Le prince William : 'J'ai dormi une demi-heure la veille de mon mariage'
Son mariage a été le plus suivi de l'histoire, avec des centaines de millions de personnes rivées sur leur écran le 29 avril 2011. Mais peu de personnes connaissent les coulisses de l'union royale du prince William et de la sublime Kate Middleton. À l'occasion d'une interview donnée à UK...
Thessalonique
| Thessalonique (el) Θεσσαλονίκη |
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|---|---|---|
Thessalonique
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| Administration | ||
| Pays | ||
| Périphérie | Macédoine-Centrale | |
| District régional | Thessalonique | |
| Maire | Yiánnis Boutáris | |
| Code postal | 53x xx, 54x xx, 55x xx, 56x xx | |
| Indicatif téléphonique | 2310 | |
| Immatriculation | N | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 20 m | |
| Superficie | 1 780 ha = 17,8 km2 | |
| Démographie | ||
| Population | 363 987 hab. (2001) | |
| Densité | 20 448,7 hab./km2 | |
| Localisation | ||
|
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| Internet | ||
| Site de la ville | www.thessalonikicity.gr | |
Thessalonique (en grec Θεσσαλονίκη / [θesaloˈnici], en langues slaves Солун / [solun], en judéo-espagnol סלוניקה, en turc Selanik) ou Salonique (Σαλονίκη / [saloˈnici]) est une ville de Grèce, chef-lieu du district régional du même nom, située au fond du golfe Thermaïque. Aujourd'hui, elle est la capitale de la périphérie (région) de Macédoine centrale en Macédoine grecque[1] mais elle aussi la capitale de l'administration décentralisée de la Macédoine et de la Thrace[2]. Son titre d'honneur est (grec Συμπρωτεύουσα / [sibroˈtevusɑ])[3], littéralement la co-capitale et une référence au statut historique comme (grec Συμβασιλεύουσα / [simvɑsiˈlevusɑ], littéralement la ville qui règne aussi l'empire byzantin avec Constantinople[4].
Selon le recensement de 2011 la population de la municipalité de Thessalonique est de 322 240 habitants[5], tandis que la population de l'agglomération est de 790 824 habitants[5], faisant ainsi Thessalonique la cinquième ville la plus peuplée dans les Balkans et la deuxième ville la plus peuplée n'étant pas capitale. De plus, son aire urbaine s'étend dans une aire de 1 455,62 km2 et sa population en 2011 a touché le 1 006 730 habitants[5].
Thessalonique est le deuxième centre le plus important de la Grèce dans la politique, l'industrie, la finance, le commerce et est aussi un important pôle de transports pour les pays de l'Europe du sud-est[6]. Son port commercial est d'une importance majeure tant pour la Grèce que pour l'arrière-pays de l'Europe du sud-est[6]. La ville est renommée pour ses festivals, ses manifestations culturelles et sa vie culturelle en général[7] et est considérée être la capitale de culture de la Grèce[7]. Événements comme c'est l'Exposition internationale de Thessalonique et le Festival international du film de Thessalonique ont lieu toutes les années, tandis que la ville accueille aussi toutes les deux années la réunion de la diaspora grecque[8]. Thessalonique a été choisie pour être la Capitale européenne de la jeunesse en 2014[9].
Sommaire |
Histoire
Grèce antique
Thessalonique fut fondée par Cassandre de Macédoine en -315, et baptisée ainsi en l'honneur de sa femme à qui il offrit la ville en gage de son amour. Le nom de Thessalonique, fille de Philippe II de Macédoine et demi-sœur d'Alexandre le Grand, provient de la contraction des mots Θεσσαλών (Thessaliens) et νίκη (victoire), en commémoration de la victoire des Macédoniens sur les habitants de Phocide avec l'aide des Thessaliens (voir Thessalie).
