Conservatoire à rayonnement départemental d'Orléans

Conservatoire à rayonnement départemental de musique, de danse et de théâtre d'Orléans
Généralités
Création 1670 (avec interruptions)
Pays France
Coordonnées 47° 54′ 08″ N 1° 54′ 31″ E / 47.9023184, 1.908574147° 54′ 08″ Nord
       1° 54′ 31″ Est
/ 47.9023184, 1.9085741
  
Adresse place Sainte-Croix
45 000 Orléans
Cadre éducatif
Réseau Union des conservatoires et écoles de musique du Loiret
Directrice Agnès Hervé
Population scolaire 1 400
Enseignants 95
Formation Musique, danse, théâtre
Localisation

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Le conservatoire à rayonnement départemental d'Orléans est une école de musique, de danse et de théâtre française située dans la ville d'Orléans, le département du Loiret et la région Centre.

Depuis 2006, l'appellation officielle du conservatoire d'Orléans est conservatoire à rayonnement départemental de musique, de danse et de théâtre d'Orléans (CRD), après avoir été école nationale de musique depuis 1968.

Sommaire

Historique

Les Académies de musique

Salle de l'Institut

On lit généralement que, dès 1670, une académie de musique a existé à Orléans. On sait peu de choses sur elle. Il semble qu'elle ait été peu active et qu'elle ait disparu rapidement.

Au XIXe siècle, Denis Lottin écrit, dans ses Recherches historiques sur la ville d’Orléans[1], que l'Académie, créée le 20 avril 1670, « « fut placée dans un local construit sur l’emplacement d’un très-ancien cimetière de protestants, rue des Huguenots, près de l’escalier du grand mail. On mit au-dessus de la porte intérieure une lyre, des cailloux sculptés, accompagnés de cette devise latine : Et saxa moventur » (« Même les pierres furent émues », référence au mythe d'Orphée). Il ajoute, à la date du 17 novembre 1670 : « premier bal public et par abonnements donné à Orléans dans la nouvelle salle de l’académie de musique, établie rue des Huguenots »[2].

Plus loin, à la date du 1er janvier 1727, Lottin donne d'autres indications : « l’académie de musique établie à Orléans, en 1670, après plusieurs interruptions et changements d’administration, était demeurée sous la protection, la surveillance et à la charge du corps de ville qui y avait placé un concierge payé par lui, sur les deniers communs ». Lottin relève qu'il a été « payé, le premier janvier, 360 livres à Brillard, concierge de l’académie de musique »[3].

Ainsi, dès son origine l'établissement connait une grande proximité avec la municipalité. C'était aussi le cas à Lyon, par exemple, où l'« Académie du concert » du « Palais des arts », très active de 1713 à 1773[4], était située sur la place des Terreaux, où se trouve également l'hôtel de ville.

De 1721-1722 à 1730, l'académie de musique d'Orléans, nouvellement recréée, donne régulièrement des concerts ainsi que des cours. Elle est dirigée par son fondateur, le compositeur et maître de chapelle Louis Homet (1691-1767), alors choriste puis maître du chœur de la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans. Contrairement à ce qu'on lit généralement, elle ne compte pas 70 exécutants (en 1722, c'est à Lyon, et non à Orléans, que leur nombre était de 70)[5]. À Orléans, on ignore en fait le nombre exact de ses membres[6].

Mais on a d'autres indications sur cette Académie dirigée par Louis Homet. En 1808, un historien orléanais publie une recherche sur l'enseignement dans la ville et sa région. Il écrit : « Sous les auspices du Régent (Philippe d'Orléans), à qui nous devons le récitatif et les airs de quelques grands opéra[s], s'éleva dans notre ville une école de musique vocale et instrumentale ; tantôt les élèves donnaient plus d'agrément aux distributions des prix du collège [des Jésuites], tantôt ils réclamaient une attention exclusive, en appelant nos Orléanais à des concerts publics. Tandis qu'on applaudissait à la symphonie[7] d'un élève, un autre enlevait tous les suffrages par le goût qu'il déployait dans ses cantates : poésie et musique se donnaient la main dans cette école, qui, suivant M. Arnaud de Nobleville (Arnault de Nobleville), tomba si rudement en 1730, qu'elle ne put se relever. On demandait de l'argent, ajoutait le jeune docteur, et personne ne voulait en donner »[8].

Ce n'est qu'au début de l'année 1757 que le jeune maître du chœur de la cathédrale Sainte-Croix, le compositeur François Giroust, la fait renaître, jusqu'au 30 août 1765 seulement. Il est possible que le jeune homme ait appartenu dès cette époque à la franc-maçonnerie (il devint en tout cas « frère à talent » au cours de son existence).

