Selena Gomez : son profil Facebook hacké, le responsable en prison
Avant que la relation de Selena Gomez et Justine Bieber ne soit rendu publique, un hacker britannique avait réussi à infiltrer la page Facebook de la jeune femme, menaçant de publier les messages privés des deux amoureux. Le nom du plaisantin ? Gareth Crosskey, qui a aussi écrit "Justin...
Jean-Claude Juncker
| Jean-Claude Juncker | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 2e Premier ministre luxembourgeois 23e chef du gouvernement |
|
| En fonction depuis le 20 janvier 1995 (17 ans, 4 mois et 5 jours) |
|
| Monarque | Jean Henri |
| Gouvernement | Juncker/Poos Juncker/Polfer Juncker/Asselborn I et II |
| Prédécesseur | Jacques Santer |
| Biographie | |
| Date de naissance | 9 décembre 1954 |
| Lieu de naissance | Redange (Luxembourg) |
| Nationalité | luxembourgeoise |
| Parti politique | CSV |
| Conjoint | Christiane Frising |
| Diplômé de | Université de Strasbourg |
| Profession | Avocat (n'a jamais exercé) |
| Religion | Catholicisme |
| Résidence | Hôtel de Bourgogne, Luxembourg |
| Signature | |
|
|
|
| Premiers ministres luxembourgeois | |
| modifier |
|
Jean-Claude Juncker, né à Redange-sur-Attert le 9 décembre 1954, est un homme politique luxembourgeois. Il réside à Capellen. Il est Premier ministre depuis 1995.
Jean-Claude Juncker a été choisi comme premier président de l’Eurogroupe, du 1er janvier 2005 jusqu’au 31 décembre 2006. Lors de la réunion de l’Eurogroupe du 8 septembre 2006 à Helsinki, il a été reconduit dans sa fonction de président pour un mandat de deux ans s’achevant le 31 décembre 2008.
Sommaire |
Formation
Jean-Claude Juncker a effectué ses études secondaires auprès des pères du Sacré-Cœur à l'École apostolique de Clairefontaine (commune d'Arlon) en Belgique avant de passer son baccalauréat classique-littéraire au Lycée Michel-Rodange à Luxembourg. Titulaire d'une maîtrise en droit de l'Université de Strasbourg en 1979, il est assermenté comme avocat en février 1980. Il n'exercera cependant jamais ce métier.
Carrière politique
Membre du Parti populaire chrétien social (CSV) depuis 1974, il en devient, en octobre 1979, le secrétaire parlementaire. Il en sera le président entre janvier 1990 et février 1995.
Il est nommé en décembre 1982, à 28 ans, secrétaire d'État au Travail et à la Sécurité sociale.
En juin 1984, Jean-Claude Juncker est élu pour la première fois au Parlement luxembourgeois et sera nommé ministre du Travail et ministre délégué au Budget dans le premier gouvernement dirigé par Jacques Santer, puis, après les élections législatives de juin 1989, ministre des Finances et ministre du Travail.
Premier ministre
La désignation de Jacques Santer comme président de la Commission européenne par le Conseil européen et sa confirmation à ce poste par le Parlement européen, conduit le grand-duc Jean à nommer Jean-Claude Juncker Premier ministre et ministre d’État le 20 janvier 1995. Même en tant que chef du gouvernement, il continuera à exercer les fonctions de ministre des Finances, ministre du Travail et de l'Emploi et ministre du Trésor.
Juncker participa au Conseil pour les affaires économiques et financières (ECOFIN), étant un des architectes clefs du traité de Maastricht, et notamment de ce qui relevait de l'Union économique et monétaire.
En 1998 Juncker est devenu le quatrième destinataire de la Vision pour l'Europe Award.
Il s'est dit "alarmé" en mars 2009 que le Pape Benoit XVI dise "Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du Sida seulement avec de l'argent, nécessaire lui aussi, mais s'il n'y a pas l'âme, si les africains n'aident pas (en engageant leur responsabilité personnelle), on ne peut pas le surmonter avec la distribution de préservatifs : au contraire, cela augmente le problème. La solution peut être seulement double : la première, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui porte avec lui une nouvelle façon de se comporter l'un avec l'autre ; la deuxième, une vraie amitié aussi et surtout pour les personnes souffrantes, la disponibilité, même avec des sacrifices, avec des renoncements personnels, à être avec les souffrants. Donc, je dirais, notre double effort de rénover l'homme intérieurement, de donner la force spirituelle et humaine pour un comportement juste envers son corps et celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec les souffrants, de rester présent dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et l'Église le fait, et ainsi offre une contribution très grande et importante."[1]
En 2009, dans un discours devant le Parlement luxembourgeois, il souhaite élargir les possibilités pour avorter au grand-duché. L'article 353 du Code Pénal affirme que l'avortement n'est pas punissable si la santé physique ou psychique de la femme enceinte est en danger. Le Premier Ministre souhaite que ce soit désormais possible en cas "détresse d’ordre physique, psychique ou social". Il a dit à cette occasion "Presque tout le monde dit que l’avortement doit rester l’exception. Nous avons besoin d’une meilleure éducation sexuelle à l’école. Nous devons préparer les enseignants de manière optimale à cette mission d’explication et d’information. Si on veut limiter au maximum le recours à la solution extrême que constitue l’avortement, il faut encourager des alternatives préventives. Aussi est-il logique que nous proposions l’accès gratuit aux moyens de contraception pour les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans. La loi de 1978 prévoit une solution restrictive autorisant l’avortement sous réserve de certaines indications."