Rome antique
Après la conquête romaine, elle devient la capitale de la province de Macédoine. Les Romains en créant la via Egnatia, voie qui relie Dyrrachium à Byzance, fait prospérer la ville en faisant de Thessalonique une ville étape incontournable. En 50, Saint Paul vient y prêcher le christianisme, nombre de Saloniciens se convertissent secrètement.
Plus tard, l'empereur Galère choisit d'y élire domicile et se lance dans la construction de son palais et de nombreux édifices publics. Dans sa lutte contre la chrétienté, il fait de saint Dimitri un martyr qui est devenu le saint patron et protecteur de la ville. Constantin Ier entame en 322 la construction des fortifications ainsi que le port artificiel qui continue le développement économique de la ville. Cependant la fondation de Constantinople, et la concentration du pouvoir politique et religieux qui en découle, ôte à Thessalonique le rôle central qu'elle pouvait espérer de par sa situation géographique. En 390, Théodose Ier fait massacrer la population, qui s'était révoltée, faisant entre sept et dix mille victimes.
À partir du siècle suivant Thessalonique devient la capitale de la préfecture de l'Illyricum, vaste circonscription de l'empire qui englobe la quasi-totalité de la péninsule balkanique.
Empire byzantin
Pendant les premiers siècles de l'empire byzantin la ville connaît un essor économique constant. Sa position stratégique au débouché de la péninsule balkanique et sur la via Egnatia favorise le commerce et, forte d'une activité portuaire intense, la cité est en relation directe avec Le Pirée, Gênes et Constantinople. Cette période voit la ville s'enrichir de nombreux monuments et d'imposantes églises telles l'église Sainte-Sophie, l'église de l'Acheiropoiètos, et la basilique de Saint-Démétrius, patron de la ville.
À partir de la fin du VIe siècle de nombreuses tribus slaves s'installent dans la région de Thessalonique. Plusieurs attaques ont lieu contre la ville tout au long du VIIe siècle et l'empire, très engagé sur le front oriental, intervient mollement. Cette période de repli dure jusqu'au début du Xe siècle. Thessalonique est prise par les Sarrasins en 904. Jean Caminiatès nous a laissé le récit réaliste des atrocités qui s'y déroulèrent. Léon le Tripolitain, renégat byzantin originaire d’Attalia en Pamphylie, attaque la ville avec 54 navires sarrasins et un peu plus de 10 000 hommes. Caminiatès et les autres habitants de la ville qui n’ont pas été tués sont réduits en esclavage ou échangés contre rançon. Le Tripolitain repartit avec son butin et 22 000 jeunes gens.
Cependant le Xe siècle et le début du XIe siècle correspondent à une période de redressement et l'empire est réorganisé en thèmes. Thessalonique devient la capitale d'un thème destiné à durer jusqu'au XVe siècle. La ville tombe ensuite aux mains des Croisés, sur ordre du pape de l'époque, qui avait peur de perdre une importante part de son autorité pontificale, le chef religieux de ce qui allait devenir la chrétienté orthodoxe étant l'empereur byzantin, ordre appuyé par la puissance économique des Ducs de Gênes, qui voyaient en cette attaque un moyen de piller les richesses de la ville et d'asseoir leur domination maritime sur la Méditerranée. En 1313, elle fut de nouveau réintégrée à l'Empire de Constantinople. En 1430, elle fut prise par les Turcs qui l'appelèrent Selanik.
Empire ottoman
À la suite de l'expulsion des Juifs d'Espagne de nombreux juifs sépharades se sont installé à Thessalonique formant l'une des plus importantes communautés juives d'Orient et constituant durant plusieurs siècles la majorité des habitants de cette cité. À partir du XVIIe siècle et jusqu'au rattachement à la Grèce en 1912, la ville fut centre du mouvement messianique juif, déclenché par Sabbataï Tsevi. Les Sabbatéens y étaient regroupés jusqu'à l'échange de populations qui les conduisit en Turquie dans les années 1920.
En 1909, la Fédération socialiste ouvrière de Salonique, visant à réunir les ouvriers de toutes origines, mais majoritairement juive, est fondée par Abraham Benaroya.
