Noblesse

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La noblesse est le terme qui désigne primitivement les différentes institutions liées aux métiers des armes et de la guerre, aussi bien en ce qui concerne ses personnels, que ses arts, ses mobiles et ses actions. Par extension, la noblesse désigne un sentiment ou une attitude chevaleresque ou désintéressée.

La noblesse d'un pays ou d'une province désigne l'ensemble des familles dont les membres exercent (ou peuvent exercer) certaines fonctions d'autorité militaire ou civiles, de charges publiques qui leur sont réservées (les emplois nobles).

On trouve une noblesse aussi bien dans les sociétés antiques, que chez les peuples primitifs, ou que dans les États-nations modernes, le plus souvent dans des royaumes, mais aussi dans des empires et des républiques (comme celles de Rome ou de Venise), dans des régimes absolus aussi bien que dans des démocraties comme le Royaume-Uni.

La noblesse est une institution sociale que l'on rencontre dans la plupart des sociétés traditionnelles, dès lors que la fonction guerrière est organisée indépendamment des pouvoirs économiques et religieux, comme chez les Romains ou les Celtes avec la classe des chevaliers[1], mais aussi la plupart des anciens peuples d'Afrique et d'Amérique. Le recrutement des membres de la noblesse se faisait, comme dans la plupart des autres professions, en premier lieu par l'hérédité au sein de certains lignages familiaux, ensuite par le mérite au moyen de concours et de compétitions.

La noblesse est ou a été plus ou moins ouverte selon les époques et les pays. Une noblesse et des titres de noblesse existent toujours au XXIe siècle dans de nombreux pays européens, comme le royaume de Belgique, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, le Royaume de Suède, l'Italie, l'Allemagne (en tant que partie du nom), le Royaume d'Espagne, la République de Saint-Marin, le Grand-Duché de Luxembourg (où aucun titre n'est porté par un citoyen luxembourgeois sauf le Grand-Duc, mais beaucoup par des membres cadets ou non dynastes de maisons souveraines d'Europe). En France, la noblesse n'a plus d'effet juridiques, mais les titres de noblesse qui sont considérés comme un accessoire du nom peuvent être officiellement enregistrés auprès du ministère de la Justice) afin d'être transcrit à l'état civil. Dans certains États, il a pu exister une chambre pour la noblesse, comme ce fut le cas en France au XIXe siècle avec la Chambre des pairs, comme c'est toujours le cas au Royaume-Uni avec la Chambre des Lords.

La qualité de noble porte en général sur une famille qui la transmet d'une génération à l'autre, comme beaucoup d'autres professions ou métiers. Cette hérédité est liée au fait que, dans les sociétés anciennes, le principal mode d'éducation et de transmission se faisait au sein de la famille (les systèmes scolaires et de crédit financiers n'existaient pas). Chez beaucoup de peuples, à chaque génération, un seul fils de famille, le plus capable, est choisi pour faire souche noble et devenir héritier.

Il n'y a pas de droit international de la noblesse ou d'ordre international noble. La noblesse est une création des sociétés comprises dans leur dimension nationale avec originellement une mission militaire de défense du royaume. La noblesse de chaque pays est spécifique.

L'expression « avoir du (ou le) sang bleu » signifie être d'origine royale ou impériale, par extension être noble.

Sommaire

La noblesse en Occident

Origines

La noblesse occidentale actuelle est issue de plusieurs traditions.

Selon Georges Dumézil, les sociétés indo-européennes auraient vécu sur la division tripartite de la société, entre une fonction sacerdotale, une fonction guerrière, et une fonction de production. L'Église se serait fait la promotrice de cette organisation tri-fonctionnelle de la société, entre ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent.

L'aristocratie romaine antique est appelée patriciat. Cette noblesse va perdre le pouvoir au Ve siècle av. J.-C. et être remplacée par un autre type de noblesse appelée nobilitas qui va perdurer jusqu'à la disparition de l'Empire romain d'Occident. Les termes de rex, dux, comes à l'origine des titres de la noblesse occidentale recoupent des réalités bien différentes.

