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Parti républicain, radical et radical-socialiste
| Parti républicain, radical et radical-socialiste | |
|---|---|
| Présentation | |
| Dernier président | Jean-Jacques Servan-Schreiber |
| Fondation | 1901 |
| Disparition | 1972 |
| Idéologie | Radicalisme, centrisme |
Le Parti républicain, radical et radical-socialiste, plus communément appelé Parti radical ou Parti radical-socialiste est le plus vieux parti politique français. Issu du radicalisme, il a été particulièrement influent pendant la Troisième République. Républicain, très attaché à la propriété privée et à la laïcité, c'est un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s'allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances.
Les radicaux étaient considérés aux débuts de la IIIe République, très à gauche face aux modérés, ralliés, orléanistes, bonapartistes ou légitimistes. Avec l'apparition des socialistes, ils occupèrent une position centrale et prédominante sur l'échiquier politique français.
La bipolarisation de la vie politique française entrainée par la Ve République conduit à une marginalisation du radicalisme qui se divise en 1971 entre un parti radical lié à la droite, continuation officielle du parti radical historique, et un autre lié à la gauche.
Sommaire |
Histoire
Naissance du Parti républicain, radical et radical-socialiste
Les radicaux existent idéologiquement depuis le début du XIXe siècle, avec de grandes figures politiques, comme Ledru-Rollin et Louis Blanc. Mais on pourrait facilement retrouver des traces de leur existence aux sources même de la Révolution, par les Lumières, et principalement par Voltaire et Condorcet. Le nom radical vient du fait que ce courant de pensée regroupait les républicains radicaux, qui cohabitaient au parlement avec les républicains modérés, les républicains ralliés et les trois courants monarchistes.
C'est le premier parti politique fondé en France (1901). Jusque là, en effet, il n'existait que des groupes parlementaires de différentes tendances politiques et des comités électoraux locaux aux conceptions encore plus variées. L'idée était de réunir au niveau national, dans un même parti des élus et des militants de même tendance.
À sa naissance, le 21 juin 1901 à Paris, le Parti radical hérite de cette tradition radicale qu’avaient porté de grandes figures politiques comme Gambetta ou Clemenceau. Avant même son apparition en tant que parti politique, le courant radical avait fourni à la République plusieurs grands serviteurs de l’État, sans oublier plusieurs Présidents du Conseil (Ferdinand Buisson, Émile Combes ou Charles Floquet par exemple). Outre cet héritage, le nouveau parti fusionne avec plusieurs tendances rivales. C’est un assemblage hétéroclite de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de l’homme, de la Ligue française de l'enseignement, dont la tendance de gauche semble majoritaire à ce moment-là.
Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».
Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par Camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire fondé sur le revenu.
Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Émile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la lutte très dure contre les congrégations religieuses dont les plupart sont expulsées.
En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot). Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.
Il prône une politique laïque et anticléricale, marquée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État adoptée avec les efforts plus subtils du député socialiste Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.
Durant l’entre-deux-guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière ferme voire intransigeante la laïcité, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.
Le Parti radical à la Belle Époque
Le courant radical puis le parti est dominant dans la vie politique française à la Belle Époque. Les radicaux participent à tous les gouvernements à partir de 1898 puis les dirigent à partir de 1902.
Pendant cette période les radicaux appliquent une partie de leur programme économique et social :
- 1905 : séparation des Églises et de l'État ;
- 1906 : création du ministère du travail ;
- 1910 : création du 1er système de retraites ouvrières et paysannes ;
- 1914 : création de l'impôt progressif sur le revenu.
Le parti dans « l’entre-deux-guerres »
Le Parti radical voit son apogée durant l’entre-deux-guerres. Il pèse d’un poids considérable sur la vie politique française. Ainsi, sur les quarante-deux gouvernements qui se sont succédé durant cette période, treize sont présidés par des Radicaux (quatre gouvernements: Camille Chautemps, trois gouvernements : Édouard Daladier, Édouard Herriot, deux gouvernements : Albert Sarraut et un gouvernement : Théodore Steeg)
Son action demeure prépondérante dans le domaine de l’éducation grâce à deux de ses figures de proues : Édouard Herriot et Jean Zay. Conséquence directe de cette action, de nombreux intellectuels sont membres du parti ou sympathisants (comme le philosophe Alain).
Sur le plan interne, la vie du parti est marquée par les oppositions conflictuelles Herriot-Caillaux puis Herriot-Daladier. De plus, la constitution d’une "Gauche Radicale" au sein même du parti, mouvement regroupant les parlementaires qui rejettent la discipline de parti, marque l’ancrage progressif à gauche de ce parti parlementaire.