Au XIXe siècle, elle fut la quatrième ville de la Turquie, et un important centre politique. Le Parti Union et Progrès a vu le jour à Thessalonique, ainsi que les premières loges maçonniques turques. La révolution constitutionnaliste de 1908 a débuté ici, ce qui lui a valu le surnom de la Kaaba de la Liberté. Après avoir été détrôné, le Sultan Abdülhamid II a été assigné à résidence dans cette ville, dans la demeure des Allatini.
Thessalonique est également le lieu de naissance de Mustafa Kemal Atatürk — fondateur de la Turquie moderne — en 1881. Sa maison natale est convertie en musée et est aussi le siège du consulat de la Turquie.
Grèce moderne
Salonique au début du XXe siècle est une ville multiethnique : elle compte autour de 120 000 habitants, dont 80 000 Juifs, 15 000 Turcs et 15 000 Grecs, 5 000 Bulgares et 5 000 Occidentaux[10],[11]. Elle est une des quatre plus grandes villes de l'Empire ottoman. Elle en est une des villes les plus modernes et un des plus grands ports. Salonique est aussi devenue un important centre de bouillonnement politique. Ainsi, le Comité ottoman de la Liberté, qui joue un rôle important dans la direction du mouvement des Jeunes-Turcs voit le jour à Thessalonique en août 1906.
Durant la première guerre balkanique, un des objectifs de la Grèce, dans le cadre de la Grande Idée est Thessalonique. Elle est conquise en novembre 1912. Dès le premier jour de la nouvelle occupation grecque, les non-musulmans abandonnent le port du fez, et de nombreux Turcs quittent la ville. La langue grecque est de nouveau largement utilisée, tandis que l'usage du turc diminue considérablement. De même, les églises byzantines, transformées en mosquées par les Ottomans, redeviennent des lieux de cultes chrétiens.
La Première Guerre mondiale intervient au moment où Thessalonique commence à s'intégrer à l'État grec. Au début du conflit, la Grèce est un pays neutre, mais traverse une grave crise politique entre partisans de la Triple-Entente et partisans de la Triplice. Une partie des troupes évacuées des Dardanelles à l'automne 1915, forme l'Armée française d'Orient et est envoyée au secours de la Serbie en s'installant à Thessalonique, qui constitue une base logique pour réaliser cet objectif. L'opération se nomme expédition de Salonique avant de devenir le front d'Orient. Vénizélos, le Premier ministre favorable à l'Entente les y autorise. En 1916, un total de 400 000 soldats français, britanniques et serbes sont présents dans la ville.
La présence alliée dans la ville joue un rôle politique décisif : chassé du poste de Premier ministre, Vénizélos quitte Athènes et rejoint Thessalonique le 26 septembre 1916. Un « Gouvernement de défense nationale » est organisé. Thessalonique devient alors capitale d'une région en révolte,
mais aussi le quartier général des Alliés qui soutiennent ce mouvement. Après l'abdication du roi en juin 1917, Vénizélos retourne à Athènes et Thessalonique perd son statut de capitale de la Grèce.
En août 1917, tout le centre de la ville est ravagé par un incendie catastrophique. 9 500 bâtiments sont détruits, laissant 70 000 personnes sans abri. La reconstruction de la ville est faite par un comité d'architectes à la tête duquel se trouve l'urbaniste Ernest Hébrard, elle permet une complète restructuration de son plan et de son organisation spatiale.
C'est à Thessalonique que les Allemands ont installé leur Quartier Général lors de leur occupation de la Grèce durant la Seconde Guerre mondiale. Ils vont déporter massivement les Juifs de Salonique dont la principale communauté est sépharade et installée depuis le XVIe siècle à la suite de l'inquisition espagnole. On estime que 98 % de la communauté a été exterminée pendant la shoah.
