Commandos d'Afrique

Commandos d'Afrique
Image illustrative de l'article Commandos d'Afrique
Insigne des commandos d'Afrique

Pays Drapeau de France France
Branche armée de terre
Type infanterie
Rôle infanterie parachutiste

Le groupe des commandos d'Afrique (GCA), futur 5e bataillon de choc, est une ancienne unité parachutiste de l’armée de terre française, créée en décembre 1942 et dissoute le 1er octobre 1945 afin de constituer le 2e bataillon du 1er régiment d'infanterie de choc aéroporté de la 24e division aéroportée.

Sommaire

Création et différentes dénominations

  • 12/12/42 : corps franc d'Afrique
  • 26/07/43 : groupe de commandos d’Afrique (GCA)
  • 05/01/45 : devient le 5e bataillon de Choc
  • 01/10/45 : devient le 2e bataillon du 1er RICAP qui deviendra par la suite le 2e bataillon parachutiste de choc

Note: créées en juin 1943 en Algérie, les formations dites de choc, aptes à mener des actions de guérilla ou de commandos et chargées d’apporter leur aide aux organisations de résistance en France, sont regroupées début 1945 en trois groupements de bataillons de choc ou groupements de choc comportant deux bataillons chacun:

  • 1er groupement de bataillons de choc commandé par le lieutenant-colonel Gambiez
    • le 1er bataillon de choc composé du bataillon de choc (qui prend le numéro 1)
    • le 3e bataillon de choc composé des commandos de France
  • 2e groupement de bataillons de choc commandé par le commandant Quinche
    • le 2e bataillon de choc composé du bataillon Janson de sailly (ou bataillon de gayardon)
    • le 4e bataillon de choc composé du commando de Cluny
  • 3e groupement de bataillons de choc commandé par le lieutenant-colonel Bouvet
    • le 5e bataillon de choc composé des commandos d'Afrique
    • le 6e bataillon de choc composé des commandos de Provence

Composition

Le GCA est composé d'anciens du Corps Franc d'Afrique, de volontaires des troupes d'Afrique du Nord, d'évadés de France et de tirailleurs indigènes d'Algérie et du Maroc. En août 1944, il comprend un commando de commandement, 3 commandos de choc comprenant chacun 206 hommes (5 officiers, 29 sous-officiers et 172 commandos) et un commando d'accompagnement pour un effectif théorique de 1 061 hommes:[1]:

  • commando de commandement : capitaine Aquilina
  • 1er commando de choc (Européens) : capitaine Ducourneau
  • 2e commando de choc (Marocains) : capitaine Thorel (mort le 17 août 44) puis Métivier
  • 3e commando de choc (Algériens) : capitaine Bonnard
  • commando d'accompagnement: capitaine Farret

Ce qui caractérise ces commandos, écrit Patrick de Gmdeline, «  un désir commun, se battre, rependre la lutte au sein de cette armée d'Afrique, la seule à leurs yeux capables de ramasser le flambeau que de moins vaillants ont laissé tomber voici déjà trois ans. Mais quel mélange! Il y a d'abord les musulmans, Marocains et Algériens. Leurs motivations sont complexes, mais nobles; il se battent à la fois pour la France, pour son empire et pour eux-mêmes. [...] Puis viennent les pieds-noirs, nombreux, des Français évadés d'Espagne [...]; on trouve aussi des Yougoslaves, des Italiens, un Suisse [...]. Les Espagnols sont superbes comme des hidalgos [...]. Quelques Juifs et Libanais complètent la palette... »[2]

Historique des garnisons, campagnes et batailles

Le Groupe de Commandos d’Afrique est créé le 26 juillet 1943 à partir du Corps Franc d’Afrique. L'unité, aux ordres du chef de bataillon Bouvet, stationne à Noisy-les-bains, Mercier-Lacombe et Dupleix (Algérie). En septembre, le groupe s'installe à Staoueli où il subit un entraînement intensif et est mis en route vers la Corse en décembre.

