Bioaccumulation

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

La bioaccumulation désigne la capacité de certains organismes (végétaux, animaux, fongiques, microbiens) à absorber et concentrer dans tout ou une partie de leur organisme (partie vivante ou inerte telle que l'écorce ou le bois de l'arbre, la coquille de la moule, la corne, etc.) certaines substances chimiques, éventuellement rares dans l'environnement (oligoéléments utiles ou indispensables, ou toxiques indésirables).

Chez un même organisme, cette capacité peut fortement varier selon l'âge et l'état de santé, ou selon des facteurs externes (saison, teneur du milieu en nutriments, pH ou co-facteurs variés (synergies ou symbioses avec une autre espèce par exemple). Chez une même espèces, les individus peuvent pour des raisons génétiques être plus ou moins accumulateurs, mais de manière générale certains genres ou groupes sont connus pour être de très bons bioaccumulateurs. Chez les champignons (qui sont souvent de bons bioaccumulateurs[1]), c'est le cas par exemple des agarics[2] pour le mercure, plomb, cadmium et le sélénium. Le sélénium est également très bien accumulé par les champignons du genre Albatrellus [3] ou par l'amanite Amanita muscaria[4].

Des organismes apparemment proches dans leur mode d'alimentation (ex. : moules et huîtres), dans un même milieu et dans des conditions comparables accumulent très différemment les métaux .
Par exemple, IFREMER a estimé en 2002 que pour les espèces courantes, le rapport de bioaccumulation entre les huîtres et les moules est d'environ 25 pour l'argent (ce qui signifie que l'huître en accumule 25 fois plus en moyenne), 0,5 pour le nickel et le cobalt et de 1 pour le vanadium[5].

Sommaire

Aspects éco-toxicologiques et de santé environnementale

Dans les environnement pollués ou naturellement riche en certains toxiques bioaccumulables, la bioaccumulation de produits toxiques peut affecter l'individu et l'espèce, mais pas nécessairement (par exemple les lichens et champignons peuvent accumuler de grandes quantité de radioanucléides et de métaux toxiques pour les animaux sans apparemment eux-même en souffrir significativement[6] ; en réalité, les métaux peuvent ensuite affecter la bonne germination des spores ou la qualité des symbioses développées avec les plantes[7]). Cette capacité peut être renforcée dans certains contextes (sols acides, sol pollué, pluies acides par exemple qui augmentent plus ou moins la mobilité et la biodisponibilité des radionucléides et éléments traces métalliques[8] [9] [10] et métalloïdes toxiques comme l'arsenic[11]). Dans le milieu aquatique (eau douce, eau saumâtre, estuarienne ou de mer, c'est le sédiment qui joue le rôle du sol en piégeant plus ou moins ou en transformant les toxiques qu'il reçoit ou qu'il contient naturellement[12])
La forme chimique du produit importe aussi. Par exemple le mercure est différemment absorbé selon qu'il soit sous forme de mercure métallique ou sous forme de mercure méthylé[8], et dans ce cas la nature du sol importe aussi (pH, capacité d'échange d'ions, complexes organohumiques, etc., comme on l'a montré dans l'environnement des mines de mercure[13].

Les espèces qui accumulent le plus à leur niveau trophique sont souvent des organismes filtreurs ou des champignons, qui par leur tissus souterrain prospectent un grand volume de sol. Ils peuvent aussi intercepter certains des produits chimiques ou éléments présent dans les pluies, issues du lessivage de l'atmosphère par ces dernières (radiocésium des retombée de Tchernobyl par exemple[14]). Ensuite un autre phénomène intervient dans le réseau trophique, c'est la bioconcentration.