Les concerts de l'académie étaient hebdomadaires. On constate qu'il y en eut quelques autres après la "clôture" de 1765, mais c'est seulement le 10 novembre 1780, onze ans après le départ de Giroust, que les Annonces de l'Orléanois diffusèrent l'annonce suivante : « Aujourd’hui Premier Concert des Amateurs [comme à Paris, dès 1769[9]] à la Nouvelle Salle, rue de l’Évêché » (actuellement rue Dupanloup). Là encore, comme en 1757, l'initiative (lancée deux ans plus tôt) revenait à des francs-maçons de la ville[10], liés au fils de l'intendant de la généralité (la province de l'Orléanais).

Faute de documents, on ne peut affirmer que l'académie créée par Giroust a diffusé un enseignement. Mais elle comptait parmi ses membres (1762) : l'organiste, claveciniste et compositeur orléanais Christophe Moyreau[11], dont on sait qu'il était aussi professeur, à l'église comme en ville[12], plusieurs autres interprètes enseignants et compositeurs, comme le violoniste et maître à danser Jean Robert et sa fille, Marie-Louise Geuffronneau (l'un et l'autre firent graver des contredanses qui subsistent actuellement). Parmi le personnel prévu dans le « Projet de dépense » pour 1762, on lit encore le nom de (Jean-François) Foucard, basse-taille récitante (baryton soliste), membre du chœur de Sainte-Croix et compositeur[13]. On sait que Foucard a également été professeur de chant et de guitare, en ville[14].

Par ailleurs, le premier violon, Charles-Antoine Branche (également compositeur), avait déjà occupé ce même emploi à la Comédie-Française. La BnF et cette institution conservent de sa musique. Son Livre de sonates a été réédité en fac-similé (1° : Musica Antiqua Rotterdam, 1985 ; 2° : Fuzeau, 1989). La fille du luthier orléanais (François) Lupot chantait elle aussi soliste dans les concerts de l'Académie (premier dessus, c'est-à-dire soprano)[15].

L'Institut musical

En 1834 naît l'ancêtre direct du Conservatoire ; il s'agit de l'Institut musical d'Orléans dont le but est d'organiser des concerts et d'enseigner la musique. Les concerts avaient lieu dans un ancien Jeu de paume, rue Serpente, à l'emplacement approximatif de l'actuelle école maternelle Roger Secrétain. Devant leur succès, la salle devint vite trop petite et la construction d'un bâtiment approprié fut décidée (ce sera la Salle de l'Institut, intégrée au rez-de-chaussée de l'actuel Conservatoire). La réalisation fut confiée à l'architecte orléanais François Pagot[16]. Une société d'actionnaires se constitua, qui conclut le 30 mai 1840 un traité avec la ville : celle-ci concédait un terrain séparant la place de l'Étape de la place Sainte-Croix et versait annuellement à la société une somme de 1 100 francs pendant 39 ans ; le bâtiment devait lui revenir ensuite. Le financement fut assuré par les souscripteurs. Toutefois, le montant des travaux dépassa largement les prévisions. Le capital dut être augmenté et deux nouvelles séries d'actions furent émises et le chef d'orchestre consentit un prêt. Commencé en 1841, la construction, dont le coût s'éleva à 232 000 francs, fut terminée au début de l'année 1844. Le traité passé avec la ville fut modifié en 1847, portant à 1 500 francs le montant des annuités versées et la remise du bâtiment fut repoussée au 1er janvier 1889.

Le registre des souscripteurs rédigé en 1841 permet de connaître ceux qui soutenaient l'entreprise. Outre les habituels négociants et propriétaires, le monde judiciaire participa largement au financement. Les professionnels de la musique étaient représentés par deux luthiers, Allain et Loddé, mais les musiciens orléanais étaient étrangement absents, à l'exception du chanteur Féréol. On note en revanche la participation du violoniste parisien Ernst, qui était venu se faire entendre à Orléans à plusieurs reprises, et qui joua au concert d'inauguration.

La salle de concerts - l'actuelle salle de l'Institut, à l'excellente acoustique - a accueilli les concerts de l'orchestre de l'Institut et des artistes de l'époque romantique et du Second Empire. L'Institut enseigne alors, principalement, le piano et le chant.

On notera la présence d'une plaque dans le hall de la salle de l'Institut qui rappelle que : « Dans cette salle, [le compositeur] César Franck, de 1845 à 1863, a participé comme pianiste accompagnateur à tous les concerts de l'Institut musical » (hommage rendu au XXe siècle par René Berthelot, directeur du Conservatoire et grand admirateur du musicien).

Un second établissement d'enseignement musical, plus démocratique et accessible aux filles, voit le jour en 1870 : l'école municipale de musique.

Les deux établissements fusionnent, en 1920, en une école nationale de musique qui devient rapidement un conservatoire.

