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Salins-les-Bains
| Salins-les-Bains | |
|---|---|
Hôtel de ville |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Franche-Comté |
| Département | Jura |
| Arrondissement | Lons-le-Saunier |
| Canton | Salins-les-Bains |
| Code commune | 39500 |
| Code postal | 39110 |
| Maire Mandat en cours |
Claude Jourdant 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays de Salins-les-Bains |
| Site web | http://www.mairie-salinslesbains.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 3 247 hab. (2008) |
| Densité | 132 hab./km2 |
| Gentilé | Salinois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 284 m — maxi. 737 m |
| Superficie | 24,68 km2 |
Salins-les-Bains est une commune française du département du Jura et de la région Franche-Comté dont les salines, première destination touristique payante du Jura, sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis le 27 juin 2009.
Salins-les-Bains est une petite ville d'un peu plus de 3000 habitants située dans le Revermont jurassien, au bord de la Furieuse, petit affluent de la Loue, dans un étranglement de la vallée dominée par des escarpements qui ont été fortifiés pour la défense de la cité.
La ville doit son nom aux salines connues dès l'Antiquité romaine et pendant de nombreux siècles l'exploitation du sel gemme fera la richesse de la ville qui constituera au Moyen Âge un fief important de la Maison de Chalon-Arlay, branche cadette des comtes de Bourgogne, et une source de revenu pour plusieurs abbayes comtoises. Riche et active (la première imprimerie de Franche-Comté est installée en 1486), la ville sera plusieurs fois assiégée et endommagée par les guerres, par exemple lors du conflit entre Charles le Téméraire et Louis XI à la fin du XVe siècle ou pendant la Guerre de dix ans et en encore en 1674 lors de la conquête de la Franche-Comté.
Les salines déclinent à la fin du XVIIIe siècle où une vaste réalisation industrielle associe Salins à Arc-et-Senans (elles seront cependant exploitées jusqu'en 1962) ; la prospérité de la ville se termine d'autant que l'incendie terrible de 1825 entraine une forte émigration de la population. Au milieu du XIXe siècle la ville cherche un nouveau souffle avec l'installation de faïenceries en 1857 et se transforme en station thermale (établissements créés en 1855 et 1858) sans réussir à atteindre une notoriété nationale même si en 1926, la cité adopte le nom de « Salins-les-Bains ».
Sommaire |
Géographie
Localisation
Salins-les-Bains est une ville située au cœur de la vallée de la rivière Furieuse (affluent de la Loue). Il s'agit de la seule vallée ouverte de Franche-Comté. Celle-ci est dominée par deux ensembles fortifiés, le fort Saint-André et le fort Belin, ainsi que par le mont Poupet qui culmine à 851 m d'altitude. Associée à Arbois et Poligny, elles forment le « pays du Revermont ».
Communes limitrophes
Cette commune au pourtour très découpé n'a pas moins de 17 communes voisines dont une quasi enclave, Saizenay, à l'est.
Topographie et hydrologie
Géologie
Salins-les-Bains est située sur un affleurement de marnes à sel gemme du Keuper inférieur et moyen, creusé par la Furieuse. Les hauteurs de Salins-les-Bains sont composées de marnes et de calcaires du Keuper supérieur, du Lias et du Bajocien. Les marnes à sel forment le soubassement de la vallée sur plus de 100 m de profondeur. Si le sel des couches supérieures est épuisé, la réserve paraît cependant « inépuisable ». En surface, ce sel est dissout par les eaux d'infiltration. La ville se situe à l'entrée d'une reculée qui ne correspond pas exactement aux critères de la reculée. En effet, elle ne coupe pas toujours les terrains horizontaux et ses pentes sont rarement abruptes[1].
Histoire
Aujourd'hui ville d'eau, l'économie de Salins a été basée pendant plusieurs siècles sur l'exploitation du sel. Les premières traces d'extraction sont ainsi datées du Ve siècle. La cité a également été un grand centre de production viticole avant la crise du phylloxéra.
