Tago Mago

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

Tago Mago

Album par Can
Sortie 1971
Enregistré 1971
au château de Nörvenich
Cologne (Allemagne)
Durée 73:22
Genre Krautrock
Rock expérimental
Rock psychédélique
Rock progressif
Producteur Can
Label United Artists Records

Albums par Can

Tago Mago est le troisième album studio du groupe allemand de rock expérimental Can, sorti en 1971 chez United Artists Records sous la forme d'un double album. C'est le premier album du groupe avec Damo Suzuki au chant, après le départ de Malcolm Mooney en 1970, pour cause de troubles mentaux. L'album a été remasterisé en 2004, incluant également les commentaires du journaliste David Stubbs (Melody Maker) et du musicien Bobby Gillespie (Primal Scream).

Tago Mago a été décrit comme le meilleur album de Can, en termes de structure et de son. Depuis sa sortie, il a reçu de nombreux éloges et est souvent cité comme une influence par de nombreux artistes. Allmusic le considère comme « un des meilleurs albums de tous les temps[1] ».

Sommaire

Enregistrement et production

Le château de Nörvenich, où Tago Mago fut enregistré en 1971.

Après le départ de Malcolm Mooney en 1970, Can se retrouve sans chanteur[2]. Le bassiste Holger Czukay rencontre alors un jeune artiste de rue, Damo Suzuki, lors d'une représentation de ce dernier dans un café de Munich[3]. Czukay se présente lui-même au chanteur japonais comme membre d'un groupe de rock expérimental et l'invite à le rejoindre[4]. Le soir même, Suzuki donne un concert avec le groupe au club Blow Up et devient immédiatement membre de Can[5].

Tago Mago est enregistré, sous la direction totale d'Holger Czukay, au château de Nörvenich, près de Cologne[6]. Le groupe est autorisé à y séjourner pendant un an par le propriétaire, M. Vohwinkel, un collectionneur d'art, sans avoir à payer le moindre loyer[7]. C'est le premier album du groupe à ne pas être enregistré en studio, mais lors de plusieurs jammings, enregistrées secrètement par Czukay, qu'il combine ensuite lors du montage en des morceaux structurés, en effaçant les éventuels problèmes[8]. L'enregistrement dure en tout trois mois[9]. L'artwork de l'album est dessiné par l'artiste U. Eichberger[10].

Le disque est originellement édité en double album sur le label United Artists Records en 1971. En septembre 2004, Tago Mago, ainsi que la majorité de la discographie de Can, est remasterisé sous forme d'un seul CD[6], incluant un commentaire du journaliste David Stubbs (Melody Maker) et du musicien Bobby Gillespie (membre de Primal Scream), ainsi que des photographies inédites du groupe.

Musique

Dans son livre Krautrocksampler, Julian Cope écrit que Tago Mago « sonne seulement comme lui-même, et comme aucun autre avant et après lui », et il décrit les paroles comme « explorant les moindres recoins de l'Inconscient[9] ». L'album a des accents plus jazz et expérimentaux que ses prédécesseurs, comprenant davantage de passages instrumentaux et moins de parties chantées. Ce changement est dû à la grande différence de personnalité entre Damo Suzuki et l'ancien chanteur Malcolm Mooney, le premier étant plus réservé et moins « dominant » que son prédécesseur[11]. Can s'inspire de nombreux artistes très divers, aussi bien dans le jazz (tel que Miles Davis) que dans la musique électronique et d'avant-garde[12]. L'album est également inspiré par l'occultiste Aleister Crowley, qui est mis en avant à travers le ton sombre des morceaux et le titre de l'album lui-même, Tago Mago s'inspirant de l'île de Tagomago, présente dans l'œuvre de Crowley[13]. Holger Czukay décrit l'album comme « une tentative de réaliser un monde mystérieux et musical, entre lumière et ombre, sans retour[4] ». Le groupe déclare souvent qu'il s'agit d'un « enregistrement magique[13] ». Les morceaux sont décrits comme ayant « un air de mystère et de secrets interdits[3] ». Tago Mago est divisé en deux LP, le premier plus conventionnel et structuré et le second plus libre et expérimental[14].

