Loana sera candidate des Anges de la Télé Réalité 5
Pour la quatrième saison des Anges de la télé Réalité: Club Hawaii en cours de diffusion Loana aurait initialement dû tenter l'aventure avec les autres candidats, tels que Sofiane (Star Academy 4), Julia (L'île des vérités) Aurélie, Marie et Geoffrey (Secret Story 5). Mais des...
Besoin
Le besoin recouvre l'ensemble de tout ce qui est nécessaire à un être, que cette nécessité soit consciente ou non. De nombreuses classifications des besoins sont proposées ( cf ci-dessous). Elles sont souvent contestées pour le fait qu'elles postulent que les besoins sont identiques pour tous les êtres humains.
Ce postulat est en particulier relativisé sinon contesté par l'existence du désir, du projet ou de la vocation qui pour les psychologues et les psychanalystes constituent le fait majeur de la personne en tant que sujet.
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Étymologie
Le terme provient du francique « bisunnia » [1] formé à partir du préfixe germain « bi-» signifiant « auprès » ( cf l'allemand "bei" ) et du radical « soin ».
Le terme est ainsi voisin dès le XIIè s. de mots anciens tels que :
- besogne : « pauvreté, nécessité » ( forme féminine du besoin ) puis « travail et souci » ( dont l'usage perdure jusqu'au XVIIè s.)
- besogner : « être dans le besoin » et besogneux : « qui est dans le besoin ».
Enjeux et éthique du besoin
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Le sujet « subit » son besoin , tandis qu'il « exprime » son désir, son projet, sa vocation[2]. Le désir est un affect existentiel et personnel, Cet obscur objet du désir renvoie à son inaccessibilité, à l'impossibilité à combler le manque.
Lorsque le besoin est frustré, il correspond à une sensation de manque, d'inconfort ou de privation, qui est accompagné par l'envie de la faire disparaitre par un comportement menant à un mieux-être à travers un désir. Lorsque le besoin est satisfait, il engendre un sentiment de bien-être, de plaisir et de joie, accompagné d'un désir de faire durer cette satisfaction.
Expression et manifestation des besoins
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Hiérarchie des besoins
Les besoins se situent à la jonction entre le biologique et le culturel, entre le corps et l'esprit, et mettent en jeu l'interaction entre l'individu et son environnement. Il est souvent fait un classement des besoins humains en trois grandes catégories : les besoins primaires, les besoins secondaires et les besoins fondamentaux.
- Les besoins primaires, également appelés besoins élémentaires ou physiologiques, sont les besoins indispensables à l'Homme et à sa survie : se nourrir, respirer, se reproduire...
- Les besoins secondaires, également appelés besoins matériels, sont des besoins dont la satisfaction n'est pas vitale. Parmi eux on trouve le besoin de mobilité, de se vêtir, d'aller au cinéma, de rencontrer du monde.
- Les besoins fondamentaux correspondent aux besoins proprement humains tels que aimer (amitié), donner du sens (philosopher), être heureux, etc.
Diverses classifications des besoins existent et parfois une même dénomination peut désigner deux catégories de besoins totalement différentes. Il est par exemple ici fait référence aux besoins fondamentaux comme étant des besoins d'ordre philosophique, tandis que d'autres dénominations définissent les besoins fondamentaux comment étant des besoins primaires (voir Les Quatorze besoins fondamentaux selon Virginia Henderson).
En tout état de cause, ces distinctions sont essentiellement subjectives et dépendent des individus et du contexte social. Par exemple, un logement chauffé et muni de l'eau courante est considéré comme un besoin fondamental dans les sociétés occidentales développées, alors que ce n'est même pas considéré comme un besoin secondaire par les tribus nomades d'Afrique ou d'Asie.
Pyramide de Maslow
Le psychologue Américain Abraham Maslow a émis une théorie classant les besoins de manière hiérarchique qui peuvent être représentés sous la forme d'une pyramide. Selon cette théorie nous chercherons d'abord à satisfaire chaque besoin d'un niveau donné avant de penser aux besoins situés au niveau immédiatement supérieur de la pyramide.
Trois facteurs d'Alderfer
Clayton Alderfer (en) s’est inspiré de la classification hiérarchique des besoins selon Maslow. Cette classification propose une vision simplifiée en 3 niveaux présentés comme complémentaires et non hiérarchisés (comme dans la pyramide des besoins de Maslow). Elle se trouve ainsi davantage utilisée en gestion par les spécialistes en ressources humaines[3].
- Le besoin d’existence correspond aux deux catégories de base de la Pyramide des besoins de Maslow : la sécurité et les besoins physiologiques. Ce facteur est influencé, en milieu de travail, par la rémunération et les conditions de travail principalement. Une fois ces facteurs contrôlés, les gestionnaires verront leurs employés plus motivés et plus accomplis [4].
- Le besoin de Sociabilité : L’être humain a besoin d'amour et d’appartenance. Il ressent le besoin d’être associé et d'inter-agir avec d'autres personnes et au final de se faire reconnaître au sein d’un groupe[4].
- Le besoin de Croissance : L’être humain a besoin de s’épanouir. Il doit pouvoir réaliser ses ambitions, accomplir de nouvelles choses et grandir en tant qu’individu. L'épanouissement s'obtient en se fixant et en réalisant des objectifs[4].
