Con

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« Con » est un substantif trivial[1] qui désigne à l’origine le sexe de la femme. Au sens figuré, le terme « con » est aussi un terme vulgaire[1] en général employé comme insulte en France, mais dans un sens très atténué dans le sud de la France. Il désigne une personne stupide, naïve ou désagréable, de même que ses dérivés « connard » et « connasse ». Con a aussi un emploi impersonnel, souvent dépréciatif dans l'expression "bande de cons". Le mot dérivé « connerie » désigne une erreur, une bêtise.

Obtenir le mot « con » en modifiant un panneau ou une enseigne est pour certains un jeu.

Con est également à l'origine du nom des confréries de Conards, sociétés festives et carnavalesques traditionnelles de Normandie.

Sommaire

Étymologie

Étymologie latine

Con provient de l’étymon latin cunnus (« femme »)[2]. Le terme ne semble pas vulgaire, au contraire :

nam fuit ante Helenam cunnus taeterrima belli
causa, sed ignotis perierunt mortibus illi,
quos venerem incertam rapientis more ferarum
viribus editior caedebat ut in grege taurus.

— Horace, Sermones, I, 3

« Car la femme, bien avant Hélène, fut une terrible cause de guerre ; ils périrent d’une mort inconnue ceux qui, emportant une femme disputée, étaient sauvagement égorgés par un plus fort, comme le taureau au milieu du troupeau. »

— Sermones, I, 3

Chez Martial, auteur licencieux, le mot a clairement un sens sexuel :

Accessi quotiens ad opus mixtisque movemur
Inguinibus, cunnus non tacet, ipsa taces.
Di facerent, ut tu loquereris et ille taceret:
Offendor cunni garrulitate tui.
Pedere te mallem: namque hoc nec inutile dicit

— Martial, Épigrammes, VII, 18

« Toutes les fois que j'entame avec toi la douce affaire, et que nous agitons nos corps voluptueusement entrelacés, ton vagin fait grand bruit, et tu te tais. Plût aux dieux que tu parlasses et qu'il se tût ! je suis scandalisé de son babil. »

— Épigrammes, VII, 18

Quel que soit l’étymon indo-européen (voir ci-dessous), il semble que la dérivation se soit faite comme pour sexus qui est passé du sens général « genre, catégorie de gens », « sexe fort ou faible », à celui de « sexe, organe sexuel ». Les langues romanes ont gardé la mémoire de cette acception neutre en ce qui concerne cunnus.

En castillan par exemple, coño (« con »), est moins vulgaire que le mot français[3]. En portugais, cona n'est utilisé comme insulte que quand il est adressé à une femme de mauvaises mœurs, et, moins souvent, d'intelligence limitée — ce dernier usage est un gallicisme d'importation récente.

Vers le XIXe siècle, le vocable français prend un sens figuré injurieux et se met en place une construction adjectivale. L'emploi était alors misogyne, exploitant l'impuissance et la passivité du sexe féminin de l’imaginaire collectif. Aujourd'hui, l’absence fréquente d’accord en position d’attribut ou d’apposition (par exemple Elle est con.) rappelle l'origine nominale de l'expression, sans qu'il soit toutefois fait référence, pas plus qu'en latin, à la vulve[2].

Lien avec leurs équivalents germaniques

La parenté indo-européenne avec kut (néerlandais) et cunt (anglais) n'est pas établie[4].

Cunnus proviendrait en effet en proto-indo-européen soit de *kust- (« intestin, rein, vessie »)[5], soit de *skerǝ- (« couper »)[6],[7], soit de * (s)keu- (« cacher »)[8] qui nous donne aussi cul, via le latin culus.

Les origines possibles de l’étymon germanique *kunton donnant cunt sont : *gwneH2/guneH2 (femme, cf. gynécologie, queen) soit *gen/gon (créer, devenir, cf. génétique, gamète) ou bien *geu- (creux, cavité)[5],[6] d'après la loi de Grimm. Toutefois certains relient le *kunton au latin cuneus (« coin »), un cognat possible de cunnus/con[6].

Mots dérivés

Le dérivé déconner avait jusqu'à la fin du XIXe siècle le sens premier de se retirer[9], sens qu'il a complètement perdu aujourd’hui. Son contraire enconner, signifiant pénétrer vaginalement, composé sur le même mode qu'enculer, est aujourd’hui pratiquement désuet et réservé à la littérature érotique.