Mais ce qui fait la curiosité de cette période d’entre-deux-guerres, sur le plan national c’est le volte-face politique soudain du Parti radical à la charnière des années trente.
En effet, au début des années vingt, le Parti radical prône une politique de gauche qui envisage de chasser la droite du pouvoir, de rétablir la laïcité de l’État, d’étendre les lois scolaires, de pratiquer une politique internationale de détente et de conciliation pour consolider la paix, et enfin, de rétablir l’équilibre des finances publiques.
Avec le retour d'Édouard Herriot à la tête du parti en 1931, le Parti radical s’engage sur une voie nouvelle. Il reste, et le revendique, un parti de gauche, ce qui l’amène tout naturellement à pratiquer la "discipline républicaine" des désistements réciproques au profit des socialistes. Mais, au gouvernement, il se comporte en parti du "juste milieu", capable de regrouper autour de lui la majorité des Français attachée à une République traditionnelle, loin des extrêmes, qu’ils soient réactionnaires ou révolutionnaires.
D’un côté, il dirige le gouvernement du Cartel des gauches (1924-1926), d’un autre, après avoir participé à l’élaboration et à la mise en place du Front populaire en 1936, c’est lui qui l’enterre en 1938. Mais cette politique antinomique pousse le Parti radical, lorsqu’il est au pouvoir, à l’immobilisme par la contradiction permanente entre sa majorité et sa politique. Lorsqu’il tente de sortir de cet immobilisme, les gouvernements sont aussitôt renversés. L’issue de cette paralysie politique est l’émeute du 6 février 1934 qui aboutit à la même conclusion que la panique financière de 1926 : les radicaux sont chassés du pouvoir au profit de la droite. Ils y reviennent à la faveur du Front Populaire conclu avec la SFIO et le PCF.
La Deuxième Guerre mondiale et l'occupation
À la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs constituants au maréchal Philippe Pétain, mais une minorité s'y oppose. Vincent Badie en particulier rédige une protestation contre la dictature qu'il prévoit. Tentant de monter sur la scène de grand Casino de Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du règlement. Parmi les 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs, on ne compte que 13 radicaux. La majorité approuve, d'autres s'abstiennent ou ne prennent pas part au vote, notamment ceux qui sont partis à bord du Massilia.
Sous l'occupation, de nombreux radicaux sont victimes du régime de Vichy qui cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIe République. Édouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Édouard Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut seront assassinés par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, tel Jean Moulin ou Pierre Mendès France, même si une frange du parti radical apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval.
L'après-guerre et le retour aux affaires
À la Libération, le parti est associé à la Troisième République et à son échec. Concurrencés par les centristes du MRP, les radicaux s'effondrent au-dessous des 10 % aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes.
Grâce à la fondation du Rassemblement des gauches républicaines avec l'UDSR, le Parti radical redevient un pivot gouvernemental à partir de la rupture du tripartisme en mai 1947. Dès lors, les radicaux peuplent les cabinets ministériels et obtiennent plusieurs présidences du Conseil tout au long de la IVe République. Ils président également toutes les assemblées de la République[1] : Assemblée nationale (Édouard Herriot), Conseil de la République (Gaston Monnerville), Conseil économique et social (Émile Roche) et Assemblée de l'Union française (Albert Sarraut).
Parallèlement, le parti connait de nombreuses dissensions internes. Des militants de l'aile gauche, comme Pierre Cot, fondent l'Union progressiste. À la direction du parti, le courant néo-radical (dominant depuis 1939), qui prône le rejet de l'interventionnisme, le renforcement du libéralisme et l'anticommunisme[1], penche de plus en plus à droite.
En mai 1955, Pierre Mendès France prend les rênes du parti et en devient premier vice-président (Édouard Herriot étant président à vie). Son but est de moderniser le parti en se recentrant sur les sources idéologiques du radicalisme[1] (démocratie et politique sociale réaliste) et en rajeunissant et dynamisant l'appareil vieillissant. L'orientation politique penche désormais vers une alliance avec les partis de gauche. Ainsi, lors des élections de 1956, Mendès France dirige le Front républicain dans lequel on retrouve également la SFIO et l'UDSR. Or, malgré un succès électoral, c'est le socialiste Guy Mollet qui devient président du Conseil. PMF qui est ministre d’État dans le gouvernement Mollet, démissionne au bout de quelques mois pour des divergences concernant la politique algérienne.
