Jean Cocteau

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Jean Cocteau

Description de cette image, également commentée ci-après

Jean Cocteau en 1923.
Bibliothèque nationale de France

Nom de naissance Maurice Eugène Clément Jean Cocteau
Naissance 5 juillet 1889
Maisons-Laffitte
Décès 11 octobre 1963 (à 74 ans)
Maison Jean Cocteau à Milly-la-Forêt
Nationalité Drapeau de France France
Activité(s) romancier, dramaturge, poète, cinéaste, Peintre dessins, lithographies, céramiques, tapisseries

Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt, est un poète français, artiste aux multiples talents, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste.

Il fut élu à l'Académie française en 1955.

Comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il côtoya la plupart de ceux qui animèrent la vie artistique de son époque. Il fut l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes et posa sa touche inspirée sur tout ce qu'il créa avec une grâce particulière, une originalité de tous les instants et une intuition rare. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Cocteau insista toujours sur le fait qu'il était avant tout un poète et que tout travail est poétique.

Sommaire

Biographie

Jeunes années

Jean Cocteau par Modigliani, 1919.
Le programme du ballet « Parade » en 1920

Jean Cocteau est né à Maisons-Laffitte dans une famille bourgeoise de Paris. Son père, avocat et peintre amateur, s'est suicidé lorsque Cocteau avait neuf ans. Sa mère Eugénie Lecomte est issue d'une famille parisienne d'agents de change. Il a une sœur, Marthe (12 ans) et un frère, Paul (8 ans)[1]. Il découvre le théâtre et le cinéma à six ans.

Dès l'âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Élève au lycée Condorcet avec notamment comme camarade le vénéneux Pierre Dargelos qui exerce sur lui une véritable fascination[2], il manifeste peu d'intérêt pour les études, est renvoyé du lycée pour indiscipline en 1904 et n'obtient pas son baccalauréat. En 1908, le tragédien Édouard de Max organise au théâtre Femina une matinée poétique avec le premier récital des poésies du jeune Cocteau[3].

Il publie son premier livre de poèmes, « La Lampe d'Aladin », à 20 ans (1909) et devient alors connu dans les cercles artistiques bohème comme le « prince frivole ». C'est sous ce titre qu'il publie à 21 ans, en 1910, son second recueil de poèmes. Edith Wharton le décrit comme un homme pour qui « chaque grande ligne de la poésie était un lever de soleil, chaque coucher du soleil la base de la ville merveilleuse...» Il est également fasciné par le maître des ballets russes, Serge de Diaghilev et ses artistes principaux, le peintre Léon Bakst et le danseur Vaslav Nijinsky.

De sa collaboration avec les artistes russes naissent Le Dieu bleu en 1912, avec des costumes et décors de Léon Bakst et une musique composée par Reynaldo Hahn, puis Parade, ballet produit en 1917 avec des costumes et décors de Pablo Picasso et une musique composée par Erik Satie. Cette œuvre inspire à Guillaume Apollinaire le néologisme de surréalisme, repris ensuite par André Breton et Philippe Soupault pour la création du mouvement culturel que l'on connaît. Cocteau collabore au mouvement dada et a une grande influence sur le travail des autres, dans le groupe même composé par ses amis, « Les Six » dont il devient le porte-parole.

Ayant été exempté du service militaire, Cocteau décide néanmoins de participer à la guerre de 1914, avec un convoi sanitaire civil. Adopté par un régiment de fusiliers marins, il vit à Dixmude, vole avec Roland Garros. Après le nécessaire temps de gestation, il écrira sur cette guerre l’un de ses meilleurs romans : Thomas l’Imposteur. Dans les années 1920, Cocteau s'associe avec Marcel Proust, André Gide et Maurice Barrès.

Raymond Radiguet

En 1918, Max Jacob lui présente le jeune poète Raymond Radiguet. Il exercera sur la courte carrière de ce dernier une influence prépondérante : Jean Cocteau aussitôt devine — « À quoi ? Je me le demande », écrira-t-il plus tard dans La Difficulté d’être — un talent caché. Enthousiasmé par les poèmes que Radiguet lui lit, Cocteau le conseille, l’encourage et le fait travailler ; il l’aide ensuite à publier ses vers dans les revues d’avant garde, notamment dans Sic et dans Littérature.

Les deux hommes entreprennent beaucoup de voyages ensemble. Toujours en admiration devant le talent littéraire de Radiguet, Cocteau promeut les travaux de son ami dans son cercle artistique, et s'arrange pour faire publier par Grasset Le Diable au corps (une histoire en grande partie autobiographique sur le rapport adultère entre une femme dont le mari est au front et un homme plus jeune), exerçant son influence pour recueillir le prix littéraire du « Nouveau Monde » pour le roman.

