Cannes 2013 : Afida Turner n'a pas été virée du tapis rouge !
Sur les images publiées par le site du magazine Closer et tournées lors de la montée des marches du film Nebraska lors du 66e Festival de Cannes, Afida Turner posait sur le tapis rouge avant d'être reconduite vers le bas des marches par des agents de sécurité.
Alors que tous pensaient...
Carte de paiement
Une carte de paiement est un moyen de paiement se présentant sous la forme d’une carte plastique mesurant 85,60 × 53,98 mm[1], équipée d’une bande magnétique et/ou puce électronique (c’est alors une carte à puce), et qui permet :
- le paiement, auprès de commerces physiques possédant un terminal de paiement électronique ou auprès de commerces virtuels sur Internet ;
- les retraits d’espèces aux distributeurs de billets.
La carte de paiement est associée à un réseau de paiement, tel que le Groupe Carte Bleue, VISA, MasterCard, American Express, JCB. Une carte de paiement peut être à « débit immédiat », à débit différé ou une carte de crédit.
Le réseau interbancaire français possède une particularité : toute carte disposant de la marque « CB - Carte bancaire »[2] permet de payer par le biais du réseau interbancaire français, le Groupement des Cartes Bancaires CB.
Sommaire |
Différents types de carte
Carte de débit
Elle accepte 3 modes de fonctionnement au choix du porteur :
- débit immédiat et autorisation systématique : imputation au jour le jour sur le compte bancaire par la banque du porteur, avec controle du solde préalable avant chaque transaction. Pas de risque de découvert (voir ci-dessous) ;
- débit immédiat sans autorisation systématique (spécifique à la France) : imputation au jour le jour sur le compte bancaire par la banque du porteur, avec une demande d' autorisation aléatoire en France pour les petits montants, Autorisation devenant systématique au-delà d'un certain montant (généralement 100 €) ou à l'étranger. Le risque de découvert reste faible (interrogation du solde en cas d'autorisation)
- débit différé : le compte du porteur est débité périodiquement à date fixe, voire mobile comme le dernier jour ouvrable du mois. Aucun controle du solde n'est effectué, meme en cas d'autorisation, qui sert dans ce cas, simplement à vérifier que la carte "est en regle" (oppositions et plafonds). Ce type de fonctionnement apporte une certaine souplesses pour les fins de mois difficiles, les pré-autorisations (hotels, location de voiture, stations essence...) sont également facilités dans la mesure ou elles peuvent etre effectués indépendemment du solde sur le compte. Le risque de découvert est plus important qu'avec un débit immédiat ;
- La gestion du débit n’est cependant pas une propriété du support en tant que telle (sauf pour les cartes à autorisation systématiques, qui sont toujours à débit immédiat) : il s’agit d’une des modalités du contrat passé entre le porteur et l’organisme émetteur. En effet, on peut très bien, en accord avec l’organisme émetteur de la carte, passer du débit immédiat en débit différé et vice-versa ;
- Elle peuvent etre à utilisation internationale ou nationale, etc.
Carte sans autorisation systématique
L'absence d'autorisation systématique sur les cartes bancaires traditionnelle est une particularité française. Les raisons sont essentiellement historiques. En effet, jusqu'à la fin des années 1980, les commerçants utilisaient essentiellement un sabot pour les transaction Carte Bancaire (familièrement appelé "Fer à repasser"). Pour effectuer une demande d'autorisation, ils devaient dans ce cas appeler manuellement le centre d'autorisation (appel phonie dans le jargon bancaire), et généraient par conséquent un surcout pour le commerçant, notamment la communication téléphonique, et ralentissaient les transactions. Pour ces raisons, les transactions manuelles sans demande d' autorisation étaient garanties pour les petits montant ( généralement moins de 600 FF, au delà, l'autorisation devient obligatoire). Les Terminaux de Paiement électroniques (TPE) ne se sont généralisé que dans les années 1990. D'abord à piste, puis rapidement, à puce avec saisie du code. Les TPE pouvaient effectuer les autorisations de manière automatisé en utilisant la ligne téléphonique. Les retraits en revanches, ont toujours été soumis à autorisation.
