Palestine

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31° 37′ 31″ N 35° 08′ 43″ E / 31.625321, 35.145264

Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la Palestine en tant que région géographique. Pour les autres usages du terme, voir Palestine (homonymie).
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« Palestine » (latin : Palaestina, dérivé du grec ancien Παλεστίνα / Palestína ; arabe : فلسطين / Filastīn, hébreu : פלשתינה / Palestina) est un nom fréquemment utilisé depuis l'ère romaine pour désigner la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain[1]. Elle inclut traditionnellement les régions antiques de la Galilée (autour du lac de Tibériade et jusqu'au Mont Liban), la Phénicie et la Samarie au nord, de la Judée, la Philistie et l'Idumée au sud, régions auxquelles ont pu s'ajouter selon les époques la Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et la Décapole au-delà du Jourdain. Dans le sens géographique large, elle correspond aujourd'hui à un territoire incluant l'État d'Israël, les Territoires palestiniens et une partie du Royaume de Jordanie, du Liban et de la Syrie[1],[2]. Au sens restreint, elle se limite, depuis 1921 et la création de l'émirat de Transjordanie au cours du mandat britannique sur la Palestine, aux territoires situés strictement à l'ouest du Jourdain.

Jerusalem Dome of the rock BW 14.JPG
Mill (British Mandate for Palestine currency, 1927).jpg
Stamp palestine 10 mils.jpg
British Mandate Palestinian passport.jpg

Au sens géopolitique du terme et dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses[3]. C'est le nom de l'État auto-proclamé depuis Alger par l'OLP en 1988, et le terme est utilisé par l'Autorité Palestinienne pour désigner l'État palestinien revendiqué par les Palestiniens. Le pouvoir de cette Autorité s'exerce, de façon continue depuis l'application en 1994 des Accords d'Oslo, sur une partie restreinte des Territoires palestiniens de Cisjordanie, tandis que la bande de Gaza est désormais administrée par le Hamas depuis les élections libres de 2006, d'abord dans le cadre de l'Autorité palestinienne puis depuis juin 2007, après une guerre civile meurtrière, en rupture avec cette dernière. 94 États reconnaissent un « État de Palestine », et 11 pays ne le reconnaissent pas officiellement comme un État mais accordent un statut diplomatique particulier à une représentation palestinienne[4].

Sommaire

Emplois du terme « Palestine »

Histoire de l’utilisation du terme « Palestine »

Dans la langue française, le terme « Palestine » est utilisé depuis plusieurs siècles pour désigner le territoire situé géographiquement entre la mer Méditerranée et le fleuve du Jourdain.

Le terme « Palestine » a une longue histoire et a le plus souvent désigné — dans les langues occidentales — une division administrative ou politique d'un empire, depuis l'époque romaine jusqu'à l'époque ottomane puis sous le mandat britannique, à l'exception notable de l'époque des Croisades pendant laquelle elle fut appelée « Terre sainte » par les croisés. Voici comment l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien traite de la Palestine et de la Judée[5] :

« (XIII.) Puis commencent l'Idumée et la Palestine à la sortie du lac Sirbon, qui a, d'après quelques-uns, 150.000 pas de tour. Hérodote (3, 5) l'a mis au pied du mont Casius ; maintenant c'est un marais de médiocre étendue. Villes : Rhinocolure, dans les terres ; Rhaphée ; Gaza, et dans les terres Anthédon ; le mont Argaris ; sur la côte, la Samarie ; la ville d'Ascalon, libre ; Azotus, les deux Jamnia, dont l'une est dans les terres ; Joppé, des Phéniciens, plus ancienne que le déluge, d'après la tradition ; elle est placée sur un coteau, et a devant elle un rocher où l'on montre les restes des chaînes d'Andromède. On y adore Céto, monstre fabuleux ; au-delà, Apollonie, la tour de Straton, autrement Césarée, fondée par le roi Hérode, maintenant appelée Prima Flavia, d'une colonie qui y a été établie par l'empereur Vespasien ; la limite de la Palestine, à 189.000 pas de la frontière d'Arabie ; puis commence la Phénicie. Dans l'intérieur de la Samarie, les villes de Néapolis, qui se nommait auparavant Mamortha, de Sébaste sur une montagne, et de Gamala sur une montagne plus haute. »