Par ailleurs, il soutient l'introduction du mariage homosexuel au Luxembourg.[2]
Législatives de 1999
Après les élections législatives de juin 1999, remportées par le Parti populaire chrétien social, Jean-Claude Juncker est reconduit à la tête du nouveau gouvernement composé de représentants du PCS-CSV et du Parti démocratique, mettant ainsi fin à une coalition gouvernementale de quinze ans entre le PCS-CSV et le Parti ouvrier socialiste luxembourgeois. Jean-Claude Juncker garde également les portefeuilles des Finances et des Communications.
Gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995, Jean-Claude Juncker assume depuis 1995 la responsabilité de gouverneur du Fonds monétaire international et de gouverneur de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Le 27 mai 2003, il devient citoyen d'honneur de la ville de Trèves.
Législatives de 2004
En juin 2004, après la victoire de son parti, qui, avec plus de 35 % des voix, remporte vingt-quatre des soixante sièges aux élections législatives, et trois des six sièges aux élections européennes, Jean-Claude Juncker refuse, malgré l’« amicale » pression de la majorité des dirigeants européens, le poste de président de la Commission européenne.
Engagement pro-européen
Lors de la réunion de Scheveningen du 10 septembre 2004, Jean-Claude Juncker est porté à la présidence de l'Eurogroupe, pour un mandat de deux ans, à compter du 1er janvier 2005, en devenant ainsi le premier président permanent. Il est reconduit dans ses fonctions pour un nouveau mandat de deux ans, courant jusqu'au 31 décembre 2008. À Bruxelles, il a été une nouvelle fois reconduit le 18 janvier 2010 pour un nouveau mandat de deux ans et demi.
Président de ce même conseil durant le premier semestre 2005, il a dû faire face à la non-ratification du projet de Constitution européenne de la part de la France et des Pays-Bas. Il fut également en désaccord avec le Premier ministre britannique, Tony Blair, concernant le budget européen.
Pro-européen convaincu, Jean-Claude Juncker est également connu pour son sens de l'humour acerbe et son ironie qui font le bonheur des journalistes.
Il reçoit le titre de docteur honoris causa de l'université Robert-Schuman (Strasbourg-III) le 25 octobre 2007.
En 2007, il reçoit la médaille St Liboire pour l'unité et la paix.
Citations
- En octobre 2008, en réaction aux propos sous-entendant que le secret bancaire du Luxembourg pouvait être en partie responsable de la crise mondiale : « La Ligue nationale de football luxembourgeoise n'est pas responsable que l'OM (l'Olympique de Marseille - NDLR) ne soit pas devenu champion de France, donc le Luxembourg n'est pas à l'origine de la crise financière internationale. »[3].
- En juin 2006, à propos de l’affaire Clearstream 1 : « Nous sommes ulcérés, vexés que le Luxembourg ait pu être présenté comme une terre de criminels et de blanchisseurs d'argent. ».
- En février 2004, à propos du comportement de certains hommes politiques pendant la visite du président des États-Unis à Bruxelles : « Si le ridicule tuait, les rues de Bruxelles seraient jonchées de cadavres »[4].
- « Nous nous sommes posé la question des frontières de l’Europe qu’après les avoir franchies »[réf. souhaitée].
- En juin 2011, à propos de la crise grecque :« Parliament has to know that this has to be done, if not... if not... if not... »[5].
Voir aussi
Références
- http://benoit-et-moi.fr/2009-II/0455009beb0f1c20e/0455009c180b3e401.html
- http://www.gouvernement.lu/gouvernement/programme-2009/declaration-fr/index.html
- (voir vidéo sur Youtube. Il s'agit d'une altercation avec le reporter David Pujadas) Interview sur France 2: le Premier ministre Jean-Claude Juncker invité au Journal de 20h
- Interview sur France 24 : le Premier ministre Jean-Claude Juncker invité de l'émission Le talk de Paris
- [BBC news at ten, 20/06/2011]
En direct des marchés
Cannes: pour Thierry Frémaux, "la tradition, c'est de présenter des films qui font débat"
Le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux défend sa sélection à la veille de la remise de la Palme d'or dimanche soir, rappelant que "la tradition de Cannes est de présenter des oeuvres qui font débat".