval et à pied rejoignent la place Saint-Quentin (actuelle place Victor-Hugo), en une section qui emprunte la grande rue, et l'autre qui passe par la rue des Granges, les deux parties enrôlant la plupart des habitants sur leur passage[22]. Plusieurs maisons auraient alors été saccagées, telles celles de Madame de Thoraise, de Chavirey et d'autres demeures[20], ainsi que l'hôtel de ville dont l'assaut aurait fait un blessé parmi les catholiques[23].
Arrivés au point de ralliement à l'aube, François de Vergy, comte de Champlitte, parent de Guillaume et membre de la Maison de Vergy, qui avait eu vent de leurs desseins grâce aux multiples alarmes relayées par les habitants[24], s'approche de la troupe, et leur posa cette question : « Amis ou non ? », auquel les insurgés répondirent par un coup de feu et « L'évangile, ville gagnée[16]. » Après plusieurs échanges de coups de feu, les combats se déplacent Grande rue, et les Protestants prennent alors largement l'avantage, notamment grâce à deux pièces d'artillerie prises aux portes de la ville et à leur poste dans des maisons[23]. Depuis deux heures déjà l'invasion avait commencé, puis s'engage un groupe de prêtres et de religieux menés par François de Vergy munis de trois canons[23]. La première, puis la deuxième pièce ne fonctionnent pas, ce qui enivre un peu plus les assaillants qui redoublent d'intensité dans leurs tirs, et provoque un doute grandissant dans les rangs catholiques malgré le fait qu'aucun des 300 hommes ne passe dans l'autre camp[23]. C'est alors que le troisième canon, en ultime essai, est pointé contre l'ennemi, et envoie à deux reprises des décharges qui provoquent la panique chez l'adversaire[23]. La lutte tourne court pour les réformés : les canons[5],[18], les armes à feu, les couteaux et tous les objets contondants sont utilisés pour mettre un terme à la « surprise », avec en tête l'archevêque Claude de La Baume qui prend personnellement part aux combats[16],[21]. Bien que surpris par ce revers, les assaillants ripostent vigoureusement, mais le chef protestant est gravement blessé, son cheval ayant été touché par un certain Mairet. Cela provoque le désordre dans les troupes huguenotes et provoque leur fuite[6]. Tous les Bisontins participent, avec l'artillerie surtout, mais également grâce aux femmes qui de leurs balcons, jetaient tout ce qui leur passait sous la main[25].
Mais c'est après que les protestants ont été pris entre deux feux de par la mobilisation des citoyens sur un autre front, notamment depuis des caves, que les quelques attaquants n'ayant pas été touchés par les balles ou les boulets[16] décident de fuir définitivement jusqu'à la porte de Battant, d'où ils étaient venus[26]. Ils trouvent alors la herse descendue, et ne pouvant reprendre les barques pour traverser le Doubs, certains se jettent directement dans la rivière pour la traversée[26] ; un bon nombre se noient[6],[5],[18]. Un registre parle d'un orfèvre originaire de Montbéliard, Guillaume Laboral, qui mourut de cette façon[27]. Les malheureux qui ne se sont pas faits massacrer sur place sont capturés et subiront par la suite l'échafaud ou la potence[28] avec d'autres supplices le jour même ou durant la semaine[29]. Cependant au total, on compte seulement une vingtaine de protestants tués directement au combat, et une quinzaine de noyés[20]. Parmi les victimes, il y a le chroniqueur Jean Bonnet, ainsi que La Suitte, serviteur du marchand Henri Paris[18]. D'après les registres, les traitres exécutés sont le fils de l'orfèvre Sayye, un horloger, un des fils du notaire Ligier, un dénommé le Corderot, plusieurs autres personnes inconnues ou étrangères[29] ainsi que l'orfèvre Lavorat et le tapissier Augustin[18]. L'abbé de Faverney Antoine d'Achey et une milice de Vesoul furent dépêchés sur place afin de porter secours à la ville, ne sachant pas que la bataille était déjà finie. Le gouverneur des Pays-Bas adressa tout de même ses remerciements à l'abbé pour cet acte jugé honorable[30].