En janvier 1944, les effectifs qui cantonnent à Bastia, Saint-Florent et Ajaccio poursuivent de l’entraînement. Un élément de recrutement et d'instruction est installé à Zéralda en Algérie.

Après l'échec d'un raid contre l’île de Pianosa dans la nuit du 18 au 19 février 1944, une nouvelle tentative des commandos finit par aboutir les 18 au 19 mars. Le 20, l'unité subit un nouveau revers lors d'une opération sur le littoral italien (vedette disparue).

Du 17 au 20 juin les commandos d’Afrique sont engagés dans les combats de la libération de l’île d’Elbe. Après un nouveau stationnement en Corse, l'unité fait mouvement le 10 juillet vers Civitta Vecchia en Italie. Du 14 juillet au 10 août elle cantonne à Agropoli dans le golfe de Salerne et subit un entraînement spécialisé en vue du débarquement de Provence.

De retour en Corse depuis le 11 août, les commandos sont acheminés par bateau sur les côtes de Provence où ils participent à l'opération « Dragoon » dans la nuit du 14 au 15 août 1944. Se succèdent ensuite une série d'actions : le 17 libération du Lavandou au cours de laquelle le capitaine Thorel, à la tête du 2e commando, et son ordonnance marocaine, sont mortellement blessés au moment même où l'ouvrage de La Fossette tombe[3], le 18 prise de la batterie de Mauvannes, le 21 celle du fort du Coudon et le 24 enfin c'est l'entrée dans Toulon.

Du 16 septembre au 6 octobre, l'unité stationne à Marseille. Un second bataillon aux ordres du commandant de Courson est alors constitué avec l'apport des FFI du groupe des Commandos de Provence rassemblés dans la région d’Aix-en-Provence.

Le 10 octobre les commandos font mouvement vers le Jura et cantonnement à Salins-Authusson. Du 16 au 26 ils prennent part aux combats dans les Vosges à Grosse-Pierre, Haut de Tomteux et dans l'est de Cornimont.

Après une nouvelle période d'entrainement à Salins les Commandos de d'Afrique sont engagés du 18 au 22 novembre dans les combats pour Belfort :

En décembre 1944 l'unité prend ses cantonnements à Giromagny.

Début 1945, l’amalgame des Commandos de Provence et des FFI parisiens du bataillon Désiré se poursuit. Le 5 janvier, le groupe de Commandos d’Afrique forme le 5e bataillon de choc aux ordres du commandant Ducournau tandis que les Commandos de Provence deviennent le 6e bataillon de choc (Commandant de Courson). L’ensemble, aux ordres du lieutenant-colonel Bouvet, constitue le 3e groupement de Choc.

Du 19 janvier au 6 février 1945, les chocs sont engagés en Alsace dans les combats de réduction de la poche de Colmar :

De retour à Giromagny le 14 février, un détachement s'entraîne sur le Doubs puis sur le Rhône entre le 28 février et le 16 mars, en vue du franchissement du Rhin. L'unité effectue dans la nuit du 17 au 18 mars un raid de commando dans le secteur de Kembs (va-et-vient sur le Rhin), puis à nouveau, le 8 avril, dans celui de Nombsheim et de Kembs.

Le groupe de Commandos entre en Allemagne et franchit le Rhin à Kehl et Neuf-Brisach le 23 avril 1945. Il est engagé dans un nouveau raid le 24 en face d’Istein (60 hommes), puis, le 25, les hommes combattent à Eizenbach et au col de Wieden Eck. Les 27 et 30 avril l'unité est impliquée dans le nettoyage des régions de Belchen et du Feldberg, et le 8 mai dans celui de la région de Schushsen.