Connard est formé par suffixation avec l’affixe péjoratif -ard mais il est possible que le mot ait été influencé par cornard ; il n'a, lui, qu'un sens uniquement figuré. Connasse, en revanche, désignait au départ et jusqu'au XXe siècle une prostituée de bas étage ou inexperte. Son sens figuré de femme sotte est attesté dès le XIXe siècle[10]. Conneau et ses variantes graphiques connaud et connot, synonymes de connard, sont devenus obsolètes au cours du XXe siècle.

Les autres dérivés modernes, utilisés dans le sens figuré uniquement sont : déconnage et déconne pour l'action de débiter ou faire des sottises, déconneur pour celui qui aime à les dire ou à les faire, connement en tant qu'adverbe et connerie pour chose stupide ou sans intérêt.

Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale, ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur »)[11],[12]. Chez les personnes d’origine irlandaise, Connard et Connart sont des dérivés de Connacht[12].

Un mot tabou ?

Jusqu'aux débuts du XXe siècle le mot avait une connotation particulièrement vulgaire en particulier dans son acception physiologique ; il n’était employé dans des écrits publics que pour mieux enfoncer :

« Ces mégères révolutionnaires, qui pissent à con béant sur les cadavres des gens qu’elles ont égorgés[13] ».

La bassesse du vocable est toutefois déplorée par Jules Michelet qui indique :

« C'est une impiété inepte d’avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu’elles soient faibles. C’est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l’homme. »

— Journal, 1887, Jules Michelet

En 1928, Louis Aragon dut faire publier clandestinement Le Con d'Irène, un roman érotique, pour s'éviter les foudres de la censure. Ce n'est qu’en 1968 que Régine Deforges le republie sous le titre édulcoré Irène ; le livre est tout de même saisi pour son contenu érotique[14],[15].

Usage contemporain et littéraire

Dans son sens figuré, le mot se voit de plus en plus employé après la Seconde Guerre mondiale et apparaît dans des œuvres de nombreux écrivains comme Louis-Ferdinand Céline, Louis Aragon, Raymond Queneau et même Jean-Paul Sartre

Le personnage du con

« On est toujours le con de quelqu'un. »

— Expression populaire.

Le mot jouit d'une grande popularité. Le personnage du con, celui que l’on moque et dont on veut se différencier, est omniprésent dans la littérature, la chanson ou la culture populaires françaises.

On se souvient du méprisant « J'aime voir de mon balcon passer les cons » (Le Pornographe du phonographe), du descriptif « Quand on est con, on est con » (refrain du Temps ne fait rien à l’affaire) ou du répétitif « Avec mon bouquet de fleur/mon pistolet/etc. j’avais l'air d’un con, ma mère » (Marinette) de Georges Brassens. Jacques Brel, dans La chanson de Jacky (1966), aspirait à « Être une heure, rien qu'une heure durant / Beau, beau, beau et con à la fois ».

Le film Le Dîner de cons de Francis Veber, avec Thierry Lhermitte et Jacques Villeret, dépeint le personnage du con, dans le sens idiot, celui que l’on invite pour s'en gausser.

L'expression roi des cons amplifie le sens du mot, elle est mise en musique par Georges Brassens dans Le Roi ; Renaud au contraire prétend qu'en cas d'abdication du roi des cons, « Il y aurait cinquante millions de prétendants » (c’est-à-dire tous les Français) dans Hexagone.

Une tradition estudiantine légendaire de l'École normale supérieure est de désigner le cuisinier ou l'intendant responsable d'une nourriture particulièrement exécrable de « Quel khon ». Il s'agit d'une cérémonie organisée au réfectoire par le cacique général (1er reçu au concours d'entrée de lettres classiques) :

« Marjaurie, qui avait la voix ronde et chaude, énonça d'abord, amplement :
— Messieurs, un Quel Khon au Pot !
Puis :
— Un, deux, trois. Alors, les deux syllabes rituelles, proférées par les cent cinquante jeunes hommes, chacune des deux avec la même force, et sur un rythme aussi lent qu'un pas de parade, « Quel... Khon ! » formèrent deux hurlements successifs ou plutôt deux énormes coups de gong, que continua un fracas de grosses assiettes de bistrot jetées à toute volée contre le sol ; bruit si nourri et si prolongé que même ceux qui avaient crié le plus fort se demandaient avec un rien d'anxiété combien durerait le délire de leur propre multitude. »