En 1921, il collabore avec le Groupe des Six pour le livret argumentaire des Mariés de la Tour Eiffel, œuvre collective qui lance la nouvelle génération musicale en France dans le sillage d'Erik Satie qui en est le mentor.

La réaction de Cocteau à la mort soudaine de Radiguet, en 1923, crée un désaccord avec certains proches qui déclarent qu'il l'a laissé désespéré, découragé et en proie à l'opium. Cocteau n'aurait même pas assisté à l'enterrement. Mais Cocteau n'assiste généralement pas aux enterrements. L'auteur quitte alors aussitôt Paris avec Diaghilev pour une représentation des « Noces » par les Ballets russes à Monte-Carlo. Cocteau, lui-même, qualifie beaucoup plus tard son attitude de « réaction de stupeur et de dégoût ».

Son penchant pour l'opium à cette époque-là, Cocteau l'explique comme un simple hasard lié à sa liaison fortuite avec Louis Laloy, le directeur de l'Opéra de Monte-Carlo. La dépendance de Cocteau envers l'opium et ses efforts pour s'en sevrer auront une influence décisive sur son modèle littéraire.

Son livre le plus connu, Les Enfants Terribles, est d'ailleurs écrit en une semaine, au cours d'un difficile sevrage.

Cocteau et les Bourgoint

Portrait de Jean Cocteau peint entre 1910 et 1912.

C'est à l'hôtel Welcome[4] à Villefranche-sur-Mer où il réside que Jean Cocteau lie connaissance avec la famille Bourgoint ; ils se sont connus à travers un ami commun, Christian Bérard, un peintre qui réalisa les décors des pièces de théâtre de Cocteau. Les Bourgoint avaient trois enfants, les jumeaux Maxime et Jeanne, et le cadet Jean.

Jeanne et Jean Bourgoint revirent Cocteau en 1925. Jean Cocteau rencontre à Meudon, le 15 juin 1925 chez les Maritain[5], Charles Henrion. Ce disciple de Charles de Foucauld, vêtu d'un burnous blanc orné du Sacré-Cœur rouge, fait une grande impression sur Cocteau, qui se convertit. Le 19 octobre, Jean Cocteau communie, entouré de Jean Bourgoint et de Maurice Sachs. Ils se fréquentent jusqu'en 1929, date à laquelle Jeanne se suicide, laissant son frère démuni. La vie de Jeanne et de Jean Bourgoint impressionne tant Cocteau qu'il se met presque aussitôt à écrire leur histoire qui deviendra Les Enfants terribles.

Maturité

Jean Marais en 1949

Dans les années 1930, Cocteau aurait eu une liaison avec la princesse Nathalie Paley, fille morganatique d'un grand duc de Russie, elle-même modiste, actrice ou modèle et ancienne épouse du couturier Lucien Lelong. Elle aurait été enceinte, mais la grossesse n'a pu être menée à son terme, ce qui plongea Cocteau et la jeune femme dans un profond désarroi. Cocteau évoque la fausse couche de Nathalie dans Le passé défini, et dit que cet avortement serait la conséquence d'une scène violente avec Marie-Laure de Noailles : « Elle est responsable de l'avortement de Nathalie ». Cependant, Cocteau ayant initié la princesse à l'opium, il se peut qu'il y ait eu des répercussions dues à cette drogue sur la grossesse.

Vers 1933, Cocteau fait la connaissance de Marcel Khill qui devient son compagnon et joue, à sa création, le rôle du messager de Corinthe dans La Machine Infernale. Ils feront ensemble, en 1936, un tour du monde en 80 jours relaté par Jean Cocteau dans Mon Premier Voyage (Éditions Gallimard).

Cocteau entretient ensuite une relation de longue durée avec deux acteurs français, Jean Marais et Edouard Dermit, ce dernier officiellement adopté par Cocteau. Il aurait entretenu une relation avec Panama Al Brown, un boxeur dont il prend en charge la carrière à un moment donné.

En 1940, Le Bel Indifférent, une pièce de Cocteau écrite pour Édith Piaf, est un énorme succès. Il travaille également avec Picasso et Coco Chanel sur plusieurs projets, est l'ami de la majeure partie de la communauté européenne des artistes, et lutte contre son penchant pour l'opium durant la plus grande partie de sa vie d'adulte. Alors qu'il est ouvertement homosexuel, il a quelques aventures brèves et compliquées avec des femmes. Son travail recèle de nombreuses critiques envers l'homophobie.

