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Jean-Marc Ayrault
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Jean-Marc Ayrault, né le 25 janvier 1950 à Maulévrier en Maine-et-Loire, est un homme politique français, Premier ministre de François Hollande depuis le 15 mai 2012.
Conseiller général de Loire-Atlantique à 26 ans et maire de Saint-Herblain à 27 ans, il est maire socialiste de Nantes depuis 1989, député depuis 1986 et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale depuis 1997.
Sommaire |
Biographie
Origines, études et famille
Jean-Marc Ayrault est l'ainé des cinq enfants[1] de Joseph Ayrault[2] (1921-2010), ouvrier agricole, puis dans une usine textile, avant d'être cadre dans cette même usine, et de Georgette Uzenot (née en 1928 à Nantes), couturière puis femme au foyer.
Il est élève de l'école primaire catholique Saint-Joseph de Maulévrier et, de 1961 à 1968, du lycée public Colbert de Cholet[3]. Il fait ensuite des études supérieures d'allemand à l'université de Nantes. En 1969-1970, il passe une partie de l'année (un « semestre ») en Allemagne, à l'université de Wurtzbourg. Il est licencié en allemand en 1971, puis passe le CAPES en 1972[4]. Il fait son année de stage au collège de la Trocardière (Salvador Allende) à Rezé et est nommé professeur à Saint-Herblain au collège de l'Angevinière en 1973.
Jean-Marc Ayrault est exempté du service national en 1976. Devenu maire de Saint-Herblain, il n'occupe plus pendant quelques années qu'un poste de professeur à mi-temps.
Son épouse Brigitte Terrien
En septembre 1971[5], il épouse Brigitte Terrien. Née d'une famille rurale catholique d'agriculteurs le 10 juin 1950 à Maulévrier, elle milite pendant sa jeunesse au Mouvement rural de la jeunesse chrétienne. Diplômée en Lettres modernes, elle devient professeur de français dans un collège situé en zone d'éducation prioritaire de la région nantaise à partir de 1974. Elle est élue conseillère générale du canton de Saint-Herblain-Ouest-Indre entre 1982 et 2001, puis en 2002 déléguée régionale aux droits des enfants des Pays-de-la-Loire. Elle quitte cette fonction en 2004 avant de créer en 2005 la Maison des adolescents de Nantes[6].
Jean-Marc et Brigitte Ayrault ont eu deux filles, Ysabelle, née en 1974, et Élise, née en 1977, journaliste à canal plus[7], ainsi que trois petits-enfants[8].
Débuts militants
Durant son adolescence, Jean-Marc Ayrault devient membre du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, d'abord à Cholet, puis à l'université de Nantes. Cette organisation a joué un rôle essentiel dans sa formation politique dans la mesure où, dans les années 1966-1968, elle est marquée par une vision libératrice de la religion et elle aurait adopté certains éléments du marxisme[9] comme outil d'analyse de la société.
Durant ses études, Jean-Marc Ayrault veut s'investir dans l'action politique et s'intéresse au Parti socialiste. Il quitte le MRJC fin 1970 et rencontre à Nantes au début de 1971 son premier mentor politique, Bernard Hazo[10], membre de la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand. C'est dans ce cadre qu'il participe à la préparation du congrès d'Epinay, en apportant sa voix à la motion Poperen. Après le congrès, la tendance Poperen se retrouve dans la minorité, Pierre Mauroy s'étant rallié à François Mitterrand. Après un passage à la Jeunesse socialiste, Jean-Marc Ayrault entre en janvier 1972 dans la section de Saint-Herblain du PS, dont il va assez vite devenir secrétaire-adjoint, puis secrétaire en 1974, alors que celle-ci passe d'une vingtaine à une centaine de membres de 1972 à 1977.
Maire de Saint-Herblain
Lors des élections cantonales de 1976, Jean-Marc Ayrault est élu dans le canton de Saint-Herblain-Indre. Il siège au conseil général jusqu'en 1982. Il participe à des luttes à propos du Sillon de Bretagne et des centres sociaux de Saint-Herblain.[réf. souhaitée]
En 1977, il affronte directement Michel Chauty pour la mairie de Saint-Herblain et devient (avec 56 % des voix) le plus jeune[réf. nécessaire] maire de France d'une commune de plus de 30 000 habitants. Il a pour premier adjoint Charles Gautier, qui sera son successeur.
