Cannes 2013 : Afida Turner n'a pas été virée du tapis rouge !
Sur les images publiées par le site du magazine Closer et tournées lors de la montée des marches du film Nebraska lors du 66e Festival de Cannes, Afida Turner posait sur le tapis rouge avant d'être reconduite vers le bas des marches par des agents de sécurité.
Alors que tous pensaient...
Université Laval
| Université Laval | ||||
Université Laval |
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| Devise | Deo favente haud pluribus impar (Avec la grâce de Dieu, à nul autre comparable) |
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| Nom original | Séminaire de Québec | |||
| Informations | ||||
| Fondation | 1663 (350 ans) | |||
| Fondateur | François de Montmorency-Laval | |||
| Type | Corporation privée | |||
| Régime linguistique | Français | |||
| Budget | 700 millions $CAN | |||
| Localisation | ||||
| Coordonnées | ||||
| Ville | Ville de Québec (Québec) | |||
| Pays | ||||
| Région | Capitale-Nationale | |||
| Campus | Urbain, parc | |||
| Direction | ||||
| Recteur | Denis Brière | |||
| Chiffres clés | ||||
| Enseignants | 2 500 | |||
| Étudiants | 44 000[1] | |||
| Premier cycle | 28 902 (2005) | |||
| Deuxième cycle | 8 689 (2005) | |||
| Diplômés/an | 8 301 (2009) | |||
| Divers | ||||
| Mascotte | Victor, l'alérion | |||
| Site web | www.ulaval.ca/ | |||
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Géolocalisation sur la carte : Ville de Québec Géolocalisation sur la carte : Québec |
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L’Université Laval est l'une des plus grandes universités au Canada. Elle a comme origine le Séminaire de Québec, fondé en 1663 et constitue ainsi le plus ancien établissement d’enseignement supérieur du Canada, le quatrième en Amérique du Nord, après l’Université autonome de Saint-Domingue, l’Université nationale autonome du Mexique et l’Université Harvard, donc le plus ancien établissement d’enseignement francophone d’Amérique.
Son principal campus est situé dans la Cité-Universitaire de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge à Québec. Son recteur actuel est Denis Brière.
En 2010, l'Université Laval offrait 384 programmes d'études, du premier au troisième cycle, à plus de 45 000 étudiants. Elle fait partie des 10 plus importantes universités canadiennes en matière de recherche avec plus de 250 millions de dollars en fonds de recherche et coopération internationale. L'Université attire également près de 2 500 étudiants étrangers chaque année, et environ 1 000 étudiants du Canada anglais et d'Acadie. En outre, le programme Français langue étrangère[2] offre une formation aux étudiants canadiens ou étrangers qui désirent apprendre ou parfaire leur connaissance du français.
Historique
En plus d'être le premier établissement d'enseignement supérieur au Québec et au Canada, l'Université Laval a également été la première université francophone en Amérique, et la cinquième plus ancienne (toutes langues confondues) après l'Université autonome de Saint-Domingue (1538), l'Université nationale de San Marcos (1551), l'Université nationale autonome du Mexique (1552) et l'Université Harvard (1636).
L'origine de l'Université remonte à 1663 avec la fondation du Séminaire de Québec par François de Montmorency-Laval, le premier évêque de la Nouvelle-France. À l'époque du Régime français, l'institution avait pour rôle de former des prêtres pour les villages de la Nouvelle-France. Après la Conquête, en 1759, les Britanniques décident d'élargir les formations offertes aux professions libérales. En 1852, alors que les Canadiens français n'avaient pas encore accès à l'éducation supérieure. Le 8 décembre, l'abbé Louis-Jacques Casault reçoit une charte royale octroyée par la reine Victoria, ce qui vient officiellement constituer l'Université Laval en tant qu'université. Ce sera désormais cette date qui sera la date anniversaire de l'université. En 1878, le Séminaire ouvre une « succursale » de l'Université Laval à Montréal, qui deviendra l'Université de Montréal en 1920.