Les peuples barbares, ainsi que nombre de populations indigènes aux provinces de l’empire connaissaient une forme de noblesse, mais cette noblesse ne semble pas définie par des critères aussi stricts que ceux de la nobilitas romaine.

Article connexe : Société romaine.

Évolution

Le chevalier règne sur les champs de bataille, où la charge de ces combattants cuirassés provoque la crainte de la piétaille. La technologie de l'armement médiéval lui est très largement consacrée. Symbolique de la féodalité, la noblesse européenne s'instaure à partir de la classe sociale héritée des cavaliers vainqueurs de hautes luttes, associant sacralité du pouvoir et servant leur suzerain par un ensemble de rites propres.
Disposition en « statue équestre » d'un chevalier, sa monture cabrée.

L'époque franque emploie les termes de nobiles viri ou illustri viri (« hommes illustres »), qui prouvent que l'héritage romain a été intégré, mais aussi des termes tels que proceres (« les grands »).

Initialement, les nobles francs sont détenteurs de fonctions héréditaires, quoique dépendantes du bon vouloir des souverains ; ils sont ainsi assez comparables à des hauts fonctionnaires, fors l'hérédité de leurs fonctions. Cependant, à partir de 877, par le capitulaire de Quierzy-sur-Oise, l'hérédité des domaines (les « honneurs ») et des charges se met en place, donnant naissance progressivement à la féodalité. Le pouvoir se désagrégeant, la noblesse finit par s'identifier au seigneur local, le miles.

La difficulté à définir la noblesse provient du fait que les réalités sociales, politiques et culturelles de cette population ont évolué, changeant le contenu de la noblesse, sans en changer la nature : une aristocratie dominant et encadrant la société et jouissant de privilèges divers.

Cependant, l'idée que l'on se fait de la noblesse est aujourd'hui largement conditionnée par la société d'Ancien Régime, héritière de la noblesse médiévale ; on l'appelle la noblesse d'épée. Cependant, si la seconde provient bien de la première, la société médiévale n'est pas la société d'Ancien Régime, et la noblesse ne peut se définir au Moyen Âge comme elle se définit à l'époque moderne.

La noblesse en Europe

L'Association de la noblesse européenne représente les intérêts de la noblesse européenne auprès de toutes personnes physiques ou morales, institutions, instances, autorités, tribunaux situés sur le territoire de l’Union européenne, qui ont ou auraient à traiter de questions relatives au statut et/ou au rôle de la noblesse européenne et de ses membres[2]. Les membres de l'association, à l’exception de l’ensemble des souverains européens en exercice qui sont membres de droit, doivent être agréés par la commission des preuves.

Dans les monarchies européennes

Les titres de noblesse existent encore aujourd'hui dans les monarchies européennes, soit parce qu'ils sont attachés à l'histoire des familles royales, soit comme récompense pour services rendus à la nation. Aujourd'hui, on observe une distinction entre la noblesse ancienne et la noblesse contemporaine : la première remonte parfois à des temps immémoriaux, la seconde a gagné ses titres (souvent héréditaires comme en Belgique ou en Espagne) par son action dans l'armée, la haute finance (Empain), la politique (Thatcher, Suárez), les sciences (Alexander Fleming, Dirk Frimout), les arts (Dali, James Ensor, Gros, Sean Connery, Elton John, Annie Cordy, Joaquín Rodrigo) ou les sports (Eddy Merckx, Sebastian Coe, Ellen MacArthur). Les souverains britannique, espagnol, belge, néerlandais, luxembourgeois, suédois, danois, et norvégien peuvent encore octroyer des titres de noblesse, et ceux-ci sont limités au rang de chevalier, baron, vicomte, comte ou marquis. Sauf de rarissimes exceptions, on ne crée plus de ducs (sauf en Espagne pour les anciens chefs de gouvernement par exemple), et encore moins de princes. Les familles anciennement régnantes qui continuent de conférer des titres de noblesse créent, ipso facto, des apparences de noblesse (voir fausse noblesse ou noblesse d'apparence), que ces maisons anciennement régnantes fussent Impériales, Royales, Princières ou Ducales.

