Bray-sur-Somme
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| Bray-sur-Somme | ||
L'église Saint-Nicolas, vue depuis l'office du tourisme |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Somme | |
| Arrondissement | Péronne | |
| Canton | Bray-sur-Somme | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays du Coquelicot | |
| Maire Mandat |
Marcel Guyot 2008-2014 |
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| Code postal | 80340 | |
| Code commune | 80136 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 245 hab. (2009) | |
| Densité | 74 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 32 m — Max. 122 m | |
| Superficie | 16,81 km2 | |
| Localisation | ||
Bray-sur-Somme est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie. Les habitants se nomment les Brayons.
Sommaire |
Géographie
Bray-sur-Somme est un bourg picard de la vallée de la Haute-Somme, situé sur la courbe nord d'un des méandres de ce fleuve côtier, à 29 km à l'est d'Amiens et à 17 km à l'ouest de Péronne.
Géographie physique
Nature du sol et du sous-sol
Le sol de la commume est le plus souvent marécageux ou tourbeux à l'ouest et au sud. au nord, le sol est calcaire
Relief, végétation et paysage
La commune est entourée de collines à l’est et à l’ouest. Au sud, on rencontre les falaises de la rive gauche. Le bourg s'étage sur le coteau ouest. Au nord, sur le plateau, se situe le bois de Bray.
Hydrographie
Au sud, les marais sont traversés par la Somme navigable à partir de Bray (avant la construction du canal).
Le village fut un emplacement stratégique, au cours des siècles, entre l’Artois et la Picardie grâce au passage de la Somme par quatre gués.
Géographie humaine
Le bourg de Bray-sur-Somme occupe un site de carrefour sur la route d'Amiens à Péronne et sur la route d'Albert à Montdidier. Malgré cette position, Bray-sur-Somme souffre de son enclavement car il est situé sur des routes secondaires et à proximité de ville comme Albert à 9 km ou Péronne à 12 km. Groupée autour de l'église et de la mairie, l'agglomération ne polaryse que très modérement le territoire du canton qui est écartelé entre les aires d'influence de Corbie, Albert et Péronne.
Urbanisme et aménagement du territoire
Le village construit sur la rive droite de la Somme s'est progressivement étendu sur le versent nord de la vallée.
Activités économiques et de services
Du fait de son enclavement la commune offre assez peu d'activités industrielles. L'offre commerciale et artisanale est celle de la proximité. Les établissements scolaires vont de la maternelle au collège. Les services de santé sont eux aussi ceux de la proximité. La commune dispose d'une maison de retraite.
Communes limitrophes
Démographie
En 2010, la commune comptait 1 238 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Toponymie
Braium serait attesté depuis environ 630.
Bray est un toponyme d’origine celtique braco, attesté dans une glose en ancien français signifiant « terrain fangeux », « marais ». Les termes français brai (au sens de « boue, goudron ») et braye (« terre grasse »), aujourd'hui tombés en désuétude en proviennent peut-être aussi.
En 1956, Bray change de nom pour devenir officiellement Bray-sur-Somme.
Héraldique
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Les armes de la commune dont l'origine incertaine remonte sans doute au Moyen Age, se blasonnent ainsi : De gueules à la fasce cousues d'azur chargée de trois fleurs de lys d'or[4].
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Administration
Histoire
Préhistoire
Paléolithique
- Le site de Bray-sur-Somme fut occupé par l'homme dès la préhistoire. des silex polis y ont été retrouvés.
Age du bronze
- Des instruments en bronze ont été retrouvés dans la commune.
Antiquité
- L'implantation gauloise et la romanisation furent confirmées par des armes, des objets divers, des monnaies trouvées lors de fouilles archéologiques.
Moyen Age
Haut Moyen Age
Période mérovingienne
- Au Riez Bazin, un cimetière mérovingien a été découvert en 1850 et fouillé en 1875.
- En 630, Braium appartenait au domaine de l’abbaye de « Centule » (qui prendra le nom de Saint-Riquier),
Période carolingienne
- En 868, sous le règne de Charles le Chauve, une forteresse y contrôlait déjà cette partie de la Somme en amont de Corbie et d'Amiens.
Moyen Age classique
- Xe siècle, Après rachat par Hugues Capet à l’abbé Ingelard, le bourg fut rattaché à la châtellenie de Péronne.