Besoin de réalisation de McClelland
Cette théorie est construite en 1961 à partir de la mesure des besoins, à l'aide du Thematic Apperception Test (TAT). David McClelland fait ressortir trois types de besoins situés au sommet de la pyramide de Maslow, qui constituent à ses yeux la motivation au travail :
- Les besoins de réalisation : ceci renvoie à l'envie de réussir (Accomplissement) ;
- Les besoins de pouvoir : ceci renvoie à vouloir avoir de l'influence sur autrui ;
- Les besoins d'affiliation : ceci renvoie au besoin de relations sociales satisfaisantes.
Ainsi, ces trois facteurs semblent avoir comme objectif de montrer que « la volonté de réussir est une auto-motivation puissante »[5].
Un concept multidimensionnel
Eléments moteurs
Besoins et utilité
La théorie des besoins illimités est parfois controversée. En effet, la création d'un bien de consommation implique la création d'un consommateur et inversement. Des critiques anthropologiques font valoir que de nombreuses tribus autochtones nomades n'accumulaient à peu près aucun bien, limitant leurs besoins à la relation sociale de l'objet du besoin. Cette critique n'est pas réellement applicable aux sociétés occidentalisées qui sont des sociétés de consommation.
En matière économique, dans les systèmes libéraux, les envies sont souvent sollicitées et traduites en besoins, que certains considérent superflus. Ils y voient la création d'une "demande" (laquelle est un besoin solvable), plutôt que la satisfaction de ce qui serait un "besoin réel", la rentabilité pouvant primer le souci du service. Pour eux, l'utilisation du mot "besoin" confèrerait une certaine validité à un but qui serait essentiellement mercantile, tout en minimisant cet aspect.
Distinguer entre ce qui est besoin, ce qui est envie et ce qui est utilité repose largement sur la subjectivité. Par contre le besoin fondamental peut se définir en termes objectifs et quantifiables (à partir de quelle limite de non-satisfaction la survie reste possible, ou la survie en étant capable d'assurer une fonction attendue).
Besoins et Désirs
Les "vrais" et les "faux" besoins sont différents. La sentence stoïcienne « limite-toi aux désirs que tu peux satisfaire » repose sur la morale de la Grèce Antique selon laquelle l’homme ne doit poursuivre que la satisfaction de ses besoins et non celle de ses désirs. Le seul désir acceptable serait dès lors le désir de ne pas désirer. Les premiers correspondant à la vérité de ce qui est réellement nécessaire pour satisfaire notre nature et les seconds à l'opinion fondée sur l'imagination. Ainsi pour Epicure avoir un abri et des amis sont des vrais besoins alors que posséder une grande richesse et être célèbre sont de faux besoins. La différence entre vrai et faux besoin est que le premier peut être comblé alors que le second ne peut pas l'être. Une grande partie de l'éthique consiste dès lors à distinguer vrais et faux besoins pour se libérer des seconds et vivre dans la liberté pour être satisfait et heureux.
Besoins et connaissance
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Éléments contraignants
Besoins et rareté
Besoins et solvabilité
{a compléter}
Besoins et ressources
Les envies humaines sont illimitées car notamment liées à la société. Tandis que les besoins humains seraient, selon certains, cernables. Les ressources étant limitées, il apparaît nécessaire à l'Homme de les transformer pour satisfaire ses besoins.
L'Activité économique vise la réalisation de ces besoins secondaires par la création de l'envie de consommation à travers le phénomène de rareté. On peut en effet remarquer que les besoins secondaires sont illimités. Car on constate qu'à mesure qu'un besoin est satisfait, un autre apparaît.
Notes et références
- Dictionnaire étymologique Larousse, Paris 1971
- Pierre Goguelin, Professeur de Psychologie du Travail au CNAM, in Congrès de la Société Française de Psychologie, Editions ESF , Paris 1982
- , « (p112-112) », Dictionary of Human Resource Management, Oxford University Press, 2001 ; édition en ligne : mars 2011.
- Arnolds C.A., Boshoff C., « Arnold, Boshoff I (c. 697-719) », International Journal of Human Resource Management, Routledge Taylor and Francis group, juin 2002 ; édition en ligne : mars 2011.
- Sylviane Fritz, Moi et le management — Être l'acteur de son développement personnel, De Boeck Université, p. 67 (ISBN 2-8041-2672-2).
Annexes
- Désir, Envie, Motivation
- Activité économique
- Loi de prolongation et de répétition selon Heinrich Gossen
- Théorie des besoins selon Abraham Maslow : La Pyramide des besoins
- Théorie des besoins selon Alderfer
- Théorie des besoins selon McClelland
- Quatorze besoins fondamentaux selon Virginia Henderson
En direct des marchés
Nucléaire: en désaccord, l'Iran et les grandes puissances se donnent rendez-vous à Moscou
Les grandes puissances et l'Iran ont clôturé jeudi deux jours de négociations tendues sur le programme nucléaire iranien à Bagdad avec pour seul résultat tangible un nouveau rendez-vous les 18-19 juin à Moscou, et le constat de "désaccords importants" sur le fond du dossier.