John Travolta et Kelly Preston : le divorce ?
Le comédien John Travolta a récemment survécu à plusieurs accusations de harcèlement sexuel lancées par plusieurs hommes. Son mariage réussira-t-il la même performance ? Pas si sûr. John Travolta, 58 ans, serait dans une très mauvaise passe avec sa femme Kelly Preston. Des photos...
Haguenau
| Haguenau | |||
|---|---|---|---|
De haut en bas, de gauche à droite: Tour des Pêcheurs - Halle aux houblons - Musée historique Eglise Saint-Georges - Maison de la Chancellerie |
|||
|
|||
| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Alsace | ||
| Département | Bas-Rhin | ||
| Arrondissement | Haguenau (chef-lieu) | ||
| Canton | Haguenau | ||
| Code commune | 67180 | ||
| Code postal | 67500 | ||
| Maire Mandat en cours |
Claude Sturni 2008-2014 |
||
| Intercommunalité | C.C. de la région de Haguenau | ||
| Site web | http://www.ville-haguenau.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 45 144 hab. (2008[1]) | ||
| Densité | 247 hab./km2 | ||
| Gentilé | Haguenovien(ne)s | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 115 m — maxi. 203 m | ||
| Superficie | 182,59 km2 | ||
Haguenau (Hagenau en allemand, prononcé Havena en dialecte alsacien) est une ville française du Rhin Supérieur, située dans le nord de l'Alsace, dans le département du Bas-Rhin dont elle a le statut de sous-préfecture. Haguenau est située à environ trente-cinq kilomètres au nord de Strasbourg.
C’est la quatrième ville la plus peuplée d’Alsace, et la deuxième la plus peuplée du Bas-Rhin. La population de Haguenau intra-muros s'élève à 45 457 habitants tandis que son unité urbaine en compte 57 491. La commune de Haguenau a la particularité d’avoir un ban communal très vaste (le plus vaste d’Alsace). Ce territoire comprend notamment la plus vaste forêt de la région[2], qui marque une réelle césure au sein de la plaine d'Alsace. De ce fait, la partie alsacienne située au nord de cette forêt est nommée l’Outre-Forêt par les Alsaciens. Haguenau est située au sud de cette forêt.
Son nom signifie « pré au bosquet », « die Au » pouvant se traduire par « pré (ou prairie) humide ». Cette appellation est courante de part et d’autre du Rhin, notamment en plaine avant la canalisation du fleuve. La ville fut fondée par Frédéric de Hohenstaufen sur l’île de la Moder. En 1164, Frédéric Ier, dit Barberousse, empereur du Saint-Empire romain germanique, rédigea la charte de Haguenau, qui octroyait à la cité un certain nombre de droits et privilèges[3], et fit de la ville son lieu de résidence favori. Ville libre d’Empire à partir de 1262[4], Haguenau intègre la Décapole à sa création le 28 août 1354[5],[6] et en devient le chef-lieu.
Ses habitants sont appelés les Haguenovien(ne)s.
Sommaire |
Géographie
Haguenau est située à environ trente-cinq kilomètres au nord de Strasbourg. C’est la quatrième ville la plus peuplée d’Alsace, et la deuxième la plus peuplée du Bas-Rhin. Cette commune a la particularité d’avoir un territoire très vaste (le plus vaste d’Alsace). Ce territoire comprend notamment la plus vaste forêt de la région[2], qui marque une réelle césure au sein de la plaine d'Alsace. De ce fait, la partie alsacienne située au nord de cette forêt est nommée l’Outre-Forêt par les Alsaciens. Haguenau est située au sud de cette forêt.
Toponymie
Son nom signifie « pré au bosquet », "die Au " pouvant se traduire par « pré (ou prairie) humide ». C’est une appellation courante de part et d’autre du Rhin, notamment en plaine.
À noter que l’orthographe initiale était Hagenau (orthographe toujours actuelle en allemand), la lettre U ayant été intercalée pour « habiller » le toponyme à la française. Dans le cas présent, cette adaptation est une simple retouche provoquant la francisation phonétique. Le nom du village d’Eguisheim a subi la même adaptation. En revanche, Fegersheim et Gimbrett n’ont pas changé d’orthographe, mystère de l’assimilation française d’une région périphérique appartenant à un autre réseau toponymique.