La noblesse en France

Article détaillé : Noblesse française.

La noblesse en Belgique

Article détaillé : Noblesse belge.

Dans les autres pays européens

En Italie existe le CNI (Corps de la noblesse Italienne).

En Espagne existe l'AHFE (Association d'hidalgos a fuero de España).

Au Portugal existe l'ANHP (Association de la noblesse historique de Portugal).

La noblesse dans le monde

En Chine

En Asie de l'Est, la noblesse est fondée sur le modèle culturellement dominant de la Chine. L'empereur peut donner des degrés de noblesse, mais ceux-ci ne sont pas permanents et diminuent d'un rang à chaque génération. Durant la dynastie Qin, ces titres sont honorifiques et le pouvoir est surtout détenu par des lettrés.

Dans les États du Commonwealth

Il existe une caste noble que certaines castes européennes apparentent également à des usurpateurs de titres, ceux dits réhabilités par achat. Cela revient à faire l'acquisition de titre(s) dit(s) tombé(s) en désuétude communément appelé titre nobiliaire : N’ayant plus d’héritier direct, le porteur du titre n’a pas eu de descendance ou que celle-ci a disparu avant ou avec lui, titre reconnu uniquement dans tous les pays membres du Commonwealth. Titre acquis par voie administrative et pécuniaire après recherches de descendance éventuelle pour ne pas risquer un conflit ouvert pour la possession du titre.

En Indonésie

Un regent javanais et sa famille (1888)

Bien que l'Indonésie soit une république, on y trouve encore de nombreuses cours royales et princières dont les membres forment une noblesse de sang dont on reconnaît les titres mais qui n'ont plus de privilèges. Les chefs de ces maisons ont encore un rôle symbolique et rituel. Il existe en outre des rites par lesquels on accorde une distinction nobiliaire à des individus. Enfin, à Java, les descendants d'une noblesse de robe créée au XVIIe siècle par le Sultan Agung du royaume de Mataram, les priyayi, sont souvent reconnaissables à leur nom de famille, alors que ce dernier n'est pas encore une institution répandue pour la grande majorité des Indonésiens.

Article détaillé : Noblesse indonésienne.

Au Japon

Un daimyo en visite d'État.

L'empire du Japon [3], état démocratique, ne reconnait de noblesse que pour le seul noyau de la famille impériale, c'est-à-dire le tennō, ses oncles et tantes par les hommes, ses frères et sœurs, leurs enfants et les siens.

Historiquement, ce qu'on appelle, stricto sensu, noblesse japonaise (kuge) s'est depuis l'origine articulée autour du souverain impérial, d'où procédaient tous honneurs, apanages et charges : noblesse immémoriale, issue d'anciens clans de courtisans (uji) répertoriés dès l'époque protohistorique (maisons Fujiwara et Mononobe), dont nombre d'origine coréenne (Soga); noblesse de cour (à Nara puis à Kyoto), servants de la proche famille impériale, politiques et fonctionnaires héréditaires de l'administration impériale, souvent issus de cadets de grandes familles. Les chefs de ces clans portaient des titres hiérarchisés ou kabane.

Parallèlement, dès le VIIe siècle, s'est constituée une manière de noblesse de service qui a peu à peu accaparé la réalité du pouvoir, sans jamais éliminer les kuge, les samouraï[4]. Cette classe, sans équivalent en Europe[5], s'est rapidement fédérée autour de descendants de princes impériaux (les Heike et les Genji), puis des shoguns. Ses principaux chefs, politiques et gouverneurs régionaux (les daimyo[6] et les shomyo[7]) ont été graduellement admis au sein des kuge (d'autant plus qu'ils en procédaient le plus souvent)[8]. Dans l'ensemble, les samouraï ont fourni au Japon shogounal la plupart de ses cadres, de ses militaires et de ses fonctionnaires, surtout provinciaux. Les chefs héréditaires de sectes ou de temples étaient généralement d'origine samouraï et classés comme tels.