En 1978, il est désigné comme candidat par les militants pour les élections législatives, devant Alain Chénard, mais celui-ci est imposé par François Mitterrand pour des raisons d'équilibre entre les ex-SFIO (les « mauroyistes ») et les nouveaux socialistes. Jean-Marc Ayrault refuse d'être son suppléant (il le sera en revanche de 1981 à 1986).
En 1979, il entre au comité directeur du Parti socialiste lors du congrès de Metz, au cours duquel il est membre de la commission des résolutions. Peu après, le courant CERES prend la direction de la fédération de Loire-Atlantique, avec Jean Natiez comme secrétaire. En 1981, au congrès de Valence, il entre au bureau exécutif national. Jean Natiez quittant le secrétariat fédéral de Loire-Atlantique, Jean-Marc Ayrault laisse cette fonction à Charles Gautier, son premier adjoint à Saint-Herblain.
Pendant ses deux mandats, on peut signaler les travaux de réhabilitation du Sillon de Bretagne ainsi que des interventions municipales à propos d'entreprises ; la construction de la salle de spectacles Onyx.
De 1977 à 1982, il intervient assez souvent, en particulier à propos d'un projet de centrale électro-nucléaire au Pellerin, qui concerne assez directement son canton. Mais à cette époque le Conseil général de Loire-Atlantique a une majorité de droite.
Maire de Nantes
En 1989, le maire de Nantes, Michel Chauty (RPR), ne se représentait pas. Jean-Marc Ayrault pour le PS, est formellement candidat à Nantes en décembre 1988. La campagne électorale est marquée par les visites de François Mitterrand à Saint-Herblain en février 1989 à l'occasion d'une inauguration et celles du Premier ministre Michel Rocard et de Jacques Chirac à Nantes. Le 12 mars 1989, la liste Ayrault l'emporte dès le premier tour, avec 50,19 % des voix, face à la liste de Daniel Augereau qui recueille 40 % des voix. Il est successivement réélu maire en 1995, 2001 et 2008[11].
Bien que des signes de la « renaissance » de la ville se soient manifestés avant son arrivée à la mairie de Nantes[réf. nécessaire] : réintroduction du tramway, due à Alain Chénard, édification de la cité des Congrès, de la technopole Atlanpole, décidées par Michel Chauty, arrivée du TGV en 1989, il est souvent porté à son crédit[réf. nécessaire] d'avoir favorisé une vie culturelle active à Nantes, dont les symboles sont :
Un autre aspect de son action est l'urbanisme, notamment les réaménagements du centre-ville : cours Saint-Pierre et Saint-André, place Saint-Pierre, cours des 50-Otages, place Royale et les développements du système de transport public (nouvelles lignes de tramway, ligne de bus en site propre « Busway », système de vélopartage « Bicloo »).
Dans le cadre de la mairie, Jean-Marc Ayrault encourage également un travail sur la mémoire des expéditions négrières des Nantais au XVIIIe siècle, dont l'initiateur est l'avocat de centre gauche Yvon Chotard, chargé des relations internationales et du tourisme jusqu'en 2008[12],[13], ce qui aboutit à l'inauguration en mars 2012 du Mémorial de l'abolition de l'esclavage, réalisé par l'artiste polonais Krzysztof Wodiczko[14].
Concernant l'éventualité d'un redécoupage des régions préconisé par le rapport du comité Balladur, Jean-Marc Ayrault est opposé, tout comme Jacques Auxiette, mais contrairement à Jean-Yves Le Drian, à Patrick Mareschal ou à son adjoint Jean-Louis Jossic, à ce que la Loire-Atlantique rejoigne la Région Bretagne[15].
Il développe la structure intercommunale, le Syndicat intercommunal à vocations multiples de l'agglomération nantaise (SIMAN) de 1982, devenant district en 1992 et communauté urbaine en 2002 sous le nom de Nantes Métropole ; il en prend alors la présidence.
Il défend le projet de construction du nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes, surnommé par les opposants à ce projet l'Ayraultport[16].
Le 18 août 2008, Jean-Marc Ayrault a reçu le dalaï-lama à la mairie de Nantes à l'occasion du séjour du chef spirituel tibétain à Nantes, du 15 au 20 août[17]. Plusieurs mois auparavant, le 28 mars 2008, le maire de Nantes avait symboliquement pavoisé l'hôtel de ville du drapeau tibétain en signe de solidarité avec le peuple tibétain suite aux événements tragiques de mars. Ayrault est membre du Groupe d'études sur le problème du Tibet de l'Assemblée nationale[18]
Député de Loire-Atlantique et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale
Élu à l'issue des élections législatives de 1986, il est député de la troisième circonscription de ce département depuis 1988.
