Gustave Eiffel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gustave et Eiffel.

Gustave Eiffel

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait de Gustave Eiffel

Nom de naissance Gustave Bönickhausen
Naissance 15 décembre 1832
Dijon, Côte-d'Or, France
Décès 27 décembre 1923 (à 91 ans)
Paris, Île-de-France, France
Nationalité France Française
Profession Ingénieur-chimiste,
Industriel français.

Signature

Signature de Gustave Eiffel

Alexandre Gustave Eiffel, né Bönickhausen dit Eiffel[1] le 15 décembre 1832 à Dijon (Côte-d'Or) et mort le 27 décembre 1923 à Paris, est un ingénieur et un industriel français qui a participé notamment à la construction de la statue de la Liberté à New York et de la tour Eiffel à Paris.

Sommaire

Premiers pas

Son nom, Eiffel, fut ajouté par un ancêtre allemand de Rhénanie, qui s'installa à Paris au début du XVIIIe siècle, car les Français ne pouvaient pas prononcer son nom de famille réel, Bönickhausen. Cet ancêtre choisit ce nom car son lieu de naissance était dans la région allemande de l'Eifel, à Marmagen. Gustave Bönickhausen dit Eiffel substitua à son patronyme le nom d'Eiffel par un jugement du tribunal de première instance de Dijon du 15 décembre 1880[1].

Gustave Eiffel est né dans un milieu aisé ; son père, Alexandre Eiffel, officier, engagé dans les armées napoléoniennes en 1811, devint secrétaire de l'intendance militaire de Dijon, où il épousa en 1824 une femme d'affaires entreprenante, Catherine Moneuse. Celle-ci a investi dans le négoce du bois et de la houille et s'est constitué une solide fortune personnelle. En 1843, Eiffel entre au collège Sainte-Barbe avant d'être admissible à l'École polytechnique, mais surtout admis en 1852 à l'École Centrale des Arts et Manufactures à Paris. Il y effectue ses études d'ingénieur et en obtient le diplôme en 1855[2]. Gustave Eiffel, réside à Clichy dans les Hauts-de-Seine à partir de 1856

Débuts

Après s'être employé pendant quelques mois à la poudrerie de Châtillon-sur-Seine puis à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, Eiffel fait la rencontre, en 1856, de Charles Nepveu, entrepreneur qui s'est spécialisé dans la construction métallique qui, grâce aux progrès de la métallurgie, connaît à cette époque une grande diffusion. Résistant, léger et facile à manipuler, ce matériau est bien souvent préféré à la pierre par souci d'économie. Le jeune ingénieur fait bientôt la preuve de ses talents. Sa première grande réalisation fut la passerelle Eiffel à Bordeaux en 1858 en collaboration avec Paul Régnauld, chantier dont il assume, à vingt-six ans, la direction. Gustave Eiffel utilise alors la technique de fondation à l'air comprimé lors de l'exécution des piles tubulaires. Or Gustave Eiffel est l'auteur d'une étude : Le fonçage par pression hydraulique des piles concernant cette nouvelle technique[3]. Le succès de l'entreprise, qui doit relier la Compagnie des chemins de fer du Midi à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, lui assure une première renommée. Au début des années 1860, sa collaboration avec Paul Régnauld l'amène à réaliser la Passerelle Saint-Paul et l'Observatoire Sainte-Cécile à Arcachon. Avant la tour Eiffel, Gustave Eiffel a contribué à la création de la statue de la Liberté, à New York.

Premiers succès

Le premier grand chantier de Gustave Eiffel est en 1858 le pont ferroviaire de 500 mètres de long de Bordeaux dont il assure à 26 ans seulement la direction des travaux - une prouesse technique sur une rivière aussi large, qui lui permet de tester toute une série d'innovations qui feront sa force par la suite[4].

Eiffel, fort de ses premières expériences réussies, décide de fonder sa propre société. En 1866, il fait l'acquisition des Ateliers Michwell de constructions métalliques, à proximité de Paris, à Champigny-le-Sec, alors dans l'ancien département de la Seine.

L'entreprise emporte alors plusieurs grandes commandes d'édification de viaducs et de bâtiments à structure ou charpentes métalliques. Pour ce faire, il n'hésite pas à parcourir l'Europe entière.