Salins a une grande importance dès l'Antiquité. Elle est site princier et un des plus grands centres religieux de Gaule sous les Celtes, puis oppidum sous les Romains. Selon Pierre Jeandot c'est en ces lieux que se serait tenue la bataille d'Alésia qui mit fin à la guerre des Gaules[2]. Cette hypothèse n'est pas validée par les recherches récentes, les historiens et les archéologues s'accordent sur le site d'Alise-Sainte-Reine[3], en Bourgogne.
Au Moyen Âge, le sel contribue à faire de la ville la deuxième cité de Franche-Comté avec plus de 8 000 habitants. Elle comprend alors 17 chapitres religieux, plus de 25 tours d'enceinte et fait figure de grand centre culturel, notamment du livre. Deux salines existent en 1115 : la petite saline, avec le « puits à Muire », et la grande saline, dite « grande saunerie », avec le « puits d'Amont ».
Sous la Révolution, malgré ses souhaits, Salins-les-Bains n'est pas choisie pour être chef-lieu du nouveau département du Jura. Elle devient chef-lieu de district de 1790 à 1795.
En 1825, un terrible incendie frappe la ville. Le bilan est catastrophique, la ville est quasiment détruite. Salins ne sera plus la même : une partie de la grande saline est en effet détruite.
Sous le Second Empire, Salins connaît un certain renouveau. On cherche à faire d'elle une élégante station thermale sous l’impulsion de Grimaldi, un homme d’affaires, qui a racheté la concession royale d’exploitation des salines en 1843. La station thermale est construite en 1854 sur l'emplacement de la petite saline (« puits à Muire »).
En 1926, la cité adopte ainsi le nom de « Salins-les-Bains ». Mais cette nouvelle vocation ne parvient guère à atténuer le coup final asséné par la fermeture des salines en 1962. En 1995, elle est suivie par celle des faïenceries.
En mai 2005, le décret no 2005–624 acte la fermeture du tribunal de commerce. C'est également une grande page de l'histoire de la ville qui se tourne, puisqu'elle abritait un présidial très influent, qui avait des compétences sur les bailliages de Salins, Quingey, Arbois, Poligny et Pontarlier. En 1785, 24 avocats étaient ainsi inscrits au barreau de Salins.
Depuis 2001, la municipalité voit l'avenir économique de la cité dépendre de trois axes : le tourisme, le thermalisme et le pôle santé. Ainsi, l'ouverture de la première tranche du musée du sel au printemps 2009 est destinée à augmenter la fréquentation du site des salines. En juin 2009, la cité obtient le label des « villes et pays d'art et d'histoire » (dans le cadre du « pays du Revermont », avec Arbois et Poligny) et, le 27 juin 2009, le comité du patrimoine mondial, réuni à Séville, a validé la candidature de la grande saline de Salins-les-Bains pour son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco[4]. La construction d'un nouveau centre thermal, plus grand et plus moderne, est envisagée.
Administration et vie politique
Liste des maires successifs
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1983 | 1989 | Pierre Lombard | DVD | Ingénieur agronome |
| 1989 | 1995 | Jacques Parmentier | DVD | Médecin |
| 1995 | 2001 | Jean-Pierre Bach | DVD | Vétérinaire |
| 2001 | réélu en 2008[5] | Claude Jourdant | DVD | Architecte |
Résultats des dernières élections
Salins-les-Bains vote pour la liste de la majorité de Joseph Daul 30,34 % puis pour celle de Catherine Trautmann (PS) 17,42 % et celle écologiste de Sandrine Bélier (14,04 %). À noter la faible participation pour ce scrutin, avec 36,48 %.
Salins-les-Bains vote majoritairement pour la conseillère sortante Marie-Christine Chauvin (UMP) dès le premier tour 47,81 %. Arrivent ensuite Gilles Gresset (DVD) avec 24,02 %, Marc Borneck (Verts-PS) avec 14,35 %, Robert Millet (DVG) avec 10,51 % des suffrages et Fabrice Girardet (MoDem) avec 3,30 %. Au second tour, Marie-Christine Chauvin (UMP) est réélue avec 72,57 % des bulletins exprimés, face à Marc Borneck (Verts-PS) (27,43 %).