Il devient président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale en 1997. À cette fonction, il connaît un revers en 1998 à propos du projet de loi sur le PACS, présenté par le gouvernement, mais qui échoue en première lecture parce que les députés socialistes ne sont pas assez nombreux ce jour-là. Le PACS sera finalement voté plus tard.
À l’approche de l’élection présidentielle de 2007, il proclame dès septembre 2006 son soutien à Ségolène Royal dans le cadre des primaires organisées par le Parti socialiste.
Lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il est réélu député pour un sixième mandat consécutif avec 66,15 % des voix, après avoir frôlé la réélection dès le premier tour à 49,76 % des suffrages[19]. Le 25 juin 2007, il est reconduit pour la troisième fois comme président du groupe parlementaire, devenu le Groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés (SRC). Au premier tour, il obtient 78 voix sur 179 suffrages exprimés. Après le retrait de l'ensemble de ses concurrents (Philippe Martin 38 voix, Jean Glavany 33 voix et Arnaud Montebourg 30 voix), il est élu au second tour avec 117 voix[20].
Proche du nouveau président de la République François Hollande, il soutient ce dernier dans le cadre de la primaire socialiste de 2011 et participe activement à sa campagne présidentielle.
Premier ministre
Considéré pendant la campagne présidentielle comme un des favoris pour le poste de Premier ministre[21], il est nommé à cette fonction par François Hollande le 15 mai 2012[22]. Sa première action est de définir puis de soumettre la composition de son gouvernement au président de la République, le 16 mai. Ce gouvernement est le 35e gouvernement de la Ve République française[23]. Il a, d'ores et déjà, annoncé qu'il renonçait à son mandat de maire de Nantes, tout en restant conseiller municipal[24].
Le gouvernement, présenté par Pierre-René Lemas le 16 mai, se compose de dix-huit ministres et seize ministres délégués, à parité d'hommes et de femmes, pour une moyenne d'âge de plus de 52 ans. La benjamine, Najat Vallaud-Belkacem, en est également la porte-parole[25]. Il inclut deux membres du Parti radical de gauche (PRG) et deux d'Europe Écologie Les Verts (EELV), dont la secrétaire nationale, Cécile Duflot[26]. La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a fait le choix de ne pas y participer, n'ayant pas été nommée à Matignon[27]. Alors qu'il est invité au journal de France 2[28], il annonce qu'il va baisser le salaire des ministres[29] et que les ministres battus aux législatives ne resteront pas au gouvernement[30].
Le 17 mai, se tient le premier conseil des ministres. Au cours de cette réunion est adoptée la baisse de 30 % de la rémunération des ministres[31], qui passe ainsi de 14 200 euros à 9 940, et la « charte de déontologie », visant à prévenir les conflits d'intérêt et par laquelle chaque membre du gouvernement s'engage, par exemple, à prendre le train pour les voyages de moins de trois heures ou remettre, au service des Domaines, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros[32].
Ce même jour, il indique avoir choisi son premier adjoint, Patrick Rimbert, pour lui succéder à la mairie de Nantes, et son premier vice-président, Gilles Retière, maire de Rezé, pour le remplacer à la présidence de Nantes Métropole[33].
Condamnation pour favoritisme
- Le 13 juin 1996, Jean-Marc Ayrault, maire socialiste de Nantes, a été mis en examen par le juge d'instruction Jean-Pierre Pétillon, à la suite d'un rapport de la chambre régionale des comptes de février 1995[34] pour non-respect du code des marchés publics.
La chambre démasquait l'association loi 1901 Omnic (Office municipal nantais d'information et de communication) créée en septembre 1989, présidée par le maire et administrée exclusivement par des membres de l'équipe municipale :
L'association avait été chargée depuis 1989 et jusqu'au 1er janvier 1994, sans faire d'appel d'offres à la concurrence, de réaliser le mensuel municipal "Nantes Passion" ainsi que des campagnes de communication.
En sous-traitant à la Snep (Société Nantaise d'édition et de publicité), une entreprise privée menée par Daniel Nedzela, proche et mécène du PS [35][36], Jean-Marc Ayrault est accusé de faire bénéficier « par l'intermédiaire d'une association transparente, d'une situation privilégiée, insuffisamment contrôlée, pour gérer une régie publicitaire et obtenir des commandes importantes».