Le talent de l'ingénieur centralien, sa vivacité à saisir toute nouvelle idée ou projet, mais aussi sa grande capacité à s'entourer de brillants collaborateurs, contribuent au succès de la société Eiffel. Citons : Théophile Seyrig en 1868, Émile Nouguier à partir de 1875, Maurice Koechlin à partir de 1879, etc. Maurice Koechlin sera d'ailleurs à l'origine en 1881 de la conception de l'armature de fer de la statue de la Liberté, dessinée par Bartholdi et inaugurée à New York en 1886.

Hangars, gares et galeries

Édifices construits par les ateliers Eiffel :

Ponts et viaducs

Pont du Vecchio (Venaco)

Puis il se lance dans la conception de structures métalliques pour des ponts :

Tour Eiffel

Gustave Eiffel est surtout connu pour la tour Eiffel, construite en 1887-1889 pour l'Exposition universelle de 1889 à Paris, ville dont elle est devenue le symbole.

La tour Eiffel à Paris

L'ambition de réaliser une tour « haute de plus de mille pieds » taraude l'esprit des plus audacieux architectes dans le monde entier. Mais ceux-ci se heurtent à d'innombrables problèmes techniques. Ainsi, en 1885, s'achève difficilement la construction en maçonnerie de l'obélisque de Washington, haut de 169 mètres, et l'immeuble Chrysler est encore dans les limbes... Mais « l'idée d'une tour monumentale hante les airs »... En 1874, Clarke et Reeves prétendent élever à Philadelphie une tour de plus de 914 mètres, qui ne voit pas le jour. En France, Bourdais et Sébillot conçoivent une colonne en maçonnerie de 300 m de haut, irréalisable selon les connaissances technologiques de l'époque. Les difficultés sautent aux yeux, mais ce rêve de tour hante nombre d'architectes de l'époque, sans succès.

En France, après la défaite de Sedan et la perte de l'Alsace-Lorraine, la République renaissante et encore fragile a besoin pour marquer le centenaire de la Révolution de 1789 d'un coup d'éclat. Dès 1878, le gouvernement de Jules Ferry envisage l'organisation d'une grande Exposition universelle dont l'inauguration est fixée au 5 mai 1889.

Alors que ce projet est définitivement adopté en 1883, deux ingénieurs de l'entreprise Eiffel, Émile Nouguier et Maurice Koechlin, ont l'idée d'une tour métallique. Parmi leurs sources d'inspiration, il faut rappeler la Galleria Vittorio Emanuele II de Milan. Leur ébauche, mise en forme le 6 juin 1884, s'embellit avec la collaboration de l'architecte Stephen Sauvestre, qui affine et décore l'édifice.

Projet de tour métallique de mille pieds de haut à construire en centre-ville

D'abord réticent, Gustave Eiffel s'approprie l'idée de ses collaborateurs (Maurice Koechlin) en rachetant le brevet déposé le 18 septembre 1884[6].

Il s'agit maintenant pour lui de vendre sa tour. C'est sous le label ci-dessus qu'il la propose d'abord au maire de Barcelone — où doit bientôt se tenir une autre exposition universelle - qui refuse, jugeant le projet « peu réaliste et surtout beaucoup trop onéreux ».

Caricature dans le journal Le Temps

Pour éviter un nouvel échec, l'entrepreneur comprend qu'il doit rendre son projet crédible aux yeux des édiles mais aussi de l'opinion publique. Il se démène alors comme un beau diable, dépensant des fortunes en articles de presse, publicité et relations publiques (notamment auprès d'Édouard Lockroy, ministre du Commerce et commissaire général de l'exposition).

Son projet, qui fait l'unanimité, l'emportera finalement sur tous les autres candidats, le 1er mai 1886, ce qui permet à l'ingénieur de signer une convention avec le gouvernement, le 8 janvier 1887. Cet acte en précise le financement et l'emplacement, en bord de Seine — dans l'axe du pont d'Iéna — autrement dit au centre de la capitale. L'homme a une réputation excellente, il sait s'entourer d'hommes remarquables, comme Émile Nouguier et Maurice Koechlin. C'est un bourreau de travail, un homme respecté (à Bordeaux, il a sauvé un ouvrier de la noyade en se jetant dans le fleuve). Il va vite et loin avec des idées neuves et simples. Enfin, et surtout, il avance de sa poche 80 % des frais des travaux, estimés à 8,5 millions de francs or. Les autorités lui accordent une concession de vingt ans, à dater du 1er janvier 1890, au terme de laquelle la tour reviendra à la ville de Paris.