- Ayant appartenu tantôt à Péronne tantôt aux comtes de Vermandois, le fief fut acquis, en 1210, par le roi de France, Philippe-Auguste, qui lui octroya une « charte communale ».
Développement de la cité au Moyen Age
- La ville était fortifiée à l’Ouest et au Nord par des remparts et des fossés profonds. À l’Est, un talus en terre, entouré de marais et surmonté d’une palissade en bois, longeait « les Catiches », cours d’eau se jetant dans la rivière d’Arleux et traversant en longueur le sud de Bray jusqu’au port de la Gayette.
À chaque entrée de la ville, se trouvait une porte avec deux tours, des mâchicoulis et une herse ainsi qu’un pont à franchir. Ces portes étaient au nombre de quatre :
- Porte de Corbie, à l’ouest
- Porte d’Encre, au nord vers Albert
- Porte de Hurel, à l’est vers Cappy
- Porte de Wiquet, une simple poterne
- Bray avait un château fort, dans la rue du Castel. Sur l’autre rive de la Somme, on pouvait apercevoir un pont-levis, une porte avec ses deux tours. Il existait sur la Somme un autre pont-levis.
Bas Moyen Age
- Octobre 1359 : résistance de la garnison locale à l'assaut du duc de Lancastre.
- Juillet 1373 : le duc de Warwick, repoussé, se vengea en incendiant Cappy.
- 1378 : attaque du duc de Buckingham.
- 1423 : Les Ecorcheurs ravagèrent la banlieue de la cité, détruisant les moulins et les fours banaux..
- Juin 1472 : Charles le Téméraire réduisit la ville en ruines.
Temps modernes
- Novembre 1522 : siège des Anglais et des Impériaux qui pillèrent, incendièrent la ville et massacrèrent la population. La rue des Massacres porte depuis le souvenir de cette tragédie.
- Septembre 1536 : le Adrien de Croÿ, comte de Rœux, incendia la ville.
- 1553 : saccage de la cité par Adrien de Croÿ.
- 1595 : assaut de Pedro Enríquez de Acevedo, comte de Fuentès, gouverneur des Pays-Bas espagnols.
- 1598 : Bray jouit d’une période de redressement économique, on y intensifia la culture de la vigne.
- Juillet 1636 : les Espagnols menacèrent la cité en tirant 600 coups de canon.
- 4 août 1636 : attaque des Espagnols, commandés par Jean de Werth.
- 1649 : les murailles furent détruites, la ville fut de nouveau incendiée par les Espagnols, une cloche fut emportée.
- 12 avril 1653 : lors de l'assaut du prince de Condé, la porte d’Encre fut détruite puis le bourg lui-même.
- 30 avril 1653 : l’église, les autres portes, le château fort furent détruits à leur tour. La ville perd alors toute valeur stratégique importante.
- 1680 : Louis XIV fut de passage à Bray avec sa cour.
Epoque contemporaine
- 1793 : un grand pont fut construit sur la Somme.
- 1870 L'armée du général Faidherbe cantonne à Bray du 5 septembre au 24 décembre.
- Le 26 décembre 1870, c'est au tour de l'armée prussienne commandée par Mantoeuffel en personne de séjourner à Bray.
En 1914, l’armée allemande, arrivée à Bray par la route de Proyart, se dirigea vers Amiens. Dans les premiers mois, la commune ne subit aucun dégât et n'eut à souffrir que d'une réquisition des chariots. Après le bombardement d'Albert le 28 septembre, par les Allemands, et son évacuation le 4 octobre 1914, le front se stabilisa autour de Bray-sur-Somme, en un arc de cercle constitué par Fricourt, Carnoy, Curlu, Frise, Herbécourt, Dompierre-Becquincourt. Bray eut la fonction très importante, 28 mois durant, de centre de ravitaillement et de repos.
En février 1915, les vitraux et la tour du clocher furent endommagés par des obus allemands tombés près de l’église. Les blessés du front furent soignés dans un grand cantonnement aménagé dans la localité.
Le 329e régiment d'infanterie du Havre, constitué de réservistes, cantonne le 15 octobre 1914 au 18 avril 1915 à Bray-Sur-Sommes (pour organiser les premières tranchées, les fortins, ainsi que différentes opérations), le 17 mars 1915 il résiste (17e, 21e et 24e compagnies renforcée par une section de la 18e compagnie, ainsi que le 236e régiment d'infanterie) énergiquement à une attaque allemande lancée pour reprendre l'entonnoir. Dans le secteur de Carnoy, les pertes du régiment se sont chiffrées à 47 tués, 96 blessés et 6 disparus, dont 23 tués et 70 blessés à la suite de l'opération de l'entonnoir. Le régiment perdit durant la Grande guerre, 2097 hommes, 58 officiers, 158 sous-officiers et 1881 caporaux et soldats[7]. Une plaque commémorative, apposée dans l’église Saint-Nicolas, témoigne de leurs actions.