— Jules Romains, Les Hommes de bonne volonté, livre 3, chapitre 3

Le con est aussi le ressortissant d'un pays étranger que l'on raille dans les blagues à caractère raciste ou xénophobe : en France, les blagues belges visent les voisins wallons, en Amérique latine, les Galiciens (les Espagnols par synecdoque) sont vus comme des cons (pendejos).

Jeux sur la polysémie

Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans son Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

Mais le pire de tous est un petit vocable
De trois lettres pas plus, familier, coutumier
[…]
Honte à celui-là qui, par dépit, par gageure,
Dota du même terme en son fiel venimeux
Ce grand ami de l’homme et la cinglante injure
Celui-là, c’est probable, en était un fameux.
[…]
La male peste soit de cette homonymie !
C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
Que ce morceau de roi de votre anatomie
Porte le même nom qu'une foule de gens.

Pierre Perret n’est pas en reste avec Celui d’Alice (1974) :

Si je me réfère
À mon dictionnaire
Il est temps de faire
La définition
De ce mot espiègle
Qui échappe à la règle
Plus noble qu’un aigle
Dans sa condition
Ce mot vous le dites
Censeurs hypocrites
Établissez vite
Son vrai sens profond
Car si on l’ausculte
Au lieu d’une insulte
On peut faire un culte
Du joli mot con

Jeux sur la composition

La syllabe « con » étant à la fois un mot et le début de nombreux autres, les paroliers en jouent souvent. La chanson paillarde Là-haut sur la montagne annonce par exemple à un couplet que le curé va voir « un con », le couplet suivant complétant « un condamné à mort ».

La chanson Poupine et Thierry[16] des Wriggles contient quant à elle huit mots coupés à la syllabe « con » désignant le chasseur, en particulier « Thierry le chasseur est comme tous les chasseurs, il est con…
…tent d'aller chasser »

Le journal satirique Le Canard enchaîné atténue la violence du mot en simulant une coquille typographique. Il intitule « Le mur du çon » (allusion au mur du son) une rubrique signalant les citations les plus ridicules proférées par les personnalités publiques. Dans le même esprit, le chanteur Bobby Lapointe dans sa chanson Ta Katie t'a quitté s'exclame, au sujet d'un réveille-matin sonnant intempestivement : « Pour une sonnerie, c'est une belle sonnerie ! ».

Usage politique et militaire

L'exemple le plus célèbre d'utilisation du mot par un homme politique, même s'il peut s'agir d'une citation apocryphe, est celui d'Édouard Daladier après les accords de Munich, qui voyant la foule l'applaudir, dit entre ses dents « Les cons[17] ».

Article détaillé : Mort aux cons.

« Mort aux cons ! » est un slogan du jargon militaire français utilisé pour stigmatiser l’ennemi. En 1944, le capitaine Raymond Dronne des Forces françaises libres (9e compagnie de combat du régiment de marche du Tchad puis 2e division blindée) baptise sa jeep « Mort aux cons [18]! », expression à laquelle Charles de Gaulle aurait répondu « Vaste programme, Messieurs. Vaste programme[19]. »

Il existe de nombreuses variantes de l'anecdote. Toutes s'accordent sur la réplique de de Gaulle, mais les circonstances varient très largement.

Aujourd’hui, le slogan est fréquemment utilisé par les milieux d'extrême gauche ou alternatifs pour désigner l'ennemi à abattre. Par exemple, un collectif de graffiteurs se fait appeler MAC, acronyme de « Mort aux cons ». En 1980, le chanteur Renaud chante la vie d'un personnage anarchiste dans ces termes : « N'empêche que Mort aux cons dans la cage d’escalier, c'est moi qui l’ai marqué, c’est vous dire si j'ai raison ! » (la chanson Dans mon HLM sur l'album Marche à l'ombre). À cette époque, le « con » du gauchiste était celui qui rentrait dans le cadre du système : « Élections, piège à cons ». L'ennemi peut être de l’autre côté de l'échiquier : le directeur de publication du site internet des Jeunesses identitaires (affiliées au Bloc identitaire) est passé en jugement pour diffamation dont certains termes étaient « Vieux con de gauche, ça se soigne, docteur[20] ? ».