Paperhouse, le premier morceau, est l'un des plus courts de l'album. Le critique Ned Raggett (Allmusic) le décrit comme « une introduction de battements discrets, avant une montée en puissance dans un grondement [...], calmée par la suite, avant la dernière explosion[1] ». Dominique Leone (Pitchfork Media) note l'atmosphère « grise et sinistre » de la chanson[15]. Mushroom, le morceau suivant, est encore plus sombre, toujours selon Leone. Le journaliste Piero Scaruffi le décrit comme « un psychodrame de Suzuki posé sur une atmosphère raréfiée par une batterie mécanique, une basse puissante et une guitare inquiétante[16] ». Oh Yeah et Halleluhwah contiennent des éléments de la « marque de fabrique » du son de Can : « le chant de Suzuki, qui passe sans prévenir d'un doux gémissement à des cris agressifs ; le jeu méditatif de Jaki Liebezeit ; les manipulations d'Holger Czukay (tels que les chœurs et les effets d'ouvertures de Oh Yeah)[17] ». Les deux morceaux se focalisent surtout sur un groove répétitif[18].

La seconde partie de l'album montre les efforts du groupe en matière d'avant-garde, ce qui amène Roni Sarig à considérer ces morceaux, dans The Secret History of Rock, comme les premiers exemples de noise rock[19]. Les morceaux Aumgn et Peking O ont conduit les critiques à considérer Tago Mago comme l'enregistrement le plus extrême en termes de structure et de son, en grande partie grâce aux manipulations expérimentales d'Holger Czukay[19]. Sur Aumgn, Suzuki laisse sa place à Irmin Schmidt au chant[9]. Le dernier morceau, Bring Me Coffee or Tea est plus court que les deux précédents et est décrit comme « l'épilogue d'un album de référence[1] ». Piero Scaruffi le considère comme « un chant délirant krishnaïte pour un quintette de rock, [prétendant] faire le lien entre l'album et la psychologie orientale[16] ».

Chant et textes

Outre la qualité de ses compositions, Tago Mago est également reconnu pour les performances vocales du chanteur Damo Suzuki[1]. Si, sur les deux premiers albums du groupe (Monster Movie et Soundtracks), le chant de Malcolm Mooney, qualifié de « machine à rythme » par Holger Czukay[20], se rapproche du rock ou du funk, Suzuki apporte une nouvelle dimension sur Tago Mago, avec un chant collant parfaitement au concept expérimental de l'album et, d'autre part, par des textes assez peu élaborés mais très évocateurs.

Suzuki n'ayant jamais donné d'explications à ses textes[11], leur interprétation ne relève que de la supposition. Ainsi, sur Paperhouse, il serait question d'un désir de liberté, cependant impossible à atteindre. Mushroom (« champignon » en anglais) serait une apologie des champignons hallucinogènes ; Oh Yeah, sur laquelle Suzuki chante à l'envers au début et en japonais à la fin, dépeindrait l'addiction à la drogue[21] ; Halleluhwah parlerait de la perte d'un proche (un « frère » est mentionné à plusieurs reprises dans la chanson) et Bring Me Coffee or Tea ferait référence à la rencontre entre Holger Czukay et Damo Suzuki. Augmn ne comporte aucune parole, mais une longue suite d'incantations psalmodiées par Irmin Schmidt[20]. Enfin, il est difficile de trouver un sens à Peking O, puisqu'il s'agit d'une suite de « cris scandés dans une langue inconnue » improvisée par Suzuki[20].

Réception et influence

Dès sa sortie, Tago Mago reçoit de très nombreuses critiques élogieuses et est crédité comme un « album pionnier » dans bon nombre de styles différents. Pour Ned Raggett (Allmusic), il s'agit « d'une rareté du début des années 70, un double album sans aucune note gaspillée[1] ». Dans son livre Kraftwerk: Man, Machine and Music, Pascal Bussy parle « d'une immense influence » à propos de l'album[22]. Il fait partie de la liste des 1001 Albums You Must Hear Before You Die, avec la précision que « même 30 ans plus tard, il sonne agréablement moderne et glorieusement extrême[23] ». Plusieurs critiques, en particulier au Royaume-Uni[24], désirant faire grandir la notoriété du groupe après Tago Mago, réussissent à convaincre le groupe d'entamer sa tournée par Londres, fin 1971[6].

