Courteney Cox se confie sur son divorce
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Maurice Leroy
| Maurice Leroy | |
Maurice Leroy, en 2009.
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| Fonctions | |
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| Président du Conseil général de Loir-et-Cher | |
| En fonction depuis le 1er avril 2004 | |
| Ministre de la Ville | |
| 14 novembre 2010 – 10 mai 2012 | |
| Président | Nicolas Sarkozy |
| Gouvernement | François Fillon III |
| Prédécesseur | Fadela Amara |
| Successeur | François Lamy |
| Député de la 3e circonscription de Loir-et-Cher | |
| 12 juin 1997 – 14 décembre 2010 | |
| Prédécesseur | Jean Desanlis |
| Successeur | Pascal Brindeau |
| Biographie | |
| Date de naissance | 2 février 1959 |
| Lieu de naissance | Paris |
| Nationalité | française |
| Parti politique | Nouveau Centre |
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Maurice Leroy, né le 2 février 1959 à Paris, est un homme politique français, membre du Nouveau Centre. Du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012, il est ministre de la Ville du gouvernement François Fillon ; député de Loir-et-Cher de 1997 à 2010, il est président du conseil général de Loir-et-Cher depuis 2004.
Sommaire |
Carrière
Début de carrière
Maurice Leroy est né le 2 février 1959, à Paris. Ancien membre d'un syndicat étudiant communiste, et après une maîtrise d'économie et un diplôme d'expert-comptable, il devient, en 1982, directeur de cabinet du maire d'Orly. Il est ensuite secrétaire général du groupe communiste au Sénat de 1984 à 1990.
Du communisme au centre-droit
Il dirige ensuite le cabinet du président du conseil général du Val-de-Marne de 1990 à 1991, puis celui de la sénatrice-maire communiste de Nanterre, Jacqueline Fraysse, de 1991 à 1992. Il se rapproche alors de Charles Pasqua, qui le nomme chargé de mission à son cabinet au conseil général des Hauts-de-Seine en 1993, poste qu'il occupera ensuite auprès du ministre délégué de la Ville et de l'Intégration, Éric Raoult, de 1995 à 1997.
Député de Loir-et-Cher
Il est élu député dans la 3e circonscription de Loir-et-Cher le 1er juin 1997 en battant au second tour le maire de Vendôme, Daniel Chanet, avec 55,4 % des voix. Le 9 juin 2002, il est réélu dès le premier tour avec 50,6 % des suffrages. Le 10 juin 2007, enfin, il est reconduit pour un troisième mandat avec 58,3% au second tour, pour la XIIIe législature.
Il rejoint l'Union pour la démocratie française (UDF) en 2003, et fait campagne pour une « Europe fédérale » aux élections européennes de 2004 et lors du référendum sur la constitution européenne en mai 2005.
Soutien de Bayrou, puis de Sarkozy
En 2007, lors de la campagne présidentielle, il soutient au premier tour la candidature de François Bayrou dont il est le porte-parole. Avec 23 autres députés UDF, il décide de ne pas suivre la consigne de « non choix » soutenue par François Bayrou et vote au second tour pour Nicolas Sarkozy. Il participe aux côtés d’Hervé Morin à la création du Nouveau Centre, plaidant « pour un centre libre dans la majorité présidentielle »[1],[2], dont il est le porte-parole jusqu’à son entrée au gouvernement en 2010.
Le 14 février 2008, il signe, avec seize autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[3] avant de « dénoncer un coup politique » quelques jours plus tard[4].
Le 6 octobre 2009, il est élu vice-président de l’Assemblée nationale et représente le Nouveau Centre au sein du bureau de l’Assemblée nationale. Il est réélu 2e vice-président de l'Assemblée nationale en octobre 2010.
Ministre de la Ville
Il est nommé ministre de la Ville le 14 novembre 2010 au sein du gouvernement François Fillon III.
Il poursuit les programmes lancé par ces prédécesseurs : action de l'Anru dans 485 quartiers, programme de réussite éducative, prorogation des ZFU jusqu'en 2014, renforcement de la collaboration avec les collectivités locales dans 33 contrats urbains de cohésion sociale... Plus de 300 délégués des préfets dans les quartiers sont nommés. Son passage est aussi marqué par la très contestée quasi-suppression des RASED, dans lesquels les professeurs s'occupent des élèves les plus en difficulté[5].
Il est battu aux élections sénatoriales de 2011.
Détail des mandats et fonctions
- 19 mars 1989 – 18 mars 2001 : maire du Poislay (Loir-et-Cher)
- 27 mars 1994 – : membre du conseil général de Loir-et-Cher (canton de Droué)
- 12 juin 1997 – 15 décembre 2010 : député de Loir-et-Cher
- janvier 2003 – mai 2007 : secrétaire national exécutif de l'UDF, chargé des fédérations
- 1er avril 2004 – : président du conseil général de Loir-et-Cher
- 1er juin 2005 – 1er décembre 2006 : vice-président de l'Assemblée nationale
- mai 2008 – 14 novembre 2010 : porte parole du Nouveau Centre
- 6 octobre 2009 – 14 novembre 2010 : vice-président de l'Assemblée nationale
- 14 novembre 2010 – 10 mai 2012 : ministre de la Ville
Publications
- Parole d'affranchi, éd. Cherche Midi, 2011
Notes et références
- Tribune du Figaro du 9 mai 2007
- Tribune du Monde du 30 mai 2007
- « L'Appel républicain de Marianne », n°565 de Marianne, 16 février 2008
- « Appel du 14 février : Leroy dénonce «un coup politique» », Le Figaro, 19 février 2008.
- « Leroy ose un bilan », Lettre d'information du réseau politique de la ville, n° 267, 26 avril 2012
Annexes
Articles connexes
- Liste des députés de Loir-et-Cher
- Liste des présidents des conseils généraux en France
- Liste des conseillers généraux de Loir-et-Cher
Liens externes
- Ministre français de la Ville
- Personnalité de l'Union pour la démocratie française
- Personnalité du Nouveau centre
- Personnalité du Parti communiste français
- Président de conseil général
- Député de Loir-et-Cher
- Conseiller général de Loir-et-Cher
- Naissance en 1959
- Naissance à Paris
- Vice-président de l'Assemblée nationale française (Cinquième République)
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