Le 6 septembre 1945, le commandant Ducournau prend le commandement du 3e groupement de choc et entame les opérations de démobilisation. Le 1er novembre, le 3e groupement de choc est dissous et devient le 2e bataillon du 1er RICAP qui deviendra à son tour le 2e bataillon parachutiste de choc

Les pertes des commandos d'Afrique durant le conflit sont évaluées à 300 tués au combat et une soixantaine de disparus.

Traditions

Devise

« Sans pitiè »[4]. Elle figure sur le fanion.

Insigne

  • fond bleu, France jaune, voile rouge chargé d'une étoile chérifienne noire liserée de jaune, croissant rouge avec lettres jaunes. Le croissant de l’islam et la voile marquée de l’étoile chrétienne forment une nef symbolisant la vocation aux opérations de débarquement.

Fanion

Le fanion qui va servir de drapeau est en « [...]soie bleue [avec] le dessin de la France servant de fond à une nef stylisée constituée d'un croissant avec l'inscription « Commandos » et d'une voile décorée de l'étoile cherifienne. Sur l'avers, une flamme surplombe un croissant portant l'inscription « -Bizerte- », [...] ». En fin de campagne, l'avers a reçu la mention « Commandos d'Afrique Belfort ».

Citations

« Splendide unité qui, sous l'énergique impulsion de son chef le Lieutenant-Colonel Bouvet, a pris une part éclatante à toutes les opérations qui ont conduit la 1re Armée Française victorieuse de l'Afrique du Nord au Rhin.

Issue du Corps Franc d'Afrique, après s'être distinguée en Tunisie par la prise de Bizerte, s'est méthodiquement et énergiquement préparée en Afrique du Nord à des missions spéciales de commandos. Envoyée en Corse en janvier 1944, a d'abord effectué plusieurs coups de mains sur la côte italienne et sur l'île de Pianosa, puis a pris part au débarquement et à la conquête de l'île d'Elbe en juin 1944.

Le 15 aout 1944, débarquant en tête des troupes françaises sur les côtes de Provence, a conquis une tête de pont au cap Nègre puis, par des actions vigoureuses et énergiquement menées, a participé à la prise de Toulon en s'emparant par surprise de la Batterie de Mauvannes intacte et du Fort de Coudon, clé de la défense allemande.

Engagée dans les Vosges en novembre 1944 dans des conditions atmosphériques très dures contre un ennemi tenace, a réussi, malgré des pertes sévères, à pousser profondément dans les lignes allemandes du Haut de Tomteux.

Lors des opérations de rupture de la Trouée de Belfort en novembre 1944, a pris une part brillante à l'enlèvement du Fort de Salbert qui couvrait les avancées de la Place. Enfin en avril 1945, chargée de la garde du Rhin à Neuf-Brisach, pendant que la 1re Armée Française franchissait le fleuve au Nord et remontait le long de la rive droite, a effectuée et réussi, pour aller à sa rencontre, une traversée de vive force du fleuve, dernière et glorieuse étape d'une marche victorieuse au cours de laquelle 400 hommes du groupe de commandos sont tombés pour la France. »

— Citation à l'ordre de l'Armée attribuée aux Commandos d'Afrique, Décision n° 886 du 28 juin 1945, Charles de Gaulle

Chant

Chefs de corps

  • 26 juillet 1943 : commandant Bouvet, commandant en second Ruyssen
  • 15 janvier 1945 : chef de bataillon Ducournau
  • 6 septembre 1945 : chef de bataillon Farret

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au bataillon

Ces noms figurent sur le fanion. Les Commandos ont ouvert la route au débarquement de Provence avec :

  • l'ilôt de Pianosa,
  • l'île d'Elbe,
  • le Canadel,
  • les batteries de Mauvannes,
  • le fort du Coudon,
  • les Vosges (Cernay, Belfort),
  • le Rhin,
  • la Forêt Noire.

Personnalités ayant servi au sein du bataillon

  • Jean Lartéguy, écrivain et journaliste français rejoint les commandos d'Afrique après les combats de Provence. De son vrai nom Jean Osty, il compose son pseudonyme avec les lettres de son nom et celles de son ami Louis Laguilharre qui sert également aux commandos[5].

