Courteney Cox se confie sur son divorce
Courteney Cox s'est séparée de son époux, David Arquette en octobre 2010, après dix ans d'union. Un choc pour l'actrice, qui a eu énormément de mal à avancer. Surtout que son ex, lui, a vite trouvé du réconfort dans les bras de Christina McLarty, dont il s'est finalement récemment...
Orchestre symphonique
Un orchestre symphonique ou orchestre philharmonique est un ensemble musical formé des quatre familles d'instruments[1] : cordes, bois, cuivres et percussions. L'orchestre symphonique est issu de l'orchestre à cordes de la période baroque qui progressivement s'est étoffé de hautbois, de bassons, parfois de cors, de trompettes, et de timbales. La période classique avec Gossec, Haydn ou Mozart voit souvent les vents s'architecturer par deux (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes). Les pupitres de la période romantique s'ordonnancent plutôt par trois avec l'ajout plus ou moins systématique d'instruments comme le piccolo, le cor anglais, la clarinette basse, les saxophones, le contrebasson, les trombones ou le tuba. C'est aussi la période qui connaît la grande évolution des percussions. Au début du XXe siècle, l'orchestre symphonique peut être de grande taille, généralement, plus de quatre-vingts musiciens, l'effectif dépassant parfois la centaine d'instrumentistes.
Depuis la fin du XVIIe siècle, sa principale fonction est dédiée à l'exécution, dans les salles de concert, d'œuvres symphoniques ou concertantes, profanes ou sacrées. Cette formation est également utilisée pour l'accompagnement en fosse, dans les salles d'opéra, des représentations d'art lyrique ou chorégraphique. Les compositeurs de musiques de film, héritières des musiques de scène, utilisent eux-aussi toutes les ressources musicales et expressives de l'orchestre symphonique.
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Composition de l'orchestre
L'orchestre symphonique est constitué de quatre familles d'instruments : les cordes, les bois, les cuivres et les percussions. La composition précise de l'orchestre dépend de l'œuvre exécutée.
Chaque famille comprend un premier soliste (pouvant être secondé par un second ou un troisième soliste) dont le rôle, comme son nom l'indique, est de jouer les parties solo d'une partition orchestrale, mais aussi de diriger des répétitions partielles de son pupitre. Les autres musiciens sont appelés des tuttistes.
Le « premier violon solo » (ou super-soliste) a un rôle hiérarchique et représente souvent l'orchestre devant son chef (qui le salue lors des concerts) et devant le public (commande les levers des musiciens et accueille le chef d'orchestre). Il est de tradition que ce soit lui qui demande le « la » au hautbois (en l'absence de pianiste) pour vérifier l'accord des instruments.
La disposition des différents pupitres peut varier si l'orchestre est caché (dans le cas d'une fosse d'opéra par exemple).
En règle générale, les cordes sont réparties en demi cercle de gauche à droite du chef d'orchestre, et de l'aigu vers le grave (premiers violons, deuxièmes violons, altos, violoncelles et, derrière ces derniers, contrebasses)
Les vents peuvent être répartis en ligne (de l'aigu vers le grave) :
ou en carrés (favorisant l'écoute entre les divers pupitres) :
Les cordes frottées
Les cordes sont la partie la plus constante de l'orchestre symphonique. Elles sont divisées en cinq pupitres, habituellement répartis de la manière suivante, de gauche à droite (en regardant l'orchestre).
- Les premiers violons, au nombre de 16 environ
- Les seconds violons, au nombre de 14 environ
- Les altos, au nombre de 12 environ
- Les violoncelles, au nombre de 10 environ
- Les contrebasses, au nombre de 8 environ
Ces effectifs sont à diviser par 2 pour un orchestre symphonique de type "Mozart".
Les bois
Disposée le plus souvent en arrière des cordes[2], la famille des bois peut être d'un effectif très variable suivant le répertoire abordé. Les flûtes, hautbois, clarinettes, saxophones et bassons peuvent former une section oscillant de deux à plus de vingt musiciens, certains compositeurs comme Stravinsky dans le Sacre du Printemps, utilisant cinq instruments et leurs dérivés par pupitre, exploitant ainsi toutes leurs richesses sonores, individuelles ou collectives. Chaque type d'instrument forme un pupitre comportant jusqu'à 5 musiciens[3] dont les partitions sont indépendantes les unes des autres ; contrairement aux cordes, aucune partie n'est doublée.