Le Conservatoire

Dès sa prise de fonction, son directeur Antoine Mariotte reconstitue un orchestre et fonde la Société des Concerts du Conservatoire avec laquelle il organise 155 concerts jusqu'en 1936.

René Berthelot lui succède de 1936 à 1972, Claude-Henry Joubert de 1972 à 1987, puis Jean-Marc Cochereau de 1987 à 2000. Tous trois assument la double fonction de directeur du conservatoire et de chef de l'orchestre d'Orléans.

En septembre 2001, Jean-Dominique Krynen prend la direction du conservatoire tandis que Jean-Marc Cochereau conserve la direction de l'orchestre symphonique d'Orléans. En septembre 2009, un professeur, Frédéric Juranville, assure temporairement la direction. En septembre 2010, Agnès Hervé est nommée à la tête de l'établissement.

En 2007, le conservatoire possédait une équipe de 95 enseignants pour 37 disciplines enseignées à environ 1 400 élèves (dont 400 dans les écoles ouvertes en 1985 dans les quartiers d'Orléans-la-Source et des Blossières.

Présentation

Le CRD d'Orléans est l'une des composantes de l’Union des conservatoires et écoles de musique du Loiret qui regroupe par ailleurs quatre conservatoires à rayonnement communal (Montargis, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Olivet, Fleury-les-Aubrais), quinze écoles municipales (Amilly, Boigny-sur-Bionne, Dampierre-en-Burly, Gien, Ingré, La Chapelle-Saint-Mesmin, Malesherbes, Meung-sur-Loire, Ormes, Patay, Pithiviers, Saint-Jean-le-Blanc, Saran, Semoy, Sully-sur-Loire) et huit écoles associatives (Chaingy, Chécy, Jargeau, Saint-Ay, Saint-Cyr-en-Val, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Martin-d’Abbat)[17].

Implantations

Le Conservatoire est réparti en quatre sites, deux sont situés dans le centre ville, sur la place Sainte-Croix et dans l'hôtel des Créneaux ; deux écoles musique sont implantées dans des quartiers excentrés, au sud à Orléans-la-Source et au nord aux Blossières[18].

Formations

En 2010, un ensemble de 37 disciplines dans les domaines de la musique, de la danse, et de l'art dramatique sont enseignées au conservatoire[18].

Les enseignements de musique et de danse sont proposés en trois cycles d'une durée allant de deux à cinq ans[18].

Le théâtre est également enseigné sur trois cycles sur une période maximale de six ans[18].

Personnalités liées au Conservatoire

Antoine Mariotte, directeur du conservatoire de 1920 à 1937

Plusieurs personnalités sont liées au Conservatoire d'Orléans en qualité d'étudiant, d'enseignant, de concertiste ou de directeur :

De nombreux musiciens professionnels ont été formés dans ce conservatoire et ont rejoint des postes d'enseignants dans divers établissements d'enseignement musical (CNR, ENM, etc.) ou de grandes formations symphoniques.

On peut citer entre autres :