Le chantier s'ouvre le 28 janvier 1887. On creuse des entonnoirs dans le Champ-de-Mars pour recevoir les maçonneries des piliers, on assèche le terrain. On pose « 4 fameux vérins hydrauliques », bref on invente des solutions à chaque étape. Tous les éléments sont préparés à l'usine de Levallois-Perret puis transférés sur le site.

Le projet de construction de la Tour suscita d'ardentes hostilités. Dès le premier coup de pioche, en janvier 1887, une « Protestation des artistes » contre son édification est signée des noms les plus remarquables : Charles Gounod, Charles Garnier, Victorien Sardou, Alexandre Dumas fils, François Coppée, Sully Prudhomme, Leconte de Lisle, Guy de Maupassant, Huysmans... « Méfions-nous des grands hommes », aurait dit alors Eiffel.

Le 28 janvier 1887, les travaux commencent et bientôt, les Parisiens assisteront, mi-hébétés mi-émerveillés, à la majestueuse élévation de l'édifice, au « rythme incroyable » de douze mètres par mois. Sur le chantier ne s'effectue que l'assemblage des éléments de la Tour. Ceux-ci sont dessinés et fabriqués dans les ateliers Eiffel, à Levallois près de Paris. L'entrepreneur, qui surveille jour et nuit l'avancement des travaux, doit cependant faire face à une grève retentissante des ouvriers du chantier ; ceux-ci réclamant, vu leurs conditions de travail risquées, une augmentation de salaire.

Construction de la Tour Eiffel

Le triomphe

Eiffel, qui n'a plus qu'une idée en tête, accepte et octroie des salaires exorbitants (pour l'époque). Le 14 juillet 1888, le deuxième étage est atteint ; le 31 mars 1889, le troisième étage est terminé. « Stupéfiante prouesse technique, remarquable rapidité d'exécution » (26 mois) permettent à la tour, « la plus haute du monde » (depuis celle de Babel, rajoutent les mauvaises langues) d'être inaugurée, deux ans plus tard, le 31 mars 1889. Il n'y aura ni mort ni blessé grave au cours de la construction.[réf. nécessaire]

Eiffel, qui a respecté les délais impartis, reçoit la Légion d'honneur (distinction rare à l'époque). À partir du 15 mai suivant, le monument est ouvert au public qui se déclare émerveillé non seulement par la vue mais aussi par les ascenseurs hydrauliques « ultra rapides » et tout à fait novateurs. Et, en moins de six mois, jusqu'à la clôture de l'Exposition universelle, le 6 novembre suivant, la tour recevra deux millions de visiteurs. C'est l'absolu succès, à la mesure des polémiques suscitées auparavant. Citons quelques extraits de la presse d'alors : « À peine finie, la tour s'écroulera et tuera des milliers de Parisiens. » « Arrivés au sommet, les visiteurs seront asphyxiés. » « Le tout s'enfoncera sous terre créant un véritable cataclysme. »

Gustave Eiffel par Nadar

Qu'importe, 1889 sera pour Eiffel, l'année du triomphe et l'apogée de sa double carrière d'ingénieur et d'entrepreneur.

La tempête

Fort de ce succès, Eiffel s'engage aussitôt dans la construction des écluses du canal de Panamá. En effet, le percement du canal n'avance pas et Ferdinand de Lesseps abandonne l'idée d'un canal au niveau de la mer et se range à l'idée d'Eiffel de constructions de grandes écluses. Mais en 1893, la Compagnie, placée sous la présidence de Lesseps, est éclaboussée par un énorme scandale financier lié, entre autres, à la corruption de parlementaires chargés d'étouffer, face à l'opinion, la quasi-banqueroute de la société.

Le scandale de Panama est immense. De nombreux petits porteurs sont ruinés. Gustave Eiffel, même s'il n'a agi que comme contractant pour le compte de la Compagnie, et a scrupuleusement rempli ses engagements, est poursuivi à son tour — l'opinion veut que des têtes tombent. Il est condamné en première instance à deux ans de prison et à 20 000 francs d'amende. Ce jugement est cassé par la Cour de cassation grâce à la brillante défense de son avocat, Pierre Waldeck-Rousseau, qui, le mettant hors de cause, lui permet d'être réhabilité.

