The Big Bang Theory : Jim Parsons fait discrètement son coming-out
Le comédien qui incarne le délirant et génial Sheldon Cooper dans la série The Big Bang Theory n'avait jamais vraiment parlé de sa vie privée. Certains pensaient même qu'il était finalement asexué, comme son personnage. Mais dans les colonnes du New York Times qui lui ont accordé un...
Saumur
| Saumur | |||
|---|---|---|---|
La Loire traversant la ville. |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Pays de la Loire | ||
| Département | Maine-et-Loire (sous-préfecture) | ||
| Arrondissement | Saumur | ||
| Canton | Deux cantons, Nord et Sud | ||
| Code commune | 49328 | ||
| Code postal | 49400 | ||
| Maire Mandat en cours |
Michel Apchin 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Saumur Loire Développement | ||
| Site web | Ville de Saumur Communauté de Communes Office de Tourisme |
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| Démographie | |||
| Population | 28 070 hab. (2009[1]) | ||
| Densité | 423 hab./km2 | ||
| Gentilé | Saumurois, Saumuroises | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 20 m — maxi. 95 m | ||
| Superficie | 66,35 km2 | ||
Saumur est une commune française, sous-préfecture du département de Maine-et-Loire dans la région Pays de la Loire. Elle est la troisième commune du département en terme d'habitants.
Depuis 1973, Saumur s'est associée à quatre communes proches: Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées.
Saumur est plus particulièrement connue pour son École de cavalerie, son château, et ses vins.
Sommaire |
Géographie
Localisation
Saumur est située dans le Saumurois. Les villes proches sont : Thouars (Deux-Sèvres), Loudun (Vienne), Angers et Baugé (Maine-et-Loire), Chinon, Tours (Indre-et-Loire).
La municipalité de Saumur comprend cinq communes associées : Saumur-ville, Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées.
Saumur est située au cœur du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine dont elle est la plus grande commune en nombre d'habitants.
Communes limitrophes
Géologie
Le Saumurois, terre de tuffeau et de falun, possède près de 1 200 kilomètres de galeries souterraines et troglodytes ainsi que de 14 000 cavités dont la moitié sont à l'abandon. De nombreuses galeries sont utilisées par les entreprises angevines de vins pétillants de Saumur et par les champignonnières produisant les fameux « champignons de Paris ».
Hydrologie
La ville de Saumur est traversée de part en part par la Loire. Celle-ci entre sur le territoire communal au sud-est et en sort au nord-ouest. Le Thouet pénètre au sud de Saumur en traversant Bagneux puis bifurque vers le nord-ouest vers Saint-Hilaire-Saint-Florent, rejoignant la Loire au lieu-dit la « Bouche Thouet », en face de l'île Ardouin.
La limite nord de la commune est formée par l'Authion, rejoint par le ruisseau de la Boire Lévêque qui naît sur le territoire de Saumur.
Climat
Le climat du Saumurois est plus continental que celui du reste du département. Il est plus sec et chaud l'été. Les nuages ayant perdu une partie de leur humidité, ils donnent moins de précipitations[2].
Réseau de transport
Réseau routier et autoroutier
Sur la rive droite de la Loire, la D952 entre sur la commune au sud-est et suit le fleuve en direction du nord-ouest. Sur la rive gauche, la D 947 entre au sud-est de la commune et suit le cours du fleuve jusqu'au pont du Cadre noir. Elle y rejoint la D93 qui entre au sud, par la commune de Bagneux.
La N147 pénètre sur la commune par le nord et se divise en deux voies différentes: la N147 elle-même traverse Saumur et l'île Offard par le pont des Cadets de Saumur, forme des intersections avec la D947 et la D93 et se dirige vers le sud-ouest où elle se divise avec la D960 juste avant de sortir de la commune. La N347, branche de la N147, forme une voie parallèle plus à l'ouest en traversant Saint-Lambert-des-Levées et en traversant la Loire par le pont du Cadre noir, puis en continuant vers le sud avant de rejoindre la D960. Enfin, la D751 part de la N147 sur la rive gauche pour aller longer la Loire en amont.
La ville de Saumur compte 6 ponts importants : un pont ferroviaire, les ponts Cessart et des Cadets de Saumur et le pont du Cadre noir (traversé par la RD347) sur la Loire ainsi que les ponts Fouchard et de l'Écluse sur le Thouet.
Transport en commun
Le réseau Saumur Agglobus exploité par la Communauté d'agglomération de Saumur Loire Développement dessert l'ensemble de l'agglomération de Saumur. Sur les 22 lignes du réseaux, neuf forment le réseau central desservant la ville de Saumur.
Réseau ferroviaire
La Gare de Saumur est ouverte depuis le 1 août 1849[3]. Elle se situe sur les lignes Tours à Saint-Nazaire et Chartres à Bordeaux-Saint-Jean. Elle est la première gare TER de la région en termes de fréquentation, totalisant 673 735 voyageurs en 2008 [4].
