Faustine Bollaert : Sa grossesse, ''l'aventure la plus excitante''
Faustine Bollaert fait partie des animatrices baby-boom, enceinte quasiment en même temps qu'Élizabeth Tchoungui ou Louise Ekland. Une grossesse qui épanouit la présentatrice de 100% Mag, comme elle l'a révélé dans le magazine Télé 7 Jours, où elle avait débuté sa carrière de...
Odorheiu Secuiesc
| Odorheiu Secuiesc Székelyudvarhely Oderhellen |
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Héraldique |
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Le centre-ville |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Région historique | ||||
| Région | ||||
| Département | ||||
| Maire Mandat |
Levente-Zoltán Bunta UDMR 2008- |
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| Code postal | 535 600 | |||
| Indicatif téléphonique international | +(40) | |||
| Démographie | ||||
| Population | 33 265 hab. (2011) | |||
| Densité | 696 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | ||||
| Superficie | 4 779 ha = 47,79 km2 | |||
| Divers | ||||
| Cours d'eau | Târnava Mare | |||
| Ethnie | Hongrois (Sicules) (95,62 %), Roumains (2,92 %) | |||
| Première attestation | 1301 | |||
| Localisation | ||||
Emplacement de la commune sur la carte du județ |
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Géolocalisation sur la carte : Roumanie (administrative) Géolocalisation sur la carte : Roumanie (relief) |
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| Liens | ||||
| Site web | www.varoshaza.ro | |||
Odorheiu Secuiesc (en hongrois Székelyudvarhely, en allemand Oderhellen, en latin Areopolis) est une ville du județ de Harghita dans le Pays sicule en Transylvanie. Centre historique, traditionnel et culturel des Sicules de Transylvanie, la ville est renommée pour ses écoles, ses lycées et ses instituts supérieurs. Le nom de cette ville signifie « le lieu de la Cour des Sicules ».
Sommaire |
Localisation
La localité se trouve à 200 km sud-est de Cluj-Napoca, à 100 km nord-ouest de Brașov, à 105 km sud-est de Târgu Mureș (Marosvásárhely), à 52 km sud-ouest de Miercurea Ciuc (Csíkszereda), à 51 km de Gheorgheni (Gyergyószentmiklós), à 21 km de Cristuru Secuiesc (Székelykeresztúr), à 35 km de Baraolt (Barót), à 30 km de Rupea, à 36 km de Sovata (Szováta), à 19 km de Vlahița (Szentegyháza). Elle est traversée par la rivière Târnava Mare (en hongrois: Nagy-Küküllő).
Son histoire
La première attestation de la localité date de 1301 sous la dénomination d’Uduord dans le cadre du Royaume de Hongrie. En 1357, la Diète Sicule y a tenu ses premières assises. La Cité de la ville avait été construite autour d'un monastère en 1492. En 1558, la reine Isabelle a accordé à la ville le privilège d'être exemptée d'impôts. Au début XVIIIe siècle Udvarhely est une des localités importantes de la Transylvanie : fait confirmé par des gravures de Conrad von Weiss[1](1735). De 1526 à 1764, la ville fit partie de la Principauté de Transylvanie, tributaire de l'Empire ottoman. Entre 1764 et 1867, la localité a appartenu au Grand Duché de Transylvanie s'intégrant à l'Empire autrichien. Entre 1867 et 1919, la ville, comme l'ensemble de la Transylvanie, fit partie de l'Autriche-Hongrie. Jusqu'au traité de Trianon la localité était le chef-lieu du comitat d'Udvarhely. À la suite du traité de Trianon, Székelyudvarhely et sa région ont fait partie de la Grande Roumanie (1920-1940). Après les arbitrages de Vienne, notamment à la suite du deuxième arbitrage de Vienne, les parties situées au nord-ouest et à l'est de la Transylvanie ont appartenu à la Hongrie entre 1940 et 1947. Conformément au traité de Paris, Odorheiu Secuiesc et le Pays sicule sont redevenus partie intégrante de la Roumanie le 10 février 1947. De 1953 à 1968, la ville a fait partie de la Province autonome magyare (Magyar Autonóm Tartomány/Regiuna Autonomă Maghiară). La période communiste a apporté un essor considérable au développement de la ville : un programme de construction de HLM a été complété par l'installation de différentes usines (confection de vêtement, machines frigorifiques, fabrication de meubles en bois, etc...). Après la révolution roumaine de 1989, la localité est redevenue une des localités les plus prospères du Pays sicule.
Sa population
Démographie et structure ethnique
En 1910 la ville avait 10 244 habitants. En 2002, elle comptait 36 926 habitants dont 35 315 de langue maternelle hongroise (95,62 %) et 1087 de langue maternelle roumaine (2,91 %). En 2005 la ville comptait 36 532 habitants.
Structure confessionnelle
Les habitants de la ville sont 50 % catholiques romains, 45 % protestants (calvinistes, 30 % ; unitariens 15 %[2]) et 3 % orthodoxes.
Langues
Dans les départements habités par des Sicules (une partie du judet de Mures, judet de Harghita et judet de Covasna), l'utilisation publique, administrative, juridique et éducationnelle de la langue hongroise, à côté de la langue roumaine, a une validité officielle consignée par l'État. Par conséquent, dans la ville, ainsi que dans l'ensemble du département, toutes les inscriptions publiques sont bilingues, en roumain et en hongrois.