L'album se vend très bien au cours des premières années suivant sa sortie, grimpant même aux premières place des charts en Allemagne[10], mais le groupe doit faire face à la concurrence de Kraftwerk, qui s'impose comme chef de file du Krautrock. Selon Dominique Dupuis, « il faudra attendre les années 90 pour que l'histoire rende toute sa place à Can [et à Tago Mago][10] ». Philippe Manœuvre l'a également intégré à sa « discothèque idéale » dans son livre Rock'n'Roll : la discothèque idéale : 101 disques qui ont changé le monde[25].

De nombreux artistes ont cité Tago Mago comme ayant influencé leurs propres travaux. John Lydon (Sex Pistols, Public Image Ltd.) le qualifie de « stupéfiant » dans son autobiographie[26]. Bobby Gillespie (Jesus and Mary Chain et Primal Scream) continue en disant : « La musique [de Tago Mago] ne ressemblait à rien de ce que j'avais entendu auparavant, pas de l'américain, pas du rock & roll, mais du mystérieux et de l'européen[27] ». Mark Hollis, de Talk Talk, le considère comme un « album extrêmement important[28] ». Enfin, Jonny Greenwood et Thom Yorke, de Radiohead, le citent comme une de leurs premières influences[29].

Les reprises inspirées des morceaux de Tago Mago sont également assez nombreuses. Ainsi, Flaming Lips reprend Mushroom avec la chanson Take Meta Mars (In a Priest Driven Ambulance - 1990). Jesus and Mary Chain reprend également le morceau en live sur l'album Barbed Wire Kisses en 1988[30]. Le groupe anglais The Fall a enregistré en 1985, sur l'album This Nation's Saving Grace, la chanson I'm Damo Suzuki, en hommage à Suzuki et en s'inspirant de la chanson Oh Yeah. Quant aux versions remixées par différents artistes, elles ont toutes été incluses dans l'album Sacrilege, compilation sortie en 1997.

Personnel

Musiciens et enregistrement

Production

  • U. Eichberger - artwork et design original
  • Andreas Torkler - design (édition remasterisée)

Titres de l'album

Tous les titres ont été écrits et composés par Holger Czukay, Michael Karoli, Jaki Liebezeit, Irmin Schmidt et Damo Suzuki.