Toutefois, l'absence d'autorisation systématique n'a pas été supprimée avec l'arrivée des TPE, toujours pour garantir une fluidité des transactions, et sans générer de surcouts pour les commerçants. Les TPE étant raccordés aux centres d'autorisations par liaison téléphonique RTC, particulièrement lente, les demandes d'autorisation pouvaient parfois prendre plus d'une minute (contre 3 secondes en moyenne pour un retrait DAB), ou même échouer avec un message du type "centre non atteint".
Cependant, la France est pionnière dans la carte bancaire à Puce. Les transactions étaient sécurisés par la puce et la saisie du code, le taux de fraude à la carte bancaire en France figuraient parmi les moins élevés au monde, même pour les transactions sans demande d'autorisation. Aujourd'hui, pour renforcer la sécurité des paiement par carte, il a été évoqué à plusieurs reprises la mise en place de l'autorisation systématique pour toute les cartes de paiements, comme c'est le cas à l'étranger, d'autant plus que le cout d'une autorisation aujourd'hui est bien moins élevé et plus rapide qu'auparavant en raison des mode de connexion actuels (ADSL, GPRS, etc.). La plupart des commerçants (surtout les petits commerces) y restent opposés, notamment pour les raisons suivantes :
- Une transaction avec autorisation sera toujours un peu plus longue qu'une transaction sans ;
- La mise en place de l'autorisation systématique entraine inévitablement une augmentation des refus de transaction, mettant à la fois le client et le commerçant dans l'embarras, néanmoins cela évite, aux deux parties un litige ultérieur.
Face à l'augmentation de la fraude à la carte bancaire en France à la fin des années 90 (avec la fameuse yescard, ou encore, vol de coordonnées bancaires), l'autorisation systématique au premier centime a été mis en place pour certaines transactions, notamment lorsque le contrôle visuel de la carte n'est pas possible (vente à distance ou paiement sur automates). Ainsi, les paiements sur Internet ou sur certains automates (stations services, distributeurs de DVD, etc.) sont maintenant quasiment toujours soumis à autorisation bancaire. Le paiement sur automates est donc devenue plus contraignante lorsque le montant n'est pas connue à l'avance, celui-ci effectuera une demande d'autorisation pour un montant pouvant être beaucoup plus importants que le montant réel (par exemple, 130 € sur un automate de carburant). Le compte devra être suffisamment provisionné sous peine de voir l'autorisation refusée.
À noter que, depuis le début des années 2000, et afin de permettre à tout le monde de bénéficier d'une carte de paiement, la plupart des banques Françaises commercialise des cartes à autorisation systématique, généralement du type Visa Electron ou Maestro, mais parfois de type Visa ou Mastercard.
Durée d'une demande d'autorisation en fonction du mode de connexion :
- Via une ligne téléphonique analogique RTC : environ 20 à 30 secondes ;
- Via une ligne GPRS : 5 à 10 secondes ;
- Via une ligne internet terrestre (ADSL…) : 3 à 5 secondes ;
- Sur un Distributeur automatique de billet : 2 à 5 secondes.
Carte à autorisation systématique
A l'étranger
La plupart des cartes bancaires étrangères, quelle que soit leur marque (Visa, Mastercard classique, Visa Electron, Maestro) et leur type (débit ou crédit), sont à autorisation systématique.
En France
Il s’agit généralement d’une carte de débit, nationale ou internationale, dépourvue d’embossage (numéro en relief) et qui effectue systématique une demande d'autorisation et de contrôle du compte du porteur à chaque opération, afin de vérifier qu’il est suffisamment approvisionné. Si la provision est suffisante, l’opération est acceptée et le montant de l’autorisation est pris en compte pour les futures délivrances d’autorisations (comme une transaction faite par une carte classique ayant fait l’objet d’une demande d’autorisation) ; dans le cas contraire, elle est refusée. Elles sont destinées aux clients « à risques » (jeunes, interdits bancaires, clients sans revenus réguliers, etc.), ou tout simplement aux personnes souhaitant une carte de paiement, mais sans risquer de se mettre à découvert.
À noter que ce type de carte n'est pas incompatible avec une autorisation de découvert. Dans ce cas, elle pourra être utilisée jusqu'au maximum du découvert autorisé.
