Kate Moss : bientôt en Une de Playboy ?
Cela aurait dû rester secret, et pourtant on vient de l'apprendre : Kate Moss fera la Une de Playboy à l'occasion des 60 ans du célèbre magazine. Qui a dévoilé l'information ? C'est le coiffeur du top model, Oribe Canales, qui n'aurait pas su tenir sa langue. Selon le DailyMail, il affirme...
Débarquement de Provence
Le débarquement en Provence est une opération militaire menée pendant la Seconde Guerre mondiale (nom de code Anvil Dragoon) à partir du 15 août 1944 par les troupes alliées dans le sud-est de la France (entre Toulon et Cannes).
À l'origine appelée Anvil (enclume en anglais), le nom a été changé en Dragoon par Winston Churchill car il était contre ce débarquement (il déclara y avoir été contraint, dragooned[2]), préférant une percée des troupes déployées sur le front d'Italie vers les Balkans afin de prendre en tenaille l'armée allemande en Europe centrale et d'arriver à Berlin avant les Soviétiques. Il s'oppose notamment à De Gaulle, qui menace de retirer les divisions françaises du front italien. Les objectifs étaient de libérer Toulon, Marseille puis de remonter le Rhône jusqu'à effectuer la jonction avec les forces de l'opération Overlord débarquées en Normandie.
L'opération Dragoon incluait un atterrissage de planeurs (opération Dove) et un faux débarquement dans le nord de l'Italie (opération Span).
La défense allemande composée de la XIXe armée (essentiellement des troupes étrangères) est dégarnie, notamment de la 9e Panzerdivision, à la suite de l’envoi de renforts vers le front de Normandie. Suite à ce débarquement et à sa rapide progression, Hitler opère un repli pour éviter l'encerclement mais ordonne la destruction des ports de Toulon et Marseille et de garder ces deux villes.
Sommaire |
Forces en présence le
| Alliés | Allemands[3] | |
|---|---|---|
| Soldats | 50 000 (324 000 fin septembre) | 80 000 |
| Chars | 500 (800 fin septembre) | 36 |
| Artillerie | 1 161 (dont 551 de marine) | 450 |
| Avions | 2 000 | 105 |
| Navires | 2 250 (dont 500 de guerre) | 48 (dont 10 U-Boots) |
Unités de la Wehrmacht
La Wehrmacht, déjà engagée sur trois fronts, le front de l'Est, le front italien et depuis 2 mois, le front normand est en infériorité numérique. Elle dispose pour défendre les côtes méditerranéennes de la France de la 19e armée (général Friedrich Wiese)[3],[4], elle-même subdivisée en :
- le 62e corps d’armée (LXII. AK, général Ferdinand Neuling) QG à Draguignan, comprenant :
- la 148e DI (148. ID) (Generalmajor Otto Fretter-Pico) (de Cannes, Nice et Menton) ;
- la 242e DI (242. ID) (général Baessler, autour de Sanary à Saint-Raphaël. PC : Hyères puis Brignoles) ;
- le 85e corps d’armée (LXXXV. AK), comprenant :
- le 38e corps d’armée, sur la côte de Toulon à Marseille, comprenant :
- 244e DI (244. ID) (général Schaeffer) (de Sausset-les-Pins à Bandol) ;
- 338e DI (338. ID) (de Mauguio à Sausset-les-Pins) ;
- un corps chargé de la défense du Languedoc :
- 271e DI (271. ID) (Generalleutnant Paul Danhauser (du 10 décembre 1943 à août 1944, P.C.: Celleneuve) (de Mauguio à Agde) ;
- 272e DI (272. ID) ;
- 277e DI (277. ID) (Generalleutnant Albert Praun (5 avril 1944-10 août 1944) remplaçant du Generalleutnant Heinrich Huffmann (10 décembre 1943-15 avril 1944) (de Leucate à Valras, PC: Saint-Félix). Envoyée en Normandie, elle fait retraite vers l’Allemagne en août 1944. Elle est ainsi remplacée par la 198.I.D du Generalmajor Otto Richter.
