John Travolta et Kelly Preston : le divorce ?
Le comédien John Travolta a récemment survécu à plusieurs accusations de harcèlement sexuel lancées par plusieurs hommes. Son mariage réussira-t-il la même performance ? Pas si sûr. John Travolta, 58 ans, serait dans une très mauvaise passe avec sa femme Kelly Preston. Des photos...
Claude Guéant
Claude Guéant, né le 17 janvier 1945 à Vimy (Pas-de-Calais), est un haut fonctionnaire et homme politique français.
Ancien préfet, il devient secrétaire général de la présidence de la République française le 16 mai 2007, jour de l'investiture de Nicolas Sarkozy. Il quitte ses fonctions le 27 février 2011 pour devenir ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration.
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Biographie
Jeunesse
Il est le fils de Robert Guéant, employé, et de Madeleine Leclercq[1]. Après des études à la faculté de droit à Paris (licence en droit)[2] et à l'Institut d'études politiques de Paris, il entre à l'École nationale d'administration (promotion Thomas More 1971).
Vie familiale
Veuf depuis octobre 2008[3], il est père de deux enfants, dont François, conseiller régional de Bretagne, suppléant du député du Morbihan UMP Loïc Bouvard depuis 2007 et candidat aux élections législatives dans la circonscription de Ploërmel en 2012[4].
Carrière professionnelle
En 1971, il devient directeur de cabinet du préfet du Finistère. En 1973, il devient secrétaire général pour les affaires économiques de la Guadeloupe. De 1977 à 1981, il est conseiller technique au cabinet de Christian Bonnet, ministre de l'Intérieur.
Nommé sous-préfet hors classe, il travaille auprès du préfet de la région Centre, puis est secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, puis des Hauts-de-Seine.
En 1991, il est nommé préfet des Hautes-Alpes.
En 1994, Charles Pasqua l'appelle à ses côtés,au ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, comme directeur-adjoint de cabinet, puis Charles Pasqua le nomme directeur général de la police nationale[5].
En 1998, Claude Guéant est nommé préfet de la région Franche-Comté et du Doubs. En 2000, il est nommé préfet de la région Bretagne, de la zone de défense Ouest, et d'Ille-et-Vilaine.
Il a fait valoir ses droits à la retraite en tant que préfet hors-classe à compter du 18 janvier 2010[6].
Engagement au côté de Nicolas Sarkozy
Il devient le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, de 2002 à 2004. En 2004 il est nommé au ministère des Finances. De juin 2005 à mars 2007 il est nommé au ministère de l'Intérieur.
Lors de la présidentielle en 2007, il est directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, après le refus du président Jacques Chirac de le nommer préfet de police de Paris.
Une fois élu, Nicolas Sarkozy le nomme, le 16 mai 2007, secrétaire général de la présidence de la République. Le pouvoir important qu'il a auprès du président de la République lui vaut les surnoms de « cardinal », « Premier ministre bis » ou « vice-président »[7].
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration
Claude Guéant est nommé ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration le 27 février 2011. Il s'installe à l'hôtel de Beauvau le lendemain, après la passation de pouvoir avec son prédécesseur, Brice Hortefeux.
Il est considéré comme un représentant de l'aile droite de l'UMP et est souvent accusé par l'opposition d'être sur la même ligne politique que le Front national[8],[9] : moins d’un mois après avoir succédé à Brice Hortefeux, le ministre tient plusieurs propos sur l'immigration et les musulmans, jugés insultants par l’opposition, et qui ne font pas l'unanimité à l'UMP[10],[11],[12]. De même, il affirme le 4 février 2012 lors d'un colloque de l'UNI que « toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient »[13], ce qui conduit à une question du député Serge Letchimy pendant les questions au gouvernement du 7 février 2012, pendant laquelle il déclare à Claude Guéant : « Vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration », ce qui provoque un incident de séance[14].
Fin mai 2011, il annonce un renforcement des mesures de rétorsion dans le domaine de la sécurité routière[15].