La chambre condamnait un «démembrement irrégulier du budget communal» et un «contournement grave des règles du code des marchés publics».
- Le 17 octobre 1997, Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nantes pour délit de favoristisme envers Daniel Nedzela, directeur de la SNEP.
Le délit portait sur l'attribution d'un marché de 6 millions de francs dont une grande partie serait allée dans les caisses de la SNEP sans suivre la procédure d'attribution des marchés publics[37]
Ayrault s'était défendu de vouloir contourner le code des marchés publics ni un quelconque enrichissement personnel, et motivait ses actes par l'urgence et le souci d'efficacité.
En effet, la formule associative permet d'encaisser les recettes publicitaires et les garder au budget communication sans les fondre dans le budget communal, évitant ainsi de revoter une subvention pour réattribuer ces montants.
Le procureur avait requis trois mois avec sursis sans amendes contre le maire et son directeur de la communication Guy Lorant.
Le prestataire Daniel Nedzela, qui faisait déjà appel d'un jugement rendu le 19 septembre 1997 pour trafic d'influence à trois ans de prison dont six mois ferme et 500.000 francs d'amende[38], encourait 3 mois avec sursis et 200.000 francs d'amende.[39]
- Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault est finalement condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende, condamnation supérieur à la demande du procureur[40].
Il ne fera pas appel du jugement.[41].
Cette condamnation refait surface dans la presse en 2012, lorsque Jean-Marc Ayrault est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre[42]. Du fait de l'ancienneté de la condamnation, Jean-Marc Ayrault bénéficie d'une réhabilitation automatique en 2008 et son casier judiciaire redevient vierge[43].
Détail des mandats et fonctions
- 14 mars 1977 - 12 mars 1989 : maire de Saint-Herblain (Loire-Atlantique)
- 1976-1982 : conseiller général de Loire-Atlantique
- 2 avril 1986 - 14 mai 1988 : député de Loire-Atlantique
- 1997-2007 : président du groupe Socialiste à l'Assemblée nationale française
- Depuis le 5 juin 1988 : député de la 3e circonscription de Loire-Atlantique
- Depuis le 18 mars 1989 : maire de Nantes (Loire-Atlantique)
- Depuis 2002 : président de Nantes Métropole
- Depuis 2007 : président du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée nationale française
- Depuis le 15 mai 2012 : Premier ministre
En 2009, selon un classement publié par le quotidien Le Monde, il est le deuxième homme politique français par le cumul des mandats (sa présidence du groupe des députés PS n'étant pas prise en compte dans le classement). Il a déclaré « assumer pleinement » tout en précisant que « la limitation du cumul va dans le sens de l'histoire »[44],[45].
Il occupe des postes honorifiques : en 1992, il est président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains ; de 1995 à 1997, il préside l'Association des maires de grandes villes de France.
Notes et références
- « Ayrault vu par ses proches » - Article Europe1 du 15 mai 2012
- Besson 2004, p. 54
- Jean-Marc Ayrault sur le site de France Info. Consulté le 15 mai 2012
- Jean-Marc Ayrault, Premier ministre sur le portail du Gouvernement, 15 mai 2012. Consulté le 15 mai 2012
- Besson 2004, p. 85
- Planet.fr - 21/05/2012 : Brigitte Ayrault : qui est vraiment l'épouse du nouveau Premier ministre ?
- La Chambre blanche : Elise Ayrault, la Boîte à Questions
- « Jean-Marc Ayrault : Une ambition nantaise » - Article du Point du 17 janvier 2007
- Besson 2004, p. 75
- Déçu par le tournant de 1983, Bernard Hazo, quittera le PS en 1984 pour rejoindre le Parti des travailleurs. Militant syndical, il est actuellement secrétaire adjoint du Syndicat des personnels FO de l'université de Nantes (voir sur le site de l'union départementale FO de Loire-Atlantique).
- Maire de Nantes sur le site de la ville de Nantes. Consulté le 15 mai 2012.
- Éric Cabanas, « Adjoint de Jean-Marc Ayrault, Yvon Chotard rejoint Sophie Jozan » sur le site de Presse-Océan, 13 décembre 2007. Consulté le 15 mai 2012
- Anneaux de la Mémoire : la polémique gâche l'anniversaire, Joël Bigorgne, Ouest France, 15 janvier 2011
- Mémorial de l'abolition de l'esclavage: Nantes ose regarder son passé Libération, 25 mars 2012
- Nantes en Bretagne : Ayrault dit non !, Nantes.maville.com, mardi 17 mars 2009
- Politis - 3 mai 2012 : La faim de l’« ayraultport » ?