Jean Cocteau joue un rôle ambigu durant la Seconde Guerre mondiale, les résistants l'accusent de collaboration avec les Allemands, une partie de son passé (1939-1944) reste mystérieuse[6].

Chapelle Sainte-Blaise des Simples de Milly-la-Forêt, où est enterré Jean Cocteau.
Akos Biro et Jean Cocteau.

Cocteau est d'ordinaire assez réservé quant à l'affirmation de son engagement politique. Pendant l'Occupation, il fait montre d'un certain pacifisme (« L'honneur de la France, écrit-il dans son Journal du 5 mai 1942, sera peut-être, un jour, d'avoir refusé de se battre »), mais surtout, il n'hésite pas à accueillir Arno Breker, sculpteur officiel du troisième Reich, lors de son exposition à Paris, pendant l'été 1942. Leni Riefenstahl bénéficie de sa protection après la guerre pendant sept ans.

« L'Allemagne nazie n'est pas non plus sans le séduire, surtout son chef, dont il se fait une représentation qu'il faut placer au musée des Hitler imaginaires. (...) Il est fasciné par l'idée du chef-artiste, politique tout-puissant en même temps que mécène et protecteur des arts, à la fois Napoléon et poète (« Chez Hitler, c'est le poète qui échappait à ces âmes de pions », écrit-il en parlant des dirigeants français de l'avant-guerre). »

— Philippe Burrin, La France à l'heure allemande, Seuil, 1995, p. 352.

En 1941, la décision du Préfet de police d'interdire sa Machine à écrire est annulée par la Propaganda Abteilung, soucieuse de ne pas trop museler la muse française. Reste qu'à la Libération, il est rapidement acquitté par le Comité national du cinéma et le Comité national des écrivains, comités d'épuration devant lesquels il comparaît pour collaboration.

Quelques immenses succès firent passer pour toujours Cocteau à la postérité : Les Enfants terribles (roman), Les Parents terribles (pièce de théâtre) de 1938, La Belle et la Bête (film, 1946). Devenu une référence cinématographique, il préside le Festival de Cannes de 1953, puis celui de 1954. Au printemps 1950, Jean Cocteau est invité par Francine Weisweiller, l'épouse d'Alec Weisweiller, le riche héritier de la société Shell, à venir passer une semaine de vacances dans leur villa Santo Sospir, à la pointe de Saint-Jean-Cap-Ferrat. L'artiste commence bientôt par dessiner sur les murs blancs un Apollon au-dessus de la cheminée du salon ; encouragé par Matisse, il entreprend de décorer tout le reste de la maison où il se plaît tellement qu'il y reviendra pendant onze ans ; et de proche en proche, il décore ainsi entièrement la villa de fresques a tempera, de mosaïques et d'une tapisserie sur des thèmes de la mythologie grecque ou de la Bible[7], utilisant la couleur pour la première fois. Il y fait venir par la suite un grand nombre de célébrités, entre autres Picasso, Charlie Chaplin et Jean Marais qui s'initie à la peinture à l'huile. C'est par amitié pour Jean Cocteau que Francine Weisweiller baptise son yacht Orphée II[8].

En 1960, l'artiste tourne Le Testament d'Orphée avec le soutien financier de François Truffaut.

En octobre 1963, apprenant le décès de son amie Édith Piaf, Cocteau est pris d'une crise d'étouffement et succombe quelques heures plus tard d’une crise cardiaque dans sa demeure de Milly-la-Forêt le 11 octobre 1963 à 74 ans[9].

Jean Cocteau vécut longtemps au Palais-Royal, 36 rue de Montpensier. Sa maison de Milly-la-Forêt, la Maison Cocteau, est devenue un musée, inauguré le 22 juin 2010.Il est enterré dans la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly-la-Forêt (Essonne). Sur sa tombe, cette épitaphe : Je reste avec vous.

Article détaillé : Maison Jean Cocteau.

Œuvres

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris possède un fonds Jean Cocteau composé de manuscrits, correspondances ou encore photographies acquises en trois temps : l'achat d'une partie des manuscrits entre 1990 et 2002, l'achat de la bibliothèque de Cocteau à partir de 1995 et la donation Pierre Bergé en 2006.

