Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Caron et Beaumarchais (homonymie).

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait de Beaumarchais par Nattier

Activités Philosophe, Écrivain et dramaturge
Naissance 24 janvier 1732
Paris, Royaume de France Royaume de France
Décès 18 mai 1799 (à 67 ans)
Paris, Drapeau français République française
Langue d'écriture Français
Mouvement Lumières

Œuvres principales

  • Le Barbier de Séville ;
  • Le Mariage de Figaro.

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain, musicien, homme d'affaires et poète français, considéré comme l’une des figures emblématiques du siècle des Lumières.

Sommaire

Biographie

Origine et famille

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est né le 24 janvier 1732 à Paris en France, où il a travaillé toute sa vie. Fils d’horloger et frère de Vincent Caron, il est l’inventeur du mécanisme de l’échappement à hampe. Il l’a expliqué au sieur Lepaute, horloger du Roi, qui s’en prétend être alors à l’origine mais Pierre-Augustin le confond en cour. Beaumarchais est également l’inventeur d’un mécanisme de perfectionnement destiné aux pédales de harpes.

Il se marie en 1756 avec Madeleine-Catherine Aubertin, veuve Franquet, de presque dix ans son aînée ; celle-ci meurt un an plus tard. On le soupçonne de l’avoir tuée et c’est l’occasion du premier de la longue suite de procès et de scandales qui devaient marquer son existence. C’est en 1756 qu’il prend le nom de Beaumarchais, nom d’une terre qui appartenait à sa première épouse.

La fortune et les lettres

Son fort pouvoir de séduction devait lui permettre de gagner les faveurs de la Cour.

Il devient en 1759 professeur de harpe de Mesdames, filles de Louis XV, il se lie d’amitié avec le financier de la Cour, Joseph Paris Duverney qui lui permet d’acquérir la charge qui lui confère la noblesse et lui permet d’entrer dans le monde des finances et des affaires. Il se lance dans les spéculations commerciales et déploie un tel génie en ce genre qu’en peu d’années il acquiert une grande fortune et il achète une charge de secrétaire du roi. Il devient ensuite lieutenant général des chasses et commence à écrire des petites parades pour des théâtres privés (Les Bottes de sept lieues, Zirzabelle, Jean Bête à la foire) qui jouent sur un comique de mots et de corps proche de la farce. Il est aussi à l’époque patronné par le prince de Conti.

En 1768, il épouse Geneviève-Madeleine Wattebled, veuve de Lévêque, garde général des Menus-Plaisirs, qui meurt en 1770, à 39 ans, laissant une importante fortune. Beaumarchais est accusé de détournement d’héritage.

Les années 1770-1773 sont pour Beaumarchais des années de procès et de défaveur : outre ses démêlés avec le comte de la Blache, il est occupé par la succession testamentaire de Joseph Paris Duverney dont devait accoucher l’affaire Goëzman. Il y manifeste un art consommé des factums, allant jusqu’à renouveler le genre, mais il y perd fortune, alliés et droits civiques.

En 1774, il fait la connaissance de Marie-Thérèse Willermaulaz (1751-1816), qui devient sa troisième épouse en 1786. En mars de cette même année, il est une première fois envoyé à Londres pour négocier la suppression du libelle dirigé contre Madame Du Barry, les Mémoires secrets d’une femme publique de Théveneau de Morande, mission où il espère regagner les faveurs de la Cour.

Le 8 avril 1775, sous les conseils de Sartine, il est chargé par le nouveau souverain d’empêcher la publication d’un nouveau pamphlet, l’Avis à la branche espagnole sur ses droits à la couronne de France à défaut d’héritiers, d’un certain Angelucci, qui prétend que le roi a « l’aiguillette nouée ».

Cette mission, qui conduisit Beaumarchais en Angleterre, aux Pays-bas, dans les États allemands et en Autriche, où il fut pour un temps incarcéré sous motif d’espionnage, devient sous sa plume une aventure picaresque.

La même année, il est chargé à Londres de récupérer des documents secrets détenus par le chevalier d’Éon.

La guerre d’indépendance des États-Unis d’Amérique

À partir du mois de juin 1775, il se lance dans une nouvelle aventure et il se fait l’avocat d’une intervention française dans la Guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique. Il entame alors une correspondance enflammée avec le comte de Vergennes, où il défend la cause des Insurgents. Dès le mois de septembre 1775, Beaumarchais joue un rôle politique en tant qu’intermédiaire entre les Insurgents et la France, et il rencontre fréquemment Arthur Lee, député secret des Insurgents.