Notes et références

  1. Orléans, A. Jacob, 1836-1845, 8 vol.
  2. Lottin, op. cit., T. 2, pp. 224-225.
  3. Lottin, op. cit., T. 2, pp. 275-276.
  4. Laurent Guillo, Catalogue de la musique imprimée avant 1801, conservée dans les bibliothèques de Lyon, Grenoble et la région, Grenoble, 1986, pp. 13-14.
  5. Le chiffre de 70 exécutants résulte d’une erreur de lecture du Mercure de France faite par Michel Brenet. Cf. Michel Brenet, Les Concerts en France sous l’Ancien Régime, Paris, 1900, p. 182 (Reprint : Da Capo Presse, New-York, 1970) ; Le Mercure de France, octobre 1722, pp. 94-96. Reprint p. 228.
  6. Fr. Turellier, Louis Homet (1691-1767), maître de musique à Orléans et à Chambord (1714-1731), Bulletin de la Société Archélogique et Historique de l’Orléanais, N° 140, 2004, pp. 5-6, 8-9, 12.
  7. À l'époque de cette Académie, le mot ne désignait pas encore ce que signifia plus tard le mot symphonie. L'auteur de ce texte, qui n'était pas musicien, commet ici un anachronisme.
  8. Jean-Jacques-François Pataud, Recherches historiques sur l'éducation nationale et les écoles publiques de l'Orléanais, Orléans, Huet-Perdoux, s. d. (1808), 23 p., pp. 19-21 ; Fr. Turellier, Christophe Moyreau (1700-1774) : organiste, claveciniste et compositeur orléanais, BSAHO, 2009, pp. 11-12.
  9. Le Concert des Amateurs de Paris avait été fondé en 1769 par François-Joseph Gossec, avant d'être repris en 1773 par le chevalier de Saint-George, violoniste et compositeur, métis d'origine guadeloupéenne, franc-maçon comme Gossec et comme Giroust. L'association parisienne de concerts disparut en 1780.
  10. Une souscription préalable avait été déposée presque deux ans auparavant (voir les Annonces du 25 décembre 1778, p. 213). Claude Lion du Sablon avait été directeur de l’Académie de musique (ou Concert d'Orléans), fondée en 1757. Le 10 novembre 1780, son beau-frère, Etienne Fleureau de Guillonville compta parmi les créateurs du Concert des Amateurs.
  11. H. Herluison et P. Leroy, Notes artistiques sur les auteurs dramatiques, les acteurs, les musiciens dans l’Orléanais, Paris, 1897, p. 789 (« Projet de dépense du Concert d’Orléans pour l’année 1762 »).
  12. Fr. Turellier, Christophe Moyreau..., pp. 16-19 ; Id., Les orgues et les organistes de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans, in : "L’Orgue", Revue trimestrielle, N° 291, 2010-III, pp. 15-16, 20.
  13. Voir par exemple les Annonces, ... de l’Orléanois, 27 janvier 1769, p. 16. « Concert ».
  14. cf. différents numéros du Calendrier historique de l'Orléanais, des Étrennes orléanaises et de l’Almanach du département du Loiret
  15. Fr. Turellier, Christophe Moyreau..., pp. 16-18
  16. Dynastie orléanaise de maçons et d'architectes. Dès 1731, un Pagot avait conclu un Marché d'ouvrages avec un chapelain de la cathédrale. Cf. Archives départementales du Loiret. 3E 41921. Répertoire des actes de l’étude notariale n° 13 (8 janvier 1731).
  17. Ucem 45, sur www.ucem45.com, Union des conservatoires et écoles de Musique du Loiret, 2010. Consulté le 15 décembre 2010
  18. a, b, c et d Le Conservatoire d'Orléans (Musique, Danse, Théâtre), sur www.orleans.fr, Ville d'Orléans, 2010. Consulté le 15 décembre 2010
  19. Jean-Marc Cochereau - Orchestre symphonique d’Orléans, sur www.orchestre-orleans.com, Orchestre symphonique d'Orléans. Consulté le 15 décembre 2010
  20. Jean-Marc Cochereau, chef d'orchestre d'Orléans, est décédé, sur www.larep.com, La République du Centre, 11 janvier 2011. Consulté le 12 janvier 2011
  21. Constance Rondet, « Talent - De Jeanne d'Arc à la Môme », sur www.lepoint.fr, Le Point, 27 mars 2008. Consulté le 15 décembre 2010

Bibliographie

  • Henri Herluison et Paul Leroy, Notes artistiques sur les auteurs dramatiques, les acteurs, les musiciens dans l’Orléanais, Paris, Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1897, T. 21, p. 789 (« Projet de dépense... »).
  • Archives départementales du Loiret. 51 J 8. Registre des nominations..., f° 24 v°. 3 décembre 1760 : Attestatio morum de Jean-François Foucard.
  • Ed. Joël-Marie Fauquet, Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle, Paris, Fayard, 2003, 1406 p. Articles : "Demar (Johann-Sebastian)" d'Hervé Audéon ; "Orléans" de Martine Vincent.
  • René Berthelot, Rapport sur la musique dans la région orléanaise (Loiret ; Cher ; Loir-et-Cher ; Eure-et-Loir), Orléans, dactylographié, juillet 1944, 119 p. Deux exemplaires : Archives départementales du Loiret ; Médiathèque d'Orléans (cet exemplaire ne présente pas les exemples musicaux).
  • René Berthelot, Un demi-siècle de musique à Orléans. 1921-1971, Orléans, Société des Concerts du Conservatoire, Imprimerie nouvelle, novembre 1971, 56 p. PP. 4, 30 (au sujet de l'Académie de musique de 1722, l'auteur se réfère au travail de Michel Brenet et non au Mercure de France, qui en est la source).
  • François Turellier, Louis Homet (1691-1767) maître de musique à Orléans et à Chambord (1714-1731), BSAHO, Nouvelle série, N° 140, 2e trimestre 2004, pp. 5-13.
  • François Turellier, Christophe Moyreau (1700-1774) : organiste, claveciniste et compositeur orléanais, BSAHO, Nouvelle série, N° 161, décembre 2009, pp. 5-39 (Errata dans : BSAHO, Nouvelle série, N° 163, 1er semestre 2010, p. 134).
  • François Turellier, Les orgues et les organistes de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans. Leur place à l’église et dans la ville, des origines jusqu’aux travaux d’Aristide Cavaillé-Coll, in : "L’Orgue", Revue trimestrielle publiée par l’Association des Amis de l’Orgue en coédition avec Symétrie, N° 291, Versailles, Lyon, 2010-III, pp. 3-33.

Voir aussi

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