Des problèmes de santé environnementale quand il s'agit d'espèce consommés par le gibier, les ressources halieutiques ou les animaux d'élevages ou l'homme.
Ainsi, la teneur en fer, en calcium, ou en résidus des plastiques (phtalates) des tissus des poissons de la Seine, par exemple, est immensément plus importante (10, 100 ou 1000 fois plus) que les taux de fer, calcium ou phtalates mesurés de l'eau de la Seine. Pour le fer ou le calcium, la bioaccumulation peut compter parmi les mécanismes physiologiques qui maintiennent les poissons en bonne santé, c'est le cas notamment si les poissons arrivent bien à contrôler leur teneur en ces substances en les éliminant si elles sont trop présentes (homéostasie). La bioaccumulation des phtalates, elle, relève de la toxicité environnementale : elles ne servent en rien pour les organismes vivants, au mieux elles les gênent (il faut les éliminer…), au pire elles l'intoxiquent ou affectent ses capacités de reproduction ou celles de sa descendance (perturbateur endocrinien).

Certaines substances non ou peu dégradables sont persistantes dans les organismes (biopersistance) vivants car elles ne sont pas métabolisées. Leur possibilité d'accumulation est d'autant plus importante que les organismes n'ont pas d'autres alternatives que de les éliminer (processus long) ou de les stocker.

La toxicité d'une substance dépend parfois de sa capacité à s'accumuler dans l'organisme. Certaines substances bioaccumulées par les plantes, les animaux et les humains sont connus pour être toxiques, cancérigènes ou tératogènes ou induisant la mort, une stérilité, des malformations, etc. C'est le cas du benzo[a]pyrène (de la classe des hydrocarbures aromatiques polycycliques), des polychlorobiphényles, des perturbateurs endocriniens, du plomb et d'autres métaux présents dans l'environnement du fait de la pollution.

La bioaccumulation s'effectue par le biais de l'alimentation d'organismes, et via tout le réseau trophique. Naturellement, plus la chaîne trophique est longue, plus l’accumulation est importante et plus les effets délétères risquent d'être marqués. Les prédateurs, situés en parties terminales des chaînes alimentaires sont donc particulièrement vulnérables à ce type de pollution, et leur présence est le signe d’une qualité satisfaisante du milieu où ils ont effectué l'essentiel de leur croissance. Il n'est pas rare de constater un facteur de bioaccumulation de l'ordre de 100 000. Les moules et huîtres peuvent concentrer de 700 000 fois à 1 million de fois des substances quasi-indétectables dans la mer, oligoéléments dans le cas de l'iode ou toxiques dans le cas du plomb, du mercure ou du cadmium par exemple.[réf. nécessaire]

Bioaccumulation et biotransformation

Tout en accumulant un composé, certains organismes peuvent aussi le transformer. Par exemple les macrochampignons peuvent accumuler des formes organiques du mercure (méthylmercure) mais aussi - comme les bactéries des sédiments transformer du mercure inorganique en mercure organique beaucoup plus toxique et bioassimilable [15].

Risques et danger

Beaucoup d'animaux filtreurs (coquillages bivalves, dont huitre et moules) ou de bioconcentrateurs tels que les champignons sont des aliments recherchés ; quand ils sont récoltés dans des environnement naturellement riches en métaux ou pollués par l'homme, ils sont une source d'éléments indésirables ou toxiques dans l'alimentation humaine[16]. Les champignons peuvent concentrer presque tous les métaux et métalloïdes[17], avec des capacités de concentration variant selon les espèces et le contexte.

Concernant les ETM toxiques, le risque est particulièrement élevé dans les régions industrielles, autour des fonderies et sur les friches industrielles laissées par la métallurgie et certaines mines. Ceci a par exemple été montré pour l'industrie du plomb, du cadmium, du mercure et du cuivre[18] [19]


La bioaccumulation de composés toxiques peut conduire à des catastrophes, comme dans le cas du syndrome de l'île de Guam (bioaccumulation et bioconcentration naturelle d'une toxine produite par une bactérie photosynthétique) et dans le cas de la maladie de Minamata (bioaccumulation et bioconcentration de mercure industriel méthylé) qui a touché des milliers d'humains ; morts ou gravement empoisonnés par du mercure. Ce dernier avait été méthylé par des bactéries puis fortement concentré dans la chaine alimentaire des poissons évoluant en aval des effluents pollués par l'usine de Minamata.