Réseau fluvial
Aéroport
Saumur dispose d'un aérodrome, l’aérodrome de Saumur - Saint-Florent (code AITA : XSU • code OACI : LFOD), ouvert à la circulation aérienne publique (CAP)[5], situé à 2,5 km à l’ouest sur l'ancienne commune de Saint-Hilaire-Saint-Florent. Il est utilisé pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère, parachutisme et aéromodélisme).
Histoire
Héraldique
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Blasonnement : |
Étymologie
Le nom vient du préceltique Sala, « le terrain marécageux » et de murus, « le fortin », selon les linguistes de l'école de Dauzat.
Le mot apparaît en 958, date qui marque le début de l'histoire de Saumur.
Une autre acception donne pour étymologie l'expression latine Salvus murus, le « mur du salut ».
Préhistoire et antiquité
La présence de monuments mégalithiques comme le dolmen de Bagneux montrent l’existence d'une présence humaine dés le néolithique.
Moyen Âge
Enluminure de Septembre dans Les Très Riches Heures du duc de Berry
En 845, Saumur est pillée par le chef viking Hasting[6].
Vers 960, Thibaut le Tricheur fait construire le château de Saumur.
À la fin du Xe siècle, Gelduin, seigneur de Saumur, est vassal des Comtes de Blois, ce qui en fait un ennemi du puissant comte d'Anjou, Foulque III Nerra. Alors que Foulque est sur le point d'assiéger Saumur, Gelduin obtient une trêve. C'est à cette occasion que Foulque, prenant son adversaire au mot, entame la construction d'une tour sur la rive gauche de la Loire et l'aurait baptisée Trève. En 1025, Foulque s'empare de Saumur. Le monastère de Saint Florent est détruit. Un nouveau monastère est consacré 5 ans plus tard par l'évêque d'Angers[7].
La ville est prise en 1203 par Philippe-Auguste, qui l'incorpora au domaine royal. Saint-Louis y donne en 1241 une fête si fabuleuse qu'on l'appela la « Non pareille ».
En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel », dont celui de Saumur.
XVIe ‑ XVIIIe siècles
Le siècle de la Réforme est la grande époque historique de Saumur. Les idées nouvelles y furent promptement et vivement accueillies car la bourgeoisie de Saumur était arrivée à un état très développé de richesse, de commerce actif, de liberté municipale. Non seulement, elle se montra favorable au calvinisme, suivant en cela l’impulsion générale de la bourgeoisie mais elle eut même une raison de plus pour embrasser avec enthousiasme : l’abbaye de Saint-Florent et celle de Fontevrault pesaient sur elle de deux côtés, retenaient son essor et, avec leurs privilèges, la pressaient comme dans un étau pour en exprimer la substance à leur profit. Le protestantisme représenta donc pour Saumur spécialement une doctrine et un effort d’affranchissement.
Quand les partis en arrivèrent à un état de lutte matérielle, Saumur prit fait et cause pour la religion réformée. Les églises furent pillées et dévastées ; les représailles passionnées de la population frappèrent surtout l’abbaye de Saint-Florent. En 1565, Charles IX et Catherine de Médicis vinrent en Anjou. Saumur étant occupé par le prince de Condé et par ses troupes protestantes, le roi et sa mère ne purent y entrer, et passèrent outre. Plus tard, Saumur fut enlevé au prince de Condé par le duc de Montpensier. Saumur subit ainsi les vicissitudes de la lutte entre catholiques et protestants, mais resta invariable dans son esprit et dans ses sympathies protestantes. La Saint-Barthélemy y passa sans éteindre plus qu’ailleurs le protestantisme dans le sang qu’elle y fit pourtant abondamment couler.
En 1576, quelque années après ce massacre, le roi Henri de Navarre (futur Henri IV), échappé de Paris, vint se réfugier à Saumur, où il fut reçu avec empressement. Il s'y établit pendant plusieurs semaines, vivant sans religion, le roi ne se pressant pas de retourner au protestantisme[8]. En 1589, par le traité conclu entre lui et Henri III, Saumur lui fut cédé comme place de sûreté et comme passage sur la Loire. Cette ville fut donc, en quelque sorte, pour le futur roi la première marche du trône de France. Henri de Navarre confia la garde de Saumur à un de ses fidèles amis, l’une des figures les plus élevées et les plus expressives du protestantisme, Philippe Duplessis-Mornay, et en maintint le gouvernement quand il fut devenu roi.
