Haut-Karabagh

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Լեռնային Ղարաբաղի Հանրապետություն (hy)
République du Haut-Karabagh (fr)
Drapeau du Haut-Karabagh Armoiries du Haut-Karabagh
(Drapeau du Haut-Karabagh) (Armoiries du Haut-Karabagh)
Devise nationale : /
carte
Langues officielles Arménien
Capitale Stepanakert
39° 49' N, 46° 45' E
Plus grande ville Stepanakert
Forme de l’État République
 - Président
Premier ministre
Bako Sahakian
Arayik Haroutiounian
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 156e
11 430 km2
Population
 - Totale (2002)
 - Densité
Classé 178be
145 000 hab.
12,6 hab./km2
Indépendance
 - Déclaration

2 septembre 1991
Gentilé Karabaghtsi
Monnaie Dram arménien (AMD)
Fuseau horaire UTC +4
Hymne national Azat ou ankakh Artsakh
Code ISO 3166-1
Domaine internet .nkr.am
Indicatif
téléphonique
+374 47

Le Haut-Karabagh, Haut-Karabakh ou Artsakh, en forme longue la République du Haut-Karabagh ou République d'Artsakh (en arménien Արցախ, Artsakh ou Լեռնային Ղարաբաղ, Leṙnayin Gharabagh et Լեռնային Ղարաբաղի Հանրապետություն, Lernayin Gharabaghi Hanrapetutyun ; en azéri Dağlıq Qarabağ ou Yuxarı Qarabağ et Dağlıq Qarabağ Respublikası ou Yuxarı Qarabağ Respublikası) est une république autoproclamée de Transcaucasie. Majoritairement peuplé d'Arméniens, il a déclaré son indépendance le 2 septembre 1991 ; celle-ci n'est pas reconnue par la communauté internationale, à l'exception de l'Abkhazie, de l'Ossétie du Sud et de la Transnistrie. Sa superficie est d'environ 11 500 km2 et sa population s'élève à 145 000 habitants[1]. Sa capitale est Stepanakert.

Pendant la période soviétique, cette terre historiquement arménienne est intégrée à la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan en tant qu'Oblast autonome du Haut-Karabagh. Depuis la fin de l'URSS, le Haut-Karabagh lutte pour son indépendance ou son rattachement à l'Arménie. Il a un gouvernement et revendique le nom de « République du Haut-Karabagh » ou « République d'Artsakh »[2]. Les hostilités entre les Arméniens et l'armée azerbaïdjanaise ont cessé depuis une trêve négociée par la Russie le 12 mai 1994.

Sommaire

Dénomination

Article connexe : Étymologie.

Le mot Karabagh, d'origines turque et persane, signifie littéralement « jardin noir » (kara = noir en turc et bagh = jardin en persan). Le nom apparaît pour la première fois aux XIIIe et XIVe siècles en Géorgie et en Perse[3]. Une autre théorie donne au nom une origine turco-arménienne signifiant « Grand Baghk », en référence au royaume de Ktish-Baghk, une des composantes de l'Artsakh[4].

Sous le régime soviétique, la république autonome a été appelée Nagorny Karabagh (Нагорный Карабах), nagorny signifiant haut ou montagneux. Ni l'Arménie, ni l'Azerbaïdjan n'utilisent plus cette dénomination aujourd'hui.

Actuellement, en langue locale, le nom de la république est souvent une traduction de « Montagneux (ou haut) Karabagh » ou « Jardin noir montagneux » :

  • en arménien : Լեռնային Ղարաբաղ (Lernaïn Gharabagh)
  • en russe : Нагорный Карабах (Nagorny Karabah)
  • en azéri : Dağlıq (montagneux) ou Yuxarı (haut) Qarabağ

Les Arméniens désignent également la région sous le nom d'Artsakh (Արցախ) en référence à la dixième province du royaume d'Arménie, un temps intégrée à l'Aghbanie. Les inscriptions urartéennes (IXe ‑ VIIe siècles av. J.-C.) évoquent le nom Urtekhini[5].

Histoire

Protohistoire

Au Bronze ancien, la région du Haut-Karabagh actuel est comprise dans la sphère d'influence de la culture kouro-araxe.

