Cannes 2013 : Afida Turner n'a pas été virée du tapis rouge !
Sur les images publiées par le site du magazine Closer et tournées lors de la montée des marches du film Nebraska lors du 66e Festival de Cannes, Afida Turner posait sur le tapis rouge avant d'être reconduite vers le bas des marches par des agents de sécurité.
Alors que tous pensaient...
Office chérifien des phosphates
Office Chérifien des Phosphates
| Création | 7 août 1920 |
|---|
| Forme juridique | société anonyme |
|---|---|
| Siège social | Casablanca (Maroc) |
| Direction | |
| Activité | Mines |
| Produits | Phosphate |
| Filiales | |
| Effectif | 18 000 dont 6 % ingénieurs et équivalents |
| Site web | www.ocpgroup.ma |
| Chiffre d’affaires |
|---|
L'Office Chérifien des Phosphates (OCP), fondé le 7 août 1920 au Maroc et transformé en 2008 en une société anonyme (OCP SA), est l'un des principaux exportateurs de phosphate brut, d’acide phosphorique et d’engrais phosphatés dans le monde[1].
Le groupe OCP compte près de 20 000 collaborateurs implantés principalement au Maroc sur 4 sites miniers et 2 complexes chimiques, ainsi que sur d'autres sites internationaux. En 2011, son chiffre d’affaires s’élevait à 5 milliards d'euros[2].
Sommaire |
Historique
Boujniba: 1re mine
L’Office Chérifien des Phosphates démarra son activité d’extraction et de traitement d’expédition du phosphate le 1er mars 1921, avec l’ouverture de la première mine à Boujniba, dans le gisement de Khouribga, le gisement de phosphate le plus riche du monde[3]. L’acheminement du phosphate jusqu’au port de Casablanca débute la même année, ce qui permet la première exportation de phosphate le 27 juillet 1921[4].
Développement industriel
La production a progressivement augmenté pour atteindre 5 millions de tonnes en 1954. Depuis, la production a continué à se développer dépassant le seuil de 10 millions en 1964 et de 20 millions de tonnes en 1979[4].
Entre 1951 et 1961, les installations de séchage et de calcination se développent dans les régions de Khouribga et Youssoufia. Afin de poursuivre sa croissance et de gagner de nouveaux marchés à l’échelle internationale, l’OCP crée en 1965 la société Maroc Chimie, chargée de la production de différents produits dérivés du phosphate grâce à une usine construite à Safi[5]. Les premières exportations de produits dérivés du phosphate démarrent la même année.
Création du groupe OCP
En 1975, l’Office Chérifien des Phosphates devient le Groupe OCP.
Durant les années suivantes, le Groupe OCP investit dans la création de nouvelles lignes de production, notamment à Jorf Lasfar, où des travaux de construction d’un nouveau complexe chimique commencent en 1982. Ces nouvelles structures industrielles destinées à la production d’acide sulfurique et d’acide phosphorique deviendront effectives à partir de 1986, suivies par les lignes de production d’engrais en 1987[6].
En 1994, le groupe OCP démarre un nouveau projet minier à Sidi Chennane, dans la zone de Khouribga[7], le lancement des travaux de construction de l’usine d’acide phosphorique purifié à Jorf Lasfar en 1996 et son démarrage effectif en 1998[8].
En 2008, l’OCP devient une société anonyme[9].
Le groupe
Les activités du groupe sont organisées selon un modèle intégré, couvrant l’ensemble des opérations de la chaîne de valeur depuis l’extraction des phosphates jusqu’à la production et la commercialisation de différents produits notamment des engrais et de l’acide phosphorique[10].
OCP joue un rôle économique et social important au Maroc. Les phosphates et ses dérivés représentent en 2010, en valeur, près d’un quart des exportations du pays et approximativement 3,5 % du PIB[11].
Depuis 2007, le groupe OCP vise à doubler sa capacité de production annuelle de phosphates d’ici à 2017 et à tripler sa production d’engrais d’ici à 2020[10],[12].
Données financières
| 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| CA (milliards de MAD) | 25,3 | 43,5 | 56,4 |
| CA (milliard de USD) | 3,1 | 5,2 | 7 |
| Résultat net (milliard de MAD) | 1,3 | 8,8 | 16,3 |
| Production totale de phosphate (million de tonnes) | 18,3 | 26,6 | 28,1 |
Dirigeants
- Président-directeur général : Mostafa Terrab
- Directeur exécutif chargé du Pôle Commercial : Mohamed Ibnabdeljalil
- Directeur exécutif chargé du Pôle Industriel : Amar Drissi
- Secrétaire général et directeur exécutif chargé du Pôle Capital Humain p.i. : Mohamed El Kadiri
- Directeur exécutif chargé de la Direction Audit et Contrôle : Mbarek Karoua
- Directeur exécutif chargé du Pôle Finance et Supports de Gestion : Mohamed El Hajjouji
- Directeur du Cabinet du PDG : Marouane Ameziane
Liens externes
Notes et références
- Rapport annuel OCP 2009, Ocprapportannuel2009.com
- Accompagner l’Office Chérifien des Phosphates dans un développement industriel préservant les ressources en eau, Site de l'Agence Française de développement, 14 mai 2012
- Chapitre 2. Les gisements de phosphates dans le monde, Site de la FAO (Food and Agriculture Organization of the UN)
- Mohamed Ksiked, 50 ans de développement de l’industrie phosphatière au Maroc et évolutions possibles à l’horizon 2025
- Les Secteurs de l'Industrie et l'Energie de la Ville de SAFI, Site de la ville de Safi
- El Mostafa Lekhiar, El Jadida : une région industrielle émergente, Maghress, 3 novembre 2001
- Laïla Triki & Alié Dior Ndour, OCP: 1,7 milliard de DH pour l'équipement de la mine de Sidi Chennane, L'économiste, 14 octobre 1993
- Khadija Masmoudi, Phosphate: L'OCP a vendu pour près de 14 milliards de DH en 1998, L'économiste, 1 novembre 1999
- Michael Pauron, Mostafa Terrab : « Réduire nos coûts de 30 % à 40 % », Jeune Afrique, 20 mai 2010
- Christelle Marot, Maroc: le nouvel âge d'or des phosphates, Jeune Afrique, 17 janvier 2012
- Présentation d'OCP, Site de la World Policy Conference
- Mission au Maroc: convention entre le centre de formation liégeois Technifutur et l'OCP, Lesoir.be, 23 mai 2012
En direct des marchés
Top 14: Toulon poursuit son rêve de doublé en étouffant Toulouse
A peine sacré champion d'Europe, Toulon a entretenu son espoir de doublé avec le Top 14 en étranglant Toulouse (24-9), vendredi en demi-finale à Nantes, grâce une nouvelle fois à son exceptionnelle densité physique.