Contraintes
Une utilisation contraignante et pas toujours possible :
- transaction plus longue aux caisses, surtout en période de fêtes ;
- impossibilité de les utiliser sur des terminaux ne pouvant effectuer des demandes d’autorisation (sauf codage particulier dans la piste ou la puce, autorisant un mode "offline", comme dans les cartes de crédits étrangères). En France les parkings s'équipent progressivement pour accepter ce type de carte. Concernant les autoroutes, pour le moment, seule SANEF les accepte aux barrières de péages. Les terminaux des trains, avions ou bateaux en France sont incapable d'effectuer des autorisation, contrairement à d'autre pays;
- refusée par les loueurs de voitures, mal acceptée dans les hôtels, agences de voyages, etc. . Le fait que les données soient en relief sur la carte (comme sur certaines cartes prépayés) n'y change rien. Les carte de crédit Visa ou Mastercard étrangères sont en revanche, facilement acceptés ;
Les plus répandues sont les cartes Maestro et Visa Electron, et depuis 2011, les cartes bancaires prépayées Visa ou Mastercard, qui à la différence des cartes de débits traditionnelles, ne sont pas rattaché à un compte courant mais à un compte spécifique.
La carte V Pay est de ce type. Elle n'est pas signée par son titulaire, et c'est à l'accepteur de vérifier l'identité du porteur. Elle est valable en Europe où elle est en cours de déploiement en 2011[3].
Carte de crédit
À l’inverse de la carte de débit, dont les dépenses sont débitées directement du compte courant du porteur (au jour le jour ou mensuellement), les dépenses effectuées avec une carte de crédit sont débitées directement d’une réserve de crédit renouvelable. Plusieurs modes de remboursement sont généralement proposés : soit au comptant differé mensuel (souvent gratuit), toute les dépenses du mois en cours sont prélevés en une seule fois, comme une carte à débit differé, soit par petites mensualités (avec intérets). L'utilisateur peut changer de mode de remboursement à volonté, quand il le souhaite. Elle peuvent permettre également de financer un achat important en 3 ou 4 fois sans frais ou avec frais réduits (option souvent proposés par les cartes de magasins). Elles sont très généralement gratuites ou très peu chère.
Elles peuvent être de différents types :
- carte de retrait limitée au retrait d'argent liquide aux distributeurs soit interne au réseau bancaire qui l’a émise, soit interbancaire ;
- carte de paiement bancaire (par exemple, Europay Mastercard Visa) de type classique, avec autorisation systématique ou non, ou même haut de gamme (Visa Premier, MasterCard Gold, MasterCard Platinum). À niveau de carte identique, leurs plafonds de paiement et/ou de retrait sont parfois plus élevés que ceux de leurs homologues de débit (généralement égale à la réserve disponible pour les paiement, 500 € ou plus par semaine pour les retraits, dans la limite de la réserve disponible);
- carte de paiement d'enseigne commerciales : utilisable dans la chaîne de magasins (et magasins partenaires) par laquelle elle a été émise, par exemple la Carte Pass de Carrefour, carte FNAC. Leur opération est néanmoins géré par une banque. Elles peuvent parfois être utilisées pour effectuer des retraits dans certains distributeurs ;
- carte de paiement non bancaire, par exemple Aurore, Cofinoga, Amex, etc. Parfois co-marquée de l'enseigne où elle a été émise. Elle est utilisable chez tous les commerçants et dans tous les distributeurs du réseau auquel appartient la carte.
En France on fait souvent la confusion entre une carte de paiement traditionnelle (Visa ou Mastercard) relié à un compte courant avec une carte de crédit, et une carte à autorisation sytématique (Visa electron et maestro) avec la carte de débit alors que la différence vient seulement du compte de rattachement (carte de débit = compte courant ; carte de crédit = revolving). Depuis la loi MURCEF (2001), toutes les cartes de crédit doivent obligatoirement porter la mention « carte de crédit ».
Porte-monnaie électronique
Les porte-monnaie électroniques sont semblables à une carte téléphonique et sont réservés aux petites dépenses.