Au début du XXe siècle, l'université compte seulement quatre facultés : Médecine, Droit, Théologie et Arts. Bientôt par la suite seront créés plusieurs facultés et écoles dont celles de Musique, de Philosophie, des Lettres, des Sciences et du Génie, de l'Agriculture puis Sciences sociales. Cependant, à partir de 1925, l'université manque cruellement d'espace dans son campus initial du Vieux-Québec. Elle ne peut pas construire de nouveaux bâtiments dans cette section de la ville la plus urbanisée de l'époque. Après plus d'un siècle d'existence, l'Université Laval décide de sortir des murs de Québec pour s'installer sur des terres agricoles plus à l'ouest, à Sainte-Foy. En 1950, on dessine les plans d'un vaste campus qui est devenu de nos jours la Cité-Universitaire.
Durant la Révolution tranquille, l'effectif des étudiants croît de façon importante suite à la réforme de l’éducation au Québec et à la fin du monopole de l'Église catholique romaine sur la gestion de l'instruction publique. L'université, désormais non confessionnelle depuis qu'elle a adopté une nouvelle charte en 1971, voit augmenter ses rangs de près de 10 000 étudiants entre 1960 et 1970. Les premiers centres de recherche sont fondés. En 1972, son recteur sera désormais élu.
De 1980 à 2000, l'université développe la collaboration internationale en augmentant sa notoriété à l'étranger et en attirant des chercheurs et des étudiants d'ailleurs. À l'aube du XXIe siècle, la population étudiante est maintenant majoritairement composée de femmes.
Symboles
La devise de l'Université Laval est: « Deo favente haud pluribus impar », ce qui signifie: « Avec la grâce de Dieu, à nul autre comparable ». Elle est inspirée par celle de Louis XIV, « Nec pluribus impar ».
Les armes, adoptées en 1951, reproduisent les traits du blason de Montmorency-Laval, fondateur du Séminaire de Québec : un écu rouge orné d'une croix d'or chargée de cinq coquilles et cantonnée de seize alérions sans bec ni pattes[3], symbolisant les ennemis vaincus lors de pèlerinages auxquels avaient pris part les ancêtres de Laval. Toutefois, les couleurs du blason de l'Université sont inversées par rapport à celles du blason de Montmorency-Laval, qui sont utilisées par le Séminaire de Québec[4].
Le drapeau de l'Université est une bannière aux armes de l'écu. L'hymne de l'Université s'intitule « Savoir et beauté », une œuvre de Jeanne Landry, professeure émérite de la Faculté de musique.
Le campus
Le campus de l'Université Laval, l'un des plus remarquables du Québec, est composé d'une trentaine de pavillons sur une surface totale de 1,9 km² au cœur de l'agglomération québécoise, véritable ville dans la ville.
La cité universitaire est un quadrilatère délimité grosso modo au nord par le Chemin des Quatre-Bourgeois et le Chemin Sainte-Foy, au sud par le Boulevard Laurier, à l'est par l'avenue Myrand et, à l'ouest, par l'autoroute Robert-Bourassa (le Pavillon des Services et l'Envirotron font toutefois exception, ceux-ci étant situés à l'ouest de l'autoroute). De nombreux espaces de stationnement sont disponibles à proximité de la plupart des pavillons. Une piste cyclable passe par le campus, lequel est également desservi par de nombreux parcours d'autobus.
Le campus possède un service de sécurité 24h/24h et 4 résidences étudiantes (2 400 chambres au total). Trois des résidences sont mixtes et une autre réservée aux femmes.
56 % de la superficie du campus est recouverte de bois, d'espaces verts, et de terrains de sports. Le campus héberge une flore et une faune très diversifiées, comptant environ 67 espèces de feuillus et de conifères, 60 espèces d'oiseaux, ainsi que 15 espèces d'animaux. On y retrouve un jardin botanique de 6 hectares, le Jardin botanique Roger-Van den Hende.
De plus, le campus de l'Université Laval est situé à une dizaine de minutes de marche du Cégep de Sainte-Foy et du Cégep François-Xavier-Garneau.
Le campus de l'Université Laval vu haut des airs sur Google Maps et en 3D dans Google Earth.