Le 8 juin, Claude Guéant se déclare opposé à toute dépénalisation de l'usage du cannabis en France, considérant que cela irait à l'encontre d'une lutte efficace contre les trafics[16].
Le 6 mai 2012, Claude Guéant fait publier le décret d'application de la loi Loppsi 2 2, fusionnant le STIC policier (système de traitement des infractions constatées) avec le JUDEX de la gendarmerie (système judiciaire de documentation et d'exploitation)[17]. Le 8 mai 2012, trois jours avant la démission du gouvernement dont il fait partie, le ministre de l’Intérieur fait publier le décret d'application d'une autre mesure de la loi Loppsi 2, le « fichier d'analyse sérielle ».
Candidature aux élections législatives
Le 29 décembre 2011, il annonce qu'il sera candidat aux législatives de 2012 dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine[18]. Sa candidature provoque des contestations dans l'opposition[19] mais aussi des remous au sein de son propre camp politique[20].
Décoration
- Chevalier de la Légion d'honneur
- Commandeur de l'Ordre national du Mérite
Notes et références
- Who's who, édition 1991-1992, page 812 b.
- Biographie de M. Claude Guéant sur Ministère de l'Intérieur
- « Claude Guéant », lci.tf1.fr, 24 août 2010 à 10h44 , mis à jour le 29 juin 2011.
- « UMP : François Guéant investi dans le Morbihan », letelegramme.fr, 28 janvier 2012
- « Claude Guéant, éminence grise de Nicolas Sarkozy, à l'Intérieur », dans L'Express, 27 février 2011 [texte intégral (page consultée le 5 février 2012)]
- « Décret du 11 janvier 2010 portant admission à la retraite d'un préfet », Légifrance, 11 janvier 2010.
- Hervé Gattegno et Sylvie Pierre-Brossolette, « Claude Guéant, l'homme le plus puissant de France », Le Point no 1827, 20 septembre 2007.
- Guéant, la droite du président Sur le site lesechos.fr du 15 juin 2011
- Pour Benoît Hamon, UMP et FN ont un "même projet politique" Sur le site lemonde.fr du 23 mai 2011
- AFP : Propos sur les musulmans:Guéant choque Sur le site lefigaro.fr
- Échec scolaire et immigration : la direction de l'Insee corrige Guéant Sur le site lemonde.fr
- Laïcité : Rosso-Debord s’éloigne de Guéant Sur le site europe1.fr
- Claude Guéant persiste : "Toutes les cultures ne se valent pas" sur Le Monde, le 5 février 2011
- Compte rendu provisoire de la première séance du mardi 7 février 2012 Sur le site assemblee-nationale.fr
- Sécurité routiere: Guéant promet 1000 radars pedagogiques Sur le site Nouvelobs.com du 22 mai 2011
- « Guéant hostile à une dépénalisation du cannabis », L'Express, 8 juin 2011.
- LOPPSI 2 : Claude Guéant active le fichier d'analyse sérielle Sur le site fr.news.yahoo.com
- Guéant candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine, Libération, 30 décembre 2011.
- Législatives : la candidature de Guéant à Boulogne fait grincer des dents dans l'opposition, L'Express, 29 décembre 2011.
- Guéant confronté à un candidat UMP à Boulogne, Le Figaro, 2 janvier 2012.
Voir aussi
Bibliographie
- Christian Duplan et Bernard Pellegrin, Claude Guéant, l'homme qui murmure à l'oreille de Sarkozy, Éditions du Rocher, 2008, 1re éd.
- Chevalier de la Légion d'honneur
- Élève de l'École nationale d'administration (France)
- Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
- Haut fonctionnaire français
- Ministre français de l'Intérieur
- Naissance à Vimy
- Naissance en 1945
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Préfet de l'Ille-et-Vilaine
- Préfet des Hautes-Alpes
- Préfet du Doubs
- Secrétaire général de la présidence de la République française
- Candidat aux élections législatives françaises de 2012
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