La bioaccumulation peut fortement exacerber les effets (positifs ou négatifs) de la bioturbation. Ces deux processus combinés jouent un rôle fondamental au sein de la biosphère et des cycles biogéochimiques.

Les POP (Polluants organiques persistants) entrent dans la catégorie des substances bioaccumulées et très toxiques pour les organismes vivants et plus particulièrement l'homme.

Indicateur de pollution

Certains organismes connus pour accumuler des polluants sont utilisés ou pourraient l'être comme bioindicateur ou pour la bioévaluation environnementale (biomonitoring). Par exemple :

  • les lichens accumulant les polluants permettent une analyse rétrospective de leur exposition aux métaux lourds ou aux radionucléides ;
  • la moule zébrée (moule d'eau douce) (Dreissena polymorpha) accumule des éléments métalliques dans les canaux ;
  • le beluga, le dauphin et le cachalot concentrent les polluants du milieu marin.
  • les champignons se prêtent aussi au biomonitoring, pour les métaux notamment[20] [21]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Eléments d'écologie: écologie fondamentale, Dunod, 2009 (1re édition, McGrawHill, 1984) (ISBN 978-2100530083)

Dictionnaire encyclopédique des pollutions : les polluants de l'environnement à l'homme, Ediscience International, 2000 (ISBN 978-284074-165-7)