Décrit comme possédant la distinction du gentilhomme qu’il était de naissance, l’austérité d’un plébéien, la science et la forme des plus lettrés de son temps, le courage d’un soldat et l’habileté d’un capitaine à la guerre, le zèle d’un apôtre pour sa religion et la mesure d’esprit d’un homme politique, Duplessis-Mornay a exercé une immense influence sur Saumur et sur son développement. Sous le gouvernement de celui que les catholiques appelaient « le pape des huguenots », Saumur en devint naturellement la métropole, autant qu’il pouvait en être le pape. Il y fit construire à ses frais un temple pour l’exercice du culte réformé. Il y fonda l’académie protestante, dont la renommée s'étendit non seulement en France, mais dans toute l’Europe, et à laquelle furent attachés comme professeurs les hommes les plus distingués du dedans et du dehors, et qui fut un foyer puissant de haut enseignement destiné à la jeunesse de la nouvelle religion. Des érudits à la renommée internationale comme Marc Duncan, Moïse Amyraut, Louis Cappel, Josué de la Place ou Tanneguy Le Fèvre, le père d’Anne Dacier, née à Saumur en 1654, figurèrent, entre autres, au nombre des professeurs de cette prestigieuse institution qui accueillit en outre de très nombreux étudiants étrangers, dont William Penn, le fondateur de la Pennsylvanie.
Les établissements de Duplessis, son influence et son administration, donnèrent une grande importance à la ville, et y attirèrent de toutes parts les familles protestantes. Catherine de Navarre, sœur de Henri IV, tant que l’avénement de son frère fut contesté par la Ligue, fixa sa résidence à Saumur. En 1596, les protestants y tinrent un synode national sous la direction et sous les auspices de Duplessis-Mornay. Bodin estime que la population de la ville s’éleva rapidement, et qu’elle atteignit jusqu’à 25 000 habitants. Le château fut réparé par Duplessis, qui l’habitait, et reçut de lui ses dernières augmentations et les compléments importants qui l’ont mis à peu de choses près dans l’état où il est encore.
La mort de Henri IV émut vivement les protestants, qui tinrent, en 1611 une assemblée générale à Saumur, où toutes les provinces envoyèrent des députés, parmi lesquels figuraient les ducs de Bouillon, de Sully, de Rohan, etc. Duplessis fut le président de cette assemblée qui dura quatre mois et pendant lesquels Saumur offrit l’aspect et l’animation d’une capitale. Duplessis-Mornay conserva, sous le nouveau règne de Louis XIII, le gouvernement de Saumur jusqu’en 1621, époque à laquelle, la querelle des protestants et des catholiques jugée éteinte, on le lui enleva. On aurait peut-être pu ménager la position de Duplessis en considération de l’homme, mais on ne le fit pas. On lui offrit des compensations, le bâton de maréchal de France et 100 000 écus qu'il refusa avec hauteur. Profondément blessé de la défiance dont il était l’objet, il se retira au fond du Poitou, dans une de ses terres, où il mourut deux ans après.
Au temps de la Fronde, Saumur resta fidèle au roi. Mazarin et toute la cour y vinrent, en 1652, pour agir contre Angers, un moment révolté. Turenne, abandonnant la Fronde, y rejoignit la cour et y fit sa réconciliation avec elle. La révocation de l’édit de Nantes, en 1685, frappa cruellement Saumur. C’est la plus grande calamité dont cette ville ait été atteinte dans tout le cours de son histoire. Les protestants émigrèrent en masse et la population tomba à 6 000 habitants, c’est-à-dire qu’elle diminua dans la proportion des deux tiers, ces deux tiers renfermant la partie prépondérante par ses lumières, son activité, son industrie et ses richesses. L’édifice de prospérité élevé par Duplessis-Mornay s’écroula complètement.
La ville de Saumur passa, par cet événement, à un état de tristesse, de vide et de silence qui dura jusqu’à 1763. À cette époque, il y vint en garnison un régiment de carabiniers, corps d’élite formé sous les auspices de Louis XIV, qui avait voulu en être le premier maître-de-camp, qui en avait donné le commandement au duc du Maine, son fils naturel, et qui l’avait décoré de sa devise Nec pluribus impar. Ce corps était recruté dans tous les régiments de cavalerie et composé des plus beaux hommes de l’armée et de ses officiers les plus distingués. Dans l’état lamentable où était Saumur, l’arrivée de ce régiment fut une révolution importante pour la ville qui lui doit sa physionomie actuelle. Les maris furent plus que retenus, les femmes le furent aussi d’abord ; mais elles persévérèrent moins, et le point de contact entre les carabiniers et la bourgeoisie saumuroise s’établit par elles. Les carabiniers se mirent à jouer la comédie ; on alla les voir. Ils donnèrent des fêtes, on leur en rendit ; peu à peu l’union devint parfaite, et on se félicita de posséder le régiment.
Les carabiniers restèrent à Saumur jusqu’à la Révolution. Ils y construisirent un très beau quartier pour se loger. Une école d’équitation, à laquelle furent envoyés des officiers de tous les corps, où vinrent comme amateurs un grand nombre de jeunes gens des familles riches, et qui fut le premier germe de la grande école de cavalerie que possède actuellement Saumur, fut créée et organisée dans le régiment. L’école d’équitation et le régiment formèrent ainsi une institution déjà remarquable que visita, en 1777, l’empereur Joseph II, frère de la jeune reine Marie-Antoinette. Pendant les vingt-cinq ans que Saumur eut le régiment de carabiniers, sa population s’éleva péniblement de 6 000 à 10 000. On était encore loin des 25 000 de l’époque de la splendeur protestante, mais son commerce reprit de l’activité dans la même proportion, son aspect se releva et la ville éteinte de 1685 se remit en mouvement pour devenir la ville d’aujourd’hui[9].