Après la Seconde Guerre mondiale et le début de la Guerre froide, la ville connaît des difficultés. Le rideau de fer la coupe de son hinterland commercial : toutes les routes commerciales qui avaient fait sa fortune sont interrompues. Dans les années 1950, la ville connaît une nouvelle transformation urbanistique, principalement dans la ville basse. La Foire Internationale de Thessalonique, héritière des foires de la Saint-Dimitri du Moyen Âge, recréée en 1926, est le plus grand centre d'exposition du pays faisant de Thessalonique avant tout un centre d'affaires et une grande foire internationale, plutôt qu'une destination touristique.
Voies de communication et transports
Transports en commun
La ville et l'agglomération de Thessalonique sont desservies par un réseau de bus géré par l'OASTH. Une ligne de métro prévue pour 2015 est en construction.
Transports ferroviaires
À partir de la nouvelle gare de Thessalonique il y a des trains directs pour Athènes (7 trains/jour), Lamia (7 trains/jour) et Larissa (20 trains/jour) dans le sud du pays, pour Édessa, Naoussa et Véria (11 trains/jour) dans la Macédoine centrale et pour Serrès, Drama, Xanthi, Komotini et Alexandroupolis (2 trains/jour) dans l'est de la Grèce du nord. Le trafic international vers Belgrade
, Bucarest
, Sofia
et Istanbul
est suspendu depuis le 30 janvier 2011.
Transports aériens
L'aéroport international de Thessalonique «Makédonia», à 15 km du centre-ville, relie la ville à Athènes et à plusieurs destinations tant à l'intérieur du pays qu'à l'étranger.
Pistes cyclables
En 2009, 12 km de pistes cyclables ont été construites dans la ville[12]. Il y des projets d'en expandre le réseau, mais au début de 2012, aucune proposition n'a pas vu le jour.
Population et société
Démographie
Statistique historique de la population
Le tableau ci-dessous montre le statistique historique de Thessalonique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
| Année | Population totale | Juifs | Turcs ou musulmans | Grecs | Bulgares | Romas | autres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1890[13] | 118 000 | 55 000 | 26 000 | 16 000 | 10 000 | 2 500 | 8 500 |
| 1913[14] | 157 889 | 61 439 | 45 889 | 39 956 | 6 283 | 2 721 | 1 621 |
Augmentation de la population
La municipalité de Thessalonique est la plus peuplée des municipalités appartenant à l'agglomération de Thessalonique et qui forment la Ville de Thessalonique. Bien que la population de la municipalité de Thessalonique se soit réduite selon le dernier recensement, la population de l'aire urbaine s'est augmentée. La ville forme la base de l'aire urbaine, dont la population au rencensement de 2011 s'élevait à 1 006 730 habitants[5]
| Année | Agglomération | Aire urbaine | Classement | |
|---|---|---|---|---|
| 1348 | 150 000[15] | – | – | |
| 1453 | 40 000[15] | – | – | |
| 1679 | 36 000[16] | – | – | |
| 1842 | 70 000[17] | – | – | |
| 1870 | 90 000[17] | – | – | |
| 1882 | 85 000[17] | – | – | |
| 1890 | 118 000 | – | – | |
| 1902 | 126 000[17] | – | – | |
| 1913 | 157 000 | – | – | |
| 1917 | 230 000 | – | – | |
| 1981 | 406 413 | – | – | |
| 1991 | 383 967[18] | – | – | |
| 2001 | 363 987[18] | 786 212[18] | 954 027[18] | |
| 2004 | 386 627[19] | – | 995 766[19] | |
| 2011 | 322 240[5] | 790 824[5] | 1 006 730[5] |
Enseignement
Établissements supérieurs
Galerie
Personnages célèbres nés à Thessalonique
- Saints Cyrille et Méthode, évangélisateurs des Slaves ;
- Saint Mitre, évangélisateur d'Aix-en-Provence ;
- Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République turque ;
- Maurice Abravanel, chef d'orchestre ;
- Abraham Benaroya, fondateur de la Fédération socialiste ouvrière de Salonique ;
- Emile Riadis, compositeur ;
- Nazım Hikmet, poète turc ;
- Pierre Ruffin, diplomate, orientaliste ;
- Byron Fidetzis, violoncelliste et chef d'orchestre ;
- Ioannis Kourtis, compositeur de musiques de film ;
- Gus G., Guitariste;
- Ilektra Platiopoulou, chanteuse.