Antiquité

Articles connexes : Artsakh, Royaume d'Arménie et Aghbanie.

La région est intégrée au plus tard au VIIIe siècle av. J.-C. à l'Urartu[6].

Sa population originelle, constituée d'autochtones et de tribus nomades[7] auxquels se mêle un élément arménien[8], est intégrée au royaume d'Arménie, soit à l'époque orontide au IVe siècle av. J.-C.[9], soit à l'époque artaxiade au IIe siècle av. J.-C.[7]. Au sein de ce royaume, la région est incluse dans la province historique d'Artsakh[10]. La ville de Tigranakert y est fondée à l'époque artaxiade[11].

Monastère d'Amaras.

En 387, l'Empire romain et l'Empire sassanide concluent un traité de paix, qui leur attribue à chacun une partie de l'Arménie. Dans ce cadre, l'Artsakh et l'Outik sont intégrés à l'Aghbanie, alliée des Sassanides[12], bien qu'il soit possible que l'Artsakh n'ait été rattaché à l'Aghbanie qu'après 451[13]. À la même époque, le processus d'arménisation s'achève, l'élément non-arménien n'étant désormais plus identifiable[14]. En parallèle, la région voit le christianisme s'y épanouir sous l'action de l'Église arménienne et en particulier de Mesrop Machtots, qui ouvre ainsi à Amaras la première école arménienne[15].

En 451, à la suite de la bataille d'Avarayr, de nombreux nobles arméniens se retirent dans les montagnes et forêts peu accessibles, notamment en Artsakh, qui devient un centre de résistance contre la Perse[16].

Moyen Âge

Articles connexes : Khatchen et Karabagh.

Du VIIe au IXe siècle, la Transcaucasie est dominée par le Califat ; les princes d'Artsakh sont au VIIe siècle sous l'influence des souverains de Siounie[17]. Au début du IXe siècle, deux princes arméniens — Sahl Smbatean et Esayi Abu-Muse — se révoltent toutefois contre les Arabes et établissent deux principautés indépendantes en Artsakh, le Khatchen et le Dizak ; la lignée de Khatchen gouverne l'Artsakh jusqu'au XIXe siècle et au rattachement de la région à l'Empire russe[18]. Les deux principautés deviennent des royaumes à la fin du Xe siècle[19]. Le Khatchen est ensuite partagé entre les quatre fils de Hasan Ier le Grand, mort en 1201, à son abdication en 1182[20]. Les princes arméniens bénéficient de la bienveillance relative des Mongols, avant d'être dépossédés de leurs terres puis d'être restaurés par la dynastie des Qara Qoyunlu sous Djanhan Chah après 1441[20], avec le titre de « mélik »[21].

Époque perse

Articles détaillés : Mélikats du Karabagh et Khanat du Karabagh.

Les mélikats sont ensuite incorporés à la Perse séfévide ; Abbas Ier reconnaît par ailleurs leur autonomie[22]. À la suite de l’effondrement de la dynastie séfévide et de l’intervention ottomane dans l’est de la Transcaucasie, les mélikats jouissent après l’insurrection de David Bek d’une courte période d’indépendance entre 1722 et 1730[23].

Nâdir Shâh confirme ensuite lui aussi l’autonomie de la région[24] dans le cadre du khanat du Karabagh[25]. En 1747, Panah-Ali khan Javanshir, un chef de clan turcoman, met cependant à profit l’assassinat de Nâdir Shâh, qu’il a servi comme officier, et la succession sanglante qui suit pour se faire reconnaître khan du Karabagh par Adil Châh. Il rejette la suzeraineté iranienne en 1748[26]. Son fils Ibrahim Khalil Khan achève son œuvre en mettant fin à l’autonomie des derniers mélikats qui ne reconnaissaient pas encore son autorité. La région est cependant reprise en main par l'Iran d'Agha Mohammad Shah[27].

Le khanat est temporairement occupé par les Russes lors de l'expédition russe en Perse de 1796[28] avant d'être repris par les Iraniens[29].