Écoles et instituts
Ayant des écoles de grande renommée qui subsistent depuis quatre siècles, la ville abrite trois grands lycées et un institut supérieur qui ont une prestigieuse réputation dans le pays et à l'étranger. Le collège catholique de la ville a été fondé en 1593. La fondation du collège réformé date de 1670. Le lycée József Eötvös a été fondé en 1891. L'École normale supérieure, une des meilleures du pays, a été créée en 1913[3]. Toutes ces institutions fonctionnent, sans interruption, depuis leur fondation.
Institutions culturelles et monuments
Créé après les événements de 1989, le théâtre Sándor Tomcsa présente chaque année un répertoire varié au public. Les bibliothèques et les archives de la ville sont parmi les meilleures du pays. Le panorama urbain de la localité est parsemé par des statues représentant des personnages célèbres de l'histoire des Sicules et des Hongrois. Au centre-ville se trouve le parc de la Mémoire (le parc des Statues) regroupant une dizaine de bustes présidés par le fils du roi des Huns, Attila, le daupin Csaba.
Spécificités et croyances folkloriques
Vu que les collines, les lieux historiques et géographiques de la ville et de ses environs ont leurs propres légendes de genèse, la région, par ailleurs très riche en valeurs folkloriques où des éléments occidentaux s'alternent avec des motifs d'origine orientale (ballades chantées, mélodies et danses traditionnelles, poterie, sculpture en bois, etc.), présente un grand intérêt pour les ethnographes. Les runes hongroises sont utilisées, par occasion, lors des événements culturels ou politiques. Les textes en hongrois, écrits en cet alphabet, se lisent généralement de droite à gauche. Les portes sculptées en bois, appelées székelykapuk, ainsi que les sculptures commémoratives en bois, appelées kopjafa, sont fréquentes dans la contrée. Se considérant nation à part entière descendant directement des Huns, les Sicules vénèrent Attila et son fils, Csaba[4], ce dernier étant censé d'être le Père fondateur et le Sauveur sotériologique des Sicules. Adeptes d'une croyance astrale relevant de la paléo-astronautique, les habitants de la cité-mère des Sicules, nommée dans la région Udvarhely tout court, connaissent le mythe du Retour de Csaba qui, dans un avenir indéfini, mais virtuel à tous les moments, va descendre sur « le sentier des étoiles » pour sauver son peuple afin de les amener dans le cosmos et à la conquête de nouveaux mondes.
Importance de la localité
Vu le rôle historique de la ville dans le contexte de l'histoire et le présent des Sicules, les modulations de la vie politique de cette localité ont un certain effet sur les débats parlementaires du pays.
Des événements touristiques dans la région
- Le festival culturel de la station balnéaire Szejke, renommée pour ses eaux minérales gazeuses, située à 2 km de la ville (en juin)
- Le marché des Artisans dans la Cité de la ville (en juillet)
- Le marché des Potiers dans la localité Árcsó (en août)
- Le pèlerinage de Csíksomlyó (à la Pentecôte)
Jumelages
Budapest (Hongrie)
Barcs (Hongrie)
Békéscsaba (Hongrie)
Cegléd (Hongrie)
Dunajská Streda (Slovaquie)
Hajdúdorog (Hongrie)
Subotica (Serbie)
Tatabánya (Hongrie)
Tihany (Hongrie)
Törökbálint (Hongrie)
Vác (Hongrie)
Bibliographie
- Bernard Le Calloc'h, Les Sicules de Transylvanie, Brest, Éditions Armeline, collection Peuples en péril, 2006, ISBN 2-910878-33-3.
- Hermann Gusztáv, Székelyudvarhely művelődéstörténete (L'Histoire culturelle d'Odorheiu Secuiesc). Les Editions Kriterion, Bucarest, 1993. (hu)
Notes et références
- http://www.transylvanian-numismatics.com/Ro/images/monedemedievale/OdorheiuSecuiesc1735.jpg
- http://unitarius.uw.hu/templomok/szekelyudvarhely11.jpg
- http://images.google.com/imgres?imgurl=http://www.erfatur.com/fototar/palyazat05-teveli-judit/Szekelyudvarhely-BenedekElekgimnazium.JPG&imgrefurl=http://www.erfatur.com/%3Fm1%3Dfoto%26m2%3Dmain%26m%3Dshow%26id%3D694%26t%3DSz%25E9kelyudvarhely&usg=__A0tuW3pQxbdIk7OxDAI3PB3nvpQ=&h=480&w=360&sz=41&hl=fr&start=5&sig2=6Cx0ItoAEXYzaRM5ItyY-g&um=1&tbnid=B1iG8Du6aV3STM:&tbnh=129&tbnw=97&prev=/images%3Fq%3DSzekelyudvarhely%26hl%3Dfr%26safe%3Doff%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:en-US:official%26sa%3DX%26um%3D1%26newwindow%3D1&ei=oirgSuT3OIf1_Aaz9fDPAg.
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Liens externes
- Site officiel de la mairie (hu) (ro) (en)
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