Courteney Cox se confie sur son divorce
Courteney Cox s'est séparée de son époux, David Arquette en octobre 2010, après dix ans d'union. Un choc pour l'actrice, qui a eu énormément de mal à avancer. Surtout que son ex, lui, a vite trouvé du réconfort dans les bras de Christina McLarty, dont il s'est finalement récemment...
Nadine Morano
Nadine Morano, née le 6 novembre 1963 à Nancy, est une femme politique française, membre de l'UMP. Députée de Meurthe-et-Moselle, elle est successivement secrétaire d'État chargée de la Famille (2008-2009), puis de la Famille et de la Solidarité (2009-2010) auprès du ministre du Travail, dans le gouvernement Fillon II. Du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012, elle est ministre délégué auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, dans le gouvernement Fillon III.
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Biographie
Née le 6 novembre 1963 à Nancy, Nadine Morano est la fille de Michel Pucelle (modifié par décret en « Pugelle » en 1976), chauffeur de poids lourds, décédé en 2011. Sa mère, Monique Generelli, est une standardiste, fille de maçon piémontais. Elle a passé son enfance dans la cité du Haut-du-Lièvre, à Nancy[1],[2],[3].
Après des études à la faculté de droit de Nancy[4], titulaire d'un DESS d'information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission auprès du 1er vice-président du conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997, puis responsable de la communication du parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002.
Mère de trois enfants, elle est divorcée de son mari, dont elle a conservé le nom[1].
Carrière politique
Durant ses études, elle s'engage, comme ses parents, au RPR, parti au sein duquel elle occupe les fonctions de déléguée des Jeunes de Meurthe-et-Moselle entre 1986 et 1988. Lors de meetings de jeunes, elle fait la connaissance de Nicolas Sarkozy, qu'elle soutient lors de la fracture de la droite consécutive à l'élection présidentielle française de 1995[4].
Secrétaire nationale de l'UMP
Entre 2002 et 2006, elle est secrétaire nationale de l'UMP, chargée des fédérations professionnelles. Elle est ensuite déléguée générale au monde professionnel, jusqu'en 2008.
Entre 2007 et 2008 elle est porte-parole de l'UMP. À partir de cette époque, elle se fait connaître à l'échelle nationale par des attaques médiatiques et les polémiques qu'elle suscite[5]. Celles-ci lui valent d'être écartée de la campagne présidentielle en février 2007[6],[7].
Députée et conseillère régionale
Élue le 19 juin 2002 députée dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle avec 56,26 % des voix au second tour, face à la députée sortante socialiste Nicole Feidt[8], elle siège à la commission des affaires culturelles et dans plusieurs groupes d'études, occupant la vice présidence du groupe d'études de la Jeunesse, l'intégration et la citoyenneté et celui de la Sécurité intérieure. Durant cette législature, elle présente deux propositions de lois le 4 octobre 2005 : la première portant révision de l'article 25 de la Constitution, la seconde visant à modifier la suppléance en cas de vacance de siège d'un député ou d'un sénateur nommé au gouvernement. Le 8 décembre suivant, elle en dépose une troisième qui vise à protéger les enfants dans les cas de divorces conflictuels[9].
Candidate sur la liste UMP de Meurthe-et-Moselle lors des élections régionales de 2004, elle est élue conseillère régionale de Lorraine, mais sa liste obtient 32,26 % des voix au second tour, contre 52,79 % pour la gauche et 14,95 % pour le Front national[10].
Membre (29 octobre 2004), puis vice-présidente (3 novembre 2004), de la commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie[9], créée à la suite de l'affaire Vincent Humbert, elle propose, en vain, que la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie du 22 avril 2005 prévoie la mise en place d'une commission nationale d'exception d'euthanasie[11]. Elle fait également partie de la mission d'information sur la famille, à partir de décembre 2004.
Le 20 novembre 2006, lors de la discussion de la loi relative à la prévention de la délinquance, elle dépose avec le député Édouard Courtial un amendement pour pénaliser la diffusion de vidéos de « happy slapping » en France, mais il est rejeté en première lecture. Réintroduit en deuxième lecture par la commission des lois du Sénat, il est voté par la Haute Assemblée le 11 janvier 2007[12],[13],[14], avant d'être confirmé par l'Assemblée nationale[15].