- 157e DI (157. ID), au sud de Grenoble ;
- 189e DI (189. ID) (de Sète à Aigues Mortes) ;
- 198e DI (198. ID) (Generalmajor Otto Richter) (Brignoles, à la gauche de la 338. I.D. P.C.: Saint Félix) ;
- 326e DI (326. ID) (de la frontière espagnole à Leucate, P.C.: Thuir (66). Elle est envoyée en Normandie en juillet 1944).
- la 62e DI (62. ID) dans l’arrière-pays provençal (Draguignan)[5]. ;
- 716e DI (716. ID) Occupe le secteur de Perpignan depuis juillet 1944, après avoir été pratiquement anéantie en Normandie (de la frontière espagnole à Narbonne).
- 11. PzD (venant de Toulouse, Montauban, Albi, Carcassonne. P.C.Rouffiac (31)).
La Kriegsmarine, commandée par le Kom.Adm. D.Franz.Südküste. Commandement de la côte Méditerranéenne de la Kriegsmarine et commandé par le vice-amiral Paul Wever. C.Q.G. à Aix en Provence.
- Marine-Einsatzkommando 71. chargé du renseignement naval. P.C.: Aix-en-Provence.
- Le Sicherungs-Regiment.95: Situé entre le Grau de Vendres et Frontignan.
- Le Generalkommando IV. Luftwaffen-Feldkorps: General der Flieger Erich Petersen le 1er août jusqu’au 19 novembre 1944. Le P.C. du corps est établi à Montpellier, puis en juillet 1944, transféré à Capendu (11). Il Dépend tactiquement du Flughafenbereich 1/VII Carcassonne sous les ordres de l’Oberst Gieche. Il est réparti entre Montpellier (I./FI.Rgt.71), Carcassonne (II./FI.Rgt.71 dont deux compagnies sont en poste à Perpignan) et Béziers (III./FI.Rgt.71).
- II./3. Brandenburg-régiment : Trois compagnies, la 5e, 7e et une compagnie italienne d’emploi spécial. (Aix-en-Provence).
- Un bataillon de sécurité du Sicherungregiment 200. (Aix en Provence).
- 2. Fliegerdivision: état-major installé à Montfrin (Gard) (JGr.200, II./JG 77., KG 26., KG 77., 1(F)./33., 2./SAGr128.).
Unités alliées
Unités terrestres
Les forces américaines d'assaut par la mer se composent de :
- la 36e division d'infanterie américaine
- la 45e division d'infanterie américaine
- la 3e division d'infanterie américaine
Les unité navales alliées étaient constituées de 880 navires de guerre, sur ce nombre 130 furent principalement engagés dont une trentaine de navires français[6]
- Cuirassé Lorraine
- 3e division de croiseurs
- Croiseur Émile-Bertin
- Croiseur Jeanne d'Arc
- Croiseur Duguay-Trouin
- 4e division de croiseurs
- Croiseur Montcalm
- Croiseur Gloire
- Croiseur Georges Leygues
- 10e division de croiseurs légers
- Le Terrible
- Le Fantasque
- Le Malin
- 3e division de torpilleurs
- Le Fortuné
- Le Forbin
- 6e division de torpilleurs
- Le Tempête
- Le Simoun
- L'Alcyon
- 2e division de destroyers d'escorte
- Le Marocain
- Le Tunisien
- 5e division de destroyers d'escorte
- Le Hova
- L'Algérien
- Le Somali
- 6e division d'avisos
- La Gracieuse
- La Boudeuse
- Le Commandant Delage
- Le Commandant Bory
- 10e division d'avisos
- Le Commandant Dominé
- La Moqueuse
Composition des forces terrestres françaises
Environ 260 000 combattants débarqueront dans les mois qui suivent, dont 5 000 auxiliaires féminines, 10 % étaient originaires de la métropole (les « Français libres » du général de Gaulle) ou d'Afrique noire, 90 % venaient d'Afrique du Nord ; parmi ces derniers, 52 % étaient d'origine maghrébine et 48 % d'origine européenne (les Pieds-Noirs ).
Dans les grandes unités, le pourcentage de soldats maghrébins variaient entre 27 % à la 1re DB et 56 % à la 2e DIM.
