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Ponyta et Galopa
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| Ponyta | |
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| ポニータ (Ponita) |
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| Numéro National Grolem - Ponyta (#077) - Galopa |
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| Numéro Johto Dodrio - Ponyta (#206) - Galopa |
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| Numéro Sinnoh Archeodong - Ponyta (#090) - Galopa |
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| Étymologie | Poney |
| Génération | Première |
| Stade | Base |
| Évolution | Galopa |
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| Sexe | ♂ 50 % / ♀ 50 % |
| Groupe d'œufs | Sol |
| Taille | 1.0 m |
| Poids | 30 kg |
| Type(s) | Feu |
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| Habitat | Prairies |
| Capacité spé. | Fuite / Torche |
| Attribut | Cheval feu |
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| Galopa | |
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| ギャロップ (Gallop) |
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| Numéro National Ponyta - Galopa (#078) - Ramoloss |
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| Numéro Johto Ponyta - Galopa (#202) - Osselait |
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| Numéro Sinnoh Ponyta - Galopa (#091) - Manzaï |
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| Étymologie | Galop |
| Génération | Première |
| Stade | Évolué |
| Préévolution | Ponyta |
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| Sexe | ♂ 50 % / ♀ 50 % |
| Taille | 1,70 m |
| Poids | 95 kg |
| Type(s) | Feu |
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| Habitat | Prairies |
| Capacité spé. | Fuite / Torche |
| Attribut | Cheval feu |
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Ponyta (ポニータ?, Ponīta dans les versions originales en japonais) et son évolution Galopa (ギャロップ?, Gallop dans les versions originales en japonais) sont deux espèces de Pokémon de première génération.
Issus de la célèbre franchise de médias créée par Satoshi Tajiri, ils apparaissent dans une collection de jeux vidéo et de cartes, dans une série d'animation, plusieurs films, et d'autres produits dérivés. Ils ont imaginés par l'équipe de Game Freak et dessinés par Ken Sugimori et leur première apparition a au lieu au Japon en 1996, dans le jeu vidéo Pokémon Vert. Ponyta et Galopa ressemblent à des chevaux aux crins enflammés, Ponyta ayant l'apparence d'un poney, et Galopa celle d'une licorne. Ils sont de type feu et occupent respectivement les 77e et 78e emplacements du Pokédex national, l'encyclopédie qui recense les différentes espèces de Pokémon.
Tous deux jouissent d'une certaine popularité parmi les joueurs, en particulier chez les jeunes filles, en raison de leur apparence flatteuse. Galopa fait partie des plus célèbres chevaux des jeux vidéo selon IGN et MTV Multiplayer.
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Création
La conception de Ponyta et Galopa est le fait, comme pour la plupart des Pokémons, de l'équipe chargée du développement des personnages au sein du studio Game Freak. Leur apparence est finalisée par Ken Sugimori pour la première génération des jeux Pokémon, Pokémon Rouge et Pokémon Vert, sortis à l'extérieur du Japon sous les titres de Pokémon Rouge et Pokémon Bleu[1],[2].
Nintendo et Game Freak n'ont pas évoqué les sources d'inspiration de ces Pokémon. Néanmoins, certains fans avancent qu'ils pourraient être basés des chevaux de feu présents dans différentes mythologies tels que les chevaux du soleil qui tirent le char du dieu grec Hélios à travers le monde chaque jour dans la mythologie grecque, les ashvins de la mythologie hindoue, et d'autres chevaux de la mythologie nordique[3],[4]. Ces références n'ont jamais été confirmées par les concepteurs[N 1].
Etymologie
Nintendo a décidé de donner aux espèces Pokémon des noms « astucieux et descriptifs », liés à l'apparence ou aux pouvoirs des créatures, lors de la traduction du jeu pour le public occidental. Il s'agit d'un moyen de rendre les personnages plus compréhensibles pour les enfants, notamment Américains[5]. Dans cette logique, Ponyta et Galopa sont initialement nommés Ponīta (ポニータ?) et Gallop (ギャロップ?) en japonais. Si Ponyta conserve le même nom en anglais et en français qu'en japonais, son évolution a été renommé « Rapidash » en anglais, et « Galopa » en français. Dans la version bêta anglaise, son nom devait être « Gallop », comme dans la version japonaise, mais il a été modifié par la suite[3].
Selon IGN, le nom de « Ponyta » vient du mot pony (« poney »), tandis que « Rapidash » provient d'une combinaison de rapid (« rapide ») et de dash (« courir »), en référence à sa vitesse[6],[7]. Le nom français « Galopa » et le nom allemand Gallopa proviennent du galop, l'allure la plus rapide du cheval. En coréen, son nom est 날쌩마 (Nalssaengma), et en chinois 烈焰馬, qui signifie littéralement « cheval de flammes rugissantes »[3].