Musées
- Musée archéologique
- Musée byzantin
- Musée de la Tour blanche
- Musée National d'Art Contemporain dont la collection Georges Costakis
- Musée macédonien d'art contemporain
- Fondation d'art Teloglion
- Pinacothèque municipale
- Musée de la photographie
- Musée du cinéma
- Musée du design
- Musée du combat macédonien
- Musée d'ethnologie et des traditions
- Musée juif de Thessalonique
- Musée Atatürk Maison natale de Mustafa Kemal Atatürk.
- Planétarium
- Musée du sport
Monuments principaux
Églises
- Rotonde Saint-Georges
- Saint-Démétrios
- Sainte-Sophie
- Acheiropoietos
- Hosios David (Moni Latomou)
- Panagia tôn Chalkéôn
- Hagios Pantéleimôn
- Hagioi Apostoloi
- Hagios Nikolaos Orphanos
- Taxiarchoi
- Hagia Aikaterini
- Métamorphôsi Sôtiros
- Moni Vlatadôn
- Prophitis Ilias
Monuments ottomans
- Alaça Imaret
- Bey Hamam
- Bezesteni
- Heptapyrgion (Thessalonique)
- Mosquée Bey Hamza
- Pasha Hamam
- Tour blanche
- Yahudi Hamam
- Yeni Hamam
Monument lié à la Première Guerre mondiale
Climat
Le climat est méditerranéen avec toutefois une influence continentale notable. La neige est assez fréquente en hiver et les étés y sont plus humides que dans le reste de la Grèce. Ce sont essentiellement des pluies d'orages.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,3 | 2,2 | 4,5 | 7,5 | 12,1 | 16,3 | 18,6 | 18,3 | 14,9 | 10,8 | 6,8 | 3,0 | 9,7 |
| Température moyenne (°C) | 5,2 | 6,7 | 9,7 | 14,2 | 19,6 | 24,4 | 26,6 | 26,0 | 21,8 | 16,2 | 11,0 | 6,9 | 15,7 |
| Température maximale moyenne (°C) | 9,3 | 10,9 | 14,2 | 19,0 | 24,5 | 29,2 | 31,5 | 31,1 | 27,2 | 21,2 | 15,4 | 11,0 | 20,4 |
| Humidité relative (%) | 76,1 | 73,0 | 72,4 | 67,8 | 63,8 | 55,9 | 53,2 | 55,3 | 62,0 | 70,2 | 76,8 | 78,0 | 67,0 |
| Précipitations (mm) | 36,8 | 38,0 | 40,6 | 37,5 | 44,4 | 29,6 | 23,9 | 20,4 | 27,4 | 40,8 | 54,4 | 54,9 | 37,4 |
| Nombre de jours avec pluie | 11,8 | 11,3 | 12,4 | 11,2 | 10,7 | 7,5 | 5,9 | 4,7 | 5,9 | 8,7 | 11,5 | 12,5 | 9,5 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
9.3
1.3
36.8
|
10.9
2.2
38.0
|
14.2
4.5
40.6
|
19.0
7.5
37.5
|
24.5
12.1
44.4
|
29.2
16.3
29.6
|
31.5
18.6
23.9
|
31.1
18.3
20.4
|
27.2
14.9
27.4
|
21.2
10.8
40.8
|
15.4
6.8
54.4
|
11.0
3.0
54.9
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Jumelages
(par ordre alphabétique)
Alexandrie (Égypte) depuis le 12 juillet 1993
Amasya (Turquie) depuis le 25 août 2001
Bologne (Italie) depuis le 10 février 1984
Bratislava (Slovaquie) depuis le 23 avril 1986
Calcutta (Inde) depuis le 1er janvier 2005
Cologne (Allemagne) depuis le 3 mai 1988
Constanţa (Roumanie) depuis le 5 juillet 1988
Hartford (États-Unis) depuis le 5 mai 1962
Leipzig (Allemagne) depuis le 10 octobre 1984
Limassol (Chypre) depuis le 10 juin 1984
Manisa (Turquie) depuis le 25 août 1988
Melbourne (Australie) depuis le 19 mars 1984