La Révolution
Après que l'Assemblée Constituante eut décidé la création des départements, des réunions se tiennent aussitôt dans l'hôtel du duc Antoine-César de Choiseul-Praslin, député de la noblesse de la Sénéchaussée d'Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires au Poitou et de subdiviser le domaine restant en quatre départements, d'environ 324 lieues carrées, soit 6 561 km2 actuel, autour des capitales traditionnelles, Tours, Angers et le Mans, et autour de la ville de Laval, qui récupérerait des terres du Maine et de l'Anjou.
Le 12 novembre 1789, 25 députés (des trois provinces) approuvent ce partage, mais les deux représentants de Saumur, Jean-Étienne de Cigongne pour le tiers état et Charles-Élie de Ferrières pour la Noblesse, se dissocient de cette décision. Les Saumurois plaident en faveur d'un département de Saumur situé au carrefour des trois provinces de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou, avec Loudun pour le partage des pouvoirs. Jean-Étienne de Cigongne et Charles-Elie de Ferrières accusent les représentants d'Angers de s'entendre avec leurs collègues du Maine et de Touraine pour le dépeçage de la sénéchaussée de Saumur. Ils les accusent également d'abandonner à la Touraine 24 paroisses anciennement angevines (autour de Château-la-Vallière et de Bourgueil). Le mécontentement grandit, la population de Bourgueil manifeste pour son maintien dans l'Anjou et se solidarise avec Saumur. Pendant ce temps, les représentants de Chinon, à l'instar de ceux de Saumur tentent également de créer leur propre département. Des dissensions apparaissent au sein du conseil municipal de Saumur. Certains représentants de la Noblesse et du Clergé approuvent le découpage proposé par Angers. En décembre de la même année, les Loudunais rompent leur accord avec Saumur.
Le 14 janvier 1790, l'Assemblée nationale décrète que « Saumur et le Saumurois feront partie du département de l'Anjou ».
Intégré dans le département de « Mayenne-et-Loire » (futur « Maine-et-Loire »), Saumur tente de partager avec Angers la fonction de chef-lieu. Ayant perdu la partie, les représentants de Saumur proclament que l'alternat entre Angers et Saumur permet de déjouer les intrigues et les cabales qui naissent de la fixité… Le lundi 24 mai 1790, ils obtiennent 104 suffrages en faveur de l'alternat, mais 532 voix se prononcent en faveur d'un siège permanent à Angers. Le nouveau département est constitué. L'Assemblée constituante entérine cette structure le 22 juin 1790 et le Roi le 25 juin 1790.
Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les 36 membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence Gilles Blondé de Bagneux (ancien maire de Saumur). Ainsi jusqu'en novembre 1791, le premier président du conseil général de Maine-et-Loire, sera saumurois. Cigongne est désigné président du tribunal de commerce de Saumur.
Époque moderne
Durant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la campagne de France en 1940, les troupes allemandes arrivent aux portes de la ville. Les 786 élèves officiers de réserve de l’École de cavalerie, rejoints par les élèves sous-officiers de l’école de Saint-Maixent et une compagnie de tirailleurs nord-africains, soit environ 2200 hommes, tentent d'interdire le passage du pont à la première division de cavalerie allemande. Dépourvus de blindés et d'appui aérien, ils résisteront à un ennemi supérieurement armé durant 36 heures. Le 20 juin, l'ordre de retraite sera donné par le général Pichon. La résistance des officiers et de leurs élèves avait impressionné le général Feldt, commandant la division allemande, raison pour laquelle il fit libérer les prisonniers français au début juillet[10] ce qui leur permit de rejoindre la zone libre.
Saumur a été considérablement endommagée lors des bombardements de 1940, seuls le château et la vieille ville sont restés intacts.
Administration
Sous l'Ancien Régime, la sénéchaussée de Saumur dirigée par un gouverneur, administre un territoire qui englobe Bourgueil jusqu'à Gizeux au Nord, s'étend au-delà de Loudun, vers le Sud-Est jusqu'à Mirebeau, à l'Est jusqu'à la ville de Richelieu, au Sud jusqu'à Bouillé-Loretz et à l'Ouest jusqu'au confins des Mauges.
Centre judiciaire sous l'Ancien Régime, la ville devient en 1800, le siège d'une sous-préfecture aux fonctions tertiaires dominantes.
Administration municipale
Le conseil municipal de Saumur compte 35 membres, dont le maire, quatre maires-délégués des quatre communes associées et neuf adjoints. La majorité municipale (UMP) rassemble 22 personnes, contre 13 à l'opposition.