Description
Ces deux Pokémon sont l'évolution l'un de l'autre : Ponyta évolue en Galopa. Dans les jeux vidéo, cette évolution survient en atteignant le niveau 40[8],[N 2].
Jusqu'à la cinquième génération de Pokémon, ils étaient les deux uniques Pokémons à l'apparence de chevaux parmi les centaines de créatures imaginées par l'équipe de Nintendo[9],[N 3]. Ils sont tous deux de couleur crème à jaune pâle, dotés de crins enflammés, et qualifiés de « cheval feu »[10] par le Pokédex, encyclopédie fictive de l'univers Pokémon. Comme pratiquement tous les Pokémon, ils ne peuvent pas parler : lors de leurs apparitions dans les jeux vidéo tout comme dans la série d'animation, ils ne poussent que des cris proches du hennissement[N 4]. Le Pokédex donne des informations sur leur mode de vie : tous deux sont diurnes, grégaires et herbivores. Très agiles, ils vivent dans les prairies ou les montagnes avec d'autres Pokémon de type roche et feu[3].
Ponyta
Ponyta ressemble à un poney. Sa crinière et sa queue sont composées de flammes et poussent une heure après sa naissance en lui donnant une apparence impressionnante[11]. L'intensité de ces flammes peut être contrôlée, Ponyta peut garder ses flammes assez douces pour ne pas embraser de foin ou de papier, mais les rend assez chaudes pour fondre le cuivre en combat. Cette capacité est visible dans la série d'animation lorsque Sacha cesse de se brûler en touchant la crinière d'un Ponyta et découvre ainsi qu'il a gagné son amitié. Les sabots arrières d'un Ponyta sont dix fois plus durs que le diamant et il peut aplatir n'importe quoi en peu de temps[12]. Son corps est lumineux, et ses pattes incroyablement puissantes. Le Pokédex affirme qu'il pourrait atteindre le sommet de la Tour Eiffel[N 5] d'un bond ou écraser Uluru[13],[14], et absorber le choc de l’atterrissage[15]. Ces sabots peuvent fracasser le crâne de l'ennemi lors d'un combat. Les nouveau-nés Ponyta peuvent à peine tenir debout, à force de galoper, leurs jambes deviennent plus dures et plus rapides[16]. Juste après sa naissance, Ponyta ne court pas très vite, mais se muscle en suivant sa mère, pour enfin se déplacer aussi vite qu'elle[17]. Il s'entraîne à franchir des haies dans les hautes herbes[18].
Galopa
Galopa est la forme évoluée de Ponyta. Comme sa pré-évolution, il ressemble à un cheval de couleur jaune pâle aux crins enflammés. Les différences sont sa corne de licorne au milieu du front, la longueur de sa crinière de flammes qui coure jusqu'au bas de son dos, et ses chevilles recouvertes de flammes dans des tons orangés et rouges, alors que les flammes de Ponyta sont localisées en haut de ses jambes. Ses yeux à l'iris rouge sont proportionnellement plus petits que ceux d'un Ponyta, et de forme différente[19],[20].
Dans l'univers Pokémon, les Galopa sont observés dans les champs et les plaines, courant avec désinvolture contre les membres de leur troupeau[21],[22], et pas à une vitesse particulièrement élevée. L'esprit de compétition est toutefois profondément ancré dans le comportement d'un Galopa, en ce qui concerne la vitesse. S'il voit quelque chose passer plus vite que lui, comme tout type de voiture ou de train[23], il va ardemment essayer de le devancer[24],[25],[26],[27]. Dans un tel état, leurs parties enflammées brûlent à pleine puissance et ils accélèrent à des vitesses de 240 km/h (150 miles par heure) en moins de dix foulées, départ arrêté[28],[10], vitesse qu'ils peuvent dépasser[21]. Leurs sabots frôlent le sol et un observateur extérieur peut croire qu'ils glissent sur le vent[29], s'il n'y voit pas qu'une boule de feu au loin[30]. Comme chez sa pré-évolution Ponyta, les sabots de Galopa sont plus durs que le diamant[31]. Au combat, ce Pokémon s'entoure de flammes et charge[32] son adversaire en crachant du feu[33]. Sa crinière, comme celle de Ponyta, est extrêmement chaude et peut provoquer des brulures chez toute personne qui la touche[8]. Pendant leur course, elle flotte, flamboie et s'embrase[21],[34] puis les flammes s'allongent au fur et à mesure que le Pokémon gagne de la vitesse[35], dispersant des étincelles ardentes[36].