L'art public
L’art public est « l’art localisé à l’extérieur des espaces et des conventions des galeries et des musées »[5]. En 2008, selon cette définition, la collection d’art public de l’Université Laval comptait 96 œuvres, réparties sur son campus principal situé à Sainte-Foy et sur le site de la Forêt Montmorency[6]. Cette collection s’est depuis enrichie de plusieurs œuvres, par exemple lors de l’application de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics dans le cadre de l’agrandissement du pavillon Ferdinand-Vandry en 2009.
Plusieurs efforts de catalogage et de mise en valeur de cette collection ont été accomplis au fil des ans. Les plus récentes initiatives ont concerné la publication, en 2008, du répertoire « L’art public sur le campus de l’Université Laval » par le Comité d’aménagement et de mise en œuvre[6]. On note également la création d’un parcours de découverte de l’art public, animé par le Bureau de la vie étudiante de l’Université Laval. Ce parcours peut être réalisé en tout temps, mais fait l’objet d’un concours annuel dans le cadre des Journées de la culture qui ont lieu chaque année au mois de septembre[7].
Les premières œuvres d’art public du campus datent de 1949, soit à l’occasion de la construction du pavillon d’Arpentage et de génie forestier, le premier à avoir été construit à Sainte-Foy[6]. La collection comprend des contributions d’artistes de renom, tels Jordi Bonet, Omer Parent ou Armand Vaillancourt. La presque totalité de la collection est accessible en tout temps aux visiteurs.
Les souterrains
Pratiquement tous les pavillons sont reliés par un réseau de tunnels long de plus de 10 km. Ces tunnels sont très fréquentés, surtout en hiver ou lors d'intempéries. Les résidences de l'Université Laval sont reliés à ce réseau ce qui permet aux locataires de se rendre à leurs cours sans devoir sortir à l'extérieur.
Les murs de ces tunnels sont souvent couverts de fresques représentants des comités ou des associations de l'Université voulant laisser leur trace. On en retrouve aussi d'autres réalisées par des particuliers visant à faire rire ou faire passer un message aux utilisateurs des souterrains.
En 2008, un sondage effectué auprès de 2700 répondants a montré que 30 % d'entre eux, et 42 % des femmes, ne s'y sentait pas en sécurité après 18h00[8]. Un réseau de caméras et 40 téléphones d'urgence y étant installés et des agents de sécurité les patrouillant, les crimes qui s'y produisent sont en réalité des méfaits, bris et vandalismes[8].
Les pavillons
Bibliothèques
Les collections de la bibliothèque de l’Université Laval se situent principalement à deux endroits : à la Bibliothèque des sciences humaines et sociales au pavillon Jean-Charles Bonenfant et à la Bibliothèque scientifique au Pavillon Vachon. À la salle de lecture de l’école d’architecture située dans l’Édifice du Vieux-Séminaire de Québec, on retrouve une petite collection de volumes, de revues et d’ouvrages de référence spécialisés en architecture.
La Bibliothèque de l’Université Laval possède environ 5 millions de documents. Le nombre d’abonnements à des journaux et des revues spécialisés s’élève à plus de 24 000 dont près de 18 000 sont en format électronique. 450 banques de données sont accessibles par le Web. On y trouve près de 5 000 atlas et 125 000 cartes, plus de 160 000 photographies aériennes, et plus de 16 500 films, vidéos et DVD[9]. La collection de livres en format électronique se développe rapidement. En date de juin 2009, on en retrouve dans le catalogue Ariane plus de 80 000.
Les collections de cette bibliothèque se distinguent de plusieurs façons. Ces distinctions sont le reflet des particularités et des besoins d’enseignement et de recherche de l’institution. En philosophie, la collection aristotélicienne est l’une des plus importantes au Canada. Dans la section des livres rares, on retrouve une collection très complète de manuels scolaires utilisés, imprimés, édités ou publiés au Québec au cours des deux derniers siècles. Le Centre d’information géographique et statistique, créé en 2005, regroupe un important ensemble de cartes, d’atlas, de photographies aériennes, de données géospatiales, de données d’enquêtes et de statistiques[10].