Dès l'origine et tout au long de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les deux bassons sont les bois les plus permanents de l'orchestre, d'abord accompagnés de deux hautbois, parfois de deux flûtes, puis de deux clarinettes. Des parties de piccolo et de contrebasson apparaissent dans le finale de la symphonie n° 5 de Beethoven en 1808, ou de la neuvième en 1824. Le cor anglais se dévoile dans l'ouverture de l'opéra Guillaume Tell de Gioachino Rossini, en 1829 ou, l'année suivante, dans la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz. Dans L'Arlésienne de Georges Bizet en 1872, c'est le saxophone alto qui prend place, mais son emploi ne sera, et n'est encore de nos jours, qu'épisodique dans l'histoire de l'orchestre symphonique.
Composition des bois d'un grand orchestre symphonique moderne :
-
- Les flûtes
- 1 piccolo
- 2 à 4 flûtes traversières, l'une d'entre elles pouvant jouer le deuxième piccolo
- N.B. : certaines œuvres utilisent une flûte en sol joué par l'un des flûtistes
-
- Les hautbois
- 2 à 4 hautbois le quatrième pouvant jouer le deuxième cor anglais
- 1 cor anglais
- N.B. : certaines œuvres, peu fréquentes, utilisent un hautbois d'amour joué par l'un des hautboïstes
-
- Les clarinettes
- 1 clarinette en mi♭ (dite « petite clarinette »)
- 2 à 4 clarinettes en si♭ ou en la (très rarement en ut), la quatrième pouvant jouer la deuxième clarinette basse
- 1 clarinette basse
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- Les bassons
- 2 à 4 bassons, le quatrième pouvant jouer le deuxième contrebasson
- 1 contrebasson
-
- Les saxophones
- Les saxophones ne sont pas institutionnalisés, leur emploi sporadique ne se faisant qu'à l'occasion d'œuvres spécifiques.
Les cuivres
Disposés en arrière des bois, les cuivres se composent des instruments suivants. Ils participent à l'orchestre selon les besoins liés au répertoire abordé.
- 2 à 4 trompettes
- 2 à 8 cors d'harmonie
- 3 à 4 trombones
- 1 trombone basse
- 1 à 2 tubas
Les percussions
Les percussions que l'on peut trouver actuellement dans un orchestre symphonique sont les suivantes :
- Les claviers
- bois : xylophone, marimba
- métal : vibraphone, glockenspiel, célesta, jeu de cloches ou carillon tubulaire
- Les peaux
- accordables : timbales (le plus souvent par jeu de cinq)
- grandes : grosse caisse
- moyennes : tambour d'orchestre, caisse claire, timbale(è)s
- petites : tambourin et tambour de basque, bongos, congas, tumbas
- Les accessoires :
Direction de l'orchestre
Sociologie de l'orchestre
Bernard Lehmann[4] a retrouvé une ascendance sociale plus élevée pour les cordes par rapport aux vents pour les orchestres parisiens. Cette gradation existe également des instruments les plus aigus aux plus graves. Cela serait dû à l'âge d'apprentissage de l'instrument (plus précoce pour les cordes), au choix de ce dernier — volontaire pour les violons (en raison du prestige de l'instrument allant de pair avec l'étendue du répertoire), souvent de circonstance pour les vents, et particulièrement pour les cuivres issus d'harmonies municipales (cf. étude sociologique sur les orchestres d'harmonie en Alsace[5]).
En contrepartie, les vents ont une proportion de solistes nettement plus importante que pour les cordes, essentiellement composées de tuttistes, ce qui se ressent au niveau individualisme et salaire.
"Un orchestre symphonique est la plus belle métaphore de la société que je connaisse. Chacun est indispensable mais doit savoir s'effacer pour faire vivre une réalité supérieure" - Riccardo Muti
Notes et références
- Par opposition à l'orchestre à cordes, l'orchestre d'harmonie (bois, cuivres et percussions) et l'orchestre de fanfare (cuivres et percussions)
- Leopold Stokowski plaçait toujours ses flûtes et hautbois juste devant lui.
- Très rarement plus. (+ un exemple)
- Lehman B, L'orchestre dans tous ses éclats, ethnographie des formations symphoniques, La découverte poche, 2002
- Dubois V., Méon J.-M., & Pierru E., Les mondes de l'harmonie. Enquête sur une pratique musicale amateur, La Dispute, 2009
Voir aussi
Bibliographie
- Bernard Lehmann, L'orchestre dans tous ses éclats. Ethnographie des formations symphoniques, Paris, La Découverte, 2005, 262 p. (ISBN 978-2-7071-4610-6) (LCCN 2002424262)
- Pauline Adenot, Les musiciens d'orchestre symphonique, de la vocation au désenchantement, Paris, L'Harmattan, 2008, 381 p. (ISBN 978-2-296-05747-0)
- Vincent Dubois, Jean-Matthieu Méon, & Emmanuel Pierru, Les mondes de l'harmonie. Enquête sur une pratique musicale amateur, Paris, La Dispute, 2005, 312 p. (ISBN 978-2-84303-149-6) (LCCN 2009515324)
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