Époque russe

L'Empire russe annexe la région en 1805, lors de la guerre russo-persane de 1804-1813 ; l'annexion est confirmée par le traité de Golestan, signé le 12 octobre 1813[30]. Elle est intégrée en 1868 au gouvernement d'Elizavetpol[31].

Chouchi après le massacre de sa population arménienne.

Après la Révolution russe, le Haut-Karabagh est disputé entre la République démocratique d'Arménie et la République démocratique d'Azerbaïdjan[32]. Les Britanniques, qui commandent dans la région après la Première Guerre mondiale, acceptent cependant la nomination d'un gouverneur azéri[33] ; dès 1919, des massacres d'Arméniens ont lieu[34]. Le 22 août 1919, les représentants de la région acceptent temporairement l'autorité azerbaïdjanaise, dans l'attente d'un règlement définitif — qui ne viendra jamais — de la question lors de la Conférence de paix de Paris[35]. Peu après, en mars 1920, la population arménienne de Chouchi est massacrée, ce qui entraîne l'arrivée de l'armée arménienne[36].

Époque soviétique

Article détaillé : Oblast autonome du Haut-Karabagh.

L'Azerbaïdjan est soviétisé en avril 1920[37], et les forces arméniennes doivent se retirer de la région en mai[38]. Les bolcheviks prennent ensuite le pouvoir en Arménie en novembre 1920 et créent la République socialiste soviétique d'Arménie[39]. En présence de Staline, le bureau caucasien du Comité central du parti bolchevik, auparavant favorable à l'Arménie, décide le rattachement du Haut-Karabagh à la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan le 4 juillet 1921[40]. À cette époque, le territoire est peuplé à 94 % d'Arméniens[41]. En 1923 est constitué l'oblast autonome du Haut-Karabagh, séparé de l'Arménie par un « couloir azéri » pourtant peuplé d'Arméniens[40].

Pendant soixante-dix ans, la situation n'évolue plus jusqu'en 1988 où, profitant de la perestroïka, la région autonome se déclare en sécession le 20 février 1988[42]. D'après le recensement de 1989 et sur une population de 189 000 habitants (dont 41 000 Azéris), 145 500 Arméniens vivent ainsi au cœur de l’Azerbaïdjan[43]. Le 15 juin 1988, l'Azerbaïdjan revendique le rattachement du Haut-Karabagh à son territoire. Des violences éclatent la même année en Azerbaïdjan comme en Arménie. Des pogroms anti-arméniens font plusieurs centaines de victimes à Soumgaït[44] puis en 1990 à Bakou.

Guerre et situation actuelle

Articles détaillés : Guerre du Haut-Karabagh, Groupe de Minsk et Miatsum.
Monument commémoratif (un tank T-72) à proximité d'Askeran.

L'éclatement de l'URSS en 1991 provoque l'indépendance de fait de l'Azerbaïdjan et de l'Arménie. À cette occasion, le Haut-Karabagh proclame aussi son indépendance le 2 septembre 1991 à la suite d'un référendum, ce qui conduit l'Azerbaïdjan à annuler son statut d'autonomie. Pour rétablir son contrôle sur le Haut-Karabagh, les autorités de Bakou envoient des troupes au Haut-Karabagh. Durant 1990-1992, une catastrophe humanitaire a lieu au Karabagh à la suite du blocus imposé par l'Azerbaïdjan. Les Arméniens s'organisent pour se défendre et avec l'aide de l'Arménie, les habitants du Haut-Karabagh repoussent les Azerbaïdjanais. Les affrontements entre Arméniens et Azerbaïdjanais font de nombreuses victimes et de nombreux massacres ont lieu.

Cette situation, et l'occupation de raions du territoire azerbaïdjanais par les Forces armées du Haut-Karabagh, ont donné lieu à l'adoption de quatre résolutions par le Conseil de sécurité des Nations unies en 1993[45].

En mai 1994, un cessez-le-feu est obtenu et désormais les négociations pour la résolution finale du conflit sont organisées dans le cadre du Groupe de Minsk, coprésidé par la France, la Russie et les États-Unis.

Géographie

Carte topographique du Haut-Karabagh.