Mais l'affaire continue à le poursuivre. Dans plusieurs villes, y compris dans sa ville natale de Dijon, on débaptise les rues portant son nom. L’Assemblée Nationale fait même pression sur le Conseil de l’Ordre pour retirer à Gustave Eiffel sa Légion d'Honneur. Tout comme la Justice, le Conseil de l’Ordre ne trouva rien à reprocher à l’honneur de Gustave Eiffel et ira jusqu’à démissionner en bloc, un cas très rare dans son histoire, pour protester contre ces accusations infondées et les pressions politiques exercées à son encontre[7].

Innocenté mais profondément blessé par l’affaire de Panama, Gustave Eiffel se retire alors des affaires pour se consacrer à ses travaux scientifiques de météorologie et d’aérodynamisme. Il s'occupe également de la pérennité de « sa Tour ». Or celle-ci n'est pas assurée, Eiffel n'en possède la jouissance que jusqu'en 1910 ; de plus, la visite en est boudée par le public qui se presse de nouveau à Paris pour l'Exposition de 1900. La tour Eiffel est passée de mode. Il lui préfère le tout nouveau métropolitain dû à un autre ingénieur Fulgence Bienvenüe et surtout le trottoir roulant « rue de l'Avenir » qui passent tous deux à proximité.

Caricature dans le magazine Punch

Eiffel s'acharnera à en démontrer l'utilité. Il fera installer un laboratoire météo à son sommet en 1898 puis, quelques années plus tard, en 1901, un émetteur permanent de TSF. Il se sent obligé de trouver toutes sortes d'utilités scientifiques à la Tour : mesures de radioactivité, analyse de l'air, expérience du pendule de Foucault, etc. « Elle ne sera pas simplement un objet de curiosité pour le public, soit pendant l'Exposition, soit après, mais elle rendra encore de signalés services à la science et à la Défense nationale. »

Eiffel et les nouvelles technologies

Le laboratoire aérodynamique d’Auteuil

Mais, plus que la TSF, encore balbutiante (et en attendant la télévision), c'est en fait l'avènement de l'aviation et l'intérêt stratégique que lui portent désormais les militaires français qui sauve définitivement le monument du démantèlement qui le menaçait (déjà quelques ferrailleurs lui avaient fait des propositions écrites). « Cette tour présente un intérêt stratégique pour la Défense nationale », finit par déclarer le général Ferrié.

L'ingénieur, qui mise d'emblée sur l'avenir du « plus lourd que l'air », se lance dans des travaux d'aérodynamique, spécialité à laquelle il s'est précédemment intéressé lors de la construction de la tour. Il utilise d'ailleurs la tour pour réaliser des expériences sur la chute libre. En 1909, il installe une première soufflerie au Champ-de-Mars, puis en 1912, une deuxième à Auteuil, dans la très proche banlieue[8].

Dans ce laboratoire, il conçoit une soufflerie qui lui permet de confirmer ses résultats avec ses expériences sur la chute libre, avec très bonne précision. Il démontre expérimentalement dans ce laboratoire le principe de mouvement relatif : les forces exercées sur un corps au repos dans un courant sont égales aux forces que subit un corps qui se meut à la même vitesse dans l'air au repos. La conception de cette soufflerie inspire celles qui sont utilisées de nos jours.

Pendant la Première Guerre mondiale, Eiffel poursuit ses recherches sur les hélices, la voilure mais aussi sur les projectiles.

Ses travaux aboutissent en 1917 à la conception d'un avion de chasse monoplan. Après le conflit, il fait don de toutes ces installations à l'État, en 1921.