Monuments et plaques commémoratives

Rayol-Canadel-sur-Mer (août 1944)

«  C'est à ce point précis désormais historique que dans la nuit du 14 au 15 août 1944 débarqua la première vague des commandos d'Afrique, avant-garde des troupes alliées »

— Texte de la stèle des Commandos d'Afrique de Rayol-Canadel-sur-Mer (1944)

Cornimont (octobre 1944)

«  Infiltrés de nuit dans les lignes ennemies par les Baranges, les Commandos d'Afrique ont combattu au corps à corps du 16 au 25 octobre 1944 dans la forêt de Cornimont (La Grosse Pierre, le Brûleux, le Haut de Tomteux). Pendant ces 10 jours 92 d'entre eux ont été tués, 347 blessés. Cornimont n'oublie pas »

— Texte de la plaque commémorative aux Commandos d'Afrique de Cornimont (1944)

Cravanche (novembre 1944) 

« En hommage aux Commandos d'Afrique Combattants de la 1e Armée Française qui libérèrent Cravanche le 20 novembre 1944 »

— Texte du Monument commémoratif en hommage aux Commandos d'Afrique de Cravanche (novembre 1944)

Offemont (novembre 1944) 

« Passant souviens-toi Ici du 20 au 23 novembre 1944 sont tombés 40 Officiers, Sous-Officiers et volontaires du Groupe de Commandos d'Afrique et de Provence »

— Texte de la stèle commémorative du groupe de Commandos d'Afrique et de Provence d'Offemont (novembre 1944)

Belfort (novembre 1944)

«  Ceci est l’insigne des COMMANDOS D’AFRIQUE, unité spéciale créée en 1943, en Algérie, par le commandant Georges BOUVET : le croissant de l’islam et la voile marquée de l’étoile chrétienne forment une nef symbolisant la vocation aux opérations de débarquement. Après l’île d’Elbe, cette unité a été la première à débarquer dans la nuit du 14 au 15 août au Cap Nègre et au Rayol-Canadel (Var). Avec le renfort du BATAILLON de PROVENCE, elle a été engagée en octobre dans les Vosges. Dans la nuit du 19 au 20 novembre 1944, franchissant le canal de Montbéliard à la Haute-Saône, à l’écluse de Châlonvillars, elle s’infiltrait dans le dispositif ennemi pour s’emparer du Fort de Salbert avant le lever du jour. Quarante Commandos d’Afrique, dont six officiers, sont morts en combattant pour la libération de Belfort, entre les 20 et 22 novembre. Toujours sous les ordres de BOUVET, avec des chefs prestigieux tels que DUCOURNEAU et RUYSSEN, le Groupe des Commandos d’Afrique a continué le combat en Alsace et en Allemagne jusqu’à la capitulation allemande. Ici, le 20 novembre 1944 à 8 heures, l’aspirant Jean DELVIGNE est entré le premier dans Belfort avec sa section descendue du Salbert. Il était suivi du sergent Robert MAZET qui sera tué à ses côtés, le surlendemain au Martinet d’Offemont. Tandis que DELVIGNE poursuivait son raid dans Belfort en traversant les vastes installations de l’ALSTHOM, guidé par l’ingénieur Richard de LA HARPE, son capitaine, Paul METIVIER, commandant le 2ème Commando d’Afrique, était rejoint à Cravanche par une autre de ses sections, celle de l’aspirant Jacques RASCOUAILLES qui prit position sur la ligne de chemin de fer où elle subit une violente attaque appuyée par des tirs de canons automoteurs. Deux de ses hommes, deux Marocains, le caporal BOUCHAÏB ben ABDELSELEM et le volontaire LAHOUCINE ben BOUJEMAA, furent en cette matinée du 20 novembre, les deux premiers soldats tués dans les murs de Belfort pour la libération de la ville. Les deux sections du commando METIVIER résistèrent à l’assaut ennemi jusqu’à l’arrivée vers 15 heures 30 des chars du 6e Régiment de Chasseurs d’Afrique, qui depuis le matin, étaient restés bloqués à trois kilomètres de là, faute de moyens de franchissement du canal de Montbéliard à la Haute-Saône et du fossé anti-char qui le doublait. Ils étaient précédés par la section de l’aspirant Raymond MUELLE du 1er Bataillon de Choc. Jacques RASCOUAILLES sera tué deux mois plus tard, le 21 janvier 1945, dans les combats de la forêt de NONNENBRUCK devant CERNAY »