Géographie physique

Orographie

Le Haut-Karabagh se situe sur la frange nord-orientale du haut-plateau arménien (plateau du Karabagh) et au sud-est du Petit Caucase ; il est bordé à l'est par les plaines de l'Araxe et de la Koura. L'altitude moyenne est de 1 100 m et le point culminant est le Gomshasar (3 724 m)[46].

Hydrographie

Les principaux cours d'eau sont l'Araxe, le Vorotan, l'Akera, le Tartar et la Khatchen[47].

Climat

À la différence de la république d'Arménie, la région connaît un climat vraisemblablement plus continental, voire méditerranéen. Située globalement à moins de 800 mètres d'altitude, les étés sont certes chauds mais les hivers sont bien moins froids qu'en Arménie.

Géographie humaine

Subdivisions territoriales


En plus de la capitale, le Haut-Karabagh est composé de sept régions :

Région Population (2010)[48] Superficie (km²)[48] Densité
Stepanakert 52 300 25,7 2 035,02
Askeran 17 700 1 196,3 14,8
Hadrout 12 400 1 876,8 6,61
Martakert 19 600 1 795,1 10,92
Martouni 23 500 951,1 24,71
Chahoumian 3 000 1 829,8 1,64
Chouchi 5 100 381,3 13,38
Kashatagh 7 800 3 376,6 2,31

Démographie

Politique

Le régime politique du Haut-Karabagh est un régime présidentiel, au sein duquel le pouvoir exécutif est exercé par le président, qui désigne et démet le premier ministre[49]. Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée nationale de la République du Haut-Karabagh[50].

Reconnaissance internationale

L'indépendance du Haut-Karabagh, proclamée le 2 septembre 1991 n'est pas reconnue par la communauté internationale, à l'exception de l'Abkhazie, de l'Ossétie du Sud[51] et de la Transnistrie[Note 1],[52].

Par ailleurs, la Chambre des représentants du Rhode Island a adopté le 17 mai 2012 une résolution appelant le président et le Congrès américains à reconnaître cette indépendance[53],[54]. La question de la reconnaissance est également à l'étude en Uruguay[55].

Galerie

Notes et références

Note

  1. Elles-mêmes des républiques autoproclamées reconnues par un petit nombre d'États ; pour le statut international de ces dernières, cf. les articles « Abkhazie », « Ossétie du Sud » et « Transnistrie (pays) ».