Apparitions
Jeux vidéo
Ponyta apparaît dans la série de jeux vidéo Pokémon. D'abord en japonais, puis traduits en plusieurs autres langues, ces jeux ont été vendus à plus de 143 millions d'exemplaires à travers le monde[37]. Ponyta et Galopa ont fait leur première apparition le 27 février 1996, dans les jeux japonais Pocket Monsters Aka (ポケットモンスター 赤, Poketto Monsutā Aka, Pocket Monster Rouge) et Pocket Monsters Midori (ポケットモンスター 緑, Poketto Monsutā Midori, Pocket Monster Vert) remplacés dans les autres pays par la version Bleue après la traduction en anglais[38]. Depuis la première édition de ces jeux, Ponyta et Galopa sont réapparus dans las version jaune, or, argent, cristal, saphir, rubis et émeraude[8].
Il est possible d'avoir un œuf de Ponyta en faisant se reproduire deux Pokémon dont un Ponyta ou un Galopa mâle entre eux. Cet œuf éclot après 5 120 pas, et un Ponyta de niveau 5 en sort. Ponyta et Galopa appartiennent au groupe d’œufs sol. Leurs capacités spéciales sont « Fuite », qui augmente leurs chances de fuite face à un Pokémon sauvage, et « Torche », qui fait que les attaques feu reçues par ces Pokémons sont absorbées et augmentent la puissance de leurs propres attaques feu. Ils apprennent diverses attaques selon les éditions des jeux, notamment Mégacorne, Hâte, Danseflamme, Bélier et Furie. Leurs attaques les plus puissantes sont Déflagration, Rebond et Boutefeu[39]. Ils portent parfois sur eux des baies Jouca[N 6].
Avec Ouisticram, Ponyta est le seul Pokémon de type feu de base du Pokédex de Sinnoh, dans Pokémon Diamant et Perle. En outre, il est l'un des quatorze Pokémons qui ont une description en six langues dans le Pokédex[40],[N 7].
Série télévisée et films
La série animée Pokémon ainsi que les films sont des aventures séparées de la plupart des autres versions de Pokémon et mettent en scène Sacha Ketchum[41] en tant que personnage principal. Sacha et ses compagnons voyagent à travers le monde Pokémon en combattant d'autres Dresseurs Pokémon. Ponyta et Galopa jouent un rôle majeur dans Le Poké-marathon. Il s'agit d'une course Pokémon où la tricherie est permanente, la Team Rocket a blessé la concurrente Lara Larami pour le compte d'un de ses rivaux. Sacha accepte de monter le Ponyta de Lara Larami afin de participer à cette course, et prend un certain temps pour être accepté et ne plus se brûler en touchant sa crinière. Durant la course, le Ponyta est attaqué à plusieurs reprises par le Dodrio du rival de Lara. Pendant la dernière ligne droite de la course, il évolue en Galopa, le « Pokémon le plus rapide au monde », et parvient à rattraper le Dodrio puis à gagner la course[42]. Par ailleurs, Galopa apparaît dans le générique d'introduction de tous les épisodes de la première saison.
D'autres épisodes font apparaître ces Pokémons sans leur réserver un rôle de premier plan. Un Ponyta et un Galopa font partie de la troupe de cirque de Stella dans Quel cirque[43]. Dans l'épisode spécial Noël de la première saison, Des joujoux par milliers, un Ponyta tire le traîneau du père Noël, qui s'exclame d'ailleurs « je n'ai pas de rennes, j'ai un Ponyta ! »[44]. Plus tard, ce rôle échoit à Cerfrousse. On retrouve deux Ponyta dans Retour à Oliville, au Hoothoot express, où un dresseur les possède[45]. Bien qu'il n’apparaisse que quelques secondes, c'est un Galopa qui permet à John Dickson de remporter la ligue Johto face à un Rhinoféros, dans La fin de la Conférence Argentée[46]. Dans l'épisode spécial Voyage dans le temps, l'infirmière Joëlle possède un Ponyta[47].
Un Galopa apparaît dans Pokémon le film : Mewtwo contre-attaque, en 2000. Il fait partie de l'équipe de la dresseuse Pokémon Neesha mais est capturé puis cloné par Mewtwo. Il réapparaît dans Pokémon : Le Retour de Mewtwo, en 2001.