En 1979, suite à un article de Michel Droit dans Le Figaro dénonçant la version reggae de La Marseillaise composée par Serge Gainsbourg (Aux armes et cætera), celui-ci fit circuler un bon mot qui passa à la postérité : « On n'a pas le con d'être aussi Droit[21] ».

Aujourd'hui le mot peut être employé par un homme politique sans que cela fasse scandale — pourvu qu’il ne soit pas utilisé de manière insultante : l'ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin pourra dire en mars 2006 « Ils vont s’apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu’au bout. » au sujet de la crise du contrat première embauche[22] sans que le vocabulaire utilisé ne gêne le moins du monde.

Par contre, en février 2008, le président Nicolas Sarkozy a choqué, lors du Salon de l'agriculture, en employant ce même mot en public. Alors qu'il tendait la main à un visiteur du Salon, celui-ci refusa en disant : « Ah non, touche-moi pas, tu me salis », et le président répliqua vivement : « Casse-toi alors pauvre con ». La scène qui a été filmée à son insu fit l'objet d'un phénomène internet[23].

Article détaillé : Casse-toi, pauv' con !.

Usages régionaux et expressions

Dans le Sud de la France, en particulier à Toulouse où il se prononce cõ ͊ŋ, con ou son dérivé bouducon est utilisé de manière impersonnelle comme interjection. Il est utilisé fréquemment dans le registre familier en début ou fin de phrase, à l'instar de putain ou putain con. On résume souvent : « Putain, con, c'est la ponctuation[24]. ». Il existe d'ailleurs cette drôlerie racontée à Toulouse: « Qu'est-ce qui commence par un F et termine avec un N et tombe à l'automne? » - « Des feuilles, con! »

À Marseille, l'interjonction « Oh ! Con ! » est utilisée de manière non injurieuse entre amis ou collègues. Certaines expressions composées avec con, comme les plus connues Le con de ta/sa mère !, Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon (ou Le con de Madon, pour exprimer de l'agacement, de l'irritation), peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier[25]. (Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées [réf. nécessaire]). On remarquera le parallélisme avec les expressions du genre enculé de ta race ou de ta mère dans lequel la race ou la mère sont des compléments sans signification réelle, uniquement destinés à renforcer l'expression.

Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins. Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : con comme un balai, con comme la lune, con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre, con comme un bol, con comme un jeune chien, con comme un piston, con comme une valise sans poignée (expression chère à Jacques Chirac)[26]. À cette fin, il est souvent affublé d’un adjectif : gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.

Contrepèteries connues

L'art de la contrepèterie fait souvent intervenir le vocable, dans son sens premier, ou ses dérivés. Les plus connus sont les contrepets suivants :

Citations célèbres

Sur les autres projets Wikimedia :

  • « J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas », Michel Audiard[29].
  • « Quand vous citez un texte con, n'oubliez pas le contexte », Jacques Prévert[30].
  • « Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont », Les publicitaires, Les Inconnus.
  • « La mort c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu’il est mort, ce sont les autres qui sont tristes. Le con c’est pareil… », Philippe Geluck[31].
  • « Et toi, petit con, penses-tu que ce soit le monde, la famille, l'époque où te poser ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations ! », Daniel Pennac[32].
  • « Si un con admet qu'il est con, c’est qu'il ne l'est pas vraiment. Or s'il ne l'est pas, et qu'il admet qu'il l'est, c'est qu'il est con quand même », Carali[33] .
  • « Parfois, les cons sont utiles. Ils mettent en valeur », Jean-François Deniau[34].
  • « Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît », Michel Audiard[35].
  • « - À quoi je le reconnaîtrai ?
    - Un beau brun avec des petites bacchantes, grand, l'air con.
    - Ça court les rues les grands cons.
    - Oui mais, celui-là, c'est un gabarit exceptionnel. Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon, il serait à Sèvres », Michel Audiard[36].
  • « Le jour où l'on mettra les cons sur orbite t'as pas fini de tourner » Albert Simonin. Réplique de Jean Gabin, dans Touchez pas au grisbi.
  • « Jacques Séguéla est-il un con? La question reste posée. Et la question restant posée, il ne nous reste plus qu’à poser la réponse. Jacques Séguéla est-il un con ? De deux choses l’une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m’étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n’est pas un con, et ça m’étonnerait quand même beaucoup.» Pierre Desproges, Tribunal des Flagrants délires, réquisitoire contre Jacques Séguéla.
  • « Casse-toi, pauv' con ! », Nicolas Sarkozy, Salon de l'agriculture le 23 février 2008.