Suites et conséquences
Le lendemain matin, une quarantaine de jeunes de la ville issus des classes aisées, soupçonnés d'avoir directement participé ou facilité l'intrusion des protestants, sont exécutés après de longs supplices[6]. D'autres citoyens soupçonnés d'hérésie subissent soit le même sort, soit sont emprisonnés, exilés ou pillés[26]. Afin de faire l'exemple, des potences sont réalisées intramuros et de nombreuses personnes sont pendues publiquement[31] devant l'hôtel de Ville[32]. Parmi eux on note l'exemple du mercier Pierre Nicolas dit Guyon, pendu devant les halles et dont le corps fut élevé en dehors de la ville au signe patibulaire dans le secteur de la Combe Saragosse[31]. Les quelques protestants jugés à la suite des faits sont d'ailleurs pendus, décapités, écartelés, ou encore traînés sur la claie[26]. Aussi, des témoignages et gravures relatent que certains cadavres étaient découpés et les morceaux exposés aux portes de la ville[31],[26]. Plusieurs messes sont célébrées aux chapitres de Saint-Étienne et de Saint-Jean pour fêter la défaite des huguenots et promouvoir l'église romaine[26].
Claude de La Baume instaure une fête locale, le 21 juin, en mémoire de la victoire des catholiques[6]. Il est promu cardinal en 1578 par le pape Grégoire XIII pour avoir su gagner cette bataille[6] et obtient une pension de 1 000 ducats d'or de la part du roi d'Espagne[33]. Les habitants de Morteau, qui avaient stoppé les troupes de Neuchâtel, furent promus citoyens de Besançon et reçurent d'importantes compensations financières pour les victimes et leurs familles[34]. Enfin, une chanson fut réalisée pour cette victoire[35], et une croix fut élevée sur le pont Battant pour commémorer l'événement[6]. La principauté de Montbéliard, dont les responsabilités sont pointées du doigt et peut de fait aussi subir les conséquences de cet événement, nie publiquement sa participation, et n'accepte aucun réfugié de la bataille[18]. Une partie significative des villes de Suisses adoptent la même position. François de Lette, baron d'Aubonne, est poursuivi et contraint à l'exil[36]. D'ailleurs Paul de Beaujeu, qui se réfugie d'abord à Montbéliard[37], doit aller en Suisse puis reprendre le chemin des batailles en France[18].
Les habitants du quartier de Battant sont depuis appelés les Bousbots ; ce gentilé fait référence à la résistance que les vignerons du quartier ont opposée à la tentative de prise de la ville, bous signifiant pousse et bots crapauds, les Protestants ayant lors de cet affrontement planté des crapauds sur des pieux pour effrayer l'adversaire[38]. Par la suite, il fut imposé à la ville d'accueillir une garnison permanente de 600 hommes[39]. Même si on note des offices clandestins et une nouvelle poussée des protestants en 1605, la communauté s'éteint lentement[40]. Dès lors, l'Église catholique romaine reprend ses droits, et la ville redevient un bastion de ce dogme[5]. Durant deux siècles, le protestantisme bisontin est réprimé et son existence effacée. La Révocation de l'édit de Nantes en 1685 voit des scènes d'abjurations forcées de huguenots à l'église Saint-Pierre [5]. Il faut attendre la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en 1789 pour que les protestants puissent de nouveau vivre à Besançon sans contraintes[5],[41].
Références
- Ingar Düring sous la direction d'Anne Raulin, Quand Besançon se donne à lire : essais en anthropologie urbaine, Paris/Montréal, L'Harmattan, 1999, 223 pages, (ISBN 978-2-7384-7665-4), page 55.
- Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, Agence centrale de la Société, 1861, pages 9, 10 et 11.
- Jean-Pierre Gavignet et Lyonel Estavoyer, Besançon autrefois, Horvath, 1989, 175 p. (ISBN 2-7171-0685-5), page 64.
- Jean Defrasne, Histoire d'une ville, Besançon : le temps retrouvé, Cêtre, 1990, page 28.
- Ingar Düring sous la direction d'Anne Raulin, Quand Besançon se donne à lire : essais en anthropologie urbaine, Paris/Montréal, L'Harmattan, 1999, 223 pages, (ISBN 978-2-7384-7665-4), page 56.
- Joseph Fr. Michaud et Louis Gabriel Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne; ou, Histoire, par ordre alphabétique, Michaud frères, 1811, page 568.
