Loana sera candidate des Anges de la Télé Réalité 5
Pour la quatrième saison des Anges de la télé Réalité: Club Hawaii en cours de diffusion Loana aurait initialement dû tenter l'aventure avec les autres candidats, tels que Sofiane (Star Academy 4), Julia (L'île des vérités) Aurélie, Marie et Geoffrey (Secret Story 5). Mais des...
Bernard Squarcini
Bernard Squarcini, né en 1955 à Rabat (Maroc), est un haut fonctionnaire français, ancien commissaire de police et préfet. Il occupe les fonctions de directeur central du renseignement intérieur depuis le 2 juillet 2008. Commissaire de police de formation, Bernard Squarcini a été notamment chargé, au cours de sa carrière, du renseignement anti-terroriste en Corse et au Pays basque.
Sommaire |
Carrière
En 1983, il est adjoint au directeur régional des renseignements généraux (DRRG) en Corse.
En 1988, il est directeur départemental des renseignements généraux (DDRG) des Pyrénées-Atlantiques.
En 1989, il est chef de la division « enquêtes et recherches » à la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG).
En 1993, il devient sous-directeur des recherches à la Direction centrale des Renseignements généraux tout en étant parallèlement, à partir de 1994, directeur central adjoint des Renseignements généraux sous la direction d'Yves Bertrand. Pour ce dernier, interviewé par Mediapart en janvier 2012, Bernard Squarcini est devenu « l'homme du président, l'espion du président » et « s’est entiché de M. Sarkozy comme n’importe quel fonctionnaire l’aurait fait dans un système autoritaire » tout en estimant que son ancien adjoint « a fait des coups tordus chaque fois qu’il y en avait à faire[1] ».
Arrestation d'Yvan Colonna
Bernard Squarcini fut notamment l'un des artisans de l'arrestation en 2003 d'Yvan Colonna, l'assassin présumé du préfet Claude Érignac, alors que Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.
En février 2004, Bernard Squarcini a été nommé préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il succéda à ce poste à Roger Marion, nommé préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Nord-Pas-de-Calais.
En janvier 2004, d'après certaines sources, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, aurait souhaité nommer Bernard Squarcini au poste de Directeur central des Renseignements généraux, mais Jacques Chirac préféra finalement nommer le préfet Pascal Mailhos.
Directeur de la DST, puis de la DCRI
Le 27 juin 2007, Bernard Squarcini a été nommé en Conseil des ministres directeur de la surveillance du territoire (DST), en remplacement de Pierre de Bousquet de Florian[2],[3].
Depuis le 2 juillet 2008[4], il est à la tête de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) née de la fusion, effective au 1er juillet 2008, de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et de la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG).
Affaire Clearstream 2
Cité dans les listings de l'affaire Clearstream 2, Bernard Squarcini s'est constitué partie civile en mai 2006. Parce que son nom figure sur le faux listing aux côtés de la chanteuse ajaccienne Alizée ou de Laetitia Casta, il évoque à la barre un "racisme anticorse" au sommet de l'État[5].
Affinités et naturel
Bernard Squarcini est considéré comme un proche de Nicolas Sarkozy[3], compte tenu notamment de son rôle dans les affaires Colonna et Clearstream[6].
Squarcini sait aisément créer des liens personnels avec ses interlocuteurs, par exemple, il peut parler en italien avec Leon Panetta pendant une rencontre officielle[6].
Mise en examen dans l'affaire Woerth-Bettencourt
Le 17 octobre 2011, alors qu'il est toujours directeur de la DCRI, Bernard Squarcini est mis en examen par la juge Sylvia Zimmermann pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données » et « recel du secret professionnel », dans le cadre de l'"affaire des fadettes"[7]. À cette occasion, un article extrêmement détaillé du journal Le Monde décrit la personnalité de Bernard Squarcini, ses compétences, certaines de ses méthodes, et également ses amitiés envers Alexandre Djouhri et Jean-Noël Guérini ou son inimitié envers David Sénat[5].
Notes et références
- Fabrice Arfi et Karl Laske, « L’ancien patron des RG révèle l’existence d’un système d’écoutes sauvages », Mediapart, 20 janvier 2012.
- (fr)>Bernard Squarcini à la tête de la DST, Nouvel Obs
- Bernard Squarcini, proche de Sarkozy, nommé à la tête de la DST Le Point, 27 juin 2007
- (fr)>Décret de nomination du 2 juillet 2008
- Bernard Squarcini, l'officier traitant de la Sarkozie Le Monde, 18/10/2011
- Squarcini, l'ombre du président L'Express, 22 octobre 2010
- « Affaire des «fadettes» : mise en examen du contre-espion Squarcini », dans Le Parisien, 17 octobre 2010 [texte intégral (page consultée le 17 octobre 2011)]
Voir aussi
Bibliographie
- Didier Hassoux, Christophe Labbe et Olivia Recasens, L'espion du président, Robert Laffont, 2012, 1re éd.
Sources
(fr) Notice biographique "Document et informations parlementaires" SGP 7 juillet 2008, p.6 et 7
En direct des marchés
Nucléaire: en désaccord, l'Iran et les grandes puissances se donnent rendez-vous à Moscou
Les grandes puissances et l'Iran ont clôturé jeudi deux jours de négociations tendues sur le programme nucléaire iranien à Bagdad avec pour seul résultat tangible un nouveau rendez-vous les 18-19 juin à Moscou, et le constat de "désaccords importants" sur le fond du dossier.