Deux listes sont en lice : une située plutôt à droite conduite par le maire sortant Claude Jourdant (SE) et une située plutôt à gauche conduite par Benjamin Gaillard (SE), conseiller régional (ex-PS, soutenu par la fédération PS salinoise). 22 sièges sur 23 sont gagnés par la liste Jourdant dès le premier tour. Benoît Bichlé, en tête de la liste Gaillard au premier tour, est élu au second tour. Lors du premier conseil municipal du 21 mars 2008, Claude Jourdant est réélu maire de la ville.
Salins-les-Bains vote en faveur de Nicolas Sarkozy (UMP) 30,13 % arrivé devant Ségolène Royal (PS) 24,45 % et François Bayrou (UDF) 19,52 %. Au second tour, Ségolène Royal (PS) arrive en tête avec 50,27 %.
Au premier tour, Salins-les-Bains vote en faveur de Jean-Marie Sermier (UMP) 50,25 % arrivé devant Partick Viverge (PS) 33,36 % et Fabrice Girardet (MoDem) 10,69 %. Jean-Marie Sermier (UMP) remporte le second tour avec 56,13 % des suffrages.
Le « non » l’emporte avec 55,09 % des suffrages.
Salins-les-Bains porte son choix sur Pierre Moscovici (32,12 %), candidat présenté par le PS, arrivé devant Joseph Daul (16,88 %), candidat UMP, et Bruno Gollnisch (9,73 %), FN.
Salins-les-Bains vote en faveur de la liste divers gauche de Raymond Forni 36,1 %, de la liste divers droite de Jean-François Humbert 24,7 % et de celle de Sophie Montel (FN) 13,67 %. Ces trois listes sont présentes au second tour, remporté par Raymond Forni 50,58 %. La participation est de 63,27 %.
Lors du premier tour, Salins-les-Bains vote en faveur de Jean-Marie Sermier (UMP) 43,72 % arrivé devant Dominique Voynet (Les Verts) 25,76 % et Maurice Batail (FN) 10,69 %. Jean-Marie Sermier (UMP) remporte le second tour avec 53,61 % des suffrages.
Économie et développement
Le thermalisme
Les thermes de Salins-les-Bains accueillent des curistes depuis le XIXe siècle. Ils sont agréés pour trois orientations médicales : la rhumatologie, la gynécologie et les troubles du développement de l’enfant. Les eaux naturellement salées et riches en oligoéléments sont également accessibles sans prescription médicale.
Les salines
En juin 2009, les salines de Salins-les-Bains ont été inscrites au patrimoine mondial par l'Unesco en extension de la saline royale d'Arc-et-Senans, devenant ainsi le premier ensemble industriel français à rejoindre cette liste prestigieuse. Depuis des temps immémoriaux[Quand ?], les hommes ont puisé la saumure des entrailles de la ville pour en extraire le sel, pendant longtemps condiment cher et surtaxé (gabelle). C'est en 1773 que la saumure de Salins est acheminée jusqu'à Arc-et-Senans, à une vingtaine de kilomètres, édifiée par Claude-Nicolas Ledoux, au moyen d'une canalisation appelée un « saumoduc ».
- Des galeries monumentales
Les galeries souterraines illustrent le travail gigantesque qu'ont réalisé les hommes pour construire cet ensemble. Ces galeries relient deux puits munis d'un système de pompage (qui sont toujours en état de fonctionnement) puisant la saumure à quelque 250 mètres[réf. nécessaire] de profondeur.
- La salle des poêles[6]
C'est une immense pièce où l'on chauffait la saumure jusqu'à évaporation. Lieu unique en France pour fabriquer le sel ignigène[7]. Après cette opération, les sauniers recueillaient le sel avec des râbles[8].