Histoire
La ville aurait été fondée par Frédéric de Hohenstaufen, dit le Borgne, père de Frédéric Barberousse, sur l’île de la Moder. En 1164, Frédéric Ier, dit Barberousse, empereur du Saint-Empire romain germanique, rédigea la charte de Haguenau, qui octroyait à la cité un certain nombre de droits et privilèges[3], et fit de la ville son lieu de résidence favori (il existe aujourd’hui encore quelques bâtiments portant son nom). Pour le départ en croisade, Frédéric Barberousse avait donné rendez-vous à Haguenau dès les premiers jours d’avril 1189. Frédéric Barberousse, empereur du saint Empire romain germanique, Philippe-Auguste, roi de France, et Richard Cœur-de-Lion, roi d’Angleterre, avaient préparé l'expédition. Barberousse partit le premier à la tête de « cent mille hommes », disait-on. Ils partirent par le Danube pour rejoindre Constantinople en direction de Jérusalem. Barberousse, en route vers la Terre Sainte, se noya en 1190 au passage d’une rivière.
Ville libre d’Empire (Freie Reichsstadt) à partir de 1262[4], Haguenau intègre la Décapole à sa création le 28 août 1354[5],[6] et en devient le chef-lieu.
Elle perd, selon l'interprétation qui est faite par les Français du très ambigu Traité de Münster, son statut de ville libre en 1648. Or, avec les villes de la Décapole, Haguenau ne l'entend pas de cette oreille, dans la mesure où ce traité garantit également aux villes libres leur immédiateté d'Empire. Haguenau ne souhaite nullement rejoindre la France, et veut rester une ville allemande indépendante. Louis XIV décidant de soumettre la Décapole par la force, la ville, y compris le fameux château impérial, est détruite en 1677 par les troupes de son général Montclar. Tout est incendié (à l'exception des églises) et pillé, des massacres sont commis, et ce par deux fois! afin de faire passer toute velléité de révolte aux Haguenoviens. Haguenau, avec l'ensemble des villes de la Décapole, finit par se soumettre en 1680.
En 1789, elle compte environ 4 500 habitants.[réf. nécessaire]
En novembre 1918 un soviet s'y organise comme dans d'autres villes alsaciennes et disparaît avec l'entrée des troupes française.
Début 1945 la ville souffre beaucoup lors de l’offensive allemande de l’opération Nordwind. Entre les mois de janvier et mars, Haguenau, directement située sur la ligne de front, subit d’incessants bombardements de l’artillerie allemande alors que 7 000 civils se terrent toujours dans les caves.[réf. nécessaire] À la Libération, le camp de Haguenau est spécialisé dans l’internement de femmes soupçonnées de collaboration (voir collaboration féminine).
Héraldique
|
Les armes d'Haguenau se blasonnent ainsi : |
Les armes de Haguenau ont été établies d'après les sceaux de l'ancienne ville impériale qui fut fondée au XIIe siècle autour du château de Frédéric de Hohenstaufen.
Économie
De nombreuses entreprises et acteurs sont installés sur le territoire de la commune, notamment sur ses zones industrielles, offrant plus de 15 000 emplois[8]. Une des zones industrielles de Haguenau est partagée avec une autre ville, Schweighouse-sur-Moder.
Les entreprises phares sont :
- Schaeffler Gruppe
- SEW-Usocome
- Mars groupe agroalimentaire américain propriétaire de la barre chocolatée Mars.