Dans le secteur scientifique, la présence de longue date de la seule faculté de foresterie au Québec a eu pour effet la constitution du plus intéressant corpus de documents dans ce domaine parmi les bibliothèques universitaires de la Province. En biologie, plusieurs axes de recherches s’orientent vers la biologie aquatique. De plus, le département de génie civil a développé une expertise en génie des eaux et offre depuis quelques années le seul programme au Québec en génie des eaux. Pour ces raisons, la Bibliothèque de l’Université Laval a dû développer une importante collection de documents sur le thème de l’eau, autant sur le plan de la biologie, de l’ingénierie que de la gestion.
À l’Université Laval, les recherches en optique, photonique et lasers ont cours depuis les années 1950. De cette longue tradition de recherche émerge le Centre d’optique, photonique et laser (COPL) reconnu internationalement. Afin de répondre aux besoins de recherche et d’enseignement en optique, photonique et lasers, la Bibliothèque scientifique a dû constituer une imposante collection de livres et de revues spécialisées dans ce domaine. À la Bibliothèque scientifique, on trouve aussi une petite collection d’environ 300 ouvrages très spécialisée sur l'histoire de la chimie industrielle et de la métallurgie extractive. Cette collection a été constituée en partie par un don de M. Fathi Habashi, professeur émérite du département de Génie des mines, de la métallurgie et des matériaux de l’Université[11].
Notons également que des rénovations sont prévus jusqu'à l'été 2011 dans la bibliothèque du pavillon J-Charles Bonenfant au 4e étage. Ceci apportera un laboratoire de géomatique, un laboratoire de littérature jeunesse et une salle de formation pour étudiants et professeur. Également, à la bibliothèque scientifique, de nouvelles salles pour les travaux en équipe seront construites puisque la bibliothèque scientifique du 1er cycle (pavillon Vachon) a été fermée définitivement le 1er mai 2010 dû à la rénovation majeur de ce pavillon. Ceci fait donc en sorte que tous les services seront regroupés dans un seul et unique endroit, soit la bibliothèque scientifique.
Facultés, départements, écoles et instituts
Facultés
L'Université compte 17 facultés :
- Faculté d'aménagement, d'architecture et des arts visuels
- Faculté de droit
- Faculté des études supérieures et postdoctorales
- Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
- Faculté des lettres
- Faculté de médecine
- Faculté de médecine dentaire
- Faculté de musique
- Faculté de pharmacie
- Faculté de philosophie
- Faculté des sciences de l'administration
- Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation
- Faculté des sciences de l'éducation
- Faculté des sciences et de génie
- Faculté des sciences infirmières
- Faculté des sciences sociales
- Faculté de théologie et de sciences religieuses
Départements, écoles et instituts
Parmi les 67 départements, écoles et instituts, on retrouve :
- Actuariat
- Aménagement du territoire et développement régional
- Anatomie et physiologie
- Anesthésiologie
- Anthropologie
- Architecture
- Arts visuels
- Biochimie, microbiologie et bio-informatique
- Biologie
- Biologie médicale
- Chimie
- Chirurgie
- Comptabilité
- Criminologie
- Design
- Économie agroalimentaire et sciences de la consommation
- Économique
- Éducation physique
- Études sur l'enseignement et l'apprentissage
- Finance et assurance
- Fondements et pratiques en éducation
- Génie chimique
- Génie civil et génie des eaux
- Génie des mines, de la métallurgie et des matériaux
- Génie électrique et génie informatique
- Génie mécanique
- Géographie
- Géologie et génie géologique
- Histoire
- Information et communication
- Informatique et génie logiciel
- Institut d'études anciennes
- Institut d'éthique appliquée
- Institut des affaires électroniques
- Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF)
- Institut québécois des hautes études internationales (IQHEI)
- Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés (IVPSA)
- Kinésiologie
- Langues
- Langues, linguistique et traduction
- Littératures
- Management
- Marketing
- Mathématiques et statistiques
- Médecine
- Médecine familiale
- Médecine sociale et préventive
- Microbiologie