Liste des maires successifs
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| vers 1789 | Bonnemère de Chavigny | |||
| vers 1791-1795 | Alexandre-Jean-baptiste Cailleau | |||
| An VIII | Jean-Étienne de Cigongne | |||
| 19 messidor An VIII | 1808 | Philippe-Félix Cochon | ||
| 18 mars 1808 | 1810 | Pierre-Henri-Joseph Sailland-Vachon | ||
| 10 avril 1813 | 23 mai 1815 | Charles-Thibault Persac | ||
| 23 mai 1815 | 18 août 1815 | Charles Fournier | ||
| 8 août 1815 | 1821 | Noël-Henri Mayaud | ||
| 4 juillet 1821 | refus | J M Budan de Russé | ||
| 28 août 1821 | 16 août 1823 | Charles Maupassant | ||
| 5 novembre 1823 | 29 novembre 1827 | Charles-Thibault Persac | ||
| 23 janvier 1828 | 1830 | Charles de Charnières | ||
| 11 septembre 1830 | 4 juillet 1837 | Jean-Baptiste Cailleau | ||
| 9 octobre 18372 | août 1838 | Nicolas Nau-Maupassant | ||
| 20 novembre 1840 | 28 avril 1844 | Marc Thabis-gauthier | ||
| 31 Juillet 1844 | 21 Juillet 1869 | Charles Louvet | ||
| 24 octobre 1870 | 20 janvier 1874 | Rémy Bodin | ||
| 6 mars 1874 | 21 janvier 1875 | Jacques-Eugène Bury | ||
| 28 janvier 1875 | 2 mai 1879 | Georges Lecoy | ||
| 12 juin 1879 | 9 novembre 1885 | James Combier | ||
| 24 Décembre 1885 | 23 Août 1886 | Louis Vinsonneau | ||
| 9 septembre 1886 | janvier 1892 | James Combier | ||
| 15 mai 1892 | 20 décembre 1892 | Louis Vinsonneau | ||
| 26 décembre 1892 | 10 juillet 1905 | Joseph-Henri Peton | ||
| 11 août 1905 | 8 mai 1906 | Léon Voisine | ||
| 8 février 1907 | 8 mai 1914 | Joseph-Henri Peton | ||
| 22 mai 1914 | refus | Henri Boisselier | ||
| 17 juillet 1914 | 13 août 1919 | Louis Mayaud | ||
| 10 décembre 1919 | 10 mai 1925 | André Astié | ||
| 17 mai 1925 | 19 mai 1929 | Robert Amy | Rad. socialiste | |
| 1935 | 5 octobre 1940 | Robert Amy | Rad. socialiste | |
| 5 octobre 1940 | 14 octobre 1940 | Paul Mayaud | ||
| 14 octobre 1940 | 1941 | Jules Baudry | ||
| 27 février 1941 | avril 1943 | René Drouart | ||
| 9 septembre 1943 | 30 août 1944 | Narcisse Clochard | ||
| 30 août 1944 | 13 mai 1945 | Robert Amy | ||
| 18 mai 1945 | 21 novembre 1953 | Emmanuel Clairefond | ||
| 28 décembre 1953 | 5 février 1954 | André Commentry | ||
| 19 février 1954 | 22 mars 1959 | Fernand Angibault | ||
| 22 mars 1959 | 28 mars 1971 | Lucien Gautier | ||
| 28 mars 1971 | 18 mars 1983 | Lucien Méhel | UDF | |
| 18 mars 1983 | 23 mars 2001 | Jean-Paul Hugot | RPR | Sénateur-Maire |
| 23 mars 2001 | 21 mars 2008 | Jean-Michel Marchand | Verts puis PRG | Conseiller général |
| 21 mars 2008 | en fonction | Michel Apchin | UMP | |
Tendance politique
Services publiques
Jumelages
Verden (Allemagne)
- C'est la première ville à s’être jumelée avec Saumur le 19 juin 1967. Ce jumelage s’inscrit dans l’histoire des relations franco-allemandes avec la volonté de rapprocher les populations et de créer des liens d’amitié. Verden est une ville du Nord de l’Allemagne (Basse-Saxe), située sur l’Aller, chef-lieu du district homonyme, avec 28 000 habitants. C'est en Allemagne la capitale du cheval.
Warwick (Royaume-Uni)
- Ville du Sud de l’Angleterre sur la rivière Avon, est jumelée avec Saumur depuis le 19 mars 1976. Warwick est le chef-lieu du Warwickshire, avec environ 18 000 habitants.
Havelberg (Allemagne)
- Suite à la chute du mur de Berlin, Havelberg, petite ville de Saxe-Anhalt, en ex-Allemagne de l’Est, entretient des relations privilégiées avec Verden, jumelée à Saumur. Il était donc naturel qu’un pacte d’amitié avec Havelberg (7 500 habitants) soit signé le 21 septembre 1991.
