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Guangzhou Wan
Kouang-Tchéou-Wan
Drapeau
Carte de localisation de Kouang-Tchéou-Wan
| Statut | Territoire sous administration de l'Indochine Française |
|---|---|
| Capitale | Fort-Bayard (actuelle Zhanjiang) |
| Langue | français, mandarin |
| Population | 189 000 hab. (en 1911) |
|---|---|
| 208 044 hab. (en 1924) |
| Superficie 1945 | ~ 1300 km² |
|---|
| 16 novembre 1898 | Création |
|---|---|
| 28 février 1946 | Accord franco-chinois, rétrocession du territoire |
Entités précédentes :
Entités suivantes :
Kouang-Tchéou-Wan est un territoire de 1 300 km2 occupé par la France à partir de mai à juillet 1898. Cette conquête s'inscrit dans le cadre de la tentative de colonisation de la Chine par les puissances occidentales à la fin de la dynastie Qing.
Sommaire |
Géographie
Le comptoir englobait des territoire situé sur la côte nord-est de la péninsule de Leizhou, à l'ouest du Guangdong, comptant notamment la ville de Zhanjiang, ainsi que les îles de Donghai et Naozhou
Histoire
En s'emparant de ce territoire, la France cherchait à étendre sa zone d'influence à partir de l'Indochine au sud-ouest de la Chine (Yunnan, Sichuan et Guangdong). Elle souhaitait aussi contrebalancer les influences britannique (Hong Kong) et portugaise (Macao) dans le sud de la Chine. Le territoire n'a pas éprouvé la croissance rapide dans la population que d'autres parties de la Chine côtière, montant seulement de 189 000 hab en 1911 à 209 000 hab en 1935.
Les Français se servent de ce comptoir pour l'expédition des produits miniers tirés des concessions accordées par la Chine. Pour asseoir l'influence de la France en Chine, des projets d'extension des chemins de fer indochinois Hanoi-Kunming vers le Yunnan et le reste de la Chine sont envisagés.
En janvier 1900, l'occupation se transforme en un bail de 99 ans, à la suite de l'accord du 16 novembre 1899, et devient le Territoire de Kouang-Tchéou-Wan. Son centre administratif est baptisé Fort-Bayard. Il passe sous l'autorité du gouverneur général d'Indochine française. Envahi par l'Empire du Japon en 1943, il est rétrocédé à la République de Chine après la Seconde guerre mondiale, par l'accord franco-chinois de 1946.
Fort-Bayard a été rebaptisé Zhanjiang.
Subdivisions
En 1926[1], le Territoire de Kouang-Tchéou-Wan comprenait[2] :
- Deux « centres urbains » : Fort-Bayard (aujourd'hui : Zhanjiang) et Tchekam ;
- Sept « délégations » : Poteou, Tamsoui, Potsi, Tchimoun, Taiping, Tongsan, Sanka-Wo.
Garnisons
Garde Indigène :
Elle comprenait 16 Sous-officiers indigènes et 348 Gardes indigènes.
Notes et références
- Mossy (Léon), Principes d'administration générale de l'Indo-Chine, Saïgon, Impr. de l'Union, 1926, In-8°, 926-XV p.
- Mossy (L.), op. cit., p. 14 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58463606/f16.image
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie
- Compte administratif du budget local du territoire de Kouang-Tchéou-Wan : exercices de 1922 à 1938 ouvrages disponibles sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France
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