Le 10 juin 1777, le secrétaire d’État aux affaires étrangères lui confie une somme importante pour soutenir secrètement les Américains[1]. Initié secrètement par Louis XVI et Vergennes, Beaumarchais reçoit l’autorisation de vendre poudre et munitions pour près d’un million de livres tournois sous le couvert de la compagnie portugaise Rodrigue Hortalez et Compagnie qu’il monte de toutes pièces. La société Rodrigue Hortalez et Cie, va lui permettre de s’enrichir en vendant armes et munitions et en envoyant une flotte privée pour soutenir les Insurgés[2]. »

Les factums

mémoires judiciaires

La Révolution française

Il milite au sein de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, fondée en 1777 à son initiative, et obtient à la Révolution la reconnaissance des droits d'auteur. Ceux-ci sont automatiques à la création d’une œuvre. Ils garantissent à son auteur ses droits patrimoniaux et moraux (la reconnaissance de la paternité de l’œuvre notamment). Dans De la littérature industrielle, Sainte-Beuve présente l’action de Beaumarchais comme un tournant décisif de l’histoire de la littérature, car l’écrivain passe du statut de bénévole, de passionné ou de mendiant (dépendant de ses mécènes) à celui d’industriel et de gestionnaire : « Beaumarchais, le grand corrupteur, commença à spéculer avec génie sur les éditions et à combiner du Law dans l’écrivain ».

En 1788, après d’importants travaux de reconstruction inachevés, il vend à Aimé Jacquot et Jean Hérisé la papeterie de Plombières-les-Bains qu’il avait acquise en 1780[3].

En février 1789, il cède aux frères Claude Joseph et François Grégoire Léopold Desgranges les papeteries d’Arches et Archettes dont il était propriétaire.

En 1790, il se rallie à la Révolution française, et on le nomme membre provisoire de la Commune de Paris (1792). Mais il quitte bientôt les affaires publiques pour se livrer à de nouvelles spéculations ; moins heureux cette fois, il se ruine presque en voulant fournir des armes aux troupes de la république. Il devient suspect lors de la Convention et est emprisonné à l’Abbaye sous la Terreur. Il échappe cependant à l’échafaud et se tient quelques années caché. Il s’exile à Hambourg puis revient en France en 1796. Il écrit ses Mémoires, chef-d’œuvre de pamphlet, et meurt à Paris le 18 mai 1799 d’apoplexie. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (division 28) à Paris.

Sa descendance

De son union avec Marie Thérèse Willermaulaz (1753-1816) qu’il épouse le 8 mars 1786, il eut une fille, Amélie-Eugénie de Beaumarchais (1777-1816). Elle épouse en 1796, André Toussaint Delarue (1768-1863), beau-frère du comte Mathieu Dumas, et dont elle aura trois enfants[4]. Amélie-Eugénie intente, en 1814, un procès afin d’obtenir le remboursement des sommes avancées par son père pour financer la livraison d’armes destinées à la Révolution américaine. Cette fille aura une descendance directe sous l’Empire et la Restauration via les familles Poncet, puis Roulleaux-Dugage.

Son neveu, futur héritier et exécuteur testamentaire, Charles-Edouard Delarue-Caron de Beaumarchais (1799-1878)[5], général de brigade, obtiendra 800 000 dollars en 1835 et sa branche de la famille sera ensuite autorisée à relever le nom de Beaumarchais.

Œuvres

Statue de Beaumarchais par Louis Clausade, 4e arrondissement de Paris.

Théâtre

Trilogie de Figaro, ou Le Roman de la famille Almaviva, selon l’appellation donnée par Beaumarchais dans une préface de La Mère coupable :

Factums

Concernant l’affaire Goëzman :

Le 17 juillet 1770, le financier Joseph Paris Duverney meurt et les dispositions qu’il a prises dans son testament en faveur de Beaumarchais sont contestées par le comte de La Blache, son légataire universel. Un procès s’ensuit et les biens de Beaumarchais sont finalement saisis lorsqu’en 1773 il publie à propos des agissements du rapporteur à son procès, le juge Goëzman, quatre mémoires dont l’esprit et la dialectique ont un retentissement considérable et font condamner le juge, le 26 février 1774. (Michaud)

  • Requête d’atténuation pour le sieur Caron de Beaumarchais, A Nosseigneurs de parlement, les chambres assemblées, Knapen, Paris, 1773
  • Supplément au mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Quillau, Paris, 1773.
  • Addition au supplément du mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (...) servant de réponse à madame Goëzman (...) au sieur Bertrand d’Airolles, (...) aux sieur Marin,(...) et Darnaud-Baculard (...), P.-D. Pierres, Paris, 1774.
  • Quatrième mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais... contre M. Goëzman, (...) madame Goëzman et le sieur Bertrand, (...) les sieurs Marin, (...) Darnaud-Baculard (...) et consorts (...), J.-G. Clousier, Paris, 1774.