Asheville (États-Unis)
- Asheville est liée à Saumur par un pacte d’amitié depuis le 21 mars 1996. Située en Caroline du Nord, Asheville est une ville résidentielle de 70 000 habitants, située dans une région vallonnée, avec un château construit par la famille Vanderbilt. Les relations associatives permettent des échanges suivis entre Saumur et Asheville.
Ruşeţu (Roumanie)
- Depuis le 3 juillet 1989, la ville de Saumur parraine Ruşeţu (5 000 habitants), située à 130 km de Bucarest en Roumanie. Saumur a initié des actions de coopération et de solidarité vers les habitants de cette ville.
Société
Évolution démographique
En 2009, Saumur compte 28 070 habitants (soit une diminution de 6 % par rapport à 1999). La commune occupe le 288e rang au niveau national, alors qu'elle était au 247e en 1999, et le 3e au niveau départemental sur 363 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saumur depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[11], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 32 515 habitants.

Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur au taux national (51,9 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 23,1 %) ;
- 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 17,3 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 31,1 %).
Enseignement
Éducation primaire
Éducation secondaire
- Collège Benjamin Delessert EPLE
- Collège Honoré de Balzac (St Lambert des levées) EPLE
- Collège St André
- Collège St Anne (St Hilaire St Florent)
- Collège St Louis
- Collège Pierre Mendès-France (Chemin vert) EPLE
- Collège Yolande D'Anjou EPLE
- Lycée Duplessis-Mornay (EPLE : Etablissement Public local d'enseignement) (lycée général)
Dès 1804 , une école secondaire de garçons est créée et installée dans l'ancien couvent des Ursulines. Il ne reste aujourd'hui de ces bâtiments qu'une cloche muette dans le lanternon situé au-dessus de l'entrée principale. En 1876 , le bâtiment néo-classique donnant sur la rue Duruy est construit. En 1881 , la ville entreprend la construction d'un collège de jeunes filles avec un internat luxueux : cour bordée d'arcades, jardins, parcs. C'est l'une des premières villes de France à posséder un enseignement de ce type.
En 1884 , Mr Rigolage crée l'école industrielle qui fusionnera deux ans plus tard avec le collège de garçons. Les deux collèges mènent leur vie propre jusqu'en 1946. En 1948 , l'Etat crée un lycée à deux groupes, qui devient le lycée d'Etat mixte en 1956, sont alors construits l'internat de garçons, les locaux administratifs, les cuisines et les réfectoires.
En 1966 , les derniers bâtiments constituant l'externat pour les classes de 6° et 5° sont édifiés et l'ancien "petit lycée" devient le collège Yolande d'Anjou. Plusieurs travaux ont permis l'installation du bloc scientifique, la création du CDI, ainsi que l'aménagement de la cour d'honneur. En 1977 , l'établissement se voit à nouveau coupé en deux conformément aux lois ministérielles. Ainsi le collège Yolande d'Anjou devient indépendant juridiquement et administrativement. Dans la pratique, l'union subsiste par la demi-pension commune aux deux établissements. Après les lois sur la régionalisation de 1986, l'établissement devient "lycée polyvalent régional" puis le lycée Duplessis-Mornay en 1988. De 1989 à 1993, le lycée est restructuré et rénové. Enfin, celui-ci a fait l'objet récemment de nouveaux travaux de restructuration.
- Lycée polyvalent Sadi Carnot - Jean Bertin ( EPLE : lycée d'enseignement général et technologique et lycée d'enseignement professionnel)
- Lycée St Louis (lycée général privé confessionnel)
- Lycée des Ardilliers (lycée technologique et professionnel privé confessionnel)
Enseignements supérieurs
Le Campus de Saumur (Université d'Angers) propose des formations liées au tourisme, patrimoine, aux services à la personne, à l'écotourisme, à l'œnotourisme, à l'hébergement de plein air et au secteur équestre.
Ces formations professionnalisantes associent des enseignements assurés par des universitaires mais aussi par des professionnels des filières concernés.
C'est un total de 350 étudiants qui sont accueillis dans un bâtiment du XVIe siècle au centre de la ville, ils bénéficient de tous les équipements universitaires.
Santé
Culture
- La Ruda (anciennement « La Ruda Salska ») est un groupe de rock/ska de Saumur formé en 1993.
Rattachée depuis 2006 à la Communauté d'agglomération de Saumur Loire Développement, la médiathèque de Saumur met à disposition du public : 100 000 livres adultes et jeunesse, 17 000 documents sonores, 25 000 ouvrages patrimoniaux, 4 000 fonds Anjou, 2 300 vidéos/DVD, 400 cédéroms, 172 titres de périodiques.
Sport
- Équitation : École nationale d'équitation, école de cavalerie, Cadre Noir.
- Football : Olympique de Saumur Football Club, AS Bayard.
- Transports doux et loisirs : L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Saumur en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[20]. C'est la plus célèbre véloroutes européennes, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.
