Aishwarya Rai critiquée à cause de ses kilos en trop
Pas facile d'être une jeune maman star. Quand certaines réussissent à perdre leurs kilos de grossesse en un rien de temps (Beyoncé Knowles, Jessica Alba...), d'autres ont un peu plus de mal à se glisser dans leurs robes haute couture après avoir donné naissance à leur bébé. C'est le cas...
Gaule lyonnaise
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2007).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
La Gaule lyonnaise parfois appelée Gaule Celtique était une des trois provinces (avec la Aquitaine et la Belgique) créées par Auguste en 27 av. J.-C. de la Gaule romaine (outre la Gaule narbonnaise).
Sa forme géographique en bande partant de Lyon pour inclure la Bretagne péninsulaire actuelle peut paraître aberrante à nos yeux modernes. Elle s’explique pour plusieurs raisons :
- ethnique : elle reprend la division des Gaules en Aquitaine, Gaule centrale et Belgique (voir la Guerre des Gaules de Jules César : Gallia est omnis divisa in partes tres…).
- politique : elle limite l’importance de la Gaule centrale, en rattachant des tribus gauloises aux provinces voisines d’Aquitaine et de Belgique mais surtout consacre la position centrale des Eduens au détriment des Arvernes.
- géographique : d’après l’étude de la Table de Peutinger, il semblerait que les Romains se firent une représentation schématique du territoire gaulois pour son organisation. Sa masse grossièrement quadrangulaire se trouvait divisée en quatre parties de superficie semblable se réunissant à Lugdunum. On peut aussi supposer que ce découpage cherchait à respecter la géographie des bassins versants des principaux fleuves et de leur affluent.
- économique : dans le Gaule antique le commerce fluvial, aux mains de très puissantes corporations, est une source de profits considérables pour les cités, et la Lyonnaise relie justement à la nouvelle capitale, par la Loire, le port des Namnètes, siège de la principale de ces corporations, celle des nautes de la Loire, et au-delà l'île de Bretagne, destination principale du commerce.
La Gaule lyonnaise était une province impériale administrée par un légat d'Auguste propréteur de rang prétorien installé à Lugdunum (Lyon). Elle eut notamment pour gouverneur Septime Sévère le futur empereur d’origine nord-africaine[1]. Le rôle privilégié de Lugdunum fut renforcé par la présence d’un atelier monétaire impérial puis du sanctuaire fédéral des trois Gaules, dédié au culte de Rome et Auguste.
La Gaule Lyonnaise est l’une des provinces les plus peuplées de l’Empire, et des plus riches. Elle fournit à partir de l’an 48 un nombre important et grandissant de sénateurs, notamment Éduens. Elle fournit aussi des légionnaires et des auxiliaires aux légions du Rhin, et les villes d’Augustodunum et Lugdunum sont d’importants centres dans l’Occident bien que la population de ces villes n’ait sûrement jamais excédé 35 000 habitants pour Augustodunum, 70000 pour Lugdunum. D’autre part, la campagne est bien exploitée avec une densité importante de villas et de vici (bourgade rurale).
En 68, ce fut la première à se soulever contre Néron de toutes les provinces, bien que les habitants de Lugdunum ne suivirent guère le mouvement. Le Gaulois Caius Julius Vindex etait le gouverneur et proclama Galba empereur avant d’être vaincu.
Villes principales : Lugdunum, Augustodunum (Autun, reste d’un temple gallo-romain et de porte d’entrée de la ville), Lutecia (Paris, vestiges des thermes et d’un amphithéâtre), Juliomagus (Angers), Condate (Rennes), Rotomagus (Rouen), Caesarodunum (Tours), Augustodurum (Bayeux), Colonia Forum Segusiavorum (Feurs), etc.
Sommaire |
La création de la Lyonnaise
La Lyonnaise résulte de la partition de la Celtique.
La partie de la Celtique située entre la Loire et la Garonne fut rattachée à l'Aquitaine ; la future Séquanaise fut rattachée à la Belqique.
Les partitions de la Lyonnaise
En 297, sous Dioclétien, la Lyonnaise fut divisée en deux provinces :
- La Lyonnaise première, capitale Lugdunum / Lyon;
- La Lyonnaise seconde ou lyonnaise armoricaine, capitale Rotomagus / Rouen.
Enfin, Constantin, subdivise encore ces deux provinces :
- La Lyonnaise première, est divisée en :
- Lyonnaise première (vallées de la Saône et de l’Allier), capitale Lyon,
- Lyonnaise quatrième ou Sénonaise (Orléanais, sud de l'Ile de France, Sénonais), capitale Sens,
- La Lyonnaise seconde en :
- Lyonnaise seconde (Normandie actuelle), capitale Rouen
- Lyonnaise troisième (Bretagne continentale, Maine, Anjou et Touraine), capitale Tours.
Ces quatre provinces sont toutes rattachées au diocèse des Gaules et à la préfecture du prétoire des Gaules.
Les Bretons installés en Lyonnaise III se révoltèrent contre le pouvoir impérial vers les années 450, la Lyonnaise I fut occupée par les Burgondes vers 460, la présence romaine demeura en Lyonnaise II et IV jusqu’en 486 avec Ægidius et Syagrius.
Notes
- Anne Daguet-Gagey,Septime Sévére, p.166-167, Payot, 2000, ISBN 2-228-89336-6
En direct des marchés
Canada: manifestation festive sous une pluie battante à Montréal contre la loi spéciale
Casseroles, saladiers, boîtes de conserve, poêles à frire, tout était bon à prendre vendredi soir dans les rues de Montréal, malgré la pluie battante, pour manifester dans le bruit l'opposition à la hausse des frais de scolarité et à la loi spéciale du gouvernement québécois.