Œuvre (éditions)

  • Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, publiées par P.-P. Gudin de La Brenellerie, L. Collin, Paris, 1809. 7 volumes in-8° avec gravures. I-II. Théâtre ; III-IX. Mémoires ; V. Époques ; VI-VII. Correspondance.
  • Le Tartare à la Légion, édition établie, présentée et annotée par Marc Cheynet de Beaupré, Le Castor Astral, Collection "Les Inattendus", 1998, 232 pp. (Cet ouvrage retrace les liens entre Beaumarchais et Joseph Paris Duverney, détaillant les phases du procès qui opposa Beaumarchais au comte de La Blache, relatif à la succession du financier. Outre le texte annoté du dernier mémoire à consulter de l’affaire, il donne un éclairage intéressant sur les circonstances ayant présidé à la rédaction du Mariage de Figaro et du Barbier de Séville).

Opéra

Ces deux pièces de Beaumarchais ont fourni le livret des plus importants opéras de Mozart et Rossini. Chacune est parfaitement adaptée au compositeur qui l’a mise en musique, et les opéras en soulignent encore davantage les différences. Le Barbier de Séville, pleine de légèreté et parfois de bouffonnerie, succession de situations invraisemblables et d’épisodes burlesques, avec un Figaro souvent pataud et toujours vantard, a bien naturellement séduit Rossini. Le Mariage de Figaro, plus fin et plus construit, véritable pièce des Lumières, avec ses six personnages plus complexes et subtils, et un Figaro plus malin et plus agile, était davantage adapté à Mozart.

Cinéma

Parmi les pièces de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro et Le Barbier de Séville ont fait l’objet de nombreuses adaptations cinématographiques en plusieurs langues, pour la télévision essentiellement. Le personnage historique lui-même a été porté à l’écran, notamment dans les films suivants :

Notes et références

  1. Louis de Loménie, dans Beaumarchais et son temps, a blâmé le peuple des États-Unis et leur gouvernement pour leur ingratitude et leur injustice envers Beaumarchais. L’ouvrage de Loménie a été critiqué et réfuté sur une autre phase de la vie de Beaumarchais par Paul Huot : Beaumarchais en Allemagne, Paris, 1869. Un autre jugement assez sévère sur Beaumarchais a été exprimé par un de ses compatriotes dans la Revue rétrospective, Paris, 15 mars 1870, p. 168.
  2. « Le gouvernement français se décida alors à reconnaître l’indépendance des États-Unis et à envoyer M. Gérard pour ministre auprès du Congrès. Il était temps, car l’on était très peu satisfait des secours que la France faisait parvenir par l’intermédiaire du sieur Caron de Beaumarchais. La correspondance de cet homme choquait universellement par son ton de légèreté qui ressemblait à l’insolence. J’ai conservé la copie d’une de ces lettres.
    Messieurs, je crois devoir vous annoncer que le vaisseau l’Amphitrite, du port de 400 tonneaux, partira au premier bon vent pour le premier port des États-Unis qu’il pourra atteindre. La cargaison de ce vaisseau qui vous est destiné consiste en 4 000 fusils, 80 barils de poudre, 8 000 paires de souliers, 3 000 couvertures de laine ; plus quelques officiers de génie et d’artillerie, item un baron allemand, jadis un aide de camp du prince Henri de Prusse ; je crois que vous pourrez en faire un général et suis votre serviteur, C. DE BEAUMARCHAIS.» in Mémoires (Pontgibaud)
  3. Ministère de la Culture - Base Mérimée : usine de papeterie à Plombièresl
  4. Deux mourront à la naissance : Palmyre (1798) et Alfred-Henri (1803).
  5. Épouse la même année Marthe Paule Roederer, la fille du baron Roederer dont il aura un fils, Raoul (1835-1900), qui sera colonel de cavalerie

Sources partielles

Voir aussi

Bibliographie

  • Louis de Loménie, Beaumarchais et son temps, études sur la société en France au XVIIIe siècle d’après des documents inédits, Michel Lévy frères, Paris, 1856.
  • Maurice Lever, Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, t. I, L’Irrésistible ascension. 1732-1774, Fayard, 1999, t. II, Le Citoyen d’Amérique. 1775-1784, Fayard, 2003, t. III, Dans la tourmente. 1785-1799, Fayard, 2004.
  • Frédéric Grendel, Beaumarchais ou la calomnie, Paris 1973, 566 p.
  • Paul Huot, Beaumarchais en Allemagne : révélations tirées des archives d’Autriche, Paris : A. Lacroix, Verboeckhoven, 1869, 218 p. (sur l’affaire Angelucci)[1].
  • Sarah Maza, Vies privées, affaires publiques. Les causes célèbres de la France prérévolutionnaire, Paris, Fayard, 1997, 384 p. (sur les procès et les factums).
  • René Pomeau, Beaumarchais ou la bizarre destinée, PUF écrivain, 1987, 227 p.
  • Gunnar von Proschwitz, Introduction à l’étude du vocabulaire de Beaumarchais, Slatkine Reprints, Genève, 1981.

