Courteney Cox se confie sur son divorce
Courteney Cox s'est séparée de son époux, David Arquette en octobre 2010, après dix ans d'union. Un choc pour l'actrice, qui a eu énormément de mal à avancer. Surtout que son ex, lui, a vite trouvé du réconfort dans les bras de Christina McLarty, dont il s'est finalement récemment...
Palais de justice de Nantes
| Palais de justice de Nantes | ||
|---|---|---|
| Présentation | ||
| Période ou style | Moderne | |
| Type | Palais de justice | |
| Architecte | Jean Nouvel | |
| Date de construction | 2000 | |
| Géographie | ||
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Loire-Atlantique | |
| Localité | Nantes | |
| Coordonnées | ||
| modifier |
||
Le palais de justice de Nantes, en France, a été construit en 2000 selon les plans de l'architecte Jean Nouvel pour remplacer l'ancien palais de justice datant du milieu du XIXe siècle.
Sommaire |
Situation
Le bâtiment est construit sur l'île de Nantes, au bord du quai François-Mitterrand, il est accessible du centre-ville par la passerelle Victor-Schœlcher.
Historique
L'ancien palais de justice de Nantes, bâtiment conçu à partir de 1842 par Saint-Félix Seheult et Joseph-Fleury Chenantais, et achevé en 1851, situé dans le centre-ville, jugé inadapté à la fin des années 1980, est abandonné au profit d'une nouvelle construction. Après 2000, il est reconverti en hôtel de luxe, l'actuel hôtel Radisson Blu.
En 1992, le ministère de la Justice choisit de privilégier la construction de « palais » pour abriter les tribunaux, plutôt que des « cités judiciaires » constituées de bâtiments banals[1].
Un concours est organisé, en 1993, pour choisir le projet de construction d'un nouveau palais de justice à Nantes. C'est celui de Jean Nouvel, architecte français de renommée internationale, qui est retenu. L'édifice est achevé en 2000. L'accueil réservé par les Nantais à l'esthétique du bâtiment est contrasté, mais les réactions de rejet finissent par s'atténuer[1].
De nombreux désordres architecturaux (chute de panneaux, infiltrations d'eau, pannes du mécanisme de manœuvre des portes, dysfonctionnements du chauffage, panne de climatiseur) ont été constatés, si bien que le ministère de la justice a saisi le tribunal administratif en 2009[2].
Architecture
Le thème ayant guidé la conception de l’œuvre est « visibilité et monumentalité[3] ». Le caractère « visible et monumental » de l'ouvrage a été atténué par la construction à proximité immédiate d'immeubles d'habitation implantés en avancée (non visibles sur les photographies de la galerie mentionnée en lien externe ci-dessous, réalisées avant la construction de ces immeubles).
Jean Nouvel souligne que le bâtiment est conçu dans la perspective du respect de l'histoire, du paysage, du bâti du site tel qu'il était au moment de sa construction, et de sa symbolique. L'ouvrage évoque le passé industriel de l'ancienne île de la Prairie au Duc, l'essor urbain de l'actuelle île de Nantes, le néoclassicisme du XVIIIe siècle et l'esthétique du XXe siècle. Son architecture simple exprime la force, supposée vertu de la justice, et utilise la transparence par de grandes parois vitrées, autre nécessité de la justice. La couleur extérieure dominante est le noir, et Jean Nouvel a utilisé, dans un style moderne, les formes classiques du péristyle et des colonnes. Les salles d'audience sont en bois rouge. L'architecte, dans la présentation de son projet, fait référence à l’œuvre de Ludwig Mies van der Rohe. Jean Nouvel a pu s'inspirer notamment de la Neue Nationalgalerie à Berlin[1].
Références
- Architectures et patrimoines du XXe siècle en Loire-Atlantique, 2006, p. 206.
- Yan Gauchard et Anne-Hélène Dorison, « Ruineux palais de justice nantais ! », dans Presse-Océan, 12 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 16 mai 2012)].
- Panneau touristique urbain de l'île de Nantes.
Voir aussi
Bibliographie
- Christophe Boucher (dir.), Jean-Louis Kerouanton (dir.) et Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement de Loire-Atlantique (photogr. Bernard Renoux), Architectures et patrimoines du XXe siècle en Loire-Atlantique, Nantes, éditions Coiffard, 2006, 224 p. (ISBN 2-910366-72-3).
En direct des marchés
Roland-Garros: Tsonga tête d'affiche de la première journée
Le N.1 français Jo-Wilfried Tsonga sera la tête d'affiche de la première journée de Roland-Garros, dimanche, où il fait son entrée en lice face au modeste qualifié russe Andrey Kuznetsov, 159e mondial.