- Obstétrique et gynécologie
- Opérations et systèmes de décision
- Orientation scolaire et professionnelle
- Oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie
- Pédiatrie
- Physique, génie physique et optique
- Phytologie
- Psychiatrie
- Psychologie
- Radiologie
- Réadaptation (ergothérapie, physiothérapie, orthophonie)
- Relations industrielles
- Sciences animales
- Sciences comptables
- Sciences des aliments et nutrition
- Sciences du bois et de la forêt
- Sciences de l'éducation
- Sciences géomatiques
- Science politique
- Service social (Travail social)
- Sociologie
- Sols et génie agroalimentaire
- Systèmes d'information organisationnels
Centres de recherche
- Centre de recherche sur les infrastructures en béton (CRIB)
- Regroupement québécois de recherche sur la fonction, la structure et l'ingénierie des protéines
Centre de recherche en cancérologie
À l'issue du Centre de recherche de l'Hôtel-Dieu de Québec à partir des années 1970, officiellement inauguré en 1983 et soutenu par le Fonds de recherche en cancérologie (FRC), le Centre de recherche en cancérologie se spécialise dans le domaine de l'oncologie. Il se situe dans deux édifices, celui où se trouvait anciennement l'école McMahon et le St-Patrick, construit dans les vestiges de l'ancienne église du même nom. Le CRC constitue un regroupement interfacultaire et multidisciplinaire qui évolue depuis plus de 20 ans avec l'objectif de développer des connaissances et ressources scientifiques de pointe dans la lutte contre le cancer[12].
La recherche à L’Hôtel-Dieu de Québec est établie sur une base triple de recherche fondamentale, clinique et évaluative/épidémiologique à l’intérieur de deux domaines : la cancérologie et la néphrologie. La fonction générale de la recherche universitaire est le développement des connaissances et la formation de nouveaux chercheurs, dans ce cas-ci, formés sur la question du cancer. La section cancérologie forme le «Centre de recherche en cancérologie de l’Université Laval»(CRC)[13].
Les projets de recherche du Centre reposent sur les thèmes suivants : la recherche fondamentale en biologie cellulaire et moléculaire, la recherche clinique, épidémiologique et évaluative, l'oncologie psychosociale, la physique oncomédicale et la thérapie expérimentale. L'équipe de recherche du CRC a récemment mené une étude démontrant l'efficacité d'une thérapie cognitive-comportementale destinée à traiter l'insomnie associée au cancer du sein ou gynécologique non métastatique. Ce projet vise à évaluer l'efficacité d'une telle thérapie (par vidéos et brefs fascicules) et à comparer ses coûts par rapport à une thérapie offerte par un psychologue[14].
Le Centre de recherche en cancérologie de l'Université Laval regroupe plus de 35 équipes dirigées par des professeurs/chercheurs de l’Université Laval. On y offre plusieurs types de services, tels qu'un laboratoire d'interface clinique et de diagnostic moléculaire, un service d'imagerie cellulaire, une animalerie, de la recherche sur les technologies de micropuce de l'ADN, sur la bioinformatique, ainsi qu'un service de numérisation. Tous ces services visent à mieux comprendre les problématiques derrière le cancer et son fonctionnement[15].
Centre de recherche en sciences et technologie du lait
Le Centre de recherche en sciences et technologie du lait (STELA) est un centre de recherche de la faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l'Université Laval (UL). Sa mission est de contribuer à l'avancement des connaissances fondamentales et appliquées en sciences et technologie du lait, former des chercheurs hautement qualifiés et de participer au transfert technologique vers les utilisateurs [16].
Fondé en 1985, il est depuis 2004 sous la direction de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) de l’UL et intègre un volet santé dans sa démarche de recherche fondamentale et appliquée sur le lait. L'équipe multidisciplinaire du STELA se compose de chercheurs réguliers et associés, en collaboration avec des étudiants du doctorat et de la maîtrise.
Le centre présente son curriculum en trois axes de recherche sur le lait, soit sa composition, ses procédés de transformation, ainsi que son impact nutritif (ou sur la santé des individus) et socio-économique.