Dans le même temps, des crises à répétition secouent le parti. En décembre 1955, Edgar Faure est exclu pour s'etre opposé à la stratégie électorale de Mendès France. En octobre 1956, l'aile droite du parti fait dissidence et fonde le centre républicain. En 1957, Mendès France est finalement contraint à la démission de ses fonctions de vice-président, faute avoir obtenu une discipline de vote des parlementaires.
Le déclin du parti
L'échec de la rénovation mendèsiste et la bipolarisation de la vie politique de la Ve République annoncent dix années difficiles pour le parti. Face à la crise de mai 1958 et le retour au pouvoir du général de Gaulle, les radicaux se divisent. L'aile gauche mendèsiste, opposée au nouveau régime, quitte le parti et crée l'Union des forces démocratiques. Affaiblit, le parti radical ne peut faire élire que 13 députés[1] aux élections de 1958.
Dans l'opposition à partir de 1959, les radicaux n'ont plus le rôle de pivot et l'influence dont ils disposaient au cours des Républiques précédentes. En 1965, ils participent à la FGDS.
En 1969, Jean-Jacques Servan-Schreiber prend la tête du parti et donne un nouveau visage emblématique aux radicaux. Mais lors du congrès de Suresnes (15-17 octobre 1971), deux logiques s'affrontent : celle de Jean-Jacques Servan Schreiber, partisan d'une stratégie d'alliance d'un centrisme réformateur (431 voix), et celle de Maurice Faure, partisan d'une union à gauche (237 voix). En 1972, une partie suit donc son leader en adhérant au Mouvement réformateur, l'autre créant sous la direction de Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG), signataire du programme commun.
Dès lors, les deux partis se réclament héritiers du Parti radical, le Parti radical dit « valoisien », légalement successeur, et le Parti radical de gauche, qui prétend être l'héritier politique. Ces deux branches restent cependant liées en formant au Sénat le Rassemblement démocratique et social européen, le plus ancien groupe parlementaire français.
Le fonctionnement du parti
Le Parti radical est surtout une machine électorale, dominé par les notables et les parlementaires. Ceux-ci, membres de droit du Comité exécutif élu chaque année par un congrès, ne se servent du parti que pour les élections. De fait, les structures restent donc très lâches.
C'est lors du congrès fondateur à Paris que le Parti radical prit la forme qui fut la sienne et qui ne fut guère bouleversée au cours des IIIe et IVe République. Dès les premières heures, les congressistes décidèrent que le groupement de base serait le comité, sachant que dix membres adhérents suffisent pour constituer un comité.
Au niveau du canton, les comités sont alors regroupés, de la même manière au niveau supérieur des arrondissements puis de la circonscription. Le parti est donc un parti à base géographique où l'ensemble des organismes forme dans chaque département une fédération.
À cette fédération, adhèrent les comités comme les organes de presse ou toute autre structure qui veut s'associer au parti. Il existe donc une coordination du parti au niveau départemental.
Cette organisation pyramidale est chapeautée par un "comité exécutif", qui a en charge la direction et l'administration du parti entre chaque congrès. C'est en fait ce "congrès" qui est l'instance suprême du parti.
Le "comité exécutif" comprend des membres de droit comme les parlementaires ou les notables locaux. Ils désignent un bureau de trente trois membres qui élit un président cumulant à la fois le poste de président du bureau et de président du parti. Dans ses statuts, le Parti Radical prévoit que son président sera élu pour un an. Le premier sera Gustave Mesureur. Jusqu'à l’arrivée de Édouard Herriot, peu ou prou, cette démarche sera observée.
Son électorat habituel se trouve dans classes moyenne, les milieux petits bourgeois et chez les paysans des pays du sud de la Loire. Une assise solide pour un parti qui vise, avant tout, à gouverner.