Réélue lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007 avec 52,82 % des voix au second tour, face à la socialiste Michèle Pilot[16], elle est nommée, durant cette législature, à la commission de la défense nationale et des forces armées le 27 juin 2007, puis à la commission d'enquête sur les conditions de libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye et sur les récents accords franco-libyens le 16 octobre suivant[17].
Candidate aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à Toul, où se présentent trois listes de droite, elle est battue par Nicole Feidt, maire sortante, socialiste, à la tête d'une liste d'union de la gauche. Nadine Morano arrive en troisième position, au second tour, avec 26,26 %, derrière Nicole Feidt (43,69 %) et Jacques Gossot (30,05 %), ancien maire RPR (1971-2001)[18].
Secrétaire d'État chargée de la Famille
Le 18 mars 2008, elle est nommée au poste de secrétaire d'État chargée de la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, Xavier Bertrand, dans le gouvernement Fillon II ; le 19 avril 2008, son suppléant, Philippe Morenvillier, lui succède à Assemblée nationale.
Le 15 janvier 2009, Brice Hortefeux devient son ministre de tutelle.
Le 9 juin 2009, elle annonce la mise en ligne d'un site Internet destiné à aider les Français à gérer leur budget[19].
Secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité
Le 23 juin 2009, elle est confirmée dans ses fonctions de secrétaire d'État chargée de la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, Xavier Darcos, et obtient en plus le portefeuille ministériel de la Solidarité, où elle succède à Valérie Létard.
Le 16 juillet 2009, à Vichy, en présence de Gilbert Montagné, elle lance le label « handi-vacances », dont le but est de distinguer les communes facilitant leur accès au tourisme aux personnes handicapées[20],[21]. Annette Masson, présidente de l'Association Tourisme et Handicap, a relativisé cette annonce en rappelant qu'il existe depuis 2001 un label « Tourisme et Handicap »[22]. De son côté, l'Association des paralysés de France s'est inquiétée de la prolifération des labels[23],[24].
Le 16 février 2010, elle lance les « états généraux de l’enfance » annoncés par Nicolas Sarkozy en novembre 2009. Ceux-ci sont censés réunir les associations de la protection de l'enfance, les conseils généraux et les travailleurs sociaux afin de discuter du travail social, des jeux dangereux et violents, des situations de précarité, de la prévention et du soutien à la parentalité, enfin, du traitement de l’information préoccupante. Toutefois, choqués de voir figurer, parmi les quatre objectifs de ces états généraux, l'amélioration de « la transmission de l’information préoccupante prévue par la loi du 5 mars 2007, pour éviter que le nomadisme de certaines familles ne leur permette d’échapper au contrôle et à la surveillance des services sociaux », ATD Quart Monde et trois associations professionnelles ont refusé d'y prendre part, reprochant au ministère d'être « resté très silencieux sur [leurs] réactions » et de n'avoir « pas cherché à lever une quelconque ambiguïté sur la place faite au travail social, médico-social et éducatif, dans la protection des enfants et le soutien à la parentalité »[25],[26].
Le 25 février 2010, lors de l'examen de la proposition de loi sur la prévention et la répression des violences faites aux femmes à l'Assemblée, elle présente, au nom du gouvernement, un amendement prévoyant le contrôle du respect d'une décision judiciaire d’éloignement par la mise en place d'un dispositif de bracelet électronique à titre expérimental dans certains départements avant sa généralisation à l’ensemble du territoire d’ici 2013, et un autre relatif à l'aide juridictionnelle pour les femmes étrangères sans condition de résidence bénéficiant d’une ordonnance de protection[27],[28].
Lors des élections régionales de mars 2010, « discrète numéro 2 de la majorité en Meurthe-et-Moselle », elle est réélue, mais sa liste essuie, selon Lejdd.fr, « un cinglant échec », obtenant 31,05 % des voix, contre 53,32 % pour la gauche et 15,63 % pour le Front national[29].
Ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle
Nadine Morano est nommée, le 14 novembre 2010, ministre délégué chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, auprès du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand, dans le gouvernement Fillon III.
Membre de la cellule riposte
En septembre 2011, elle intègre la « cellule de coordination », plus connue sous le nom de « cellule riposte », dirigée par Brice Hortefeux et chargée de « vanter le bilan du président et de riposter aux attaques venues de l'opposition », dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2012[30],[31].
