Brad Pitt : pas de date pour son mariage avec Angelina Jolie
Depuis que Brad Pitt a demandé la main d'Angelina Jolie après sept ans de relation et six enfants, les médias attendent avec impatience de connaître la date de ce mariage, qui s'annonce déjà comme l'union people de l'année. De passage à Cannes pour défendre le film Cogan : La Mort Douce...
Résistance (politique)
Le terme de « résistance » a connu, dans le contexte historique et politique, des usages divers. Depuis le XXe siècle, il tend à désigner spécifiquement un « mouvement qui s'oppose à l'occupation d'un pays par des forces étrangères, à partir de la Seconde Guerre mondiale »[1]. Toute utilisation du terme « résistance » à une époque antérieure est donc porteuse de confusion, bien que le terme de parti de la résistance ait été utilisé un temps en France, au XIXe siècle, pour désigner les conservateurs.
Ce terme sert notamment, en Europe, à désigner les différents mouvements ayant lutté contre l'occupant nazi, pendant la Seconde Guerre mondiale, dans les divers pays européens sous domination allemande.
Après la Seconde Guerre mondiale, le terme de résistance, porteur d'une connotation positive depuis la Seconde Guerre mondiale, est devenu un terme générique largement utilisé à travers le monde dans son sens politique par tous les groupes armées affirmant lutter contre un régime illégitime, par exemple dictatorial ou découlant d'une occupation étrangère. Leurs partisans ont ainsi parlé de résistance afghane, tchétchène, etc. Les gouvernements confrontés à des oppositions se qualifiant de « résistance » préfèrent utiliser pour les désigner des termes à connotation négative comme « terroriste ».
Des mouvements régionalistes et séparatistes peuvent revendiquer être des mouvements de « résistance ». Le terme de résistance est également utilisé de manière plus large pour désigner tout mouvement politique qui s'oppose à un phénomène précis. On parle ainsi de mouvements de résistance à la mondialisation, au libéralisme, etc.
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L'ancien directeur de cabinet du président égyptien déchu Hosni Moubarak a été condamné à sept ans de prison par une cour pénale du Caire pour corruption, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.