Nice (France) depuis le 20 mars 1992
Plovdiv (Bulgarie) depuis le 27 février 1984
San Francisco (États-Unis) depuis le 6 août 1990
Tel Aviv (Israël) depuis le 24 novembre 1994
Voir aussi
Liens internes
- Festival international du film de Thessalonique
- Antiquité tardive
- Agence européenne pour la reconstruction
Liens externes
- (el) (en) Site officiel de Thessalonique
- (en) (el) (de) Informations sur Thessalonique
Notes et références
- Πρόγραμμα Καλλικράτης, 2011, p. 22. Consulté le 6 janvier 2012
- Πρόγραμμα Καλλικράτης, 2011, p. 25. Consulté le 6 janvier 2012
- Harry Coccossis, Yannis Psycharis, Regional analysis and policy: the Greek experience, 2008 [lire en ligne (page consultée le 6 janvier 2012)]
- Manos G. Birēs, Marō Kardamitsē-Adamē, Neoclassical architecture in Greece, 2004 [lire en ligne (page consultée le 3 janvier 2012)]
- Service National de Statistique de Grèce: Ανακοίνωση προσωρινών αποτελεσμάτων Απογραφής Πληθυσμού 2011, 22 Ιουλίου 2011, « 'Πίνακας 1: Προσωρινά αποτελέσματα του Μόνιμου Πληθυσμού της Ελλάδος' »
- Regional development in Greece, Nicholas Konsolas, Athanassios Papadaskalopoulos, Ilias Plaskovitis, 2002 [lire en ligne (page consultée le 6 janvier 2012)]
- Lonely Planet travel guides, « Introducing Thessaloniki »
- AIGES oHG, www.aiges.net, « SAE – Conventions », En.sae.gr. Consulté le 6 janvier 2012
- Η Θεσσαλονίκη Ευρωπαϊκή Πρωτεύουσα Νεολαίας 2014, Municipalité de Thessaloniki. Consulté le 6 janvier 2012
- Ernest De Witte Burton, « Notes on Thessalonica. » in The Biblical World., vol. 8, no 1, juillet 1896. p. 16-17
- Gilles Veinstein (dir.), Salonique 1850-1918 : La « ville des juifs » et le réveil des Balkans, Paris, Autrement, 2001, 294 p. (ISBN 2-86260-356-2), p. 262
- (el) 12 km de pistes cyclables à être construites
- (bg) Васил Кънчов, "Избрани произведения", Том II, "Македония. Етнография и статистика", София, 1970 [lire en ligne], p. g. 440
- (el) {en}} (en) Συλλογικο εργο, "Ιστορια του Ελληνικου Εθνους",History of Greek Nation Том ΙΔ,, Athènes, 1973, p. g. 340
- Karl Kaser, The Balkans and the Near East: Introduction to a Shared History, 2011 [lire en ligne]
- Εταιρία Μακεδονικών Σπουδών, « Η Θεσσαλονίκη των Περιηγητών 1430-1930 », 1679. Consulté le 2 August 2011
- Molho, Rena.The Jerusalem of the Balkans: Salonica 1856-1919 The Jewish Museum of Thessaloniki. URL accessed July 10, 2006.
- Population of Greece, General Secretariat Of National Statistical Service Of Greece, www.statistics.gr, 2001. Consulté le 2007-08-02
- Eurostat regional yearbook 2010, Eurostat, www.eurostat.eu, 2010. Consulté le 16 April 2011
- (en) Service national grec de météo - Station de Mikra
| Précédée par | Capitale européenne de la culture 1997 |
Suivie par | |
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