— Texte de la plaque commémoratives aux Commandos d'Afrique de Belfort (1944)

Cernay (janvier 1945)

Sources et bibliographie

  • Patrick de Gmeline, Commandos d’Afrique : De l’Île d’Elbe au Danube, Paris, Presses de la Cité, coll. « Troupes de choc », mars 1980, 335 p. (ISBN 2-258-00685-6) 
  • Collectif, Histoire des parachutistes français Tomes 1 et 2, éditions Société de production littéraire, 1975.
  • Les Commandos d'Afrique du général Bouvet, article paru en 1966 dans la revue Historia magazine n° 74.

Notes et références

  1. Paul Gaujac, L'armée de la victoire, Lavauzelle, 2004, Tome 3, p. 78-79
  2. In Commandos d'Afrique de Patrick de Gmeline, page 27.
  3. Débarqué au Lavandou dans la nuit du 15 août 1944 à la tête du 2e commando, le capitaine Thorel meurt des suites de multiples blessures reçues lors de l'assaut de la pointe de La Fossette. Son ordonnance Mohamed Ben M'Bark est tombé à ses côtés. Ils sont enterrés face à face dans le virage surplombant la pointe de La Fossette. Une avenue du quartier de La Fossette porte de le nom de "Capitaine Thorel".
  4. P. de Gmeline (op. cit. 1980) p. 34
  5. In Commandos d'Afrique de Patrick de Gmeline, page 207.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

mentions légales Wikipédia
logo wikimediapolitique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts logo wikimedia faire un don

Commandos d'Afrique . Wikipédia


Le groupe des commandos d'Afrique (GCA), futur 5 e bataillon de choc , est une ancienne unité parachutiste de l' armée de terre française, créée en décembre 1942 et dissoute le 1 er octobre 1945 afin...

Maison Av 1ere dfl commandos d afrique Paluds de noves 160 m² 1 335 000 €


Vente Maison Av 1ere dfl commandos d afrique Paluds de noves 13550. LA PALUD de NOVES près des Alpilles et de SAINT REMY DE PROVENCE. Grande Propriété de caractère sur plus de m2 environ de terre où...

Stele des commandos d'Afrique . Cultural Heritage Rayol-Canadel-Sur-Mer . Golfe


Stele des commandos d'Afrique. Memorial site. Partager. Monument erected in memory of the African Commandos who disembarked on the night of August 14-15th to liberate Provence.. Rayol-Canadel-sur-mer...
Plus d'infos Sur le web

  • Le groupe des commandos d'Afrique (GCA), futur bataillon de choc, est une ancienne unité parachutiste de l’armée de terre française, ...
    21 Kio (2930 mots) - 21 avril 2013 à 10:41

  • partir du 3 groupement de choc constitué pour sa part des et bataillons de choc issus respectivement des Commandos d'Afrique et de Provence) ...
    4 Kio (386 mots) - 21 avril 2013 à 06:43

  • 1976) est un général français qui a été à la tête des commandos d'Afrique au cours de la Seconde Guerre mondiale . Il reçoit, ainsi que ...
    1 Kio (106 mots) - 2 avril 2013 à 10:57