En 1916, les armées franco-britanniques préparèrent l’offensive et stockent munitions, armes et matériels divers.
Le 1er juillet 1916 à 7 h 30, la Bataille de la Somme fut lancée et infligea jusqu’en novembre 1916 de lourdes pertes à l’armée allemande, qui dut reculer.
Au printemps 1918, les Allemands, voulant reconquérir du terrain en lançant des attaques sur Péronne et Saint-Quentin, passèrent en force la Somme le 25 avril 1918. Bray-sur-Somme fut évacué.
Après la signature à Doullens du commandement unique et la désignation du Général Foch comme unique chef des alliés, Bray fut libérée le 12 août 1918, après de durs combats dans la vallée de la Somme et avec l’aide des Australiens.
Pour ses quatre années d'épreuves, le bourg se vit attribuer par le ministre André Lefèvre, le 27 octobre 1920, la Croix de guerre avec citation à l’ordre de l’armée.
La reconstruction de Bray prit de nombreuses années.
Après la mobilisation générale de 1939, et l’attente très longue de la « drôle de guerre », les Allemands attaquèrent le 10 mai de l’année suivante, brusquement, traversèrent la Meuse, voulant atteindre la Somme et couper la retraite des alliés stationnés en Belgique. Le Général Gamelin ordonna aux divisions de se porter sur la Somme pour interdire leur passage.
De furieux combats se déroulèrent dans les villages voisins de Chuignolles, Proyart, Méricourt-sur-Somme. Si beaucoup de soldats allemands furent tués et si « la Somme », autour de Bray, put tenir plusieurs jours, la localité subit l’occupation quatre années durant, comme le reste du pays. Quelques troupes allemandes séjournèrent à Bray. Fin 1943, commença la résistance face à l'occupant et, après le débarquement des alliés, le 6 juin 1944, en Normandie, tout alla très vite, puisque le 1er septembre, Bray-sur-Somme fut libérée par l’armée américaine.
Monuments et lieux touristiques
Musée historique
Ce musée, situé à l’entrée sous-sol de la mairie, retrace la vie et l’histoire de la ville et ses environs au travers des siècles, de l’époque celte à nos jours.
Une partie de l’exposition est consacrée à la Grande Guerre. On peut y voir la maquette du canon allemand (appelé Grosse Bertha) installé sur le territoire de Chuignes en 1918. Cette maquette a été construite par Antonio Garcia, de Chuignolles, qui fut l'un des exploitants du site entre les deux guerres.
L’une des curiosités de cette exposition est sans doute la reconstitution au moyen de maquettes, de la dernière bataille livrée dans la région par Manfred von Richthofen dit « Le Baron Rouge » et de son escadrille appelée « Le Cirque Volant ».
Église Saint-Nicolas
L'édifice en pierre du pays (calcaire jaune et tendre), élevé sur les ruines d’un ancien moutier construit par les moines de Saint-Riquier, fut associé aux heures les plus tragiques que connut l’histoire de la cité « brayonne ». Cette église, construite en partie durant la transition entre le style roman et le style gothique (au XIIe siècle) a subi de nombreuses transformations. Le style gothique flamboyant (XVIe siècle) est net : grandes fenêtres, absence de chapiteau en haut des colonnes. Les deux travées sont du XVIe siècle. Le clocher massif du XVIIIe siècle fut achevé en 1745, et s’élève à 35 mètres de hauteur.
L'église Saint-Nicolas,
Classé MH (1908)[8], a 38 m de long et 18 m de large, avec 14 m de haut pour la voûte du chœur et 11 m pour celle de la nef.
Le chœur, a trois étages superposés : le premier présente une arcature aveugle romane, le second est légèrement gothique, le troisième a la forme de lancettes très accentuées ainsi que la voûte terminale et les fenêtres.
Du mobilier primitif ayant échappé au vandalisme de 1793, il ne reste d'intéressant que le confessionnal et la chaire, derrière le pilier de laquelle un bas relief représente une salamandre : emblème de François Ier.