Références

  1. (en) Country Overview sur NKR Office in the USA. Consulté le 26 janvier 2010.
  2. Ces deux noms ont la même valeur, cf. (en) Constitution of the Nagorno Karabakh Republic, Article 1.2. sur President of the Artsakh Republic. Consulté le 16 juin 2010.
  3. (hy) Bagrat Ulubabyan, « Karabagh » (« Ղարաբաղ »), dans Encyclopédie soviétique arménienne, vol. VII, Académie arménienne des sciences, Erevan, 1981, p. 26
  4. (en) Robert H. Hewsen, Armenia: a Historical Atlas, University of Chicago Press, Chicago, 2001 (ISBN 9780226332284), p. 119-120.
  5. (en) PanArmenian Network. Artsakh: From Ancient Time to 1918. PanArmenian.net. 9 juin 2003. En date du 21 novembre 2007.
  6. Patrick Donabédian et Claude Mutafian (dir.), Les douze capitales d'Arménie, Somogy éditions d'art, Paris, 2010 (ISBN 978-2-7572-0343-9), p. 273 et 278.
  7. a et b (en) Robert H. Hewsen, « Ethno-History and the Armenian Influence upon the Caucasian Albanians », dans Thomas J. Samuelian, Classical Armenian Culture. Influences and Creativity, Scholars Pr, Chicago, 1982 (ISBN 978-0891305651), p. 27-40.
  8. Gérard Dédéyan (dir.), Histoire du peuple arménien, Privat, Toulouse, 2007 (ISBN 978-2-7089-6874-5), p. 115.
  9. (en) Robert H. Hewsen, op. cit., p.  32–33.
  10. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 43.
  11. (en) Robert H. Hewsen, Armenia: A Historical Atlas (op. cit.), p. 73.
  12. (en) Marie-Louise Chaumont, « Albania », dans Encyclopædia Iranica en ligne. Consulté le 16 décembre 2011.
  13. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 178.
  14. (en) Peter Rutland, « Democracy and Nationalism in Armenia », dans Europe-Asia Studies, vol. 46, no 5 (1994), p. 841
  15. (en) Frank Viviano, « The Rebirth of Armenia », dans National Geographic, mars 2004.
  16. Yéghichê, Histoire de Vartan et de la guerre des Arméniens, chapitre VII [lire en ligne (page consultée le 18 janvier 2009)].
  17. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 221.
  18. (en) Robert H. Hewsen, Armenia: A Historical Atlas (op. cit.), p. 119, 155, 163, 264–65.
  19. Patrick Donabédian et Claude Mutafian (dir.), op. cit., p. 275 et 279.
  20. a et b Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 415.
  21. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 416.
  22. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 417.
  23. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 460.
  24. (en) Richard G. Hovannisian (dir.), Armenian People from Ancient to Modern Times, vol. II : Foreign Dominion to Statehood: the Fifteenth Century to the Twentieth Century, Palgrave Macmillan, New York, 1997 (réimpr. 2004) (ISBN 978-1403964229), p. 89.
  25. Antoine Constant, L’Azerbaïdajan, Karthala, 2002, p. 157.
  26. (en) Richard Tapper, Frontier nomads of Iran: A political and social history of the Shahsevan, Cambridge University Press, 1997 (ISBN 0521583365), p. 114-115.
  27. Antoine Constant, op. cit., p. 170.
  28. Antoine Constant, op. cit., p. 172.
  29. Antoine Constant, op. cit., p. 174.
  30. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 482.
  31. Anahide Ter Minassian, 1918-1920 — La République d'Arménie, éditions Complexe, Bruxelles, 1989 (réimpr. 2006) (ISBN 2-8048-0092-X), p. 130.
  32. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 133.
  33. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 134.
  34. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 135.
  35. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 137.
  36. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 202.
  37. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 199.
  38. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 203.
  39. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 226-229.
  40. a et b Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 261.
  41. Anahide Ter Minassian, op. cit., p. 260.
  42. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 651.
  43. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 666.
  44. Gérard Dédéyan (dir.), op. cit., p. 652.
  45. Résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies 822 (1993), 853 (1993), 874 (1993) et 884 (1993). Consultées le 31 mai 2010.
  46. (en) Geographical Location sur Nagorno Karabakh Republic — Ministry of Foreign Affairs. Consulté le 1er juin 2010.
  47. (en) General Information sur President of the Artsakh Republic. Consulté le 1er juin 2010.
  48. a et b (hy+en) National Statistical Service of Nagorno-Karabakh Republic, Nagorno-Karabakh Republic in figures, 2010, p. 12. Consulté le 15 mars 2011.
  49. (en) Nagorno Karabakh Republic Law "on the Nagorno Karabakh Republic Government". Consulté le 1er juin 2010.
  50. (en) State Power sur President of the Artsakh Republic. Consulté le 1er juin 2010.
  51. (ru) Об Абхазии sur http://www.abhazia.info/. Consulté le 3 août 2011.
  52. (ru) Игорь Смирнов считает, что Молдова должна признать Приднестровье и начать переговоры о построении двусторонних отношений sur http://www.moldova.ru/, 1er septembre 2008. Consulté le 15 juin 2010.
  53. (en) House resolution supporting the Nagorno-Karabakh Republic's efforts to develop as a free and independent nation sur Rhode Island General Assembly, 17 mai 2012. Consulté le 21 mai 2012.
  54. (en) Rhode Island House adopts resolution on NKR sur News.am, 18 mai 2012. Consulté le 21 mai 2012.
  55. (en) Uruguay can recognize Nagorno-Karabakh as independent state – TV channel sur News.am, 9 septembre 2011. Consulté le 21 mai 2012.

Voir aussi

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    7 Kio (672 mots) - 20 mai 2012 à 01:53

  • Haut-Karabagh et autres pays | région | locuteurs 7 à 8 millions | typologie Flexionnelle , ordre libre (SOV majoritaire) | ...
    13 Kio (1 290 mots) - 25 mai 2012 à 17:52