En partenariat avec le gouvernement du Québec et l'industrie laitière, le STELA contribue au progrès des techniques de transformation des produits laitiers (comme la microfiltration) et le développement de produits à valeur ajoutée (comme le lait à longue durée de conservation). On a entre autres réalisé des études sur les procédés de transformation et sur la caractérisation des produits industriels comme les yogourts et les fromages.
L'organisme rédige et distribue le feuillet FAX-Lait, une publication trimestriel visant à communiquer à l'industrie laitière l'état de la recherche effectuée au centre.
Centre de recherche en horticulture
Le Centre de recherche en horticulture (CRH) œuvre dans les secteurs de la productivité et de la protection des plantes horticoles depuis 1990. Il collabore en partenariat avec plusieurs entreprises, dont, entre autres, l'Agence canadienne d'inspection des aliments[17] et le Fonds Québécois de la recherche sur la nature et les technologies[17]. Les recherches du CRH portent sur la résolution de problèmes agronomiques et horticoles.
Les chercheurs du Centre se spécialisent dans les projets suivants : la phytopathologie, la microbiologie, l'alimentation, l'entomologie, la physiologie végétale et l'agroenvironnement. Le CRH accueille 21 professeurs-chercheurs, ainsi qu'une centaine d’étudiants et quelques chercheurs postdoctoraux.
Le CRH consacre des recherches à la résolution de problèmes agronomiques et horticoles ayant des répercussions sur le plan des pertes de rendements attribuées aux maladies et insectes ravageurs ainsi que sur celui de la pollution [18]. Des enjeux considérés par le CRH concernent la réduction des gaz à effet de serre, la diminution de la pollution environnementale, l'amélioration de la productivité végétale à un moindre coût écologique, le recyclage des déchets et la saine alimentation[19].
Institut de biologie intégrative et des systèmes (IBIS)
Laboratoire régional des recherches aquatiques (LARSA)
Québec-Oéan
Centre d'études nordiques (CEN)
ArcticNet
Personnalités liées
Corps professoral
- Pierre-Joseph-Olivier Chauveau - 1er premier ministre du Québec
- Edmund James Flynn - 12e premier ministre du Québec
- Adélard Godbout - 17e premier ministre du Québec
- Jean-Marie De Koninck - Mathématicien, sportif et fondateur de l'Opération Nez rouge
- Thomas De Koninck - Philosophe
- Rodolphe De Koninck - Géographe
- Jean-Paul L'Allier - Ancien maire de la Ville de Québec
- Claire L'Heureux-Dubé - Ancienne juge de la Cour suprême du Canada et actuel Ombudsman de la Ville de Québec
- Marcel Bélanger - Poète québécois
- Henri-Raymond Casgrain - Historien, critique littéraire et homme d'Église québécois
- Claude Cossette - Spécialiste de la publicité et écrivain québécois
- Jean-Baptiste-Antoine Ferland - Homme religieux
- Claude Morin - Parlementaire et professeur
- Neil Bissoondath - Écrivain québécois
- Alain Beaulieu - Écrivain québécois
- Jean-Noël Pontbriand - Poète québécois
- Louis-Albert Vachon - Recteur de l'Université Laval et ensuite archevêque de Québec
- Claude A. Simard - Artiste-peintre canadien
- André Latreille - Historien français
- Henri Dorion - Géographe
- Yves De Koninck - Neurobiologiste[20]
Anciens étudiants
Premiers ministres du Canada
- Louis St. Laurent - 12e premier ministre du Canada
- Brian Mulroney - 18e premier ministre du Canada
- Jean Chrétien - 20e premier ministre du Canada
Premiers ministres du Québec
- Pierre-Joseph-Olivier Chauveau - 1er premier ministre du Québec
- Edmund James Flynn - 10e premier ministre du Québec
- Simon-Napoléon Parent - 12e premier ministre du Québec
- Louis-Alexandre Taschereau - 14e premier ministre du Québec
- Jean Lesage - 19e premier ministre du Québec
- René Lévesque - 23e premier ministre du Québec
- Lucien Bouchard - 27e premier ministre du Québec