Liens internes

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

mentions légales Wikipédia
logo wikimediapolitique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts logo wikimediafaire un don

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais . Wikipédia


Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain et dramaturge français et fut l'une des figures emblématiques du siècle des Lumières. .

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais . Ses citations . Dicocitations "


Pierre Augustin Caron de Beaumarchais . Ses citations . Dicocitations ". Pierre Augustin Caron de Beaumarchais : Auteur dramatique français (1732-1799) dont l'oeuvre est apparue, à la veille de la...

Poèmes et poésies . les poèmes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais


les poèmes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, Retrouvez tous les poèmes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais classées par ordre alphabétique
Plus d'infos Sur le web

  • Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain , musicien , homme ...
    21 Kio (2 713 mots) - 20 mai 2012 à 02:21

  • L'Autre Tartuffe ou la Mère coupable est un drame en cinq actes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , achevé en 1792 . ...
    4 Kio (636 mots) - 3 mars 2012 à 19:08

  • 18 mai : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , dramaturge français (° 1732 ). Joubert , général français tué à la bataille de Novi (° 1769 ). ...
    18 Kio (1 936 mots) - 26 mai 2012 à 04:04

  • Le Barbier de Séville ou la Précaution inutile est une comédie en quatre actes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , créée en 1775. ...
    1 Kio (149 mots) - 2 juin 2011 à 19:57

  • 24 janvier : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , dramaturge français († 1799 ). 22 février : George Washington , futur Président ...
    10 Kio (962 mots) - 18 mars 2012 à 09:31

  • Figaro, qui dit avoir pour prénom « Anonyme », est un personnage inventé par Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais à la fin du et qu'il ...
    4 Kio (410 mots) - 31 mars 2012 à 19:32

  • Un de ses ascendants célèbre est Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais . Parmi les membres de cette famille, dont certains sont implantés ...
    1 Kio (171 mots) - 7 avril 2012 à 21:10

  • Ainsi, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais fournit des armes aux « insurgents ». Le Secret a également travaillé à influencer la ...
    3 Kio (363 mots) - 2 avril 2012 à 16:42

  • Il polémiqua également avec Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais puis avec Félicité de Genlis . répondait aux ouvrages de celui-ci sur l ...
    14 Kio (1 966 mots) - 22 mars 2012 à 01:01

  • Eugénie Caron de Beaumarchais, fille de l'écrivain Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais . Épouse de Maître Delarue, écuyer, ancien ...
    7 Kio (932 mots) - 25 mai 2012 à 10:52

  • Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799), écrivain, dramaturge, éditeur et auteur comique français. Pierre-Claude Foucquet ...
    8 Kio (842 mots) - 27 avril 2012 à 16:47

  • 1960 : Le Mariage de Figaro de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , mise en scène Jean Deschamps , Festival de Fréjus. putain de John ...
    15 Kio (1 785 mots) - 19 novembre 2011 à 23:38

  • Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Le Tartare à la Légion, édition établie, présentée et annotée par Marc Cheynet de Beaupré, Bordeaux ...
    7 Kio (999 mots) - 22 mars 2012 à 02:01

  • (1775 ) de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais | durée | ... comédie Le Barbier de Séville de Beaumarchais (1732 -1799 ), jouée pour la ...
    19 Kio (2 231 mots) - 8 mai 2012 à 10:02

  • Ses tentatives répétées de communiquer à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais divers textes et variantes voltairiens échouèrent : ces ...
    8 Kio (1 188 mots) - 17 avril 2012 à 18:55

  • Le Barbier de Séville , pièce de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , 1775. Il barbiere di Siviglia (Le Barbier de Séville), opéra de ...
    3 Kio (345 mots) - 24 janvier 2012 à 19:56

  • Barbier de Séville , lors de la représentation du 15 | septembre | 1785 à laquelle assista l'auteur, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais . ...
    42 Kio (5 080 mots) - 10 mai 2012 à 20:59

  • Le Mariage de Figaro de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , mise en scène François Ha Van - Théâtre du Lucernaire , Théâtre ...
    4 Kio (449 mots) - 20 décembre 2011 à 09:58

  • 18 mai : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , écrivain, éditeur et dramaturge français. 24 | janvier | 1732 | en littérature). ...
    1 Kio (125 mots) - 31 octobre 2011 à 00:58

  • 24 janvier : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais , écrivain, éditeur et dramaturge français. 18 | mai | 1799 | en littérature). ...
    1 Kio (119 mots) - 23 février 2012 à 19:00