Notes et références

  1. Laurent Jacquiot, Olivier Daillant, "Bioaccumulation des éléments traces et des radioéléments par les macromycètes, Revue bibliographique, partie II ; Observations mycologiques, Bulletin de l'observatoie mycologique n°17, dec 2000
  2. Stijve, T., Besson, R., 1976. Mercury, cadmium, lead and selenium concentration of mushroom species belonging to the genus Agaricus. Chemosphere 51, 151–158
  3. Stijve, T., Noorloos, T., Byrne, A.R., Slejkovec, Z., Goessler, W., 1998. High selenium levels in edible Albatrellus mushrooms. Dtsch. Lebensm. Rdsch. 94, 275–279. US EPA, 1989. Health effects assessment. Office of Emerging and Remedial Response, US Environment Protection Agency, Washington, DC
  4. Watkinson, J.H., 1964. A selenuim-accumulating plant of the humid regions: Amanita muscaria. Nature 4928, 1239–1240.
  5. Surveillance du milieu marin, travaux du Réseau National d'Observation de la Qualité du Milieu Marin Ifremer, Le RNO : programmes actuels - L'argent, le cobalt, le nickel et le vanadium dans les mollusques du littoral français - Les carottes sédimentaires, mémoire de la contamination ; Bulletin Ifremer, 2002 Télécharger le pdf
  6. Allen, R.O., Steinnes, E., 1978. Concentrations of some potentially toxic metals and other trace elements in wild mushrooms from Norway. Chemosphere 4, 371–378.
  7. Influence des métaux lourds sur la germination des spores de champignons endomycorhiziens à arbuscules dans les sols LEYVAL C. ; WEISSENHORN I. ; GLASHOFF A. ; BERTHELIN J. (CNRS Univ. Nancy I) ; Journal Title Acta botanica gallica ; ISSN:1253-8078 ; Congrès Mycorhizes. Journée d'étude, Paris , FRANCE (19/11/1993) 1994, vol. 141, no 4 (182 p.) (8 ref.), pp. 523-528, Ed:Société botanique de France, Lille, France
  8. a et b Alonso, J., Salgado, M.J., Garcia, M.A., Melgar, M.J., 2000. Accumulation of mercury in edible macrofungi: influence of some factors. Arch. Environ. Contam. Toxicol. 38, 158–162.
  9. Gast, C.H., Jansen, E., Bierling, J., Haanstra, L., 1988. Heavy metals in mushrooms and their relationship with soil haracteristics. Chemosphere 17, 789–799.
  10. Falandysz, J., Chwir, A., 1997. The concentrations and bioconcentration factors of mercury in mushrooms from the Mierzeja Wislana sand-bar, Northern Poland. Sci. Total Environ. 203, 221–228.
  11. Slekovec, M., Irgolic, K.J., 1996. Uptake of arsenic by mushrooms from soil. Chem. Spec. Bioavalab. 8, 67–73.
  12. Kannan, K., Smith, R.G., Lee, R.F., Windom, H.L., Heitmuller, P.T., Macauley, J.M., Summers, J.K., 1998. Distribution of total mercury and methyl mercury in water, sediment and fish from South Florida estuaries. Arch. Environ. Contam. Toxicol. 34, 109–118.
  13. Bargagli, R., Baldi, T., 1984. Mercury and methyl mercury in higher fungi and their relation with the substrata in a cinnabar mining area. Chemosphere 13, 1059–1071.
  14. Bakken, L.R., Olsen, R.A., 1990. Accumulation of radiocaesium in fungi. Can. J. Microbiol. 36, 704–710.
  15. Fischer, R.G., Rapsomanikis, S., Andreae, M.O., Baldi, F., 1995. Bioaccumulation of methylmercury and transformation of inorganic mercury by macrofungi. Environ. Sci. Technol. 29, 993–999
  16. Falandysz, J., Szymczyk, K., Ichihashi, H., Bielawski, L., Gucia, M., Frankowska, A., Yamasaki, S., 2001. ICP/MS and ICP/AES elemental analysis (38 elements) of edible wild mushrooms growing in Poland. Food Addit. Contam. 18, 503–513.
  17. Kalac, P., Svoboda, L., 2000. A review of trace element concentrations in edible mushrooms. Food Chem. 69, 273–281.
  18. Kalac, P., Burda, J., Staskova, I., 1991. Concentrations of lead, cadmium, mercury and copper in mushrooms in the vicinity of a lead smelter. Sci. Total Environ. 105, 109–119.
  19. Kalac, P., Niznanska, M., Bevilaqua, D., Staskova, I., 1996. Concentrations of mercury, copper, cadmium and lead in fruiting bodies of edible mushrooms in the vicinity of a mercury smelter and a copper smelter. Sci. Total Environ. 177, 251–258.
  20. Mejstrik, V., Lepsova, A., 1993. Applicability of fungi to the monitoring of environmental pollution by heavy metals. In: Markert, W.B. (Ed.), Plants as Biomonitors. Indicators for Heavy Metals in the Terrestrial Environment. VCH Weinheim, pp. 365–378. Monitor Polski. No. 22, May 11, position 233, 1993.
  21. Wondratschek, I., R€oder, U., 1993. Monitoring of heavy metals in soils by higher fungi. In: Markert, W.B. (Ed.), Plants as Biomonitors. Indicators for Heavy Metals in the Terrestrial Environment. VCH Weinheim, pp. 345–363.
mentions légales Wikipédia
logo wikimediapolitique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts logo wikimediafaire un don

Bioaccumulation . Wikipédia


La bioaccumulation désigne la capacité des organismes...le rapport de bioaccumulation entre les huîtres et les moules est d'environ 25 pour l'argent (ce qui signifie que l'huître en accumule 25 fois plus...

bio-accumulation , bioaccumulation , mesure de la pollution de l'air , measure


étudier la pollution de l'air par la bioaccumulation , en analysant les traces dans certains végétaux

bioaccumulation . Définition . Define: bioaccumulation


Bioaccumulation. Encore appelée bioconcentration, la bioaccumulation est l'accumulation progressive d'un contaminant ou d'une substance toxique dans un organisme, provenant de d iverses sources, y...
Plus d'infos Sur le web

  • La bioaccumulation désigne la capacité de certains organismes (végétaux, animaux, fongiques, microbiens) à absorber et concentrer dans tout ...
    16 Kio (2 099 mots) - 23 mai 2012 à 11:19

  • bioaccumulation : inhalées ou ingérées, les molécules s'accumulent dans les tissus vivants (cerveau, foie, tissu adipeux). Leur quantité ...
    6 Kio (565 mots) - 4 avril 2012 à 22:38