Manga
Ponyta apparaît dès les premiers chapitres des aventures de Pokémon Jaune. Galopa est la monture du champion d'arène Charles dans Pokémon La Grande aventure ! : celui-ci reçoit une attaque de Mewtwo afin de protéger le dresseur Red. La dresseuse Aurore possède également un Ponyta qui lui sert le plus souvent de monture, et se révèle relativement faible en combat, essuyant de nombreuses défaites face aux champions d'arène. Toutefois, face à l'Archeodong de Byron, Ponyta parvient à vaincre et évolue ensuite en Galopa[48].
Jeux de cartes
Le jeu de cartes Pokémon est un jeu de cartes à collectionner avec un but du jeu similaire à un Match Pokémon dans la série de jeux vidéos ; les joueurs doivent utiliser des cartes (qui ont chacune leurs forces et faiblesses) dans le but de vaincre son adversaire en mettant toutes ses cartes KO[49]. Ponyta et Galopa sont présents depuis l'édition de base du jeu de cartes Pokémon, et régulièrement réédités[50]. Ils sont toujours de niveau respectivement 1 et 2, de type feu, avec une faiblesse à l'eau et aucune résistance. Ils existent en version obscure. La description de la carte de Galopa dit qu'il s'agit d'un Pokémon sauvage et indomptable et que lorsqu'il galope, l'on dirait une comète traversant les cieux[51].
Réception
Les lecteurs d'IGN ont élu Galopa comme le 90e Pokémon le plus populaire, sur les 650 connus fin 2010. Jack DeVries écrit que Ponyta est déjà « cool », et que faire de Galopa une licorne le rend « encore plus cool ». Il ajoute que « Galopa est rapide comme l'enfer, puissant, et en quelque sorte parvient à être sympathique, même si son corps tout entier vous tuera ». Il ajoute que Galopa est « universellement attrayant », et séduit les fans de Pokémons « mignons et cools »[52]. Un éditeur d'IGN ajoute que, bien qu'il ne s'agisse pas de son Pokémon de type feu favori, bon nombre de dresseurs mettent en valeur sa grande vitesse et lui laissent une place de choix parmi les créatures d'élément feu[7].
Une éditrice d'IGN écrit que Ponyta n'est « pas si bien que ça », mais qu'elle l'aime parce qu'il évolue en un Pokémon d'une « beauté absolument captivante ». Elle ajoute que Galopa est son Pokémon feu favori, mais qu'il est souvent oublié au profit de type feu plus populaires tels que Dracaufeu, Typhlosion et Arcanin[53],[54].
MTV Multiplayer a lancé un sondage pour élire le meilleur cheval des jeux vidéo, auquel ont participé un panel comportant Ken Levine de 2K Boston, le journaliste Leigh Alexander, Mike Krahulik (en) de Penny Arcade, et Tofuburger de I Can Has Cheezburger (en). Les trois derniers ont classé Galopa second, premier, et troisième, respectivement. Tofuburger écrit que Galopa est « mignon et câlin », mais dangereux en même temps[55]. Un membre de l'équipe de GamesRadar « aime vraiment » Galopa mais estime qu'il existe de meilleurs choix[56]. Les auteurs de l'ouvrage « top 10 » Pokémon paru en 2007, Tracey West et Katherine Noll, ont élu Galopa quatrième meilleur Pokémon de type feu[57]. Joseph Jay Tobin, auteur d'une étude universitaire consacrée à l'impact des Pokémon, ajoute que Ponyta est populaire parmi les jeunes filles[58].
Notes et références
Notes
- Par ailleurs, le signe « cheval de feu » existe réellement dans l'astrologie chinoise ; dans l'Apocalypse biblique, le second des cavaliers monte également un cheval « rouge feu ». Là encore, ces références n'ont jamais été confirmées.
- La notion de niveau d'évolution n'est pas présente dans les séries et les films.
- Les noire et blanche ont vu l'apparition de plusieurs autres Pokémon évoquant des chevaux, notamment Keldeo.
- Voir la série d'animation Pokémon saison 1, épisode 33, et les différentes versions en jeu vidéo.
- Cette référence culturelle est spécifique au public occidental : dans les éditions japonaises des jeux, il est fait mention de la tour de Tokyo.
- Dans Diamant, perle et Platine
- Les six langues sont le japonais, l'anglais, le français, l'allemand, l'espagnol et l'italien.