Différents systèmes existent selon le pays considéré :
- Cash en Suisse et au Liechtenstein;
- Chipknip aux Pays-Bas ;
- Geldkarte en Allemagne ;
- Limonetik en France ;
- Minicash au Grand-Duché de Luxembourg supprimé depuis avril 2011;
- Moneo en France ;
- Octopus à Hong Kong ;
- Proton en Belgique.
La carte peut éventuellement se réduire à une simple puce électronique sans contact, intégrée au téléphone portable. Déjà déployé au Japon, ce système est actuellement en cours de déploiement intensif en France.
Autres cartes
- La carte affaires : pour la gestion des frais des collaborateurs d’une entreprise.
- La carte achat : pour les achats de fournitures de l’entreprise.
- La carte de fidélité (Loyalty).
- La carte associative (Affinity).
- La carte ville.
- La carte virtuelle (e-carte bleue, voir aussi e-commerce).
Dimension des cartes
La dimension des cartes de paiement est définie par la norme ISO 7810 (format ID-1): 85.60 × 53,98 mm (dérivée de la mesure en pouces : (33/8 × 21/8).
L'épaisseur de la carte est variable, suivant notamment que le texte du verso soit embossé ou non.
Identification
- Logotype de l'émetteur
- Puce électronique pour les cartes EMV (Europay Mastercard Visa)
- Hologramme
- Numéro de la carte à 16 chiffres (4 quadruplets)
- Logotype du type de carte
- Date de validité
- Nom du titulaire (et parfois de l'émetteur)
Une carte bancaire est identifiée par les informations suivantes :
- un numéro unique (en général à 16 chiffres) ;
- la date de fin de validité (avec parfois la date de début) ;
- le nom du titulaire de la carte parfois accompagné du nom de la banque émettrice et de l'adresse de l'agence ;
- le cryptogramme visuel composé des trois derniers chiffres imprimés sans embossage au dos de la carte (ou recto au pour les cartes American Express).
Le numéro de carte bancaire
Le numéro de carte est selon la norme internationale ISO/IEC 7812 :
- six chiffres pour le numéro d'émetteur (IIN pour Issuer Identification Number autrefois BIN, Bank Identification Number) dont le premier est le Major Industry Identifier (MII), entre 4 et 6 pour les banques ;
- un nombre variable de chiffres identifiant la carte au sein de la banque (souvent 9 chiffres et jusqu'à 12) ;
- un dernier chiffre de somme de contrôle calculé selon la formule de Luhn
Pour les cartes les plus courantes, le numéro de carte comporte donc 16 chiffres disposés en 4 groupes de 4 chiffres.
La gestion du support
Les cartes sont fabriquées par des encarteurs, par exemple Oberthur Technologies, Morpho, Gemalto, ASK - RFID…
En règle générale, la carte est fabriquée pour l’émetteur qui la remettra à son client. Lorsque la carte est associée à un code secret, ce dernier est communiqué directement par le fabricant au porteur, par courrier (sans passer par la banque émettrice) afin de garantir une meilleure sécurité.
Vie privée et données personnelles
L’utilisation de cartes de paiement expose l’utilisateur à être tracé dans ses achats, ce qui peut être utilisé pour des logiques commerciales ou de surveillance politique. Les données des dossiers passagers (PNR), fournies lors des transports (notamment aériens) comportent le plus souvent des données sur les cartes de paiement[4].
Fraude
Voir article principal : fraude aux instruments de paiement
perte ou vol
L'utilisateur doit rapidement alerter son établissement bancaire lors d'une perte ou d'un vol potentiel de sa carte bancaire. Il existe de nombreux numéros de téléphone pour joindre un service dédié à la perte et au vol de carte de paiement. Ces numéros de téléphones changent en fonction de votre situation géographique[5]
Poids économique
Pour 2005, on estime que les commerçants de l’Union européenne ont payé plus de 25 milliards d’euros en commissions pour l’utilisation des cartes de paiement, pour un chiffre d’affaires total, sur les points de vente, de 1 350 milliards d’euros[6]. Les cartes de paiement contribueraient à hauteur de 25 % des profits du secteur de la banque de détail. 64 milliards de transactions par cartes de crédit ont été traités en 2008, soit une progression de 35 % par rapport à 2007[7].