Par type d'arme, ce pourcentage était d'environ 70 % dans les régiments de tirailleurs, 40 % dans le génie et 30 % dans l'artillerie[7].
Le débarquement
La veille, Radio Londres diffuse 12 messages pour la Résistance, des régions R1-R2, R3-R4 et R6, et dont les plus connus sont : « Le chasseur est affamé (Bibendum) ou Nancy a le torticolis (guérilla) »...
Comme lors de l'opération Overlord, le plan de bataille prévoit une division des troupes en différentes « forces » avec toutes un but précis.
L'assaut naval a lieu sur les côtes varoises entre Toulon et Cannes. 880 navires anglo-américains, 34 français et 1 370 navires pour le débarquement.
Durant la nuit du 14 au 15 août 1944, les commandos français sont débarqués sur les flancs du futur débarquement :
- Au nord Force Rosie (groupe naval d'assaut français, capitaine de frégate Seriot) débarque à Miramar pour couper la route aux renforts allemands venant de l’est.
- Au sud, Force Romeo, un groupe français des commandos d'Afrique du lieutenant-colonel Bouvet, débarque de part et d'autre du cap Nègre.
La Force Sitka constituée de la 1st Special Service Force et commandée par le Colonel Edwin E. Walker se charge la même nuit de détruire les batteries des îles côtières de Port-Cros et du Levant situées devant Hyères.
Les trois divisions américaines forment la Force Kodak du Général Lucian Truscott. Les troupes d'assaut du 6e Corps Américain sont elles-mêmes divisées en trois forces :
- La Force Alpha du général John W. O'Daniel, composée de la 3e Division d'infanterie et du Combat Command 1 de la 1re division blindée française du général Sudre, débarque du côté Ouest sur les plage de la baie de Cavalaire (à Cavalaire et à La Croix-Valmer et de Pampelonne (à Ramatuelle).
- La Force Delta du général William W. Eagles, composée de la 45e division d'infanterie, débarque à Sainte-Maxime (plage de la La Nartelle).
- La Force Camel du général John E. Dahlquist, composée de la 36e division d'infanterie, du côté Est sur 3 plages différentes : Fréjus, face à la base aéronavale, au Dramont et sur la plage d'Anthéor.
L'objectif était de débarquer et de constituer une ligne de front de 25 km de profondeur (appelé Blue Line). Puis, d’avancer vers la vallée du Rhône et prendre contact avec le 2e corps d'armée français.
L'assaut aérien
L'assaut aérien se composait d'un parachutage d'hommes et de matériel entre Muy et la Motte avec 5 000 parachutistes de la 2e Brigade indépendante britannique et des planeurs américains pour les véhicules. Ils étaient parachutés depuis l'Italie. L'objectif était de s’emparer du Muy et des hauteurs de Grimaud afin d’empêcher l’afflux de renforts ennemis depuis l’ouest.
C'est la Force Rugby du général Robert T. Frederick qui en eut la charge. Cette force se composait des unités suivantes :
- 1st Airborne Task Force
- 517th Airborne Regimental Combat Team: composé du 517th PIR (Parachute Infantry Regiment)
- 460th PFAB (Parachute Field Artillery Battalion), et du 596th PCEC (Parachute Combat Engineer Company)
- 509th Parachute Infantry Battalion.
- 551st Parachute Infantry Battalion
- 550th Glider Infantry Battalion
- 2nd Independent Airborne Brigade (British Army, du gén. Pritchard)
VOIR : http://www.camargue-insolite.com/article-la-stele-de-la-place-lamartine-a-arles-101788634.html
À l'aube du 15 août 1944, les Alliés déploient la Task Force 88 au large de la Provence. Cette force tactique a pour mission d'assurer la couverture aérienne du débarquement dans un premier temps, puis d'aider les troupes débarquées dans leur progression dans un deuxième temps.
Après l'assaut
Le 16 août, à J + 1, débarque la Force Garbo de la 7e armée US commandée par le général Alexander Patch composée du 6e corps US et de l'armée B commandée par le général de Lattre de Tassigny.