  • Ce facteur permet d'établir la bioaccumulation . Exemple : Les moules sont un exemple souvent cité d'espèces bioaccumulatrices (fréquent ...
    4 Kio (456 mots) - 29 janvier 2012 à 20:54

  • via la bioturbation et leur bioaccumulation dans la biomasse , et leur devenir dans la nécromasse , selon leur biodégrabilité (voir ...
    16 Kio (2 144 mots) - 23 mai 2012 à 18:41

  • cause sont analysées : la persistance dans l’environnement, le facteur de bioaccumulation (BCF) ainsi que la propagation dans l’environnement. ...
    13 Kio (1 860 mots) - 11 mars 2012 à 16:17

  • peuvent avoir plusieurs impacts sur la santé humaine, en touchant des nappes phréatiques d'une part et en contaminant par bioaccumulation . ...
    33 Kio (4 145 mots) - 22 mai 2012 à 15:37

  • Écotoxicologie et bioaccumulation : En 2011 , très peu de données d'analyses chimiques de chair ou organes de lamproies semblent disponible ...
    33 Kio (4 670 mots) - 9 mars 2012 à 02:00

  • Bioaccumulation du tritium : La possibilité d'une bioaccumulation , voire bioamplification du tritum a été avancée d'abord par certaines ONG ...
    40 Kio (5 825 mots) - 25 avril 2012 à 12:47

  • Certaines ont une importante dans les phénomènes de bioaccumulation et de biocincentration dans le réseau trophique . Les micro-algues ...
    8 Kio (960 mots) - 18 mai 2012 à 09:33

  • C'est une condition de la bioaccumulation effective, et donc aussi une notion fondamentale pour l'écoépidémiologie et en écotoxicologie ...
    7 Kio (784 mots) - 2 janvier 2012 à 12:31

  • En effet, sa persistance dans l'environnement (longue durée de vie), son potentiel de bioaccumulation, sa forte toxicité ainsi que sa ...
    20 Kio (2 676 mots) - 25 avril 2012 à 17:41

  • via la chaine alimentaire (bioturbation , bioaccumulation . Il existe des directives européennes sur l'air et l'eau, mais pas encore sur ...
    35 Kio (4 961 mots) - 9 mars 2012 à 13:54

  • Ses travaux ont grandement contribué à la compréhension des phénomènes de bioaccumulation chez les grands mammifères. Il a collaboré avec ...
    1 Kio (151 mots) - 12 décembre 2011 à 19:15

  • Bioaccumulation : Coefficient de partage carbone organique-eau. 22 | cm | 3 | g | 1. Ce paramètre, noté Koc , représente le potentiel de ...
    12 Kio (1 468 mots) - 15 avril 2012 à 13:52

  • Sa mobilité et biodisponibilité ont ponctuellement été évaluées dans le cadre d'études sur une éventuelle bioaccumulation d'éléments du ...
    39 Kio (5 244 mots) - 19 mai 2012 à 02:09

  • D'autres analyses comparant ces taux avec ceux des sédiments ont montré que la bioaccumulation était plus forte pour le Cuivre et le ...
    150 Kio (22 186 mots) - 9 mai 2012 à 21:43

  • Bioaccumulation : Ses effets écotoxicologiques sont mal connus, mais on a montré qu'il est bioaccumulable chez plusieurs espèces de ...
    24 Kio (2 974 mots) - 7 avril 2012 à 19:59

  • Contamination et bioaccumulation: Fichier:Dioxines diminution lait mamans all. jpg | Évolution du taux de dioxine dans le lait maternel en ...
    26 Kio (3 536 mots) - 11 mars 2012 à 15:10

  • L'étude a effectivement détecté les phénomènes de bioaccumulation apparus semble-t-il précocement, il y a plusieurs milliers d'années, ces ...
    20 Kio (3 022 mots) - 23 avril 2012 à 15:28

  • Plus encore que le mercure métallique, le méthylmercure peut être un co-facteur exacerbant la bioaccumulation de certains toxiques (comme ...
    21 Kio (3 007 mots) - 18 mai 2012 à 09:00