- www.nantes.fr - 18/08/2008 : Jean-Marc Ayrault reçoit le dalaï-lama à l'hôtel de ville de Nantes en 2008
- Groupe d'études sur la question du Tibet, site de Assemblée nationale
- Résultats des élections législatives de 2007 dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique sur Ministère de l'Intérieur. Consulté le 15 mai 2012
- AFP, « Jean-Marc Ayrault réélu à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale », dans Le Monde, 25 juin 2007 [texte intégral (page consultée le 15 mai 2012)]
- Jean-Marc Ayrault en pole position pour Matignon
- La passation de pouvoirs entre Fillon et Ayrault aura lieu mercredi matin, Le Monde.fr, 15 mai 2012
- La liste du gouvernement Ayrault, Le Figaro, 16 mai 2012.
- « Jean-Marc Ayrault abandonne son mandat de maire » - article sur letelegramme.com du 15 mai 2012
- « 17 femmes, 7 trentenaires... le gouvernement Ayrault en chiffres », Le Monde, le 17 mai 2012
- « Les profils des 34 ministres du gouvernement Ayrault », Le Monde, le 16 mai 2012
- « Martine Aubry n'entrera pas au gouvernement », Le Nouvel Observateur, le 16 mai 2012
- Ayrault invité au 20h sur France 2, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Ayrault : salaires des ministres diminués, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Gouvernement Ayrault : tout ministre battu aux législatives devra partir, Le Figaro, 16 mai 2012.
- Salaire des ministres : décret paru au JO, Le Figaro, 19 mai 2012.
- « Premier Conseil des ministres pour François Hollande », Le Figaro, le 17 mai 2012
- « Ayrault remet Nantes à son 1er adjoint », Le Figaro, le 17 mai 2012
- Nicolas de la Casinière, « « Le canard qui éclabousse Nantes. Le maire est mis en examen pour non-respect du code des marchés publics. » » sur le site de Libération, 14 juin 1996.
- Jacques Cordy, « « Le financement des partis politiques français : Les fausses factures ne lâchent pas le PS. » » sur le site de Le Soir, 24 juillet 1992.
- Florent Leclercq, « « Nantes: duel pour une infidèle » » sur le site de l'Express, 17 mars 1994.
- Carow, Olivier, « « Journal du midi de France 2 » » sur le site de l'INA, 17 octobre 1997
- « Le publicitaire nantais Daniel Nedzela condamné à six mois de prison ferme » sur le site de Le Monde, 21 septembre 1997.
- « Une peine de prison avec sursis requise contre M. Ayrault » sur le site de Le Monde, 19 octobre 1997.
- Nicolas de la Casinière, « « Jean-Marc Ayrault condamné à six mois avec sursis » » sur le site de Libération, 20 décembre 1997. Consulté le 15 mai 2012.
- Nicolas de La Casiniere, « Nantes, son maire et sa gazette. Jean-Marc Ayrault répondait en correctionnelle de délit de favoritisme »., Libération, 20 octobre 1997.
- « Une condamnation ancienne du premier ministrable Ayrault refait surface », Nouvelobs.com, 10 mai 2012.
- « Jean-Marc Ayrault est-il un repris de justice ? », Maître Eolas, 14 mai 2012.
- Qui sont les députés qui cumulent ? Le Monde, 7 octobre 2009
- Le cumul des mandats : une pratique extrêmement coûteuse pour la République Politique.net, 24 août 2008
Voir aussi
Bibliographie
- Who's Who in France

- Philippe Goulliaud, Jean-Marc Ayrault, la rançon de l'expérience, Le Figaro, 26 juin 2007

- Alain Besson, Jean-Marc Ayrault : une ambition nantaise, Nantes, Éditions Coiffard, 2004 (ISBN 2-910366-49-9)

Articles connexes
Liens externes
- Personnalité du Parti socialiste (France)
- Député de la Loire-Atlantique
- Maire de Nantes
- Maire PS
- Président de communauté urbaine
- Maire de la Loire-Atlantique
- Ancien conseiller général de la Loire-Atlantique
- Premier ministre de la Cinquième République française
- Étudiant de l'université de Nantes
- Étudiant de l'université de Wurtzbourg
- Naissance en 1950
- Naissance en Maine-et-Loire
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