Robert Pattinson et Kristen Stewart : Nouvelle rupture !
Nouveau rebondissement dans l'histoire d'amour de Robert Pattinson et de Kristen Stewart : après de nombreuses ruptures et d'éternels rabibochages, les deux amoureux auraient à nouveau décidé d'en finir après plus de 3 ans de relation chaotique. D'après le magazine People, le comédien...
Bizarre (1751)
| Bizarre | |
Modèle réduit d'une vaisseau de 64 canons du même type que le Bizarre |
|
|
|
|
| Histoire | |
|---|---|
| A servi dans | |
| Quille posée | 14 novembre 1749[1] |
| Lancement | 1er septembre 1751 |
| Caractéristiques techniques | |
| Type | vaisseau de ligne |
| Longueur | 46,33 m |
| Maître-bau | 12,44 m |
| Tirant d'eau | 5,79 m |
| Déplacement | 1 100 t |
| Propulsion | voile |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | 64 canons |
| Autres caractéristiques | |
| Équipage | 450-500 hommes |
Le Bizarre est un vaisseau de ligne portant 64 canons, construit par J.L. Coulomb à Brest en 1749-50, et lancé en 1751. Le vaisseau est commandé par le capitaine Périer de Salvert lors de la campagne canadienne dans la flotte de Bullion de Montlouet en mai 1755.
En 1757, le vaisseau est envoyé à Louisbourg. En août, Dubois de La Motte, qui commande la flotte défendant Louisbourg, juge que son escadre est assez forte pour tenir en échec toute attaque britannique. Résolu, il envoie les 2e et 3e bataillons du Régiment de Berry à bord du Bizarre et du Célèbre.
Au printemps de 1758, le Bizarre fait partie de la flotte de Beaussier qui demeure ancrée à Louisbourg pour sa défense par Louis Charles du Chaffault avant de le quitter pour Québec. Le 8 juin, il part pour la France porteur des nouvelles du débarquement des Britanniques à la Cormorandière proche de Louisbourg[2],[1].
Pendant la guerre d’indépendance américaine, il est envoyé dans l’océan Indien et stationne à l’île de France. En 1782, il est intégré à l’escadre de Suffren qui part attaquer les Anglais en Indes. Il participe aux différentes batailles contre les forces de Hughes, mais sans s’illustrer. À Sadras (17 février), il fait partie de l'arrière-garde, mais il n'est pas engagé dans le combat. À Provédien (12 avril), il est chargé de doubler la ligne anglaise sur l’arrière, mais il n’y parvient pas car c’est le vaisseau le plus lent de l’escadre[3]. À Négapatam (6 juillet), il fait toujours partie de l’arrière-garde, mais n’est pratiquement pas engagé. Il participe ensuite au débarquement permettant de s’emparer de la base de Trinquemalay sur l’île de Ceylan (août). À la bataille navale conduite devant le port contre les Anglais arrivés en renfort, il n’est pratiquement pas engagé non plus (3 septembre). Suffren, peu satisfait de la prestation du vaisseau, critique sévèrement son capitaine, Monsieur de La Landelle, qui démissionne (17 septembre)[4].
Suffren, qui manque d’hommes compétents, nomme alors comme commandant du Bizarre un jeune officier de 32 ans, M. de Thérouet, qui s’était fait remarquer par sa vaillance lors des combats précédents. Mais le jeune homme, qui manque d’expérience, s’approche trop près du rivage sur la côte de Coromandel et le navire se trouve happé par la barre des brisants. Le Bizarre s’échoue le 4 octobre 1782 près de Gondelour et ne peut être dégagé. La houle le disloque peu à peu, mais Suffren réussit à sauver l’équipage et une partie de l’artillerie, la mâture, du matériel et des vivres au profit du reste de l’escadre[5]. C'est le deuxième vaisseau français perdu par naufrage lors de cette campagne, l'Orient ayant subi le même sort sur la côte de Ceylan quelques semaines plus tôt.
Sommaire |
Notes
- Dans Vaisseaux de ligne français de 1682 à 1780, « 2. du deuxième rang », Ronald Deschênes donne 1749-50 comme année de construction.
- Jean-Michel Roche, Dictionnaire de la flotte de guerre française
- Monaque 2009, p. 233.
- Monaque 2009, p. 275.
- Monaque 2009, p. 282.
Voir aussi
Sources et bibliographie
- Rémi Monaque, Suffren, le destin inachevé, éditions Tallandier, 2009, p. 233, 275 & 282
En direct des marchés
Refondation de l'Ecole: le Sénat vote le texte en y apposant sa patte de gauche
Le Sénat a adopté en première lecture dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi de refondation de l'Ecole en y apposant la patte de sa majorité de gauche notamment sur les missions premières de l'école.