« XV. (XIV.) Au delà de l'Idumée et de la Samarie s'étend la Judée dans un grand espace. La partie qui tient à la Syrie s'appelle Galilée; celle qui est voisine de l'Arabie et de l'Egypte s'appelle Pérée, parsemée d'âpres montages, et séparée par le Jourdain du reste de la Judée. La Judée même est divisée en dix toparchies, dans l'ordre suivant : celle de Jéricho, plantée de palmiers, arrosée de sources ; celle d'Emmaüm, celle de Lydda, celle de Joppé, celle d'Acrabatène, celle de Gophna, celle de Thamna, celle de Bethleptephe, celle d'Orine, où fut Jérusalem, la plus célèbre des villes non de la Judée seulement, mais de l'Orient ; celle d'Herodium, avec une ville illustre du même nom. »

Le terme « Palestine » fut privilégié par les Romains qui, après la révolte de Bar Kokhba vaincu par l'empereur Hadrien, sont désireux d'annihiler toute trace de vie juive au sein de cette partie du monde. Ce nom renvoie à celui d'un peuple dont la Bible place la capitale à Gaza et dont elle fait un ennemi permanent des Hébreux, les Philistins[6]. Par la même occasion, Jérusalem est rebaptisée Aelia capitolina. L' usage géographique du terme désignait des territoires à l'Ouest et à l'Est du Jourdain. Plus tard, le terme arabe (« Filastin ») désignait, de la conquête arabe jusqu'aux Croisades, une partie de la Palestine romaine que les Romains appelaient Palaestina Prima. Après les Croisades, les Empires mamelouk et ottoman n'utilisaient pas le nom "Palestine" dans aucune forme, mais après la Première Guerre mondiale, les Puissances principales alliées ont appliqué le nom au territoire du Foyer national juif (San Remo, 1920) sous Mandat britannique. Le nom (« Palestine ») perdure, même s'il a pris un sens politique et a perdu une partie de sa neutralité, spécialement après la création de l'État d'Israël en 1948. Notamment, certains Israéliens et/ou Juifs perçoivent dans l'utilisation du terme « Palestine » un déni de l'existence effective de l'État d'Israël sur une partie de ce territoire, ou de sa légitimité sur cette même terre. Et le fait de désigner par « Palestine » un éventuel futur État arabe sur les territoires palestiniens occupés accroît pour eux cette confusion. Toutefois, la partie arabe continue d'appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme « Palestiniens » est adopté pour désigner les descendants des habitants de Palestine avant le début du conflit israélo-arabe, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne et les Juifs qui descendent des familles qui habitaient en Palestine bien avant les immigrations juives du XXe siècle (comme les Samaritains, les résidents juifs de Péki'in.


En archéologie, on emploie le mot « Palestine » pour désigner l'ensemble de la région, indépendamment de l'époque que l'on considère (néolithique, âges du bronze, âges du fer). On emploie, avec le même sens, le mot « Palestiniens » pour désigner l'ensemble des populations de la région. On parle donc, en archéologie, de Syrie et de Palestine, de Syriens et de Palestiniens.

L'historien Felix Abel, père dominicain à l'École Biblique de Jérusalem, écrit que le nom Palestine s'est étendu à l'époque d’Hérodote de la bande côtière habitée par les Philistins au pays habité par les Juifs "Donc du territoire des Philistins, le nom de Palestine s'est étendu à tout l'arrière pays qui forme la Syrie Méridionale. Par un procédé familier aux anciens on appliquait au pays entier le nom de la peuplade la plus proche et la plus accessible..." C'est-à-dire que le nom Palestine était utilisé tout d'abord par des gens venant de l'Occident, par les Grecs.

Antiquité

Le nom « Palestine » dérivé de celui des Philistins, peuple qui a vécu sur une partie de la bande côtière de la Méditerranée du sud-est, entre la fin de l'âge du bronze et le début de l'âge du fer. Les Philistins sont mal connus, car ils n'utilisaient pas l'écriture. On dispose de références à ce peuple dans des documents égyptiens (qui en font l'un des « Peuples de la mer » envahisseurs de l'Égypte sous Ramsès III) et désigne par « Peleset » (P-l-s-t) la région qu'ils habitent. Les Philistins et leur pays « Peleshet » (פלשת Pəléšeth) sont également mentionnés dans la Bible (qui parle aussi de « Cananéens » à la fois antérieurs et voisins par rapport aux « Philistins ») : selon le texte, les Hébreux étaient régulièrement en guerre avec ce peuple dont les principales villes étaient Ashdod, Ashkelon, Ekron, Gath et Gaza. Toutefois le mot « Palestine » n'apparaît jamais dans la Bible (qu'il s'agisse de l'Ancien ou du Nouveau Testament).

Dans les textes non bibliques, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C. (Histoires, 1,105 ; 2,104 ; etc.). Ptolémée et, plus tard, en latin, Pline l'Ancien, parlent également de « Palestine », toujours lié au terme « Syrie ».

Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l'expulsion des Juifs de Jérusalem par Hadrien. Jérusalem est nommée « Aelia Capitolina » et la région est intégrée dans la province de « Syrie Palestine » (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin Syria Judaea (« Syrie Judée » ou « Syrie juive »).
Parmi ceux qui préfèrent le nom Israël pour appeler cette terre, certains dénoncent donc l'utilisation du terme « Palestine » en référence aux Philistins comme un faux historique. La référence biblique ne mentionne en effet « Peleshet » que lors des guerres entre Hébreux et Philistins, peuple habitant la zone côtière entre les actuelles Tel-Aviv et Gaza. Le terme n'est jamais utilisé pour l'ensemble de la terre entre le fleuve et la mer qui est connue comme « Pays de Canaan » puis « Eretz Israel ». L'utilisation du mot « Palestine » pour désigner l'ensemble de la région viendrait donc surtout des Romains, qui rappelèrent le nom des Philistins pour baptiser cette terre « Syria Palæstina », dans le but d'effacer même dans le nom le souvenir des Juifs et des États juifs qui s'y étaient succédé.

Découpage administratif de l'empire byzantin, suivant les limites des diocèses de Palaestina Prima et Palaestina Secunda, vers la fin du IVe siècle

Vers 390, le terme de « Palestine » est réutilisé pour nommer les trois subdivisions administratives du territoire de la Palestine :

  • la Palestine Première (Palaestina Prima) a pour chef-lieu Césarée et comprend la Judée, la Samarie, la Pérée, et la côte méditerranéenne ;
  • la Palestine Seconde (Palaestina Secunda) a pour chef-lieu Scythopolis et comprend la Galilée, la basse plaine de Jezréel, la vallée du Jourdain à l'est de la Galilée, et l'ouest de la Décapole ;
  • la Palestine Troisième (Palaestina Tertia) a pour chef-lieu Pétra et comprend le Néguev, le sud de la Jordanie (détaché de la province d'Arabie), et l'est du Sinaï.

Moyen Âge

Les Arabes divisent la province d'ash-Sham (Syrie) en cinq districts (jund), dont l'un garde le nom de « Palestine » (فلسطين, Filastīn) et s'étend du Sinaï jusqu'à Akko (connue par les chrétiens sous le nom de Saint-Jean-d'Acre) ; son chef-lieu est d'abord Ludd (Lydda, Lod) puis, dès 717, ar-Ramlah (Ramla) et plus tard Jérusalem. Les autres villes les plus importantes sont Rafah, Gaza, Jaffa, Césarée, Naplouse et Jéricho. Ce district de « Palestine » était bordé au nord et à l'est par celui de « Jordanie » (al-Urdunn), qui avait pour capitale Tibériade et incluait Akko et Tyr. Les frontières entre ces deux districts ont plusieurs fois varié au cours de l'histoire. À partir du Xe siècle, cette division a commencé à tomber en désuétude, pour faire place finalement au Royaume latin de Jérusalem.

Le nom de « Palestine » n'a plus de valeur officielle sous le gouvernement des Croisés[réf. nécessaire], qui créent le Royaume latin de Jérusalem; Jérusalem redevient capitale d'un État. Voir l'article Royaume de Jérusalem.

Après la défaite et le départ des Croisés, aux XIIe et XIIIe siècles, les jund (districts) arabo-musulmans sont réintroduits, mais leurs frontières sont sans cesse redéfinies. À la fin du XIIIe siècle, la « Syrie » est divisée en 9 « royaumes », dont les royaumes de Gaza (avec Ascalon et Hébron), Karak (avec Jaffa), Safed (avec Acre, Tyr et Sidon) et Damas (avec entre autres, au sud, Jérusalem). Au milieu du XIVe siècle, le système des districts est réinstauré et Filastin redevient le nom officiel d'un territoire : un district ayant pour chef-lieu Jérusalem (avec les villes de Ramla, Ascalon, Hébron, Naplouse). Tibériade est le chef-lieu d'un autre district, celui de « Hauran ».

Époque moderne

En arabe Palestine est appelé « Filastin » et le terme de « Palestine » reste en usage en Europe. Au XIXe siècle, le gouvernement ottoman se met à utiliser le terme de « terre de Palestine » (Arz-i Filistin) dans sa correspondance officielle, pour désigner la zone située entre la Méditerranée et le Jourdain. Cet usage reflète celui de la population arabe.

Époque contemporaine

Au cours de la Première guerre mondiale, les Britanniques conquièrent sur l’Empire ottoman une bande de territoire limitée au sud par la ligne Aqaba - Bassorah et au nord par la ligne Acre - Damas - Mossoul.