Retentissement dans les arts

  • L'escroc Victor Lustig vendit par deux fois la tour Eiffel à des ferrailleurs.
  • On lui attribue cependant à tort certains ouvrages métalliques comme le viaduc ferroviaire de Busseau, près d'Ahun, dans la Creuse, qui a été construit par les ingénieurs Lyod et Nordling de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
  • De même, contrairement à une idée répandue, on ne doit pas à Eiffel la construction du pont-canal métallique de Barberey-Saint-Sulpice, près de Troyes, que d'aucuns appellent « pont Eiffel » ou « pont genre Eiffel ». En effet, lors de la mise en service de cet ouvrage, en 1846, le jeune Gustave n'a que 14 ans. Il est dû en fait à l'ingénieur Pierre-Olivier Lebasteur.
  • Gustave Eiffel héros de bande dessinée dans l'album Louis la Lune d'Alban Guillemois (2006).
  • L'informaticien Bertrand Meyer, concepteur du langage Eiffel l'a nommé en référence à l'ingénieur français, et notamment par rapport à la construction de la tour Eiffel qui s'est déroulée dans les délais et dans les limites du budget. Cette référence se veut un clin d'œil à la philosophie du langage Eiffel qui prône de saines pratiques lors du développement de grands projets logiciels.
  • Le groupe de rock The Pixies lui rendent hommage dans une chanson intitulé Alec Eiffel.

Mort

Alexandre Gustave Eiffel meurt le 27 décembre 1923 dans son hôtel particulier de la rue Rabelais à Paris et est enterré le 31 décembre avec sa famille au cimetière de Levallois-Perret, avec tous les honneurs.

Protection de l'héritage de Gustave Eiffel

De nombreux ouvrages de Gustave Eiffel sont menacés et certains ont été détruits, comme au Vietnam. Menacé de destruction, le pont ferroviaire de Bordeaux (dit aussi « passerelle Saint-Jean »), premier ouvrage de Gustave Eiffel en tant que maitre d'œuvre, a fait l'objet d'une forte campagne de mobilisation. Ces démarches, entreprises dès 2002 par l'Association des Descendants de Gustave Eiffel[9] et poursuivies ensuite à partir de 2005 par l'Association Sauvons la Passerelle Eiffel, ont permis en 2009 de faire inscrire le pont aux Monuments Historiques et finalement en 2010 de le faire classer[10]. Il est actuellement au centre d'un grand projet de rénovation urbaine de la ville de Bordeaux.

Filmographie

Notes et références

  1. a et b État-civil de la Côte-d'Or, Dijon, Registres d'état civil 1832, p. 249, consulté le 8 août 2011.
  2. Le Paris des gens célèbres, Gustave Eiffel. // Mairie de Paris, 05.08.2011
  3. Le Dictionnaire de Bordeaux sous la direction de Mario Graneri-Clavé Édition Loubatières 2006 Page 360 ISBN 2-86266-478-2
  4. site page du pont de Bordeaux sur le site des descendants de Gustaves Eiffel
  5. [1] Site sur la ligne 'train des Pignes'
  6. site de l'émission radiophonique Métropolitains du 15 juillet 2009, produite par François Chaslin sur France Culture, avec Ingrid Taillandier, architecte, Olivier Namias, architecte et journaliste, et Caroline Mathieu, conservatrice en chef au musée d'Orsay, commisaire de l'exposition Gustave Eiffel, le magicien du fer qui se tient à l'hôtel de ville de Paris du 7 mai au 30 septembre 2009.
  7. site Compte rendu du Congrès National 2011 de la Légion d'Honneur à Dijon.
  8. site Présentation des Laboratoires Aerodynamiques Eiffel par André Granet, lors de leur cinquantenaire.
  9. http://www.gustaveeiffel.com
  10. site extrait bulletin de l'ADGE

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

mentions légales Wikipédia
logo wikimediapolitique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts logo wikimediafaire un don

Gustave Eiffel . Wikipédia


Alexandre Gustave Eiffel, né le 15 décembre 1832 à Dijon (Côte-d'Or) et mort le 27 décembre 1923 à Paris, est un ingénieur et un industriel français qui a participé notamment à la construction de la...

Association Gustave Eiffel . Page d'accueil


naissance de Gustave Eiffel le 15 décembre à Dijon. Sa famille était originaire de Rhénanie et s'était établie à Paris au début du XVIIIème siècle comme maître tapissier en changeant le nom de...