Œuvres littéraires

Poésie
  • 1909 : La Lampe d'Aladin
  • 1910 : Le Prince frivole
  • 1912 : La Danse de Sophocle
  • 1919 : Ode à Picasso - Le Cap de Bonne-Espérance
  • 1920 : Escale - Poésies (1917-1920)
  • 1922 : Vocabulaire
  • 1923 : La Rose de François - Plain-Chant
  • 1925 : Cri écrit
  • 1926 : L'Ange Heurtebise
  • 1927 : Opéra
  • 1934 : Mythologie
  • 1939 : Énigmes
  • 1941 : Allégories
  • 1945 : Léone
  • 1946 : La Crucifixion
  • 1948 : Poèmes
  • 1952 : Le Chiffre sept - La Nappe du Catalan (en collaboration avec Georges Hugnet)
  • 1953 : Dentelles d'éternité - Appoggiatures
  • 1954 : Clair-obscur
  • 1958 : Paraprosodies
  • 1961 : Cérémonial espagnol du Phénix - La Partie d'échecs
  • 1962 : Le Requiem
  • 1968 : Faire-Part (posthume)
Romans
Théâtre et musique
Poésie et critique
  • 1913 : Notes sur les ballets de Jean Cocteau in Arsène Alexandre, L'Art décoratif de Léon Bakst
  • 1918 : Le Coq et l'Arlequin
  • 1920 : Carte blanche
  • 1922 : Le Secret professionnel
  • 1926 : Le Rappel à l'ordre - Lettre à Jacques Maritain
  • 1930 : Opium
  • 1932 : Essai de critique indirecte
  • 1935 : Portraits-Souvenir
  • 1937 : Mon Premier voyage (Tour du monde en 80 jours)
  • 1943 : Le Greco
  • 1947 : Le Foyer des artistes - La Difficulté d'être
  • 1949 : Lettres aux Américains - Reines de la France
  • 1951 : Jean Marais - Entretiens autour du cinématographe (avec André Fraigneau)
  • 1951 : " Jean Marais par Jean Cocteau ", Calmann-Lévy
  • 1952 : Gide vivant
  • 1953 : Journal d'un inconnu. Démarche d'un poète
  • 1955 : Colette (discours de réception à l'Académie royale de Belgique) - Discours de réception à l'Académie française
  • 1956 : Discours d'Oxford
  • 1957 : Entretiens sur le musée de Dresde (avec Louis Aragon) - La Corrida du 1er mai
  • 1959 : Poésie critique I
  • 1960 : Poésie critique II
  • 1962 : Le Cordon ombilical
  • 1963 : La Comtesse de Noailles, oui et non
  • 1964 : Portrait souvenir (posthume ; entretien avec Roger Stéphane)
  • 1965 : Entretiens avec André Fraigneau (posthume)
  • 1973 : Jean Cocteau par Jean Cocteau (posthume ; entretiens avec William Fielfield)
  • 1973 : Du cinématographe (posthume). Entretiens sur le cinématographe (posthume)
  • Poésie de journalisme 1935-1938 (posthume)
Scénario (découpage technique)

Œuvres cinématographiques

Réalisateur

Courts métrages
  • 1925 : Jean Cocteau fait du cinéma
  • 1950 : Coriolan
  • 1952 : La Villa Santo-Sospir
  • 1962 : Jean Cocteau s'adresse à l'an 2000
Longs métrages

Scénariste

Dialoguiste

Directeur de la photographie

Acteur

Poésies graphiques

Céramiques (1957-1963)

Dans l'atelier de Madeleine Jolly et Philippe Madeline à Villefranche-sur-Mer, il crée plus de 300 céramiques et des bijoux. Durant la même période il dessine des poèmes-objets[10].

Il travaille sur engobe (mélange de barbotine et d'oxydes métalliques disposés sur les fonds) et invente le crayon d'oxyde pour donner à ses décors un aspect pastel.

Le catalogue raisonné d'Annie Guédras présente des photos couleurs et noir et blanc des céramiques créées par Jean Cocteau[11].

Durant la même période, il dessine des bijoux, parures et sculptures.

Enregistrements discographiques

Journaux

Timbre postal

Récompenses et distinctions

En 1955, Cocteau était membre de l'Académie française et de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

Dans sa vie, Cocteau fut commandeur de la Légion d'honneur, membre de l'Académie Mallarmé, de l'Académie allemande, de l'American Academy, de la Mark Twain Academy, président d'honneur du Festival du film de Cannes, président d'honneur de l'Association France-Hongrie, Président de l'Académie du jazz et de l'Académie du Disque.

En 1989, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance, il fut commandé au sculpteur Cyril de La Patellière un buste en bronze le représentant. Placé sur le haut d'une ancienne pierre taillée en guise de socle et provenant de la citadelle de Villefranche, ce buste fut inauguré le 5 juillet 1989 (anniversaire jour pour jour de sa naissance) en présence du sculpteur, d'Edouard Dermit,de Jean Marais, de Charles Minetti (commanditaire du projet), du directeur de l'hôtel Welcome. Sur la base est écrit cette phrase du poète : "Quand je vois Villefranche, je revois ma jeunesse, fasse les hommes qu'elle ne change jamais". Un tiré à part de ce buste se trouve au Musée Cocteau de Menton (le Bastion).