En 1920, lors de la Conférence de San Remo[7] et dans le mandat donné aux Britanniques sur la Palestine en 1922[8], les alliés redéfinissent les frontières de la région en la scindant en quatre mandats dont celui de Palestine qui comprend les territoires situés entre la mer Méditerranée et le désert de Syrie, territoires correspondant aujourd’hui à Israël, à la Cisjordanie, à la Bande de Gaza et à la Jordanie. En 1923, lors de l’officialisation du Mandat sur la Palestine, et avec la volonté de respecter les promesses formulées envers Hussein ibn Ali et le mouvement sioniste, les Britanniques scindent la région en deux parties : la « Palestine » à l’ouest du Jourdain, destinée à accueillir un « foyer national juif » et l’« Émirat hachémite de Transjordanie » à l’Est.

Avant 1948, le terme Palestine est également utilisé par les organisations sionistes (Agence Juive pour la Palestine[9], Banka Palestina, Association France Palestine[10], le journal The Palestine Postetc.). En effet, les Juifs parlaient alors d’émigration vers la Palestine, de créer un État juif en Palestine, etc. Le mot Palestine désignait alors dans leur bouche un espace géographique et non un espace politique. Dès 1948, le terme est tombé en désuétude dans les milieux sionistes et a été remplacé par Israël (Agence Juive pour Israël, Banka Léoumi ce qui signifie nationale, Association France Israël, le journal The Jerusalem Postetc.)[11][réf. incomplète],[12].

Acceptions actuelles

  • Dans un contexte culturel, le peuple juif y fait référence en tant que Terre d'Israël ou Eretz Israel et dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé « Terre Sainte » par les chrétiens ou « Erets Israel » par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Palestine.

Charnière entre la vallée du Nil et la « terre entre les fleuves » (Mésopotamie), cette région a été habitée depuis des millénaires et a connu la présence de nombreuses dominations d’empires et de brassage de peuples. Chronologiquement, il connut la domination des : Cananéens, Hébreux/Juifs, Assyriens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins, Arabes, Croisés, Ottomans et Britanniques.

Quelques étapes importantes

Géographie

Article détaillé : Territoires palestiniens occupés.
Article détaillé : Géographie d'Israël.

Démographie

la population arabe, qui habitait en Palestine avant le début du conflit israélo-arabe a pris, dans l'histoire moderne, le nom de « peuple palestinien », en référence à cette appellation.

Une partie de la population est aujourd'hui israélienne, et comprend parmi elle, outre des Juifs et des Musulmans, des groupes de différentes confessions religieuses.

Articles détaillés : Histoire de la Palestine et Histoire d'Israël.

Terre de religions

Terre promise des juifs, Terre Sainte des chrétiens, terre sacrée (après La Mecque et Medine) de l'islam, la Palestine, et en particulier Jérusalem[14], présente une importance majeure au sein des grandes religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme, l'islam. Des lieux de culte et de vénération sont éparpillés sur tout ce territoire historique : Jérusalem, Hébron, Bethléem, Safed, Jéricho, Haïfa, le mont Carmel, Acre, le lac de Tibériade ...

Notes et références

  1. a et b Palestine Definition, The Palestine Exploration Fund, accédé le 4 avril 2008
  2. Forji Amin George, Is Palestine a State?, Expert Law, juin 2004.
  3. Said and Hitchens, 2001, p. 199.
  4. http://www.medea.be/fr/pays/territoires-palestiniens-occupes-tpo/palestine-reconnaissance-de-letat-de/
  5. Livre V
  6. Les Philistins bouchent les puits qu'Abraham avaient creusés (Genèse, 26, 14-18). Ils dérobent l'Arche d'alliance (1 Samuel, 4-7) Dalila et Goliath sont des Philistins.
  7. (en) The British Mandate For Palestine - San Remo Conference, April 24, 1920
  8. (en) The Palestine Mandate sur Yale Law School. Consulté le 24 janvier 2011.
  9. Notes et études documentaires, Numéros 2901 à 2923 sur Google Books, La Documentation française, 1962.
  10. Fernand Corcos, « Le foyer national juif » sur Google Books, Jouve, 1926.
  11. Voir Frédéric Encel, Géopolitique du sionisme, Armand Colin, 2006,(ISBN 2200345429).
  12. La question de Palestine portée devant l’organisation des Nations Unies (1922-1947).
  13. Palestine sur Encyclopédie Larousse
  14. Maurice Konopnicki, Jérusalem, Que sais-je ?, 1982.

Voir aussi

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