  • Groupe de commandos d'Afrique (GCA), lieutenant colonel Bouvet ; Groupe de commandos de France ; 16 groupes d'artillerie ; ...
    30 Kio (3739 mots) - 23 avril 2013 à 12:02

  • Georges-Régis Bouvet , (?-1976 ) général français qui commandant des commandos d'Afrique au cours de la Seconde Guerre mondiale ; ...
    2 Kio (214 mots) - 13 mars 2013 à 07:53

  • Trois heures avant l'assaut général mené par la 9e DIC , le 2e groupe de tabors marocains et les commandos d'Afrique , des détachements ...
    33 Kio (4734 mots) - 8 mai 2013 à 04:12

  • 2 bataillon : constitué à partir du 5 e bataillon de choc (ex-commandos d'Afrique) et du 6 e bataillon de choc (ex-commando de de Provence) ...
    3 Kio (345 mots) - 22 avril 2013 à 12:19

  • grande partie de soldats issus de l'Armée d'Afrique , qui de novembre 1943 à juillet ... bataillon de choc et les commandos d'Afrique prend ...
    21 Kio (2654 mots) - 21 avril 2013 à 01:23

  • Patrick de Gmeline , Commandos d'Afrique, Paris, 1980. André Fedida, De Casablanca à Berschtesgaden avec les Forces Françaises libres, ...
    21 Kio (2863 mots) - 29 avril 2013 à 10:42

  • Forces en présence France : Commandos d'Afrique Bataillon de choc. Allemagne : 18 000 hommes dont 5 500 de la Luftwaffe et 2 833 de la ...
    12 Kio (1608 mots) - 24 avril 2013 à 03:02

  • 5 e bataillon de choc / Groupe des commandos d'Afrique (5 BC - dissous) ; 6 e bataillon de choc / Commando de Provence (6 BC - dissous ...
    15 Kio (1423 mots) - 3 avril 2013 à 08:45

  • de tirailleurs sénégalais elle est renforcée par le bataillon de choc, les commandos d'Afrique, le groupe de tabors marocains et 200 mulets. ...
    9 Kio (1140 mots) - 9 avril 2013 à 11:35

  • Le groupe des commandos de France, futur bataillon de choc, est une ancienne unité ... Créés sur le modèle des Commandos d'Afrique qui se ...
    13 Kio (1748 mots) - 21 avril 2013 à 10:39

  • Sur l'avers est inscrit: Groupement de Choc, Commandos d'Afrique 1945-1952 thumb | right | 150px | insigne de béret d'infanterie ...
    5 Kio (485 mots) - 21 avril 2013 à 05:17

  • des Forces françaises libres mais principalement de l’armée d'Afrique . ... htm les commandos d'Afrique Evelyn Mesquida, La Nueve, 24 août ...
    35 Kio (4555 mots) - 20 mai 2013 à 07:57

  • Pendant la nuit, hommes des Commandos d'Afrique, armées de mitraillettes et de grenades , infiltrent la forêt du Salbert , supprimant ...
    192 Kio (23556 mots) - 21 mai 2013 à 05:31

  • Les commandos marine français sont des unités de combat de la Marine nationale. ... en zone de guerre (par exemple dans certains pays d'Afrique). ...
    21 Kio (2842 mots) - 11 mai 2013 à 08:40

  • EMAA/1 qui porte création des deux premiers commandos de l'air d'Afrique du Nord, conformément à la décision précédente 532 du 12 mars 1956. ...
    26 Kio (3758 mots) - 28 février 2013 à 02:06

  • ou d'Afrique noire, 90 % venaient d'Afrique du Nord ; parmi ces ... Au sud, Force Romeo, un groupe français des commandos d'Afrique du ...
    26 Kio (3233 mots) - 15 mai 2013 à 03:25

  • Issu du Comité d'action et de défense des Belges d'Afrique (CADBA), ... Ce mouvement est réputé pour ses actions commandos contre ses ...
    2 Kio (300 mots) - 19 janvier 2013 à 07:32