Religions
Placée sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Florent le Jeune, Saumur construit au Moyen Âge des églises de belle facture ; au total, elle compte seize édifices religieux classés parmi les monuments historiques. Des foules de pèlerins convergent vers la fontaine et la statue de Notre-Dame-des-Ardilliers ; une production de chapelets et d'objets de piété se développe dans le faubourg de Fenet.
À l'Académie protestante enseignent des professeurs réputés, comme Marc Duncan, Moïse Amyraut, Tanneguy Le Fèvre, Louis Cappel ou Josué de la Place. De nombreux étudiants étrangers (dont William Penn) la fréquentent jusqu'à sa fermeture en 1685. Face à cette nouvelle Genève, les catholiques se mobilisent et implantent dans la ville sept communautés religieuses, dont une d'oratoriens.
La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Angers le 28 août : le comte de Montsoreau (mort en 1575) y fait impitoyablement massacrer les protestants[21].
Les catholiques de Saumur font partie du diocèse d'Angers et relèvent de la province ecclésiastique de Rennes.
Les églises de Saumur sont :
- l'église Notre-Dame-des-Ardilliers et la maison de l'Oratoire;
- l'église Notre-Dame-de-Nantilly, la plus ancienne de Saumur (XIIe siècle), est de type roman. Louis XI y fit ajouter le bas-côté droit; l'oratoire ayant fait office de chapelle baptismale. A la droite de son chœur, se trouve la statue de Notre-Dame-de-Nantilly. Des atlantes viennent également supporter un buffet d'orgue datant de 1690;
- l'église Saint-Pierre;
- l'église Saint-Nicolas.
Il existe également un temple protestant et une mosquée.
Autres lieu de culte :
- la chapelle Sainte-Jeanne-Delanoue, située rue du Port-Cigongne, les messes y sont célébrées selon le rite tridentin par les prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.
Vie militaire
Née au pied d'une forteresse implantée sur la colline du château, abritée derrière une enceinte urbaine à partir du XIVe siècle, la ville contrôle un passage très disputé sur la Loire. Elle devient le siège d'un gouvernement militaire, commandé par Philippe Duplessis-Mornay de 1589 à 1621, et apparaît alors comme l'une des capitales politiques du protestantisme français.
Deux brigades et l'état-major d'un régiment de carabiniers y sont installés en 1763. Le célèbre manège des Écuyers sera achevé en 1767 (il sera reconstruit en 1863). L'École prendra successivement le nom d’École d'instruction des troupes à cheval en 1814, d’École royale de cavalerie en 1825, et enfin, après 1945, d'École d'application de l'arme blindée cavalerie.
Le 20 juin 1828 eut lieu, sur la place du Chardonnet, le premier « Carrousel », donné en l'honneur de la duchesse de Berry. Depuis 1831, ces « carrousels » ont lieu tous les ans.
Ses instructeurs d'équitation donnent des reprises publiques de haute école sous l'appellation de Cadre Noir. Ville du cheval, Saumur devient, en 1972, le siège de l’École nationale d'équitation (E.N.E.).
Économie
La navigation sur la Loire et sur le Thouet, l’existence d’un pont dès 1162 favorisent des activités commerciales et financières qui rayonnent sur un pays saumurois étendu et qui expliquent une morphologie de ville-pont, l’agglomération s’étirant le long d’un axe routier perpendiculaire aux deux rivières. La construction du pont Cessart de 1756 à 1770 fait s’étendre cet axe urbain plus à l’ouest. À partir des années 1850, les nouvelles voies ferrées supplantent le trafic fluvial.
Ce rôle commercial se renforce par la commercialisation des produits agricoles de sa périphérie rurale, notamment les vins, les céréales, les fruits et le chanvre. Plus tournée vers la tradition que vers la nouveauté, l’agglomération saumuroise aborde l’ère industrielle à partir de ses bases locales. L’ancien artisanat du chapelet est transformé en manufactures de médailles. Les carrières de tuffeau se révèlent propices à l’élaboration de vins effervescents selon la méthode champenoise, ainsi qu’à la culture des champignons de couche. Saumur est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Maine-et-Loire. Elle gère l’aérodrome de Saumur - Saint-Florent.
Agriculture
Tourisme
- le Musée du Cheval
- le Musée des blindés
- le Musée du champignon
- le musée Pierres et Lumières
Patrimoine
Patrimoine architectural
Saumur est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris au palmarès 2006.
- Le dolmen de Bagneux (néolithique).
- Château de Saumur (XIVe ‑ XIXe siècle)
- l'église Notre-Dame-de-Nantilly est la plus ancienne de Saumur : construite dans la première moitié du XIIe siècle en style roman, elle est ensuite dotée au XVe siècle d'un vaste bas-côté gothique édifié sur les ordres de Louis XI. Elle est classée monument historique depuis 1840[22].
- l'église Saint-Pierre (XIIe ‑ XVIIe siècle) au clocher tors.