Des divisions françaises accompagnent l'armée B :
- 2e corps d’armée français (armée B) du général de Larminat
- 1re DFL du général Brosset
- 3e DIA du général Monsabert
- 1re DB du général du Vigier
Les trois quarts de la Force Garbo étaient sous commandement français avec pour moitié de troupes des colonies (moitié de soldats d'origine européenne et moitié de soldats Africains et Nord-Africains ) .
L'objectif était de faire une poussée vers Toulon. Une semaine plus tard, l'armée B est complétée par :
La progression
Si un objectif du débarquement en Provence était de créer un nouveau front en France, ce plan incluait aussi de détruire la XIXe armée allemande, qui avait pour charge la défense du sud-est de la France[8]. Les 3e et 45e division américaines avaient pour objectif de pousser vers la vallée du Rhône, alors que l'armée française de la Libération avait la charge de libérer les ports de Toulon et Marseille. Pour réaliser le second objectif — la destruction des forces allemandes — une force blindée est mise sur pied lors des préparatifs du débarquement, la Task Force Butler, dont la mission est de progresser vers le nord, depuis Draguignan, via Riez, puis Digne et Sisteron, et d'obliquer vers le Rhône à Aspres-sur-Buech, et ainsi de couper la retraite des forces allemandes, dans ce qui sera la bataille de Montélimar.
La nouvelle du succès rapide de cette attaque, avec une avancée profonde en vingt-quatre heures, a déclenché un soulèvement d'insurrection populaire dans Paris.
En deux semaines la Provence aura été libérée. Digne et Sisteron sont atteintes le 19 août, Gap le 20 août. Grenoble est prise le 22 août (soit 83 jours avant la date prévue[réf. nécessaire]), Toulon le 23 août, Montélimar le 28 août et Marseille le 29 août. Les forces alliées, remontant la vallée du Rhône, rejoindront le 12 septembre, à Montbard, au cœur de la Bourgogne celles du front de l'ouest.
Dans les Alpes-Maritimes, Nice se libère le 28 août 1944, mais Saorge n'est reprise que le 4 avril 1945.
La progression principale se fait vers le nord, laissant sur son flanc Est, un front au niveau des cols alpins, qui ne constituent pas un objectif immédiat pour les états-majors alliés. Des unités allemandes venues d'Italie et chassées de Provence s'y réfugient, notamment dans les différents ouvrages et forts qui constituaient la ligne Maginot alpine[9]. Mais les FFI contrôlaient les Alpes.
Les derniers combats pour libérer la région ont lieu fin avril 1945. Les forts de la vallée de l'Ubaye, les ouvrages Maginot de Saint-Ours et Roche-la-Croix, ne sont repris aux Allemands et Italiens qu'entre les 23 et 24 avril par les forces françaises aidées de l'armée américaine[10], soit 8 mois après le débarquement sur les côtes du Var, alors que les derniers combats ont lieu en Allemagne.
Bilan
Au total, plus de 94 000 soldats et 11 000 véhicules ont été débarqués le premier jour.
Du 15 au 29 août (prise de Marseille), les pertes de cette Armée B s’élèvent à 933 tués, 19 disparus et 3 732 blessés, les jours les plus terribles étant les 23 et 24 août. Environ 35 000 Allemands ont été capturés[11].
Les soldats alliés tombés au cours de la campagne de Provence sont enterrés dans différents cimetières :
- Nécropole nationale de Boulouris : située a quelques kilomètres de la plage du Dramont, y reposent les corps de soldats français tués durant le mois d'août 1944.
- Nécropole nationale de Luynes : entre Aix-en-Provence et Marseille, près de 10 000 soldats tués au cours des deux guerre mondiales y reposent.
- Rhone American Cemetery, à Draguignan : près de 900 soldats américains tués au-cour des combats de la libération de la Provence reposent en ce lieu.
- Cimetière militaire britannique de Mazargues, Marseille : ce cimetière regroupe les corps des soldats de l'Empire britannique tués au cours de l'année 1944 en Provence auprès des tombes de soldats de la Grande guerre.
Les corps des soldats allemands tués durant l'opération Anvil/Dragoon ainsi que durant les années d'Occupation du sud de la France sont regroupés au cimetière militaire allemand de Dagneux dans l'Ain.