Présidents
- 1901-1902 : Gustave Mesureur
- 1902-1903 : Fernand Dubief
- 1903-1904 : Maurice-Louis Faure
- 1904-1905 : Maurice Berteaux
- 1905-1906 : Émile Combes
- 1906-1907 : Camille Pelletan
- 1907-1908 : Auguste Delpech
- 1908-1909 : Louis Lafferre
- 1909-1910 : Ernest Vallé
- 1910-1913 : Émile Combes
- 1913-1914 : Joseph Caillaux
- 1917-1918 : Charles Debierre
- 1918-1919 : André Renard
- 1919-1926 : Édouard Herriot
- 1926-1927 : Maurice Sarraut
- 1927-1931 : Édouard Daladier
- 1931-1936 : Édouard Herriot
- 1936-1939 : Édouard Daladier
- 1939-1944 : vacant
- 1944-1945 : Théodore Steeg
- 1945-1955 : Édouard Herriot (Présidents administratifs : Pierre Mazé puis Henri Queuille puis Léon Martinaud-Déplat)
- 1955-1957 : Édouard Herriot (Premier vice-président : Pierre Mendès France)
- 1957-1957 : Pierre Mendès France, intérim
- 1957-1958 : Édouard Daladier
- 1958-1961 : Félix Gaillard
- 1961-1965 : Maurice Faure
- 1965-1969 : René Billères
- 1969-1971 : Maurice Faure
- 1971-1975 : Jean-Jacques Servan-Schreiber
Congrès
- 1er : Congrès du Parti Radical, Paris, 21-23 juin 1901
- 2e : Congrès du Parti Radical, Lyon, octobre 1902
- 3e : Congrès du Parti Radical, Marseille, octobre 1903
- 4e : Congrès du Parti Radical, Toulouse, octobre 1904
- 5e : Congrès du Parti Radical, Paris, juillet 1905
- 6e : Congrès du Parti Radical, Lille, octobre 1906
- 7e : Congrès du Parti Radical, Nancy, 10-13 octobre 1907
- 8e : Congrès du Parti Radical, Dijon, 8-11 octobre 1908
- 9e : Congrès du Parti Radical, Nantes, 7-10 octobre 1909
- 10e : Congrès du Parti Radical, Rouen, 6-9 octobre 1910
- 11e : Congrès du Parti Radical, Nîmes, 5-8 octobre 1911
- 12e : Congrès du Parti Radical, Tours, 10-13 octobre 1912
- 13e : Congrès du Parti Radical, Pau, 16-19 octobre 1913
- 14e Congrès du Parti Radical. Paris – 24 octobre 1917
- 15e Congrès du Parti Radical. Paris – octobre 1918
- 16e Congrès du Parti Radical. Strasbourg – 15 octobre 1919
- 17e Congrès du Parti Radical – XXXXX - octobre 1920
- 18e Congrès du Parti Radical – Lyon – 27-29 octobre 1921
- 19e Congrès du Parti Radical. Marseille – 16-18 novembre 1922
- 20e Congrès du Parti Radical. Paris – 18-20 octobre 1923
- 21e Congrès du Parti Radical – Nice - octobre 1924
- 22e Congrès du Parti Radical – XXXXX - octobre 1925
- 23e Congrès du Parti Radical - XXXXX - octobre 1926
- 24e Congrès du Parti Radical – XXXXX - octobre 1927
- 25e Congrès du Parti Radical – Angers – 3-5 novembre 1928
- 26e Congrès du Parti Radical – XXXXX - octobre 1929
- 27e Congrès du Parti Radical - Grenoble – 9-12 octobre 1930
- 28e Congrès du Parti Radical – Paris – 5-8 novembre 1931
- 29e Congrès du Parti Radical. Toulouse – 3-6 novembre 1932
- 30e Congrès du Parti Radical. Vichy – 5-8 octobre 1933
- Congrès extraordinaire du Parti Radical – Clermont-Ferrand -11-13 mai 1934
- 31e Congrès du Parti Radical. Nantes – 25-28 octobre 1934
- 32e Congrès du Parti Radical. Paris – 24-27 octobre 1935
- 33e Congrès du Parti Radical. Biarritz – 22-26 octobre 1936
- 34e Congrès du Parti Radical. Lille – octobre 1937
- 35e Congrès du Parti Radical. Marseille – 25 octobre 1938
- 36e Congrès du Parti Radical. Paris – 20 décembre 1944
- 49e : Congrès du Parti Radical, Marseille, 14-17 octobre 1954
- 50e : Congrès du Parti Radical, Paris, 4 mai 1955
- 51e : Congrès du Parti Radical, Paris, 3-6 novembre 1955
- 52e : Congrès du Parti Radical, Lyon, 11-14 octobre 1956
- 53e : Congrès du Parti Radical, Paris, 3-4 mai 1957
- 54e : Congrès du Parti Radical, Strasbourg, novembre 1957
- 55e : Congrès du Parti Radical, octobre 1958
- 56e : Congrès du Parti Radical, octobre 1959
- 57e : Congrès du Parti Radical, octobre 1960
- 58e : Congrès du Parti Radical, octobre 1961
- 59e : Congrès du Parti Radical, Vichy, 27-30 septembre 1962 : opposition du parti radical au référendum du 28 octobre 1962 sur l’élection du président de la République au suffrage universel direct. Censure du Gouvernement de Georges Pompidou I (4 octobre 1962).