Enjeux concurrentiels
Si le secteur économique des cartes de paiement est au centre de la curiosité de plusieurs autorités de concurrence ou de régulation dans divers pays, ce n’est pas par hasard. C’est une industrie de réseau fondée sur des marchés double-face ; deux de ses protagonistes – Visa et MasterCard – sont des associations de banques, elles-mêmes le résultat de co-entreprises, qui distribuent les cartes aux porteurs et proposent des services aux commerçants qui acceptent ces cartes. Ces particularités laissent entendre que le secteur pourrait ne pas être suffisamment concurrentiel et appeler l’intervention des autorités de concurrence ou de régulation. Cependant, ces mêmes particularités rendent difficiles la détermination du bilan concurrentiel par référence aux standards habituels du droit de la concurrence. L’analyse économique nécessaire aux décisions de droit de la concurrence ou aux politiques de régulation buttent sur ces modèles économiques qui sont présentés comme novateurs.
Frais de gestion
France
Un des aspects de cet environnement concurrentiel est la facturation de frais de gestion liés aux transaction qui incite les commerçant à fixer de manière peu transparente et très variable des seuils minimum pour le paiement par carte. Si certaines grandes chaînes acceptent la carte bancaire à partir du premier euro, d'autres commerces réclament régulièrement un minimum de paiement de 10 à 15 euros.
Aspects juridiques
France
- Une signature est obligatoire en cas de paiement par carte supérieur à 1 500 €[8].
- Le plafond de paiement par carte est déterminé de façon contractuelle entre la banque et son client[8].
- Un montant minimum peut être demandé pour accepter la carte bleue[8].
- Le commerçant peut exiger la présentation d'un titre d'identité s'il le mentionne dans ses conditions générales de vente portées à la connaissance du client par voie d'affichage[8].
Chronologie
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La genèse de la carte
- 1914 – Western Union – carte en métal
- 1950 – Diners’ Club : carte de paiement sous forme de petit carnet
- 1951 – premières cartes bancaires de paiement – en carton
- 1957 – American Express est la première carte plastique
- 1960 – embossage des cartes
- 1971 – les pistes magnétiques
- 1974 – la carte à mémoire
Naissance de la carte de paiement
- 1914 – Western Union – support d’identification
- 1914 – 1950 : identification associée à un crédit
- 1950 – Diners’ Club : carte de paiement
- 1951 – Franklin National Bank : carte bancaire de crédit
- 1953 – cartes bancaires de débit
- 1957 – naissance de BankAmericard (future Visa)
- 1958 – naissance de la carte American Express
- Années 1960 – naissance des cartes de crédit privatives Cetelem, Sofinco, Cofinoga
- Années 1960 – naissance en Suède de l’Eurocard
L’ère de la puce
- 1979 – les premiers publiphones en France
- 1982 – la carte téléphonique à puce
- 1989 – la carte à crypto processeur
- 1992 – la carte téléphonique à gratter
- 1994 – le porte-monnaie électronique
- 1997 – la carte sans contact
- 2001 – la carte téléphonique virtuelle
- 2002 – la e-carte bleue
- 2004 – premières cartes bancaires sans contact
Naissance des grands réseaux
- 1965 – en Belgique, premiers distributeurs de billets par la Générale de Banque (désormais BNP Paribas Fortis)
- 1967 – naissance de Interbank (futur MasterCard)
- 1967 – naissance de Charge Master
- 1967 – naissance des cartes de banque (garantie de chèques)
- 1967 – naissance de la Carte Bleue
- 1967 - au Japon premiers distributeurs automatiques de billets
- 1968 – naissance d’Eurochèque
- 1968 – accords Interbank et Charge Master qui deviendront MasterCard
- 1977 – naissance de Visa
- 1978 – naissance des cartes cobrandées
- 1978 – naissance de Visa Europe à Londres
- 1979 – naissance de MasterCard
- 1980 – la piste magnétique se généralise
L'internationalisation