- Emile Haag, La France protestante, 1846, page 367.
- La chronologie de Besançon sur Racinescomtoises.net (consulté le 15 novembre 2011).
- La chronologie de Besançon sur Cancoillotte.net (consulté le 15 novembre 2011).
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- Célestin Fleury-Bergier, Franc-comtois et Suisses, Impr. et Lithogr. de J. Jacquin, 1869 - 248 pages, page 110.
- Johannes von Müller, Robert Glutz-Blotzheim, Johann Jakob Hottinger, Louis Vulliemin, Charles Monnard, Histoire de la Confédération suisse, Volume 12, T. Ballimou, 1841, page 134.
- Célestin Fleury-Bergier, Franc-comtois et Suisses, Impr. et Lithogr. de J. Jacquin, 1869 - 248 pages, page 111.
- Nicolas François Louis Besson, Annales Franc-Comtoises, Volume 7, 1867, page 14.
- A. Laurens, Annuaire statistique et historique ou département Du Doubs pour l'année 1837, Sainte-Agathe, l'aîne, 1837, page 507.
- Johannes von Müller, Robert Glutz-Blotzheim, Johann Jakob Hottinger, Louis Vulliemin, Charles Monnard, Histoire de la Confédération suisse, Volume 12, T. Ballimou, 1841, page 135.
- La Crise huguenote à Besançon au XVIe siècle, pages 258 à 263.
- Emile Haag, La France protestante ou vies des protestants français qui se sont fait un nom dans l'histoire [...], Cherbuliez, 1847, page 91.
- Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté, page 329.
- Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté, page 331.
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- Eugène Rougebief, Histoire de la Franche-Comté ancienne et moderne : précédée d'une description de cette province, C. Stèvenard, Bibliothèque cant. et univ. de Lausanne, 1851, 695 pages, page 467.
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- Solange Brault-Lerch, Orfèvres de La Franche-Comté et de la principauté de Montbéliard du Moyen Age au XIXe siècle, Librairie Droz, 1976, 1079 pages, (ISBN 2600042970), page 276.
- Célestin Fleury-Bergier, Franc-comtois et Suisses, Impr. et Lithogr. de J. Jacquin, 1869 - 248 pages, page 113.
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- Claire Stoulig, De Vesontio à Besançon, CHAMAN Edition, 2007, 164 pages, (ISBN 297004353X), page 139.
- Brigitte Rochelandet, Les mystères de Besançon: énigmes et découvertes, Editions Cabedita, 2002, 112 pages, (ISBN 2882953631), page 68.
- Auguste Castan, La rivalité des familles de Rye et de Granvelle au sujet de l'archevêché de Besançon, 1544-1586, Dodivers, 1891, Université de Princeton, 119 pages, page 112.
- Nicolas François Louis Besson, Annales Franc-Comtoises, Volume 7, 1867, page 15.
- Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon, Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté, Volume 1, 1838, pages 332 à 336.
- Célestin Fleury-Bergier, Franc-comtois et Suisses, Impr. et Lithogr. de J. Jacquin, 1869 - 248 pages, page 117.
- L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, A. Suchaux, 1866, 13 pages, page 26.
- Jean Defrasne, Battant : Au pays des Bousbots, Yens-sur-Morge, Cabédita, coll. « Archives vivantes », 1999, 136 p. (ISBN 2-88295-264-3).
- Arnold Preneel, Hommes d'armes et gens de guerre, du Moyen Âge au XVIIe siècle : Franche-Comté de Bourgogne et comté de Montbéliard, Presses Univ. Franche-Comté, 2007, 214 pages, (ISBN 2848671807), page 77.
- La Crise huguenote à Besançon au XVIe siècle, pages 287 à 299.
- « Église réformée de Besançon » sur Recherche-archives.doubs.fr (consulté le 15 novembre 2011).
Annexes
Articles connexes
- Protestantisme à Besançon
- Histoire et chronologie de Besançon
- Chronologie des guerres de religion en France
Bibliographie
: sources utilisées pour la rédaction de cet article (ne sont présents ici que les ouvrages utilisés de manière récurrente, cités au moins trois fois en référence).
- Constant Tournier, La Crise huguenote à Besançon au XVIe siècle, Jacquin, 1910, 363 p.

- Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon, Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté (Volume 1), 1838

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