Face A

  1. Paperhouse - 7:22
  2. Mushroom - 4:04
  3. Oh Yeah - 7:26

Face B

  1. Halleluhwah - 18:32

Face C

  1. Aumgn - 17:33

Face D

  1. Peking O - 11:37
  2. Bring Me Coffee Or Tea - 6:48

Notes et références

  1. a, b, c, d et e (en) Ned Raggett, « Tago Mago », Allmusic.com. Consulté le 24 janvier 2010.
  2. Note de David Stubbs dans le livret de l'édition remasterisée
  3. a et b (en) Jim DeRogatis, « Then I Saw Mushroom Head: The Story of Can ». Consulté le 24 janvier 2010.
  4. a et b (en) Holger Czukay, « A short history of Can », Perfect Sounds Forever, 1997. Consulté le 24 janvier 2010.
  5. (en) Gary Smith, « CAN - Biography », Spoon Records, 2003. Consulté le 24 janvier 2010
  6. a, b et c (en) Mute Records, « Can - Biography ». Consulté le 24 janvier 2010
  7. Can Box : livret p.141
  8. Can Box : livret p.57
  9. a, b et c Can Box : livret p.55
  10. a, b et c Progressive Rock Vinyls par Dominique Dupuis, 2009, p.167
  11. a et b Can Box : livret p. 56
  12. Peter D. Manning dans Electronic and Computer Music, 2003
  13. a et b Jim DeRogatis dans Turn On Your Mind: Four Decades of Great Psychedelic Rock, 2003, p. 253
  14. Dave Thompson dans Alternative Rock: The Best Musicians and Recording, 2000, p.60
  15. (en) Dominique Leone, « Can - Monster Movie / Soundtracks / Tago Mago / Ege Bamyasi », Pitchfork Media, 2004. Consulté le 25 janvier 2010
  16. a et b (en) Piero Scaruffi, « The History of Rock Music - Can », 1999. Consulté le 25 janvier 2010
  17. (en) Joe McGlinchey, « Can - Tago Mago », Ground and Sky. Consulté le 25 janvier 2010
  18. Ritchie Unterberger dans Unknown Legends of Rock 'n' Roll: Psychederic Unknowns, Mad Geniuses, Punk Pioneers, Lo-Fi Mavericks, and More, 1998, p. 170
  19. a et b Roni Sarig dans The Secret History of Rock, 1998, p.125
  20. a, b et c (en) François Bellion, « Chronique de Tago Mago », Music-Story.com. Consulté le 26 janvier 2010
  21. (en) Oh Yeah lyrics, Allthelyrics.com. Consulté le 26 janvier 2010
  22. Pascal Bussy dans Kraftwerk: Man, Machine and Music, 2004, p.22
  23. Chris Shade dans 1001 Albums You Must Hear Before You Die, 2005, p. 235
  24. Dave Thompson dans Eurock: European Rock and the Second Culture, 2000, p. 33
  25. Philippe Manoeuvre dans Rock'n'Roll : la discothèque idéale : 101 disques qui ont changé le monde, 2006, Éditions Albin Michel
  26. John Lydon dans Rotten : No Irish, No Blacks, No Dogs, 1995, p. 81
  27. Tago Mago, livret de l'édition remasterisée
  28. David Stubbs dans Talking Liberties (février 1998)
  29. OK Computer livret de l'album du même nom, par Dai Griffiths, 2004
  30. (en) Ned Raggett, « Barbed Wire Kisses », Allmusic.com. Consulté le 26 janvier 2010

Annexes

Bibliographie

  • (en) Pascal Bussy, The Can Book, Tago Mago (Paris), 1984.
  • (en) Pascal Bussy and Andy Hall, The Can book, rev. & upd ed., SAF Publishing, 1989, 192 p.
  • (en) Pascal Bussy and Mick Fish, Future Days : The Can Story, SAF Publishing, 2008, 224 p.
  • (en) Julian Cope, Krautrocksampler, Head Heritage, 1995, www.headheritage.co.uk
  • Julian Cope, traduit par Olivier Berthe. Krautrocksampler : Petit guide d'initiation à la grande Kosmiche musik. Kargo & L'Éclat, 2005, 166 p. Réédition à l'identique au format poche, L'Éclat, 2008, 210 p.

Liens externes

Bon article
Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 16 février 2010 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l’ayant promu.

mentions légales Wikipédia
logo wikimediapolitique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts logo wikimediafaire un don

Tago Mago . Wikipédia


Tago Mago est le troisième album studio du groupe allemand de rock expérimental Can , sorti en 1971 chez United Artists Records sous la forme d'un double album . C'est le premier album du groupe avec...

Tago mago . Comparer les prix . acheter-fute


Tago mago. Import titre : tago mago. Tago mago. autres recherches.

Mon Monde eBay . tago_mago_1


Ces évaluations apportent des informations supplémentaires sur les performances de ce membre en tant que vendeur. Une note de cinq étoiles correspond au meilleur niveau et une étoile correspond au...
Plus d'infos Sur le web

  • Tago Mago est le troisième album studio du groupe allemand de rock expérimental Can , sorti en 1971 chez United Artists Records sous la ...
    18 Kio (2 306 mots) - 14 avril 2012 à 14:13

  • En outre, à travers ses albums Tago Mago (1971) et Ege Bamyasi (1972), Can a exercé une influence considérable sur la musique d'avant- ...
    23 Kio (3 172 mots) - 20 mai 2012 à 21:46

  • Mushroom est une chanson du groupe allemand Can , sortie en 1971 sur l'album Tago Mago . Musique et textes: Avec une durée d'environ 4 ...
    3 Kio (313 mots) - 12 février 2012 à 18:06