- Siemens - 520 salariés (au 1er juin 2010) - pôle mécatronique du groupe
Démographie
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Éducation
- Onze écoles maternelles :
- École maternelle Bellevue
- École maternelle Bildstoeckel
- École maternelle Françoise-Dolto
- École maternelle Les Pins
- École maternelle Marxenhouse
- École maternelle Metzgerhof
- École maternelle Moder
- École maternelle Saint-Joseph
- École maternelle Saint-Nicolas
- École maternelle Schloessel
- École maternelle bilingue A.B.C.M. Zweisprachigkeit
- Huit écoles élémentaires :
- École élémentaire Saint-Nicolas I
- École élémentaire Saint-Nicolas II
- École élémentaire Saint-Georges
- École élémentaire de la Vieille-Île
- Groupe scolaire de la Musau
- Groupe scolaire Marienthal
- École Harthouse
- École élémentaire bilingue A.B.C.M. Zweisprachgkeit
- Trois collèges :
- Collège Foch
- Collège Kléber
- Collège des missions africaines
- Quatre lycées :
- Lycée Alphonse-Heinrich
- Lycée et CFA Xavier-Nessel
- Lycée Robert-Schuman
- Lycée André-Siegfried
- Deux établissements privés :
- Collège des Missions africaines
- Institution Sainte-Philomène
- Un IUT : l'institut universitaire de technologie de Haguenau qui dépend de l'université de Strasbourg
- Un Institut de formation en soins infirmiers
Administration
En 2010, la commune de Haguenau a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[11].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | en cours | Claude Sturni[12] | DVD | Conseiller régional |
| 1993 | 2008 | Pierre Strasser | DVD | |
| 1989 | 1993 | Alphonse Heinrich | ||
| 1971 | 1989 | André Traband | ||
| 1961 | 1971 | Frédéric North | ||
| 1959 | 1960 | Ernest Strasser | ||
| 1935 | 1959 | Désiré Brumbt | ||
| 1919 | 1934 | Georges Weiss | ||
| 1914 | 1919 | Louis Muller | ||
| 1908 | 1914 | Zilliox | ||
| 1902 | 1908 | Seyller | ||
| 1870 | 1902 | Xavier Nessel | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Jumelage
Transports
Depuis le 1er aout 2006, Haguenau et Schweighouse-sur-Moder sont desservis par le réseau RITMO par le biais de 4 lignes régulières, 9 scolaires, 2 virtuelles et 1 service de transport à la demande[13]. Le réseau a atteint 1,42 millions de voyages en 2010[14].
Une vingtaine de bus circulent sur le réseau, en majorité des Heuliez GX 127 L[15].
Personnages célèbres
- Reinmar de Haguenau (de), poète du Minnesang.
- Diebold Lauber (actif entre 1427 et 1471), directeur d´un atelier de calligraphie et d´enluminure
- Josel von Rosheim (1476–1554), jurisconsulte
- Wolfgang Fabricius Köpfel Capiton (1478–1541), réformateur
- Heinrich Gran (de) (en activité en 1489–1527), imprimeur
- Philipp Friedrich Böddecker (de) (1607–1683), compositeur et organiste.
- Philippe Christophe Hallez (30 avril 1778, Haguenau – † 18 novembre 1842, Andlau), militaire et homme politique français du XIXe siècle.
- Jean-Georges Paulus, clarinettiste et fondateur de l'Orchestre de la Garde républicaine, né le 5 août 1816 à Haguenau.
- Joseph Guerber (1824-1909), écrivain et journaliste, vicaire à Haguenau.
- Xavier Nessel (1834-1918), archéologue, maire de Haguenau, député au Reichstag et numismate.
- Edmond Weill, (Haguenau 1858-Lyon 1924), professeur de pédiatrie à Lyon.
- Louis Eisenmann (de) (1867–1937), slaviste et historien
- Paul Senge († 1913), pionnier de l'aviation
- Karl Gengler (de) (1886–1974), politicien, député au Landtag du Württemberg
- Johannes Stroux (de) (1886–1954), philologue, historien de l'antiquité
- Werner Barkholt (de) (1902–1942), ecclésiastique catholique, opposant au nazisme
- Michel Walter, député autonomiste alsacien sous la Troisième République.
- Marius Schneider, musicologue, né le 1er juillet 1903 à Haguenau et décédé le 10 juillet 1982 en Bavière.
- Roger Corbeau, photographe de plateau du cinéma français de 1930 à 1970, né le 20 novembre 1908 à Haguenau, décédé 14 septembre 1995 à Paris.
- Alfred Klein, né à Haguenau le 30 décembre 1916, résistant au nazisme, assassiné le 24 mars 1944 par la Gestapo.
- Pierre Seel, seule personnalité homosexuelle française à avoir témoigné à visage découvert de sa déportation durant la Seconde Guerre mondiale pour cause d'homosexualité.