Les salines font partie du réseau des musées des techniques et cultures comtoises.
Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2007 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 4 067 | 4 259 | 4 177 | 3 898 | 3 629 | 3 347 | 3 045[9] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Salins-les-Bains est la 10e ville du département en termes de démographie.
Jumelage
Horb am Neckar (Allemagne) depuis 1991- Un rapprochement a été mené avec la ville de Magenta en Italie en 2005
Lieux et monuments
Patrimoine industriel
- Les salines, classées sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco
Patrimoine militaire
- Fort Belin
- Fort Saint-André
- Tours des anciens remparts de la ville
Patrimoine religieux
- Collégiale Saint-Anatoile
- La chapelle Notre-Dame-Libératrice, terminée le 23 juin 1662, a été intégrée dans l’hôtel de ville construit de 1718 à 1739. Son dôme a été rénové en 2007
- Église Saint-Maurice
- Ancienne église Notre-Dame : L'église était une des quatre églises paroissiales de Salins. Elle a été reconstruite en 1703 et 1709 à l'emplacement de l'ancienne église romane dony on a conservé le clocher. L'incendie de 1825 a fait de nombreux dégâts à l'intérieur mais a laissé intact l'important hôtel baroque. L'église a été désaffectée en 1975.
- Couvent des Clarisses : le couvent est proche de l'église des Jésuites, au début de la rue des Clarisses qui monte à l'église Saint-Anatoile. Les Clarisses s'étaient installées à Salins à la fin de la guerre de Dix Ans. Elles ont acheté un hôtel en 1658 sur le terrain duquel elles ont construit leur chapelle. Le nombre de Clarisses ayant augmenté, elle décidèrent de reconstruire un couvent plus important. La première pierre de ce nouveau couvent a été posée en 1713.
À la Révolution le couvent fut saisi et vendu comme bien national en 1796.
Le bâtiment devient une caserne d'infanterie au XIXe siècle. Le bâtiment a été endommagé par l'incendie de 1825. - Couvent des Carmélites. Les Carmélites ont occupé entre 1627 et 1793 l'ancienne maison forte construite par les Chalon au no 79 de la rue de la République.
- Maison et église des Jésuites : Les Jésuites se sont installés à Salins en 1623 à l'emplacement de l'ancien hospice de la Charité. L'église a été construite en 1701, en même temps que l'ensemble des bâtiments la Maison des jésuites avec un noviciat important. Les Jésuites durent quitter les lieux quand leur ordre fut banni de France par Louis XV.
Les bâtiments sont cédés en 1767 aux Oratoriens. Ils y installèrent un collège en remplacement de celui qu'ils avaient à Salins depuis 1642. À la Révolution les biens des ordres religieux sont saisis. L'église est désaffectée.
En 1835, on installe dans les locaux la première école normale du Jura. L'église est divisée en deux, en 1855, par construction d'un plancher intermédiaire à mi-hauteur pour permettre d'installer la bibliothèque municipale au rez-de-chaussée. La première bibliothèque publique avait été créée en 1593 par les pères Capucins qui la gardèrent jusqu'à la Révolution. - Couvent des Visitandines. Le couvent des Visitandines a été construit à la même époque que celui des Clarisses.
Patrimoine civil
- Ancienne maison forte des Chalon
- Hôtel de ville
- Hôtel-Dieu avec son apothicairerie du XVIIe siècle
- Hôtel de l'Officier Général des Salines, ancien casino, actuellement en reconstruction après un incendie.
