Justin Bieber a abandonné son singe Mally
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Doussard
| Doussard | ||||||
Vue à Doussard de la plage du bout du lac |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Rhône-Alpes | |||||
| Département | Haute-Savoie | |||||
| Arrondissement | Annecy | |||||
| Canton | Faverges | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays de Faverges | |||||
| Maire Mandat |
Mme Michèle Lutz 2009-2014 |
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| Code postal | 74210 | |||||
| Code commune | 74104 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Doussardiens | |||||
| Population municipale |
3 551 hab. (2010) | |||||
| Densité | 176 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 442 m — Max. 1 804 m | |||||
| Superficie | 20,14 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.ville-doussard.fr | |||||
Doussard est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. La commune appartient à la Communauté de communes du pays de Faverges. Ses habitants sont les Doussardiennes et les Doussardiens, ou les Bobans en arpitan.
Sommaire |
Géographie
Situation
La commune de Doussard se situe à l'extrémité sud-ouest du lac d'Annecy, à une altitude de 460 m. Elle est traversée par l'Eau morte et l'Ire deux rivières qui se jettent dans le lac d'Annecy.
Le village de Doussard regroupe les hameaux de Doussard-Centre, Arnand, Chaparon-Bredannaz, Glière, Marceau-Dessus, Marceau-Dessous, Verthier-Sollier et Bout-du-Lac.
Les communes limitrophes, du Nord au Sud et d'Ouest en Est sont Duingt, Talloires, Montmin, Faverges, Giez, Jarsy, Chevaline, Bellecombe-en-Bauges et Lathuile.
Voies de communication et transport
- Route : par la RN 508 (Annecy-Faverges), puis RD 181.
- Piste cyclable Annecy-Faverges
- Gare SNCF à Annecy et à Albertville.
- Transports routiers de voyageurs : service journalier de cars.
- Aérodrome à Annecy-Meythet.
- Aéroports à Lyon et Genève.
- Bateau : 3 liaisons par jour vers Annecy par la Compagnie des bateaux du lac d'Annecy
Toponymie
Le toponyme de Doussard pourrait venir de trois sources :
- La plus probable et courante : du nom d'une villa fondée par un chef romain nommé Dulcius ou Dulciux ou encore Dulciatis, citée en 868 dans un document royal de Lothaire II de Lotharingie en faisant donation à sa femme Thiedberge[1]. Au XIe siècle, un document de 1016, indique que Rodolphe III de Bourgogne fait don à sa femme, Hermengarde, des droits sur « Dulsatis, Vesonam, Merlendis »[2]. Viennent ensuite les formes de Dolsas (XIIe siècle), , Douczaz (XIVe siècle), Dulsaz, Doucsa, Dussard, Doussar.
- du latin Dulsajis (assez doux).
- de l'arpitan Deû-sô (doux ici).
Pour les hameaux :
- Macherine (Centre du village)
- Arnand
- Brédannaz
- Chaparon
- Glière :
- Marceau : Marsaciacum (1031). Association de Marsacius et de la terminaison ou suffixe "acum"qui signifie propriété.
- Verthier : le suffixe -er aurait une origine germanique.
- Sollier : vient de Solier, dérivé du mot latin solarium, désignant une terrasse exposée au soleil[3].
Histoire
Traces de présence humaine remontant au néolithique.
Présence d'au moins deux villas romaines :
- la villa Dulciatis, mentionnée dans le diplôme royal de Lothaire II de Lotharingie daté du 17 janvier 867 par lequel il donne à son épouse divers biens du domaine royal dont Dulziadum.
- la villa Vetri à Verthier (Vertiacum).
Au temps des Burgondes, le village s'est déplacé de la zone marécageuse où l'on peut voir encore aujourd'hui la Tour de Beauvivier vers l'emplacement actuel de Macherine.
En 868 dans un document royal de Lothaire II de Lotharingie en fait donation à sa femme Thiedberge[1].
En 1016, le roi Rodolphe III de Bourgogne donne à son épouse, la reine Ermengarde, les droits sur les localités de Dulsatis (Doussard), de Marsiacum (Marceau), de Vesonam (Vesonne) et de Marlendis (Marlens). Les droits donnés portaient aussi sur l'église — qui se trouvait alors dans le périmètre actuel de la réserve naturelle — sur les dépendances et les annexes. Son emplacement est aujourd'hui matérialisé par un socle portant une croix scellée. La reine, en 1031, en fait don à l'abbaye de Talloires[2].
Au XIVe siècle, Verthier est le passage emprunté par la route reliant Annecy à Ugine, via Faverges. Deux péages existent l'un pour la voie routière, sur le pont enjambant l'Eau Morte, le second pour les bateaux faisant commerce avec Annecy, avec le port de Le Vivier, où se trouvent la tour de Beauvivier[4].
En 1734, le transfert de l'église vers le hameau de Macherine est décidée à cause des crues fréquentes. Le nouveau cimetière est béni en 1737 et l'église consacrée le 2 octobre 1767. La tombe du curé Maistre, dernier de l'ancienne église et premier de la nouvelle, porte l'inscription « Ultimus in veteri, primo in nova »[2].
La Révolution française pousse le curée Étienne Bigex à s'enfuir. L'église fut détruite et à son retour. Le 4 décembre 1795, il ne restait plus que les quatre murs. Reconstruite à partir de 1797, un incendie à nouveau la ravagea et elle fut à nouveau réparée. L'église actuelle, de style néo-classique sarde, fut construite à partir de 1850 et consacrée en 1853[2].