- André Grusenmeyer, inventeur, décédé à Haguenau.
- Pierre Claude, aviateur français, décédé en 1940, enterré à Haguenau.
- Morris E. Crain (en) (1924 – 13 mars 1945) soldat-héros de l'armée des États-Unis, tué à Haguenau.
- Joseph Grusenmeyer, inventeur, maître mécanicien à Haguenau.
- Rémy Gug, facteur de clavecin renommé, ayant vécu Haguenau de 1995 à 1999.
- Huguette Dreikaus, comédienne et écrivain vivant à Haguenau depuis 1963.
- Marcel Loeffler, accordéoniste de jazz manouche, né à Haguenau en 1956.
- Erik Izraelewicz, qui fréquenta le lycée Robert Schumann.
- Eric Kaija Guerrier, co-fondateur et guitariste du groupe de rock français Weepers Circus, né en 1971 à Haguenau.
- Sportifs
- Albert Gemmrich, footballeur français champion de France 1979 avec le RC Strasbourg, né à Haguenau.
- Sébastien Loeb, octuple champion du monde de rallyes automobiles WRC. À noter que son 7ème titre consécutif avait été obtenu le 3 octobre 2010 dans les rues de Haguenau où se déroulait l'arrivée du Rallye d'Alsace, onzième manche du championnat du monde.
- Léo Westerman, basketteur français (il joue actuellement à l'ASVEL et médaillé d'argent au Championnat d'Europe des 18 ans et moins en 2009, né à Haguenau.
Monuments et lieux touristiques
Près de deux-cents bâtiments sont recensés sur la base Mérimée[16] :
- La porte de Wissembourg
- Le quai des pêcheurs
- La tour des chevaliers
- Hôtel Fleckenstein, l'une des demeure les plus anciennes de Haguenau, avec une tourelle d'escalier qui date de 1544.
- L'hôtel du préteur royal(représentation du roi dans la ville), datant du XVIIIe siècle. C'est de nos jour le tribunal.
- Le Grenier Saint-George (grange diminaire), XVIe siècle.
- La fontaine aux Abeilles, provenant de l'abbaye de Neubourg. XVIIIe siècle, restaurée en 1991.
- Hôtel du Bailli Hoffmann et Hôtel Barth, XVIIIe siècle.
- Hôtel du Commandant de la Place
- Château impérial. Des fouilles effectuées en 2005, ont permis de découvrir l’organisation et l’évolution du château impérial à partir de 1150 ainsi que la ville médiévale séparée du château par la Moder. Un dépotoir de potiers datant de la fin du XVIIe siècle a été découvert[17].
Musées
- Le musée historique qui a mis en place en juillet 2006 un système de podcasting des visites guidées, où le visiteur peut télécharger gratuitement sa visite sur le site internet de la ville de Haguenau[18] et se rendre au musée pour composer sa visite.
- Le musée alsacien
Bâtiments publics
- Le théâtre municipal (théâtre à l'italienne)
- La halle aux houblons
- La tour des chevaliers
- La porte de Wissembourg
Édifices religieux
- L’église Saint-Georges
- L’église Saint-Nicolas.
- L’église Saint-Joseph (moderne).
- La basilique Notre-Dame de Marienthal, sur la commune de Haguenau.
- Histoire : vers 1240, Albert entend l’appel du Seigneur : « Viens et suis-moi ! » Il quitte alors le château pour mener une vie d’ermite au bord du Rothbach dans la forêt sainte de Haguenau. Une communauté de guillemites, puis de jésuites accueillent les pèlerins qui affluent, dont Marie Leszczinska, femme de Louis XV.
- Aujourd'hui : l’accueil du sanctuaire, l’animation spirituelle et l’hôtellerie pour les pèlerins sont aujourd’hui assurés par les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre.
- Église Saint-Wendelin à Harthouse.
- Église du couvent des Carmélites à Marienthal.
- Chapelle du château Hallez.
- Chapelle des Confessions à Marienthal.
- Chapelle du couvent des Annonciades.
- Chapelle du foyer protestant.
- Chapelle de l'Immaculée-Conception, Missions africaines.
- Chapelle Saint-Arbogast aux Gros-Chêne.