- Fontaine Truchot
- Thermes
Autre
Personnalités liées à la commune
- Familles noble de Salins au temps du comté de Bourgogne:
- Maison de Malpertuis. (page 227) books.google.fr
- Maison de Layer. (page 228) books.google.fr
- Maison de Baume. (page 230) books.google.fr
- Hugues Ier de Salins (XIe siècle)
- Jacques de Molay, ([1240-1250]-1314), dernier grand maître du Temple, prieur à Salins
- Jean Ier de Chalon-Arlay (1258-1315), seigneur de Salins
- Guigone de Salins (1403-1470)
- Charles le Téméraire (1433-1477)[réf. nécessaire]
- François de Sales (1567-1622), ecclésiastique envoyé par le pape Paul V pour régler un litige sur la propriété des salines
- Vauban, Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707) remania les défenses de Salins après la conquête française
- Pierre-Joseph Thoulier d'Olivet (1682-1768), ecclésiastique et grammairien, né à Salins
- Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), architecte de la saline royale d'Arc-et-Senans, édifia aussi le portail du Gouvernement à Salins
- Charles d'Amondans de Tinseau (1748-1822), contre-révolutionnaire
- Etienne Anatole Gédéon Jarry (1764-1819),général des armées de la République et de l'Empire.
- Claude Antoine Hippolyte de Préval, général d'Empire né à Salins (1776)
- Charles Magnin (1793-1862), écrivain et journaliste inhumé à Salins
- Jean-Marie de Grimaldi (XIXe siècle), homme d'affaires à l'origine de l'établissement thermal
- Prosper Mérimée (1803-1870), inspecteur des monuments historiques, classa l'église Saint-Anatoile
- Claude Denis Auguste Valette (1805-1878), né à Salins
- Victor Considerant (1808-1893), philosophe et économiste, né à Salins
- Jean Joseph Gustave Cler (1814-1859), général, né à Salins
- Max Buchon (1818-1869), poète et romancier, né à Salins
- Jean-Joseph Perraud (1819-1876), sculpteur jurassien à l'origine de la statue du général Cler, place des Alliés
- Louis Pasteur (1822-1895)
- Jules Marcou (1824-1898), géologue, né à Salins
- Charles Galibert (1826-1858), compositeur, né à Salins. Il dirige notamment l'orchestre lors de l'inauguration des Thermes en 1858.
- Paul Rémond (1873-1963), ecclésiastique, né à Salins, « Juste parmi les nations »
- Bernard Clavel (1923-2010), écrivain
- Jean-Pierre Kohut-Svelko (1946-)
- Le Cirque Plume, originaire de Salins-les-Bains où plusieurs spectacles furent créés[10], [11]
Vie assocative
Salins-les-Bains compte de très nombreuses associations, aussi bien caritatives, sportives, culturelles que patriotiques.
Notes et références
- V. Bichet & M. Campy, Montagnes du Jura, géologie et paysages, 2008, p. 76–77.
- P. Jeandot, Les Mandubiens et leur Alésia, Sarreguemines, 1974.
- M. Reddé, Alésia L'Archéologie face à l'imaginaire, Errance, Paris, 2003, p. 118.
- in « La Grande Saline de Salins-les-Bains au patrimoine mondial de l'Unesco L'Exploitation du sel à Salins-les-Bains : 7 000 ans d'histoire ; une reconnaissance inédite du patrimoine industriel français », Cultures, no 11, p. 6.
- Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010.
- « Vaste bassin de fonte où se fait l'évaporation de sel gemme » Le Trésor de la langue française informatisée, Poêle B. — 2..
- Sel obtenu par évaporation.
- « Râteau utilisé par l'ouvrier saunier pour extraire le sel de la poêle, en entraînant le minimum de saumure » Le Trésor de la langue française informatisée, Râble A. — 2..
- Insee La population prise ici en compte est la population municipale. La population totale est de 3247 habitants.
- maCommune.info du 1er mars 2008
- maCommune.info du 31 juillet 2009
Voir aussi
Bibliographie
Liens internes
- Liste des communes du Jura
- Anciennes communes du Jura
- Salines de Salins-les-Bains
- Saline royale d'Arc-et-Senans
- Faïence de Salins
- Thermalisme
- Liste des stations thermales françaises
- Le Téméraire, une des spécialité de la ville
- Crédit agricole mutuel, créé à Salins-les-Bains
Liens externes
- Salins-les-Bains sur le site de l'Insee
- Site de l'office de tourisme
- musée des techniques
En direct des marchés
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