En 1967, la foudre provoque un incendie qui détruit le clocher et une grande partie de la toiture. La croix du clocher est transportée et installée au sommet de la montagne du Charbon, elle porte désormais le nom de « Croix du Roy »[2].
Administration
- Jean-Claude Deronzier est décédé en octobre 2009, il est remplacé par sa première adjointe, Michèle Lutz (53 ans, cadre d'entreprise).
Jumelage
Éducation
Crêche, deux écoles maternelle et élémentaire (Doussard et Chaparon)
Santé
Pharmacie, infirmières, médecins généralistes, kinésithérapeute, dentiste, ostéopathe, orthophoniste, podologue.
Démographie
En 2010, la commune comptait 3 551 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Sports et loisirs
- Nautisme
Le port de Doussard permet de pratiquer les sports nautiques sur le lac d'Annecy : le ski nautique, le kite surf et la plaisance.
- Vol libre
Le parapente et le deltaplane sont largement pratiqués à partir des montagnes environnantes.
Atterrissage officiel : Salle polyvalente à l'entrée du village.
Orientation : N, S - Coordonnées GPS : 45°47'08"N - 06°13'53"E - Altitude : 460m.
Aire réservée pour le kite (cerf-volant).
Observations : Restriction quelques jours dans l'année pour fêtes locales.
- Cinévillage de 180 places.
Personnalités liées à la commune
- Irène Corday (1919-1996), actrice française, née Irène Camille Coffier
Économie
La commune est un lieu de séjour proposant de nombreux campings et hôtels.
Zone d'activités artisanales, commerciales et de services des Vernays.
Tourisme
Commune touristique en raison de sa situation géographique (Lac d'Annecy, montagnes), elle propose de nombreuses activités de loisirs. La commune est aussi adhérente au Parc naturel régional du Massif des Bauges.
La réserve naturelle du Bout-du-Lac se situe sur la commune, en bordure du lac. 84 ha de zones humides (marais) dédiés à la nature dans lesquels s'écoulent les rivières de l'Ire et de l'Eau Morte. La réserve est un lieu d'observation du castor. Depuis 2010, un nouveau sentier de découverte sur pilotis et sable, bordé de panneaux informatifs sur la faune et la flore, conduit les promeneurs à la découverte de la réserve sur 1,6 km.
On peut « visiter » aussi les restes de la tour médiévale de Beauvivier.
Lieux et monuments
- Ruines de la maison forte de Beauvivier (ou Beau-Vivier) du XIIIe siècle, mentionnée dès 1239. Le Vivier était le port de Verthier jusqu'à son envasement par les alluvions de l'Eau morte. Les seigneurs de Beauvivier, vassaux des seigneurs de Duingt, possédait dans la seigneurie des moulins, une pêcherie, un battoir et un four[7],[4].
- Maison forte Blain
Inscrit MH (1974), du XVe siècle, sur Verthier. - Pont sur l'Eau Morte
Inscrit MH (1974), sur lequel Monseigneur de Nemours percevait un péage, à Verthier[4]. - Chapelle de Notre-Dame de la Nativité, à Verthier. Elle fut visitée par Saint Rulph, par Saint Jorioz et par Saint François-de-Sales. Ruinée après la Révolution française et tombant en ruines, elle fut reconstruite en 1862. Statue de saint Jean (XVe, classée), statue de la Vierge (XIXe, classée) sculptée par Pedrini, croix aux couleuvres en fonte (1832, classée). La première grappe mûre des vignes de la commune était déposée dans la main de la statue de la Vierge et y restait toute l'année.
- Église Saint-Maurice du XIXe siècle. De style néo-classique sarde, elle fut construite à partir de 1850 et consacrée en 1853. Elle est dédiée au saint martyr Maurice d'Agaune[8]. Son intérieur est entièrement décoré de peintures en trompe-l'œil. La peinture du fond du chœur représentant saint Maurice, patron de la paroisse, a été réalisée en 1929. La pierre de l'autel est en pierre de pays (La Serraz) noire veinée de blanc ; sa décoration basse représente les quatre évangélistes autour de l'agneau pascal. L'orgue de l'église, fabriqué par le facteur d'orgue Jean Dunand de Villeurbanne, est de 1965. Il a été installé en 1967 pour un coût de 63 833 francs ; il a été restauré en 2005. Après l'incendie de 1967 et la restauration du gros œuvre, une nouvelle restauration est faite en 2004/2005 (acoustique, parquet, peinture, éclairage).
Notes et références
Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, et spécialement celle des personnes qui y étant nées ou domiciliées, se sont distinguées par des actions dignes de mémoire, ou par leurs succès dans les lettres, les sciences et les arts, vol. 3, Puthod, 1807, 491 p., p. 397.
- La Rédaction, « Ducziadum...Dulsas....Doussard », Le Dauphiné libéré, 25 mars 2008 [texte intégral].
- Adolphe Gros et Joseph Désormaux, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, 2004, 519 p. (ISBN 2-8420-6268), p. 452, Article « Solier ».
- Pierre Duparc, La formation d'une ville, vol. 1, Société des amis du vieil Annecy, 1973, 372 p., p. 35. (Résumé sur www.persee.fr).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Régeste Genevois par la Société d'Histoire et d'archéologie de Genève, 1866, p. 470.
- Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », 2005, 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 70.

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