Lors de la restauration de Meiji (1868), le nouveau gouvernement institua une nouvelle noblesse, ou kazoku, inspirée du système français (napoléonien) et anglais[9]: outre les kuge, ses bénéficiaires furent surtout des politiques (prince Ito Hirobumi, artisan de la colonisation japonaise de la Corée), des hauts fonctionnaires et des hommes d'affaires (baron Iwasaki Yatarô, fondateur du groupe Mitsubishi), pour la plupart d'origine buke.

Familles d'origine samouraï

Près de deux millions de Japonais prétendent descendre, par les hommes, de ces fonctionnaires militarisés héréditaires. Néanmoins, la plupart des familles de samouraï administrant des provinces pour le compte de clans féodaux, leurs noms figuraient dans des registres provinciaux uniques, dont beaucoup ont été détruits lors de la restauration de Meiji: Il est donc souvent bien difficile de remonter les lignées[10] et de corroborer ces revendications, comme il est aussi difficile de suivre la lignée réelle au hasard des méandres des innombrables adoptions dont elle a fait l'objet...

Toutefois, de nombreux politiques[11] et de membres des Forces d'autodéfense sont d'origine samouraï avérée.

Fukuzawa Yukichi, samouraï de rang médiocre et grand intellectuel japonais, photographié lors de sa visite en Allemagne ; les armoiries de son clan figurent sur son habit.

Armoiries

L'immense majorité des familles japonaises disposent d'armoiries, sans pour autant prétendre à une quelconque origine noble. Ces armoiries ou kamon[12], bicolores, sont généralement portées sur les vêtements traditionnels - lors de cérémonies familiales (mariages et deuils) - et ne comportent ni heaumes, couronnes, plumetis, lambels et autres devises à l'occidentale[13]. Elles étaient/sont aussi employées pour décorer des objets ou des meubles. Les motifs en sont peu nombreux et on dénombre officiellement moins de 5 000 blasons japonais, toutes variantes confondues[14] : de nombreuses familles, quoique portant des noms différents et n'ayant pas de relations avérées, utilisent des armoiries identiques.

En Polynésie

En Polynésie, le statut de chef tribal est souvent semi-héréditaire.

Aux Tonga, des titres de noblesse furent conférés à des grands chefs traditionnels lors de la fondation du Royaume des Tonga en tant qu'État d'inspiration occidentale, au dix-neuvième siècle. Ainsi furent posés les fondements de la noblesse tongienne, qui dispose à ce jour d'un grand prestige, ainsi que de prérogatives politiques[15].

Notes et références

  1. Jules César, « Livre VI », sur forumromanum.org, Guerre des Gaules, Les Belles Lettres, 1926, liv. VI, 15.
  2. http://www.european-noble.eu/Statuts.htm
  3. Le nom officiel du Japon est nihonkoku (日本国?), c'est-à-dire le pays à/de l'origine du jour/soleil
  4. Terme vieilli (de nos jours, on dit plutôt buke); samurai provient du verbe saburau, signifiant garder, servir
  5. Par extension, on pourrait vaguement l'apparenter à la hidalguia espagnole ou à la gentry anglaise, etc.
  6. Grands seigneurs apanagés
  7. Petits seigneurs apanagés
  8. L'importance des daimyos et des shomyo dans la hiérarchie nobiliaire (voir la liste des clans japonais) était proportionnelle aux revenus officiels (calculés en koku de riz) qu'ils tiraient de leurs apanages, ainsi qu'à leur situation géographique; néanmoins, ces revenus étant calculés par le pouvoir shogounal lors de la prise de fonction du chef de famille, ils correspondaient généralement assez peu à la réalité des richesses de la région concernée. Au XVIIe siècle, un koku équivalait - officiellement - à quelque 180 litres de riz, soit la quantité nécessaire pour nourrir un adulte pendant une année
  9. Système aboli à la fin de la dernière guerre
  10. Ne serait-ce du fait des très, très fréquentes adoptions qui émaillent l'histoire de chaque famille...
  11. Par exemple, l'ancien Premier ministre, Naoto Kan, et son prédécesseur, Yukio Hatoyama, sont tous deux d'origine samouraï indiscutable et n'en font pas mystère.
  12. Toutefois, ces armoiries servaient, à l'origine, de symbole de clan (sashimono), que les samouraï de bas rang portaient sur leurs vêtements comme autant de marques d'appartenance. Seuls les samouraï de haut rang disposaient alors de leurs propres armoiries.
  13. Les armoiries japonaises ne se gravent pas non plus sur des chevalières, bijou dont les Japonais ignorent généralement l'usage.
  14. Très exactement 4 710 blasons (originaux et variantes incluses) selon le très officiel "Armoiries japonaises" (日本の家紋), travail collectif publié par Seigen (青幻舎).
  15. (en) "The History of the Tongan Constitution", Sione Latukefu, gouvernement des Tonga, 14 juillet 2008