Statues de la Vierge
- rue des Cattiches, un petit oratoire avec une niche abritant une stauette de la Vierge à l'Enfant.
- route de Cappy, stèle triangulaire symbolisant la Trinité avec devant une statue de la vierge à l'Enfant.
Lavoirs
Bray possède encore deux lavoirs du XVIIIe siècle, toujours accessibles au public. Ils sont repérables par leur toit bas de tuiles rouges et un petit escalier descendant depuis le trottoir.
- Celui près du camping municipal (le lavoir de Béthisy) est annoncé par un panneau de présentation.
- L'autre (le lavoir de Montplaisir) est situé entre le 12 et le 14 de la rue Pierre-Curie, en direction de Cappy[9].
Étangs
La vallée de la Haute-Somme, région d’eau, est le paradis des pêcheurs. Différentes espèces de poissons peuvent être pêchées : brochet, sandre, brème, carpe, gardon, etc. sans oublier la fameuse anguille.
Tourbières
La tourbe est un combustible fossile noirâtre, constitué par un feutrage de fibres poreuses, légères, fournies par des roseaux, joncs, laiches, carex et autres espèces des marais à eau très claire et climat tempéré et encore d’autres matières végétales telles que les sphaignes (mousses aquatiques). La tourbe était utilisée comme engrais, combustible et aussi litière pour les chevaux.
L’extraction de la tourbe remonte au XVIIIe siècle pour pallier le manque de combustible en raison des défrichements.
La production se faisait en plusieurs étapes :
- repérage des bancs de tourbe grâce à une sorte de pelle fixée au bout d’un manche de 1,10 m de long, puis extraction par effet de levier
- dépôt sur la berge et débitage en lingots
- séchage (si elle manque de consistance), ou broyage : travail réalisé par les femmes
Cimetières militaires britanniques
- Bray military cemetery
- Bray hill british cemetery
- Bray vale british cemetery
- Bronfay farm military cemetery
Personnalités liées à la commune
- Nicolas de Bray, (XIIIe siècle) rédigea un poème de 1 800 vers, De Gestis Ludovici VIII, qui retrace les exploits du roi Louis VIII, dédié en 1228 à l'évêque de Paris, Guillaume d'Auvergne.
- Jean Noiret, en 1712, pendant la Guerre de succession d'Espagne, cet habitant de Bray fourni à Valenciennes des informations sur l'armée ennemie au Maréchal de Villars, lui permettent de remporter la victoire de Denain.
- Marie-Antoinette Beleau, restauratrice de l'ordre des Sœurs de la Charité après la Terreur. Elle mourut à Paris en 1804.
Pour approfondir
Bibliographie
- Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localité circonvoisines, tome 1, Amiens, 1865, Société des Antiquaires de Picardie.
- Hector Josse, Histoire de la ville de Bray-sur-Somme, Amiens, 1882, Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie tome XXVII.
Articles connexes
- Liste des communes de la Somme
- Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale
Liens externes
- Site municipal officiel
- Bray-sur-Somme sur le site de l'Institut géographique national
- Bray-sur-Somme sous la neige
- Bray-sur-Somme en photos
- Clochers.org, site spécialisé sur les photos de clochers (proposant 5 vues de Saint-Nicolas)
- 40000clochers.com
- Les dossiers de l'Inventaire du patrimoine culturel sur le monument aux morts
Notes et références
Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- Notice géographique et historique sur la commune de Bray-sur-Somme, rédigée par Monsieur Paucquet, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Hector Josse, Histoire de la ville de Bray-sur-Somme, 1882, Amiens, Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XXVII
- Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, 1972, F. Paillart
- Liste des maires de la Somme, sur http://www.somme.pref.gouv.fr, 9 juin 2008. Consulté le 165 juillet 2008
- historique du 329e RI de 1914-1919 et de 1939-1940 "les anciens du 329" 40, rue Just-Viel Le havre. Achevé d'imprimer en avril 1949 sur les presses de Bretteville Frères Yvetot (Seine-Inf).
- Notice no PA00116109, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Cet autre lavoir rue Pierre-Curie, sur la droite quand on s'éloigne de l'hôtel de ville, est moins bien indiqué aux touristes, qui sont invités (depuis la place de la Liberté) à suivre la direction d'une flèche, sans savoir jusqu'où. (Constat fin juillet 2007)
- Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localité circonvoisines, tome 1, Amiens, 1865, Société des Antiquaires de Picardie