- 1974 – accords Carte bleue Americard : la Carte Bleue internationale
- 1977 – le Crédit agricole distribue Eurocard
- 1978 – le Crédit agricole rachète Eurocard
- 1979 – les premiers terminaux de paiement électronique en France
- 1983 – naissance de l’AFB
- 1984 – naissance du GIE Cartes Bancaires
- 1985 – les cartes de prestige Amex Gold (ce qui existait depuis 1966 aux États-Unis où la carte Platine s’est introduite en 1984), Visa Premier, MasterCard Gold, MasterCard Platinum
- 1998 - arrivée des cartes bancaires internationales à autorisation systématique, dépourvues de numéro en relief : Maestro et Visa Electron
L’interbancarité
- 1984 – Interac au Canada
- 1985 – l’interbancarité
- 1985 – Cartes Bancaires choisit la puce
- 1986 – les cartes de prestige en France
- 1986 – Cetelem émet des cartes bancaires
- 1986 – les cartes de crédit Carte Bleue
- 1988 – le crédit revolving dans les banques (pluriel, crédilion…)
- 1989 – Cofinoga crée la Banque Sigma
- 1989 – l’UAP lance sa carte de crédit
- 1990 – premier retrait dans le réseau Cartes Bancaires
- 1992 – mise en place des Cartes Bancaires à puce
- 1994 – fidélité et carte de paiement : Point Ciel de Cofinoga
- 2003 – GIM-UEMOA : fédérant toutes les banques et établissements financiers (plus d’une centaine) des huit pays de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo)
L’ère des changements
- 1994 – naissance de la CRI pour les transferts de gros montant entre banques
- 1995 – lecteurs de puces dans les DAB
- 1996 – Europay, MasterCard et Visa lancent EMV
- 1998 – les expérimentations billetiques en France
- 1998 – les expérimentations du porte-monnaie électronique en France
- 2000 – paiement sur Internet : les débuts
- 1998 – évolution des TPE pour le passage à CB 5.1
- 1999 – évolution des TPE pour le passage à l’an 2000
- 1999 – création de la Banque centrale européenne
- 2000 – paiement sur Internet : le chiffrement
- 2001 – évolution des TPE pour le passage à l’euro
- 2002 – paiement sur Internet : l’authentification
- 2003 – mise en place d’EMV en Europe
- 2004 – déploiement d’EMV en France
La
- L’e-carte bleue
- Les cartes téléphoniques virtuelles : e-voucher et e-topup
- L’e-gift solution pour les cartes cadeau
- L’e-DAC solution pour le carburant
Notes et références
- (en)ISO/IEC 7810:2003 - Identification cards -- Physical characteristics, documentation téléchargeable.
- improprement appelée « Carte bleue », alors qu’il ne s’agit que d’une marque du groupe Carte Bleue
- V PAY : la carte de paiement européenne, site officiel.
- G29, Avis commun sur la proposition de décision-cadre du Conseil relative à l’utilisation des données des dossiers passagers (PNR) à des fins répressives présentée par la Commission le 6 novembre 2007 [PDF] (page 9).
- Liste de numéros de téléphones pour signaler un vol ou une perte de carte bancaire Sur le site banques1.com - consultée le 18 juin 2012
- Commission européenne, DG Concurrence, Interim report I : Payment cards, sector inquiry under Article 17 Régulation 1/2003 on retail banking, 12 avril 2006, p. ii.
- Rapport Nilson 2007 : numéro 889.
- Paiement par carte bancaire Sur le site vosdroits.service-public.fr
Voir aussi
Articles connexes
- Gestionnaires de cartes de crédit : Groupement des Cartes Bancaires CB, American Express, JCB, MasterCard, VISA
- Cartes de crédit : Carte Bleue, American Express, Mastercard et Visa
- Carte co-marquée
- Porte-monnaie électroniques : Moneo, Proton
- Carte bancaire prépayée
- Monétique
- Yescard
- Esclave de la carte
- Authentification unique
- Carte à puce
- EMV, Bande Magnétique
- Serge Humpich
- 3-D Secure
- Code de sécurité
En direct des marchés
Affaire Tapie: Christine Lagarde échappe à la mise en examen
Christine Lagarde a été placée vendredi sous le statut de par les magistrats de la Cour de justice de la République (CJR) dans l'enquête sur le règlement en 2008 du litige avec Bernard Tapie après la vente d'Adidas.