Gustave Eiffel


Eiffel a fondé puis développé son entreprise spécialisée dans les charpentes métalliques, dont la Tour Eiffel marque le couronnement, avant de dédier les trente dernières années de sa vie à des...
Plus d'infos Sur le web

  • Alexandre Gustave Eiffel, né Bönickhausen dit Eiffel le 15 | décembre | 1832 à Dijon (Côte-d'Or ) et mort le 27 | décembre | 1923 à Paris ...
    31 Kio (4 214 mots) - 20 mai 2012 à 08:19

  • L Institut d'Administration des Entreprises Gustave Eiffel (IAE Gustave Eiffel), est une école de gestion-management issue de la fusion des ...
    6 Kio (665 mots) - 5 mars 2012 à 14:52

  • Plusieurs lycées français portent le nom de l’ingénieur français Gustave Eiffel (1832-1923) : Le lycée Gustave-Eiffel de Bordeaux , ...
    779 o (78 mots) - 11 novembre 2011 à 22:09

  • L avenue Gustave-Eiffel est une voie du 7 e arrondissement de Paris , en France . Description: L'avenue Gustave-Eiffel est une voie publique ...
    1 Kio (129 mots) - 18 avril 2012 à 17:58

  • Le lycée Gustave-Eiffel de Reims est un établissement public d’enseignement professionnel situé à Reims . Il est spécialisé dans domaine ...
    3 Kio (286 mots) - 19 septembre 2011 à 04:51

  • Le 200 francs Gustave Eiffel est un billet de banque français créé le 12 | décembre | 1995 par la Banque de France et émis le 29 | ...
    4 Kio (575 mots) - 22 mai 2012 à 18:37

  • La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes ... Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs ...
    110 Kio (15 087 mots) - 23 mai 2012 à 16:05

  • Le buste de Gustave Eiffel par Antoine Bourdelle est un buste en bronze doré représentant Gustave Eiffel , réalisé par Antoine Bourdelle ...
    4 Kio (509 mots) - 19 janvier 2012 à 21:03

  • Entièrement métal lique, il fut construit par la société Gustave Eiffel & Cie et achevé en 1884 , mais la mise en service de la ligne ...
    11 Kio (1 430 mots) - 21 mai 2012 à 18:40

  • Tour Eiffel , construction « provisoire » érigée par Gustave Eiffel pour l'exposition universelle de 1889 mais qui ne fut jamais démantelée. ...
    242 Kio (32 195 mots) - 24 mai 2012 à 19:00

  • fut une importante société française de constructions métalliques qui a pris son essor sous l'impulsion de son fondateur Gustave Eiffel . ...
    12 Kio (1 591 mots) - 7 avril 2012 à 10:34

  • Il propose donc une coupole « flottante », imaginée par Gustave Eiffel. Garnier connaissait Eiffel et avait défendu cette idée lors d’un ...
    24 Kio (3 306 mots) - 15 mai 2012 à 16:08

  • Ce pont en arc métallique, premier pont ferroviaire à joindre les deux rives du Douro, a été conçu par Gustave Eiffel et son associé ...
    3 Kio (278 mots) - 15 mai 2012 à 02:59

  • La passerelle Eiffel ou passerelle Saint-Jean est un ancien pont métallique ... collaborateur Gustave Eiffel qui assure la conduite des travaux. ...
    8 Kio (1 092 mots) - 7 mai 2012 à 14:26

  • Il réalisa la base de la grande coupole, l'ingénieur Gustave Eiffel réalisa la coupole abritant la lunette principale. De nos jours, ...
    7 Kio (903 mots) - 7 mars 2012 à 06:32

  • (Suisse ), est un ingénieur franco-suisse, concepteur de la structure de la tour Eiffel . ... travaux publics fondée par Gustave Eiffel en 1868. ...
    3 Kio (402 mots) - 22 mai 2012 à 11:27

  • Une passerelle de liaison est construite entre les deux gares en 1860 par Gustave Eiffel et Paul Régnauld . La gare d'Orléans reste ...
    144 Kio (18 849 mots) - 23 mai 2012 à 16:16

  • Cet article traite, de manière détaillée, de l histoire de la tour Eiffel. ... au lancement du chantier Gustave Eiffel se fait l'ardent ...
    104 Kio (14 266 mots) - 13 mai 2012 à 13:24

  • L Eiffel d'Or est un prix international attribué par la fondation de la famille de Gustave Eiffel à l’occasion du centenaire de la ...
    531 o (69 mots) - 2 novembre 2011 à 01:52

  • En 1879 , à la mort de Viollet-le-Duc, Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue ...
    68 Kio (9 182 mots) - 8 mai 2012 à 16:26