Notes

  1. a et b Définitions lexicographiques et étymologiques de « con » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  2. a et b Entrée « con » du Trésor de la langue française informatisé
  3. Entrée « coño » du Diccionario de la Real Academia Española
  4. Cunt: Etymology sur le site Cunt: A Cultural History, visité le 17 août 2006
  5. a et b " Cunnus " sur Database query to Indo-European etymology
  6. a, b et c " Cunt " sur Online Etymology Dictionary
  7. « *skerǝ- » sur Database query to Indo-European etymology.
  8. The Etymology of sexual slang, visité le 17 août 2006
  9. « déconner » dans le Dictionnaire érotique moderne de Delvau
  10. Entrée « connard, conneau, connaud, connos » du Trésor de la langue française informatisé
  11. Noms de famille commençant par un C
  12. a et b Le nom de famille Connart en Belgique et ailleurs
  13. Journal, 1885, Jules et Edmond de Goncourt
  14. « « Censure » (Archive, Wikiwix, que faire ?) » sur le site du Quid, visité le 17 août 2006
  15. Le parcours d'une femme éditeur, visité le 17 août 2006
  16. http://macabaneaucanada.top-depart.com/page-libre-chansons-344.html
  17. « La marche à la guerre » (Archive, Wikiwix, que faire ?)
  18. Il y a soixante ans, la libération de Paris…, archives de France 2, visitées le 18 août 2006
  19. d' Ormesson, p.297
  20. « Le chef de "Bloc Identitaire" condamné pour diffamation » (Archive, Wikiwix, que faire ?), Le Nouvel Observateur du 3 août 2005
  21. Article du Monde du 31 août 2006.
  22. Quand l’humour se marie à la politique…, Le Figaro du 23 mai 2006, rubrique « People et insolite » [lire en ligne]
  23. (fr) Sarkozy à un visiteur : "casse toi, pauvre con" sur http://tempsreel.nouvelobs.com/, Nouvel Obs, 23 juin 2008. Consulté le 27 août 2009
  24. Putain » sur le Dictionnaire d’argot et de français familier
  25. Cf. « Manon » dans Le Dictionnaire marseillais — le parler massaliote de A à Z, site du Le Transbordeur de Marseille, visité en juillet 2006
  26. Recherche de « con comme » sur le Dictionnaire d'argot et de français familier
  27. a, b et c Art du contrepet
  28. Joël Martin, Manuel de contrepet, l'art de décaler les sons, Albin Michel, 1986, Paris
  29. Michel Audiard, dans les Yeux de l’amour, film de Denys de La Patellière, script publié par Films Pomereu, 1959
  30. Entrée Jacques Prévert sur http://www.ninasiget.com
  31. Philippe Geluck, Le Chat, album Ma langue au chat
  32. Daniel Pennac, Monsieur Malaussène, 1995
  33. Carali, Le Petit Psikopat Illustré
  34. À propos d'un préfet du Cher, nouvellement nommé suite à la victoire de la gauche en 1981, qui avait voulu interdire à J.F. Deniau (président du conseil général du Cher) de déposer une gerbe à l'occasion de l'inauguration d'un monument commémoratif de la Résistance dans le département. Gaston Defferre (alors ministre de l'Intérieur du gouvernement socialiste de Pierre Mauroy), indigné par l'attitude du préfet, avait proposé à Deniau de le « faire sauter ». Deniau l'en avait dissuadé, et s'était justifié par cette phrase (anecdote racontée dans Survivre, pp. 157-158).
  35. Michel Audiard, Les Tontons flingueurs, film de Georges Lautner (1963)
  36. Michel Audiard, Le Cave se rebiffe, film de Gilles Grangier (1961)

Voir aussi

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Filmographie

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