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ponyta and Galopa » (voir la liste des auteurs)
- (ja) Équipe Nintendo, « 2. 一新されたポケモンの世界 » sur Nintendo.com, Nintendo, p. 2. Consulté le 10 septembre 2010
- (en) Stuart Bishop, « Game Freak on Pokémon ! », CVG, 30 mai 2003. Consulté le 2 juillet 2008
- (en) Rapidash sur Bulbapedia. Consulté le 9 juillet 2009
- (en) 077 - Ponyta sur tabkam.com. Consulté le 5 juillet 2011
- (en) PokéMania, Time, 22 novembre 1999. Consulté le 15 septembre 2008
- (en) Ponyta sur IGN. Consulté le 3 juillet 2011
- (en) Rapidash sur IGN. Consulté le 3 juillet 2011
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- West 2009, p. 77
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- Pokédex de Pokémon Vert Feuille, Game Freak, Nintendo, 9 septembre 2004, Game Boy Advance, entrée Ponyta
- Pokédex de Pokémon Stadium, Game Freak, Nintendo, 6 mars 2000, Nintendo 64, entrée Ponyta
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- Pokédex de Pokémon Jaune, Game Freak, Nintendo, 16 juin 2000, Game Boy, entrée Ponyta
- Pokédex de Pokémon Platine, Game Freak, Nintendo, 22 mars 2009, Nintendo DS, entrée Ponyta
- Pokédex de Pokémon Or, Game Freak, Nintendo, 6 avril 2001, Game Boy, entrée Ponyta
- Pokédex de Pokémon Cristal, Game Freak, Nintendo, 2 novembre 2001, Game Boy, entrée Ponyta
- Galopa sur Pokémon trash. Consulté le 28 juin 2011
- Lipperini 2000, p. 228
- Pokédex de Pokémon Rubis et Saphir, Game Freak, Nintendo, 2004, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Émeraude, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Stadium, Game Freak, Nintendo, 2000, Nintendo 64, entrée Galopa
- (en) Rapidash Pokédex, pokemondb.net. Consulté le 5 novembre 2010
- Pokédex de Pokémon Rouge et Bleu, Game Freak, Nintendo, 8 octobre 1999, Game Boy, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Jaune, Game Freak, Nintendo, Game Boy, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Vert Feuille, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Argent, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Or, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Rouge Feu, entrée Galopa
- (en) Galopa : Pokédex sur Serebii.net. Consulté le 8 juillet 2009
- Pokédex de Pokémon Ranger, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Ranger : Nuit sur Almia, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Diamant, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Cristal, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- Pokédex de Pokémon Platine, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
- "The Ultimate Game Freak: Interview with Satoshi Tajiri", TimeAsia.com URL accédée le 12 juillet, 2006 (Waybacked).
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- (en) Pokémon Diamond/Pearl - Foreign Dex Entries sur Serebii.net. Consulté le 3 juillet 2011
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- « Le Poké-marathon ». Pokémon. saison 1, épisode 33. . Résumé sur Pokémon, épisode 33. Consulté le 8 juillet 2009
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- « Des joujoux par milliers ». Pokémon. saison 1, épisode 65.
- « Retour à Oliville ». Pokémon. saison 5, épisode 223.
- « La fin de la Conférence Argentée ». Pokémon. saison 5, épisode 274.
- « Voyage dans le temps ». Pokémon. 1er novembre 2007.
- (en) Platinum's Rapidash sur Bulbapedia. Consulté le 3 juillet 2011
- Pokémon Trading Card Game "How to play" guide go-pokemon.com. Consulté le 5 décembre 2008.
- Voir par exemple ces deux visuels de cartes : [image]Galopa et Galopa
- Galopa obscur sur Pokémon France. Consulté le 9 juillet 2009
- (en) Top Pokémons : Rapidash, IGN. Consulté le 30 juin 2011
- (en) Rapidash, IGN. Consulté le 1er juillet 2011
- (en) Ponyta, IGN. Consulté le 1er juillet 2011
- (en) The greatest video gamehorse revealed as chosen by our stunningly high profil panel, MTV multiplayer. Consulté le 1er juillet 2011
- (en) Pokemon monday : Ditto is a failed Mew clone sur Gamesradar
- West et Noll 2007
- Tobin 2004, p. 283
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Ponyta et Galopa sur Puissance Pokémon. Consulté le 7 juillet 2009
- Ponyta et Galopa sur Pokébip. Consulté le 8 juillet 2009
- (en) Ponyta et Rapidash sur Serebii.net. Consulté le 8 juillet 2009
Bibliographie
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- (it) Loredana Lipperini, Generazione Pokémon: i bambini e l'invasione planetaria dei nuovi "giocattoli di ruolo", 2000, 235 p. (ISBN 9788882102494)
- (en) Joseph Jay Tobin, Pikachu's global adventure: the rise and fall of Pokémon, Duke University Press, 2004, 299 p. [lire en ligne]
- (en) Tracey West et Katherine Noll, Pokémon top 10 handbook: our top picks!, Scholastic, 2007, 79 p. (ISBN 9780545001618) [présentation en ligne]
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