- Pauline Marois - 30e première ministre du Québec et première femme de l'histoire à occuper ce poste
Autres
- Roberto Andorno - juriste et bioéthicien argentin
- André Arthur - Animateur de radio et ancien député fédéral de la circonscription Portneuf - Jacques-Cartier
- Aurélien Bélanger - député franco-ontarien, défenseur de l'enseignement francophone en Ontario (Commission Scott-Merchant-Côté)
- Chrystine Brouillet - Écrivaine québécoise
- Esther Delisle - historienne et auteure
- Stéphane Dion - chef du Parti Libéral du Canada de 2006 à 2008 et député de la Chambres des communes
- Lawrence Cannon - ministre fédéral des Affaires étrangères
- Carme Chacón - Ministre de la défense espagnole
- Claude Cossette - spécialiste de la publicité et écrivain québécois
- Jean-Paul Desbiens - écrivain, enseignant et religieux québécois
- Nicolas Dickner - Écrivain québécois
- Madeleine Ferron - écrivaine québécoise
- Louis-Honoré Fréchette - poète, comédien et écrivain québécois
- Jean Hamelin - historien québécois
- Pierre-Luc Lafrance - écrivain québécois
- Pierre Morency - poète, romancier, animateur de radio québécois et ornithologue
- Claude Morin - parlementaire et professeur
- Jacques Ouellet - docteur en histoire
- Marcel Pépin - syndicaliste
- John R. Porter - Directeur général du Musée national des beaux-arts du Québec
- Jean Provencher - historien, essayiste, animateur de télévision et historien québécois
- Monique Proulx - écrivaine québécoise et scénariste
- René Racine - astrophysicien
- Abdelaziz Rebbah - ministre de l'Équipement et du transport au Maroc et cadre du Parti de la justice et du développement (PJD)
- Louis J. Robichaud - 24e premier ministre du Nouveau-Brunswick, le premier Acadien élu à ce poste
- Adolphe-Basile Routhier - écrivain et juge québécois
- Adrien Thério - écrivain québécois
- Anne Vallée - biologiste
- Marcel Aubut - avocat, président du Comité olympique canadien et ancien propriétaire des Nordiques de Québec
- Régis Labeaume - actuel maire de Québec
- Léo Barret - auteur, compositeur et interprète
- Philippe Clavet - Psychologie
Diplômés à titre honorifique
En date de 2008 et depuis 1864, l'Université Laval a décerné près de 1 100 diplômes honorifiques[21].
- Janette Bertrand - journaliste, comédienne, écrivain et féministe québécoise
- Lise Bissonnette - Journaliste, écrivaine et administratrice québécoise
- Marie-Claire Blais - Écrivaine québécoise
- Henri-Raymond Casgrain - Historien, critique littéraire et un homme d'église québécois
- Céline Dion - Chanteuse populaire de renommée internationale
- Maurice Duplessis - 16e premier ministre du Québec
- Germaine Guèvremont - Écrivaine québécoise
- Adélard Godbout - 15e premier ministre du Québec
- Marc-André Hamelin - pianiste de concert, compositeur
- Guy Laliberté - Créateur du Cirque du Soleil et de la fondation One Drop[21]
- Jean Légaré - Action bénévole pour la recherche sur l'arthrite rhumatoïde[21]
- Jean Lesage - 19e premier ministre du Québec
- Julie Payette - 1re astronaute québécoise dans l'espace
- Paul Sauvé - 17e premier ministre du Québec
- Hamida Skandrani - Doctorat en sciences de l'administration
- Gilles Vigneault - Poète et un auteur-compositeur-interprète québécois
- Yoav Talmi - Chef d'orchestre, directeur musical de l'Orchestre symphonique de Québec
Pour une liste complète des récipiendaires, voir : Docteurs honoris causa
Vie étudiante
Équipes sportives
Les équipes sportives d'élite de l'Université sont appelées Rouge et Or. Actuellement, il y a quatorze clubs Rouge et Or :
Le club de football Rouge et Or génère un fort engouement, notamment pour avoir remporté sept fois la Coupe Vanier, au terme d'une saison parfaite et la Coupe Dunsmore huit fois d’affilée (pour un total de 9)[22]. Les matchs à domicile sont joués au PEPS devant une foule qui dépasse souvent 15 000 personnes[23].
