Tardets-Sorholus
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| Tardets-Sorholus | ||||||
La place centrale du village |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Tardets-Sorholus (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de Soule-Xiberoa | |||||
| Maire Mandat |
Arnaud Villeneuve 2008-2014 |
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| Code postal | 64470 | |||||
| Code commune | 64533 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
616 hab. (2007) | |||||
| Densité | 41 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 209 m — Max. 793 m | |||||
| Superficie | 14,99 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Tardets-Sorholus est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Atharraztar-Sorholüztar.
Sommaire |
Géographie
Tardets-Sorholus fait partie de la Soule.
Hydrographie
Les terres de la commune sont traversées[1] par les affluents du gave d'Oloron suivants :
- le ruisseau le Joos et ses tributaires :
- le ruisseau Ibarra
- l'erreka Sustaris
- le Saison et ses tributaires :
- le ruisseau la Batasse (10,1 km)
- le ruisseau d'Etcheberry et ses affluents :
- le ruisseau d'Adacassé
- le ruisseau d'Erretzu
- le ruisseau de Goyhenlepoue
- le ruisseau Jaga
- le ruisseau de Laritolle et son affluent :
- le ruisseau de Lauzibar
Lieux-dits et hameaux
Communes limitrophes
- Barcus au nord
- Alos-Sibas-Abense et Trois-Villes à l'ouest
- Montory au sud-est
- Laguinge-Restoue au sud
Toponymie
Son nom basque est Atharratze-Sorholüze. Sorholüze provient du basque sorho, 'champs'.
Le toponyme Tardets apparaît sous les formes Tardedz (1249[2], notaires d'Oloron[3]), Tardetz (XIIIe siècle[2], collection Duchesne volume CXIV[4]), Tarzedz (1310[2], cartulaire de Bayonne[5]), Tardix (1692[2], règlement de la cour de Licharre).
Le toponyme Sorholus est mentionné en 1520[2] (coutume de Soule[6]).
Histoire
En 1790, le canton de Tardets ne comprenait que 10 communes, à savoir Haux, Laguinge-Restoue, Larrau, Licq-Athérey, Montory, Sainte-Engrâce, Sauguis, Sorholus, Tardets et Trois-Villes[2].
Le 17 avril 1859, la commune de Tardets-Sorholus est formée par réunion des communes de Tardets et de Sorholus ainsi que d'une partie de la commune d'Abense-de-Haut (l'autre partie étant intégrée dans la commune d'Alos-Sibas-Abense).
Suite à la réunion des deux communes de Tardets et de Sorholus, la décision de construire une nouvelle église est prise. L'église sera ouverte au culte en 1866. L'ancienne église de Tardets sera démolie en 1883.
Le 1er septembre 1905 eut lieu l'ouverture de la section Lanne-en-Barétous-Tardets de la ligne Oloron-Mauléon (compagnie du chemin de fer Pau-Oloron-Mauléon et du tramway de Bayonne à Biarritz).
Héraldique
| Blasonnement :
Losangé d'or et de gueules.
Commentaires : Ces armoiries sont celles des vicomtes de Marsan dont la dynastie noble de Tardets est issue[7].[réf. nécessaire]
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Administration
Intercommunalité
La commune fait partie de huit structures intercommunales :
- communauté de communes de Soule-Xiberoa
- syndicat pour le soutien à la culture basque
- SIVOM du canton de Tardets
- syndicat intercommunal des gaves d'Oloron et de Mauléon
- SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous
- syndicat AEP du Pays de Soule
- syndicat d'assainissement du Pays de Soule
- syndicat départemental d'électrification.
Démographie
Le Journal[8] de Pierre Casalivetery, notaire à Mauléon, dénombre pour les années 1460-1481 7,5 feux à Tardets, et 47 pour les années 1540-1548, signe d'une démographie en forte croissance.
- Avant 1859
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tardets | 413 | 329 | 451 | 491 | 505 | 526 | 503 | 592 | 506 |
| Sorholus | 473 | 484 | 452 | 399 | 627 | 616 | 638 | 659 | 614 |
Voir aussi : Abense-de-Haut
En 2010, la commune comptait 603 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie
L'activité est tournée essentiellement vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine
Patrimoine civil
La commune a érigé en 2006 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.
Patrimoine religieux
- L'église de Tardets (église Saint-Pierre) date[11] de la fin du XIXe siècle.
- Chapelle de la Madeleine sur le mont homonyme, point culminant du village (793 m) frontalier de Barcus. La chapelle de la Madeleine est le but d'un pèlerinage local fréquenté (dimanche de la Passion et 22 juillet).
Patrimoine environnemental
Événements sportifs
La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.
Manifestations
- Tardets-Sorholus est un grand centre folklorique du pays de la Soule. Les manifestations les plus intéressantes ont lieu ordinairement les deux derniers dimanches d'août: tournoi de pelote, chants basques, bandas dans les rues sans oublier "le taureau de feu ", et les traditionnelles danses souletines. Et il y a aussi le carnaval, en février. Depuis les années 1990, l'évènement a pris une tournure spectaculaire. Des figures de la mythologie basque, hautes de trois mètres, sont hissées sur des roulettes avant de rejoindre les pavés des étroites ruelles. Au rythme des trompettes et des clarinettes des petits orchestres locaux, plus de 1 000 personnes costumées sillonent la localité une journée durant. Point d'orgue de cette procession bruyante : le jugement de Zanpantzar, à la nuit tombée. Ce vil personnage tout de noir vêtu est accusé de tous les malheurs de l'année. Il sera jeté au feu sous les clameurs.
- La commune est sous la protection de sainte Madeleine. Il se murmure même que la bienheureuse aurait trouvé refuge ici au XIVe siècle. En haut de la colline éponyme, une chapelle lui a été dédiée. Elle offre le meilleur panorama sur la Soule et le pic du Midi de Bigorre. La chapelle de la Madeleine est le but d'un pèlerinage local fréquenté (dimanche de la Passion et 22 juillet).
Équipements
La commune dispose d'une école primaire et d'un collège[12]
Personnalités liées à la commune
- Augustin Chaho, né à Tardets en 1811, est un des pères fondateurs de l'abertzalisme.
Notes et références
Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- Fiche du Sandre sur Tardets-Sorholus
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
- Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
- Jacques de Cauna, Cadets de Gascogne. La Maison de Marsan de Cauna, Monein, Princi Negue Editour, 2004, tome II, p. 17 sq et tome I, p. 60-61. référence, citation ou lien
- Journal de Pierris Casalivetery, transcrit et publié par Jean de Jaurgain dans les Archives historiques de la Gascogne, 1909, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 24. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur l'église Saint-Pierre
- (collège Jaureguy)
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