Notes et références
- « Les petits secrets de Nadine Morano », dans L'Est républicain, 30 octobre 2011 [texte intégral], citant Jean-Louis Beaucarnot, Le tout politique, Éditions de l'Archipel, 2 novembre 2011 (ISBN 978-2809805666).
- Élisabeth Chavelet, « Nadine Morano : mon père ce héros », dans Paris-Match, 1er octobre 2009 [texte intégral]
- Soazig Quemener, « Nadine Morano, l'atout peuple », dans Le Journal du Dimanche, samedi 14 janvier 2012 [texte intégral].
- Nadine Morano, sur Politique.net.
- Hélène Bekmezian, « Nadine Morano, cinq ans d'offensives médiatiques », dans Le Monde.fr, 6 janvier 2012 [texte intégral].
- Christelle Bertrand, « Nadine Morano : La chauffarde de la république », dans VSD, no 1797, 2-8 février 2012 [texte intégral].
- « Sarkozy met Morano en sourdine », dans Lexpress.fr, 19 février 2007 [texte intégral].
- Résultats des législatives de 2002 : 5e circonscription de la Meurthe-et-Moselle.
- Fiche de Nadine Morano, député de la douzième législature.
- Résultats des élections régionales de 2004 en Meurthe-et-Moselle, sur le parisien.fr.
- « Euthanasie : Morano favorable à des exceptions », dans Lexpress.fr, 20 mars 2008 [texte intégral].
- Rapport de Philippe Houillon sur le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance adopté par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République avec modifications par le Sénat en deuxième lecture.
- « Le Sénat fait entrer le happy slapping dans le code pénal », sur Legalis.net, 12 janvier 2007.
- A. D., « Le Sénat s'en prend au «happy slapping» », dans Libération, 2 janvier 2007 [texte intégral].
- Chronologie.
- Résultats des législatives de 2007 : 5e circonscription de la Meurthe-et-Moselle.
- Fiche de Nadine Morano, député de la treizième législature.
- Résultats à Toul.
- Le même jour, Brice Hortefeux annonce le versement d'une prime exceptionnelle de 150 euros promise le 18 février, lors d'un sommet social, par Nicolas Sarkozy, dans le cadre de son plan de relance et destinée aux trois millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de six ans et bénéficiaires de l'Allocation de rentrée scolaire ; celle-ci représente un coût de 450 millions d'euros pour les caisses d'allocations familiales et de mutualité sociale agricole. Voir « 150 euros de plus pour les familles modestes », dans Libération.fr, 9 juin 2009 [texte intégral].
- « S’adapter à tous types de handicap », dans Libération, 18 juillet 2009 [texte intégral].
- « Chacun a le droit a de vraies vacances », dans La Montagne, juillet 2009 [texte intégral].
- Michèle Sani, « Label handi-vacances : On ne réinvente pas une offre qui existe déjà ! », dans TourMag.com, 17 Juillet 2009 [texte intégral]
- Handi-Vacances : lorsque trop de labels tue le label ! L’AFM également perplexe !, sur Handimobility.org.
- [Création du label « Handi-Vacances » : l'APF perplexe quant à sa pertinence au vu des dispositifs existant, 3 décembre 2009.
- « Lancement des États Généraux de l’enfance », par Christine Kohut, sur le site du Réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents du Pas-de-Calais, le 23 février 2010. et « États Généraux de l’enfance : les organisations professionnelles ne participeront pas », par Christine Kohut, sur le site du Réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents du Pas-de-Calais, le 23 février 2010.
- « États Généraux de l’enfance : Les organisations professionnelles ne participeront pas », communiqué commun des 3 associations professionnelles : ANAS, SNPMI et ONES, sur le site de l'ANAS.
- Compte rendu intégral de la séance du 25 février 2010 sur le site de l'Assemblée nationale.
- Site internet du secrétariat d'État à la solidarité et à la famille consacré à l'aide aux femmes battues.
- « Des ministres sinistrés », sur lejdd.fr, 3 février 2010.
- Solenn de Royer, « L'UMP crée une «cellule riposte» pour contrer le PS », dans Le Figaro, 21 septembre 2011 [texte intégral].
- « Brice Hortefeux réunit sa cellule de riposte à la gauche », dans Le Nouvel Observateur, 21 septembre 2011 [texte intégral].
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Fiche de Nadine Morano sur le site de l'Assemblée nationale
- Le site officiel de Nadine Morano sur le site nadinemorano.fr
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