- la chapelle de Notre-Dame-des-Ardilliers et la maison de l'Oratoire
- l'École de cavalerie, appelée pendant quelques décennies École d'application de l'arme blindée cavalerie (ÉAABC), berceau du Cadre Noir
- l'École nationale d'équitation fondée en 1814, lieu actuel d'enseignement du Cadre Noir et centre de l'équitation française.
- l'Hôtel de Ville
- l'hôtel Blancler
- l'hôtel de Castellane (hôtel particulier ayant appartenu à la famille Aldebert et dans lequel la ville voulait [Quand ?] installer un casino)
- le temple protestant (1843)
- la Maison de la reine de Sicile
- les hôtels du quartier ancien
- la maison des Compagnons du Devoir
- l'église de Saint-Lambert des Levées (XIIIe siècle)
Patrimoine gastronomique
Saumur dans la culture populaire
Littérature
- Honoré de Balzac situe à Saumur, dans une période qui va de 1816 à 1827, son roman Eugénie Grandet, publié en (1834).
- Voltaire mentionne Saumur dans son œuvre L'Ingénu. Durant cet épisode, Voltaire met en avant l'histoire de Saumur très liée au protestantisme.
- Une des scènes des Misérables de Victor Hugo se déroule à Saumur.
Musique
- Le deuxième album du groupe de hard rock français Trust contient une chanson nommée Saumur, particulièrement sévère pour la ville (texte de la chanson).
Il y a polémique sur l'origine de cette chanson, certain disent qu'il s'agit d'une réplique à une interdiction de se produire à Saumur au début des années 1980, d'autres citent une discussion avec Patrick Coutin à Londres : « Trust a un titre qui s’appelle « Saumur » et Bernie Bonvoisin l’a écrit après que je lui ai parlé de mon enfance à Saumur. J’étais un petit môme basané, donc, j’ai eu une enfance et une adolescence pas facile facile… Parce que à l’époque ce n’était pas très bien vu. »
Personnalités liées à la commune
XVIIIe siècle
- François Bontemps, général d'Empire.
- Joseph Louis Proust, chimiste.
XIXe siècle
- Charles de Foucauld, ancien élève de l'école de cavalerie de Saumur.
- Charles Joly-Leterme, né à Baugé le 9 juin 1805 et mort à Saumur le 9 janvier 1885, architecte saumurois.
- Marguerite Bellanger, de son vrai nom Julie Lebœuf, née le 10 juin 1838 à Saint-Lambert-des-Levées,comédienne
- Eugène Bonnemère, (1813 - 1893), historien et écrivain français.
XXe siècle
- Fanny Ardant, comédienne.
- Pierre Berjole, peintre, aquarelliste, illustrateur et décorateur.
- Coco Chanel, créatrice, modiste.
- Bettina Goislard, première personne à mourir en mission pour l'ONU en Afghanistan après la chute des Talibans, en décembre 2001.
- Joaquin Jimenez, créateur monétaire.
- Venceslas Kruta, historien spécialisé en protohistoire.
- François Pécheux, journaliste.
- Dominique Pinon, comédien.
- Yves Robert, cinéaste.
- Sixième Sens, groupe de rap.
- Alix de Saint-André, écrivain et journaliste à canal+ (passa sa jeunesse à Saumur car son père fut Grand-Dieu (écuyer en chef) à l'E.N.E)
Annexes
Notes et références
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2009&depcom=49328
- Comité météorologique départemental, Le climat de Maine-et-Loire, consulté le 7 juin 2011
- La date d'ouverture de la gare sur Train.wikia.com
- http://www.agglo-saumur.fr/pdf/publication/AGGLOMAG_072010.pdf
- Liste des aérodromes dont la création et la mise en service ont été autorisées, liste no 1 : Aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique (Journal officiel du 27 mai 2010, p. 9575)
- Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 55
- C. Thévenot, Foulque III Nerra, Comte d'Anjou, Éditions de La Nouvelle République, Tours, 1987, (ISBN 978-2-86881-071-7)
- Le roi arrive à Saumur le 25 février 1576 et n'abjure officiellement le catholicisme que le 13 juin à Niort. Madeleine Lazard, Agrippa d’Aubigné, Paris, Fayard, 1998, p. 116
- Aristide Guilbert, Histoire des villes de France, Paris, Furne, vol. 3, 1845, p. 523-5
- Thérésa de Cherizey, Le Guide l'Anjou, La Manufacture, 1990, p. 164
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 8 mai 2012.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2010 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2011 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Évolution et structure de la population à Saumur en 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2012.
- EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 286
- Notice no PA00109317, sur la base Mérimée, ministère de la Culture.
Bibliographie
- Hubert Landais (dir.), Histoire de Saumur, Toulouse : Privat, 1997
En direct des marchés
Le palmarès du 65e Festival de Cannes - EN DIRECT
19H44 - PRIX D'INTERPRETATION FEMININE POUR LES FEMMES DE "AU-DELA DES COLLINES", CRISTINA FLUTUR ET COSMINA STRATAN