- Chapelle Saint-Christophe à Marienthal.
- Ancienne chapelle de la Maison Saint-Gérard.
- Église luthérienne de garnison néo-gotique, datant du fin XIXe siècle, place Albert Schweitzer.
- La synagogue construite en 1820, saccagée durant l'Occupation, endommagée par un bombardement à la Libération, restaurée en 1959.
Loisirs et divertissements
- Médiathèque de Haguenau
- Festival « l’Humour des Notes »
- Piscines couverte et découverte
- Fête de la musique
- Diverses associations sportives
- Théâtre de la Chimère
- Forêt de Haguenau
- Fête du Houblon (Festival des Folklores du Monde)
- Le « Bowl d'Hag », un skatepark d’intérieur de 900 m2, le seul skatepark indoor de l'Est de la France
- Aéroclub de Haguenau (Code OACI : LFSH)
Vie militaire
Unités militaires ayant été en garnison à Haguenau :
- 23e régiment d’infanterie de forteresse, 1939 – 1940
- 12e régiment d’artillerie divisionnaire, 1939 – 1940
- 5e régiment de cuirassiers, 1939 – 1940
- 155e régiment d’Artillerie de Position, 1939 – 1940
- 2e régiment de dragons, Arme blindée et cavalerie, 1962 – 1984
- 54e régiment de transmissions, depuis 1986 (camp d'Oberhoffen)
- 2e régiment de hussards (Arme blindée et Cavalerie), arrivé au quartier Estienne du camp d'Oberhoffen en août 2009.
- 28e groupe géographique, arrivé au camp d'Oberhoffen en 2010.
Notes et références
- Populations légales 2008 de la commune : Haguenau sur le site de l'Insee
- La forêt de Haguenau sur le site de l'ONF
- Aristide Matthieu Guilbert, Histoire des villes de France avec une introduction générale pour chaque province..., Furne, 1848, p. 41,42
- Revue numismatique, Société d'Édition les Belles Lettres, 1868, p. 468
- Comité des travaux historiques et scientifiques de France, Bulletin philologique et historique, 1969, p. 341
- Jean-Charles Édouard, Organisation et dynamique urbaines du nord du Massif central, 2001, p. 478
- Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin » sur http://www.newgaso.fr. Consulté le 24 mai 2009.
- Données économiques issues du site officiel de la ville
- http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18 décembre 2009.
- [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
- RITMO - Haguenau : Le réseau sur www.vialsace.eu, 30/06/2011
- Fréquentation en hausse pour Ritmo sur www.dna.fr, 25/02/2011
- État de parc sur www.tc-alsace.eu, 01/12/2011
- Tous les bâtiments recensés de Haguenau, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Inrap rapport d'activité 2006 page 76
- site internet de la ville de Haguenau
Voir aussi
Bibliographie
- André-Marcel Burg (abbé), Haguenau, Éditions municipales de France, 1968, 52 p.
- Joseph Guerber (abbé), Haguenau au XVIe siècle, Impr. de L.-F. Leroux, Strasbourg, 1861
- Auguste Hanauer, Le protestantisme à Haguenau, F. Staat, 1905, 358 p. (texte intégral en ligne [1])
- Eugène Keith, Haguenau, A. Sutton, 2002, 128 p. (ISBN 9782842538286)
- Patrick Knobloch, Haguenau : les contrats de mariages du grand bailliage de Haguenau de 1656 à 1762, Familles d'Alsace du Nord-généalogie, 2010, 110 p.
- Roger Lehni, Haguenau : art et architecture, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région d'Alsace, Valblor, 1988, 191 p. (ISBN 9782907793001)
- Jean Schweitzer, La Toponymie alsacienne, 2001 [lire en ligne (page consultée le 22 juin 2010)]
- André Wagner, Haguenau, Ed. Cayelles, 2004, 191 p. (ISBN 9782950960078)
En direct des marchés
Les auteurs présumés d'un gros braquage dans l'Oise retrouvés dix ans après
Les auteurs présumés d'un braquage à l'explosif à Beauvais, qui s'était soldé en juillet 2002 par le vol d'un butin de neuf millions d'euros, ont été arrêtés mardi en région parisienne, près de dix ans après les faits.