Ouvrages sur Jean Cocteau

  • Claude Arnaud, Jean Cocteau
  • René Gilson, Jean Cocteau cinéaste, L'avant-scène théâtre, 1998
  • Marie Jemma-Jejcic, Jean Cocteau ou l'énigme du désir. Ce que le poète apprend au psychanalyste, Éditions Eres, 2006, 304p.  - (ISBN 2-7492-0615-4)
  • Monique Lange, Cocteau Prince sans royaume
  • André Fraigneau, Cocteau
  • Jean Marais, Histoires de ma vie
  • Jean Marais, l'Inconcevable Jean Cocteau
  • Nicole Vaillant Dubus, À toi, Jean Cocteau : poète de l'Europe. Colomars : Mélis éditeur, coll. « Lettre à... », 2003. 32 pages, 21 cm. – (ISBN 2-914333-51-X)
  • Ahmed Youssef, Cocteau l'Égyptien, La tentation orientale de Jean Cocteau, Monaco, Éditions du Rocher, 2001, 192 pages
  • Carole Weisweiller, Jean Cocteau, les années Francine, 1950- 1963, Seuil, 2003 (ISBN 978-2020614023)
  • Christian Soleil, Jean Cocteau, le bonheur fabriqué, t.1, Profils d'anges, préface de Jean Marais, Action Graphique éditeur, 1993, 188 pages
  • Christian Soleil, « Jean Cocteau, le bonheur fabriqué, t.2, Le pluriel et le singulier, préface de Juan Carlos Jurado, Action Graphique éditeur, 1994, 188 pages
  • Christian Soleil, Jean Cocteau, le bonheur fabriqué, t.3, Le revers de la médaille, Action Graphique éditeur, 1995, 188 pages
  • Christian Soleil, Raconte-moi... Jean Cocteau, éditions Ancre et Encre, 2003, 96 pages
  • Christian Soleil, Jean Cocteau, un glorieux méconnu, éditions Edilivre, 2009, 96 pages
  • Jean Jacques Kihm, Elizabeth Sprigge & Henri C. Beha "Jean Cocteau, l'homme et les miroirs", La table ronde les perpendiculaires, 477 pages, 1965
  • Hugues de La Touche, Sur les pas de Jean Cocteau, éditions Rom, 1998, 190 pages

Musée de Milly-la-Forêt

Musées de Menton

  • Musée Jean Cocteau Collection Séverin Wunderman : Une donation de 1 800 œuvres (représentant 7,5 millions d'euros) a été offerte à la ville de Menton par ce collectionneur belge vivant à Los Angeles. Ce musée, inauguré en novembre 2011, devient ainsi la première et la plus importante ressource publique mondiale sur l’œuvre de Jean Cocteau.
  • Menton abrite aussi un autre musée Jean Cocteau dit musée du Bastion (œuvres de la période 1950 à 1963).

Lieux décorés par Cocteau sur la Côte d'Azur

Iconographie

Le musée Carnavalet conserve un portrait en pied de Jean Cocteau par Jacques-Emile Blanche, daté de 1913. Cette toile a été offerte au musée par Georges Mevil-Blanche en 1949.

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

  1. Biographie de Jean Cocteau (1889-1963)
  2. Son fantôme a hanté les œuvres futures de Cocteau se rapportant au thème de la nostalgie et de la solitude, comme dansLe Livre Blanc et Les Enfants Terribles.
  3. Cocteau, quelques éléments de biographie
  4. Histoire de l'Hôtel Welcome, photographies et extraits de l’œuvre de Cocteau.
  5. Les Grandes Amitiés : [1]
  6. Emmanuelle Retaillaud-Bajac, « Les démons de Jean Cocteau », Magazine L'Histoire, n° 279, Septembre 2003.
  7. Photographies et histoire de cette villa sur son site officiel.
  8. Les murs peints Entretien avec Carole Weisweiller.
  9. Jean Cocteau (1889-1963)
  10. galerie
  11. catalogue
  12. Cette villa, propriété privée, est cependant ouverte au public et se visite sur rendez-vous : Site de la Villa Santo Sospir.
  13. Théâtre en plein air de Cap d'Ail (La route de Jean Cocteau).


Précédé par Jean Cocteau Suivi par
Jérôme Tharaud
Fauteuil 31 de l’Académie française
1955-1963
Jacques Rueff

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Jean Cocteau


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