Personnalités marquantes
Présidents de la République et présidents du conseil radicaux
Le Parti radical a donné 2 présidents de la République (Gaston Doumergue et Paul Doumer entre 1924 et 1932) et 21 présidents du Conseil (34 gouvernements radicaux entre 1885 et 1958).
- Gaston Doumergue du 13 juin 1924 au 13 juin 1931
- Paul Doumer du 13 juin 1931 au 7 mai 1932 (assassiné)
- 1. Henri Brisson I : Du 06/04/1885 au 07/01/1886
- 2. Charles Floquet : Du 03/04/1888 au 22/02/1889
- 3. Léon Bourgeois : Du 01/11/1895 au 29/04/1896
- 4. Henri Brisson II : Du 28/06/1898 au 30/10/1898
- 5. Émile Combes : Du 07/06/1902 au 24/01/1905
- 6. Ferdinand Sarrien : Du 14/03/1906 au 25/10/1906
- 7. Georges Clemenceau I : Du 25/10/1906 au 24/07/1909
- 8. Ernest Monis : Du 02/03/1911 au 27/06/1911
- 9. Joseph Caillaux : Du 27/06/1911 au 14/01/1912
- 10. Gaston Doumergue I : Du 09/12/1913 au 03/06/1914
- 11. Georges Clemenceau II : Du 16/11/1917 au 18/01/1920
- 12. Édouard Herriot I : Du 14/06/1924 au 17/04/1925
- 13. Édouard Herriot II : Du 19/07/1926 au 23/07/1926
- 14. Camille Chautemps I : Du 21/02/1930 au 25/02/1930
- 15. Théodore Steeg : Du 13/12/1930 au 30/01/1931
- 16. Édouard Herriot III : Du 03/06/1932 au 14/12/1932
- 17. Édouard Daladier I : Du 29/01/1933 au 26/10/1933
- 18. Albert Sarraut I : Du 26/10/1933 au 23/11/1933
- 19. Camille Chautemps II : Du 26/11/1933 au 27/01/1934
- 20. Édouard Daladier II : Du 30/01/1934 au 09/02/1934
- 21. Gaston Doumergue II : Du 09/02/1934 au 08/11/1934
- 22. Albert Sarraut II : Du 24/01/1936 au 04/06/1936
- 23. Camille Chautemps III : Du 22/06/1937 au 10/03/1938
- 24. Édouard Daladier III : Du 10/04/1938 au 20/03/1940
- 25. André Marie : Du 26/07/1948 au 05/09/1948
- 26. Henri Queuille I : Du 11/09/1948 au 28/10/1949
- 27. Henri Queuille II : Du 02/07/1950 au 12/07/1950
- 28. Henri Queuille III : Du 13/03/1951 au 11/08/1951
- 29. Edgar Faure I : Du 20/01/1952 au 08/03/1952
- 30. René Mayer : Du 08/01/1953 au 28/06/1953
- 31. Pierre Mendès-France : Du 19/06/1954 au 23/02/1955
- 32. Edgar Faure II : Du 23/02/1955 au 01/02/1956
- 33. M. Bourgès-Maunoury : Du 13/06/1957 au 06/11/1957
- 34. Félix Gaillard : Du 06/11/1957 au 14/05/1958
Autres personnalités
- Alain (Émile Chartier)
- Cécile Brunschvicg
- Ferdinand Buisson
- Gratien Candace
- Charles Chaumet
- Étienne Clémentel
- Pierre Cot
- Jean-Paul David
- Michel Durafour
- Jean-Baptiste Laumond
- Paul Doumer
- Robert Fabre
- Guy La Chambre
- Constant Lecœur
- Gaston Monnerville
- Jean Moulin
- Camille Pelletan
- Gaston Riou
- Jean-Jacques Servan-Schreiber
- Jean Zay
Notes et références
- Article "Parti radical", in. Dictionnaire historique de la vie politique française, sous la direction de Jean-François Sirinelli, 1995, PUF, Paris
Voir aussi
Bibliographie
- Serge Berstein, Histoire du Parti radical, 2 vol., Presses de la FNSP, Paris, 1982, ISBN 2-7246-0437-7
- Gérard Baal, Histoire du radicalisme, La Découverte, Paris, 1994, ISBN 2-7071-2295-5
- Jean-Thomas Nordmann, Histoire des radicaux, éditions de la Table Ronde, 1974
Liens internes
- Parti radical valoisien
- Parti radical de gauche
- Parti radical (dans les différents pays)
- Radicalisme
En direct des marchés
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L'ancien directeur de cabinet du président égyptien déchu Hosni Moubarak a été condamné à sept ans de prison par une cour pénale du Caire pour corruption, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.