60e anniversaire du débarquement
Les cérémonies du 60e anniversaire du débarquement le 15 août 2004 eurent lieu successivement au Muy, au cimetière militaire américain de Draguignan, à Saint-Raphaël, à Cavalaire-sur-Mer et dans la rade de Toulon à bord du porte-avions Charles de Gaulle. Le président Jacques Chirac, en présence de seize chefs d'État et de gouvernement africains, a rendu hommage au « sacrifice immense » des « forces de la liberté » qui ont participé il y a soixante ans au débarquement de Provence. Quelque 200 000 personnes ont assisté des côtes toulonnaises à cette cérémonie, selon la préfecture du Var. Le président de la République a remis des décorations à vingt-et-un vétérans, essentiellement africains, et la croix de la Légion d'honneur « à la ville d'Alger en tant que capitale de la France combattante », pour son rôle d'hôte du Comité français de la Libération nationale.
Voir aussi
Bibliographie
- Antoine Champeaux et Paul Gaujac, Le débarquement de Provence, Lavauzelle, 2008
- Paul Gaujac, Le débarquement de Provence : Août 1944 Anvil-Dragoon, Histoire et Collections, 2004
- Philippe Lamarque et Pierre Miquel, Le Débarquement en Provence : 15 août 1944, Le Cherche Midi, 2004
- Jacques Robichon , Le Débarquement de Provence, Presses de la Cité, 2003
- Le film 'Indigènes ' de Rachid Bouchared retrace le sacrifice des soldats Nord-Africains pour la libération de la Provence
Articles connexes
- Mémorial du débarquement en Provence situé au Mont Faron à Toulon
- Liste des opérations lors de la Seconde Guerre mondiale
- Mur de la Méditerranée
Liens externes
- Article détaillé sur le débarquement de Provence
- Libération de la Provence
- Provence août 1944- Débarquement et libération
- Anvil-Dragoon sur cheminsdememoire.gouv.fr
- (en) Operation Anvil/Dragoon sur u-s-history.com
- Le débarquement en Provence
- Site de l'ECPAD centre d'archives audiovisuelles du ministère de la défense Le débarquement et la bataille de Provence en août 1944
Notes et références
- (en) Opération « Anvil-Dragon » en détail, sur Chemins de Mémoire. Consulté le 08 mars 2013
- (en) E. M. Flanagan Jr., Airborne, Ballantine Books, 2003, 1re éd. (ISBN 978-0-89141-688-3) (OCLC 49327051) (LCCN 2002025342)
- La 338e division d'infanterie ID et la 11e Pz-div ne sont pas pris en compte puisqu’elles ne participeront qu’au combat dans la vallée du Rhône.
- Source principale pour le § : Alain Chazette, L’armée allemande sur la côte méditerranéenne, A.O.K.19 Mittelmeerküstenfront », volume 1. Éditions Histoire & collection, Paris, 2004. p 96
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 28
- Dominique Lormier, C'est nous les Africains : L'épopée de l'armée française d'Afrique 1940-1945, Paris, Calmann-Lévy, 2006, 263 p. (ISBN 2-286-02021-3)
- Jacques Frémeaux, « Les contingents impériaux au cœur de la guerre » in Histoire, économie et société, Éditions C.D.U. et S.E.D.E.S., 2004, Volume 23, Numéros 1-4, p.223
- Paul Gaugeac, Le débarquement de Provence, 1944, histoire et collection.
- La ligne Maginot, Tomes 4 et 5, histoire et collection.
- Histoires vécues en Ubaye (1939-1945), Sabenca de la vallea.
- Paul Gaujac, Le débarquement de Provence, Histoire et Collections, 2004, p.180
- Portail de la Seconde Guerre mondiale
- Portail de la Légion étrangère
- Portail du monde maritime
- Portail de Provence-Alpes-Côte d’Azur
- Portail du Var
En direct des marchés
Afghanistan: Washington va parler aux talibans qui ouvrent un bureau au Qatar
Les Etats-Unis et les talibans vont renouer le dialogue dans les prochains jours, un évènement historique après 12 ans de conflit en Afghanistan et qui coïncide avec l'ouverture mardi au Qatar d'un bureau des talibans pour faciliter des négociations de paix avec Kaboul.