Associations étudiantes
Il existe près de 200 associations étudiantes à Laval.
Coopérative universitaire
La Coopérative de l'Université Laval (souvent désigné par son diminutif commercial « Zone ») est une entreprise coopérative œuvrant dans la vente de produits destinés à toute la clientèle universitaire, tels que les livres, les notes de cours et le matériel informatique.
Elle est composée de 6 points de vente dont un principal situé dans le pavillon Maurice-Pollack.
Elle opère également la Boutique de l'Université Laval et du Rouge et Or.
Faits variés sur l'Université Laval
- L'Astéroïde (14424) Laval est nommé en l'honneur de l'Université.
- Selon la revue Québec Science, trois des dix découvertes scientifiques de l'année 2006 au Québec ont été réalisées par des chercheurs de l'Université Laval, soit Barbara Papadopoulou et Serge Rivest, de la Faculté de médecine, et Simon Rainville, du Département de physique, de génie physique et d’optique. [3]
- C´est à Laval qu'ont été créés, en 1996, les Jeux de la communication, tournoi entre plusieurs universités canadiennes.
- C'est à Laval également qu'ont été créés, en 2011 les Jeux de Politique, tournoi entre plusieurs départements de science politique au Québec et en Ontario. À son édition de 2012, c'était la plus importante compétition de politique universitaire au Québec.
- Depuis 2002, la CADEUL organise chaque année les Jeux inter-facultaires, une compétition amicale entre les facultés.[4]
- Le 15 avril 2013, l'Université Laval annonçait son retrait de la CREPUQ sur une décision unilatérale de son recteur, Denis Brière, devenant par le fait même le seul établissement universitaire québécois à ne pas faire partie de cette organisme[24].
Voir aussi
Article connexe
Liens externes
- Site officiel
- Bibliothèque de l'Université Laval
- Jean Hamelin, Histoire de l'Université Laval: les péripéties d'une idée , Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1995, 341 p. (ouvrage en ligne)
Notes et références
- Notre université, Site web de l'Université Laval, consulté en ligne le 17 décembre 2012
- École de langues de l'Université Laval - Français langue étrangère [1]
- Le blason est techniquement décrit de la manière suivante : «De gueules à la croix d'or chargée de cinq coquilles d'azur et cantonnée de seize alérions d'argent»
- Université Laval, « Description héraldique du blason », 2012. Consulté le 23 novembre 2012
- Miles, Malcolm (1997). Art, Space and the City: Public Art and Urban Futures, Routledge, 266 p.
- Comité d’aménagement et de mise en œuvre (CAMEO), « L’art public sur le campus de l’Université Laval », sur http://www.cameo.ulaval.ca/, mars 2008
- Le Parcours, sur http://www.art.ulaval.ca
- Mathieu, Isabelle, Des souterrains qui font peur, Le Soleil (Québec), 18 mars 2008, p. 11
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- Cliche, Jean-François, Yves De Koninck - Les deux pieds dans le savoir, Le Soleil (Québec), 12 février 2012, p. 26, consultable en ligne.
- Dion-Viens, Daphnée, Laval décerne un doctorat honoris causa à Guy Laliberté, journal Le Soleil (Québec), 17 septembre 2008, p. 4
- Rouge et Or - Titres remportés, Université Laval, consulté en ligne le 27 septembre 2011.
- Magazine Contact, automne 2005: Dix ans de football Rouge et Or [2]
- http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2013/04/15/002-denis-briere-ul-recteur-crepuq.shtml
En direct des marchés
Affaire Tapie: Christine Lagarde échappe à la mise en examen
Christine Lagarde a été placée vendredi sous le statut de par les magistrats de la Cour de justice de la République (CJR) dans l'enquête sur le règlement en 2008 du litige avec Bernard Tapie après la vente d'Adidas.