  • Halleluhwah est une chanson du groupe allemand Can , et apparaît sur l'album Tago Mago (1971). Le morceau est régulièrement repris par ...
    3 Kio (299 mots) - 12 février 2012 à 18:06

  • ) pour se concentrer sur une musique plus réfléchie et plus expérimentale , ouvrant la voie aux albums suivants, Tago Mago et Ege Bamyasi . ...
    3 Kio (386 mots) - 14 avril 2012 à 14:13

  • considérés extrêmement importants dans l'analyse des mouvances musicales de la fin des années 60 ("Tago mago","Ege bamyasi","Future days",...). ...
    705 o (96 mots) - 25 mars 2011 à 00:13

  • 1984 - VIDÉO -AVENTURES: “Camera - In Focus” - LP Tago Mago TM 331 (CD 97 Spalax 14 973) 1985 - Various Artists: “Musique Action ...
    40 Kio (5 831 mots) - 20 mai 2012 à 16:25

  • Kaoma sortira d'autres tubes comme « Dançando Lambada » et « Tago Mago ».Chico et Roberta , les deux enfants que l'on voit dans le clip, ...
    3 Kio (320 mots) - 3 mai 2012 à 23:52

  • Tago Mago , Can L.A. Woman , The Doors Sticky Fingers , The Rolling Stones Teenage Head , Flamin' Groovies What's Going On , Marvin Gaye ...
    7 Kio (785 mots) - 16 mai 2012 à 00:59

  • Il reste trois ans dans le groupe, avec qui il enregistra trois albums, souvent considérés comme les meilleurs de Can, Tago Mago , Future ...
    5 Kio (667 mots) - 12 février 2012 à 18:06

  • Discographie de Richard Pinhas, Heldon et Schizotrope : Paris / Tokyo (Tago-Mago, 1982 ?). compilation franco-japonaise. Mark Jenkins, Mexico ...
    11 Kio (1 476 mots) - 15 janvier 2012 à 00:56

  • La chanson I Am Damo Suzuki est grosso modo une reprise de Oh Yeah de Can , sur l'album Tago Mago , mais avec des paroles différentes ; ...
    5 Kio (687 mots) - 23 février 2012 à 18:52

  • 1985 : Boubou-Smoking, trio avec Pierre Bastien , Jean-Pierre Bedoyan (Tago Mago) 1991 : Five Years With Aller Simple-Paris, Aller ...
    7 Kio (979 mots) - 10 mars 2012 à 20:04

  • Influences : Album Tago Mago de Can Album Surfer Rosa des Pixies Album Songs of Experience de David Axelrod Musiques du label Definitive ...
    2 Kio (240 mots) - 14 mars 2012 à 17:17

  • enregistre également une première session avec le percussionniste ghanéen Mario Boyer Diekuuroh, réalisée par le magazine français Tago Mago. ...
    7 Kio (951 mots) - 26 mars 2012 à 12:02

  • Artists Records | critique | album précédent Tago Mago | date album précédent 1971 | album suivant Future Days | date album suivant 1973 ...
    2 Kio (149 mots) - 14 avril 2012 à 14:12

  • L'influence de Can est toujours présente, mais il s'agit cette fois moins de celle de Tago Mago que de celle de Ege Bamyasi et de ...
    11 Kio (1 578 mots) - 15 avril 2012 à 14:11

  • Années 70 : 1971 : Tago Mago de Can 1972 : Exile on Main Street des Rolling Stones 1972 : Zeit de Tangerine Dream 1972 : America Eats Its ...
    4 Kio (446 mots) - 3 mai 2012 à 07:40

  • Il joue un rôle prépondérant dans l'élaboration du son du groupe, en particulier sur la chanson Halleluhwah de l'album Tago Mago . ...
    3 Kio (314 mots) - 17 mai 2012 à 13:39

  • Pascal Bussy, The Can Book, Tago Mago (Paris), 1984. Pascal Bussy and Andy Hall, The Can book, rev. & upd ed., SAF Publishing, 1989, 192 ...
    15 Kio (1 952 mots) - 19 mai 2012 à 19:49