Bibliographie

  • Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire Universel De France Ou Recueil Général Des Généalogies Historiques Des Maisons Nobles De Ce Royaume, (§Tomes 1 à 21), édité à Paris chez l'auteur 10 Rue de la Vrilliére à Paris, 1814 à 1819, archivé à la Library university of Wisconsign numérisé par Google Books
  • Martin Aurell, La noblesse au Moyen Âge, Paris, Armand Colin, 1996 ;
  • Christophe Badel, La noblesse de l’empire romain. Les masques et la vertu, Seyssel, Champ Valon, coll. « Époques », 2005 (ISBN 2-87673-415-X)
  • Jean-Marie Constant, La noblesse française aux XVIe et XVIIe siècle, Paris, Hachette, coll. « La vie quotidienne », 1994 (ISBN 2-01-235139-5)
  • Philippe Contamine, La noblesse au royaume de France de Philippe le Bel à Louis XII, Paris, PUF, coll. « Moyen Âge », 1997 (ISBN 2-13-049688-1)
  • Georges Duby, Les trois ordres ou l'imaginaire du féodalisme, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des histoires », 1978 (ISBN 2-07-028604-5)
  • Philippe Du Puy de Clinchamps, La noblesse, 5e éd., Paris, L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 1996 ;
  • Jacques Heers, Le Clan familial au Moyen Âge, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 1993 (ISBN 2-13-044658-2)
  • Gérard de Sède, Aujourd'hui, les nobles ..., Alain Moreau éd., Paris 1975
  • Alain Texier, Qu'est ce que la noblesse ?, Tallandier, coll. « Approches », 1988 (ISBN 2-235-01780-0)
  • Léo Verriest, Noblesse, chevalerie, lignages, Bruxelles, chez l'auteur, 1959
  • Karl Ferdinand Werner, Naissance de la noblesse, Paris, Fayard, 1998 (ISBN 2-213-02148-1)
  • Marquis Silva de Balboa, La Noblesse Fitz-James, Paris, Fayard, 1991
  • J. Van Den Berghe, Noblesse Oblige, Globe, Grand-Bigard, 1997
  • Pascal, Pensées, 1670
  • Pierre Bourdieu, La distinction : critique sociale du jugement, éditions de Minuit, 1979, collection Le sens commun, 672 pages, (ISBN 2-7073-0275-9)
  • Vincent Van Quickenborne et Jean-Marie Dedecker, Développements préliminaires. Proposition de loi abrogeant diverses dispositions concernant la noblesse Sénat de Belgique, 15 janvier 2002
  • Jean de La Varende, La noblesse, Paris, pour les Amis de La Varende, 1964, 16 ff. non pag.
  • René Laplanche, "Roger de la Boutresse, Genest Emile Aubert de la Faige-Centenaire des fiefs du Bourbonnais", éditions "Les Cahiers Bourbonnais", no 161, 1997.
  • François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France. Le tarif de la première capitation (1695), Droz, 1983

Voir aussi

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