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Alexanderplatz

Alexanderplatz

L'Alexanderplatz (du nom du tsar Alexandre Ier) est une place de Berlin. Située dans le quartier Mitte (« Centre »), dans la partie est de la ville, l'Alex, comme la surnomment les Berlinois, est un des principaux centres d'activité de Berlin. La place est fréquentée quotidiennement par 300 000 personnes.

Cette modeste place de marché, située aux portes de Berlin à la fin du XVIIe siècle, devient au début du XXe siècle un énorme centre de correspondance combinant métro, train et tramway au cœur d'une des plus grandes métropoles européennes. Elle attire des grands magasins qui en font un lieu animé sinon prestigieux. La partition de l'Allemagne en fit la vitrine de l'architecture socialiste de l'époque et le centre de Berlin-Est : elle se couvrit d'immeubles monumentaux, et sur l'Alexanderplatz se tint le plus grand rassemblement qui précéda la chute du mur de Berlin. Après la réunion des deux Allemagnes, des plans sont mis au point pour composer avec une architecture qui a mal vieilli. Le projet, sans doute trop ambitieux dès le départ, se heurte de plus aujourd'hui aux problèmes budgétaires du pays ainsi qu'au ralentissement de l'activité économique à Berlin.


Palais d'Aix-la-Chapelle

L'octogone de la chapelle du palais d'Aix-la-Chapelle

Le palais d'Aix-la-Chapelle était un ensemble de bâtiments résidentiels, politiques et religieux choisi par Charlemagne pour être le centre du pouvoir carolingien. Le palais était situé dans la ville actuelle d’Aix-la-Chapelle qui se trouve au nord-ouest de l’Allemagne, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. L’essentiel du palais carolingien a été construit dans les années 790, mais les travaux continuèrent jusqu’à la mort de Charlemagne en 814. C’est Eudes de Metz qui dessina les plans du palais qui s’inscrivait dans le programme de rénovation du royaume voulue par le souverain. Aujourd’hui, la majeure partie du palais a été détruite, mais il subsiste la chapelle palatine qui est considérée comme l’un des trésors de l’architecture carolingienne ainsi qu'un exemple d’architecture caractéristique de la Renaissance carolingienne.

Blocus de Berlin

Aéroports et couloirs de vol du pont aérien pendant le blocus de Berlin

Le 24 juin 1948, à l’issue d’une longue dégradation des relations entre les quatre occupants de l’Allemagne, l’Union soviétique bloque les voies d’accès terrestre à Berlin-Ouest. Commence alors le blocus de Berlin, qui dure jusqu’au 12 mai 1949. C’est la première crise d’une nouvelle période qui s’ouvre dans les relations internationales, la guerre froide. Berlin est alors au cœur de l’affrontement entre les États-Unis et l’Union soviétique de Staline. Pour empêcher la ville de tomber dans l’escarcelle soviétique, les États-Unis et leurs alliés mettent en place un gigantesque pont aérien qui lui permet de résister et de continuer à vivre. Cette première crise de Berlin accélère l’organisation de l’Europe en deux camps antagonistes et la partition de l’Allemagne en deux États indépendants.

Histoire des Juifs en Allemagne

Juifs allemands au XIIe siècle.

L’histoire des Juifs en Allemagne est emblématique de l'histoire des Juifs en Europe occidentale, entre antijudaïsme, intégration liée à l'universalisme des Lumières et antisémitisme moderne.

Arrivée dans les régions rhénanes au temps de l'Empire romain, la communauté juive a prospéré jusqu'à la fin du XIe siècle. À partir de la première croisade, elle traverse une longue période de tourments ponctuée de massacres, d'accusations de crimes rituels, d'extorsions diverses et d'expulsions. Sa condition juridique se dégrade. La plupart des métiers sont interdits aux Juifs. Au XVIIIe siècle, les philosophes des Lumières, comme Moses Mendelssohn s'émeuvent de leur condition misérable. Mais le chemin qui mène à leur émancipation est long et dure près d'un siècle. Il s'accompagne de l'intégration des Juifs à la société. Leur réussite économique et intellectuelle suscite des jalousies malgré un début d'assimilation. L'arrivée au pouvoir d'Hitler en 1933 met les Juifs au ban de la société allemande. Aux persécutions succède la déportation puis l'anéantissement pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, la communauté juive se reconstruit lentement. Le gouvernement fédéral entoure la communauté juive de tous ses soins.

Kriegsschuldfrage

Couverture du livre Anklage und Widerlegung de Hans Draeger, symbole de la discussion autour de la Kriegsschuldfrage dans l’Allemagne de la République de Weimar qui s’est principalement articulée autour de la réfutation de l’accusation portée par le traité de Versailles et les Alliés en général

La Kriegsschuldfrage (littéralement question de la responsabilité dans la guerre) désigne le débat public qui s’est déroulé en Allemagne — pour sa plus grande partie à l’époque de la République de Weimar — afin d’établir la part de responsabilité allemande dans la Première Guerre mondiale. S’articulant en plusieurs phases déterminées en grande partie par le retentissement du traité de Versailles et l’attitude des vainqueurs, ce débat a également eu lieu dans d’autres pays impliqués dans le conflit comme la France ou la Grande-Bretagne.

Le débat autour de la Kriegsschuldfrage n’a pas seulement mobilisé les historiens comme Hans Delbrück, Wolfgang J. Mommsen, Gerhard Hirschfeld ou Fritz Fischer mais un cercle bien plus large comprenant de nombreux intellectuels comme Kurt Tucholsky ou Siegfried Jacobsohn ainsi que l’opinion publique. L’histoire de la République de Weimar a été imprégnée de part en part par la Kriegsschuldfrage : fondée peu de temps avant la signature du traité de Versailles, la république incarnera jusqu’à sa disparition ce débat qui sera repris comme argument de campagne par les nationaux-socialistes.

Mur de Berlin

Reste du Mur de Berlin, 2004

Le Mur de Berlin (en allemand Berliner Mauer), également appelé le « Mur » vocable utilisé pour caractériser la frontière entre l'Europe de l'Ouest et l'Europe de l'Est, ou le « Mur de la honte », a été érigé en plein Berlin pendant la nuit du 12 au 13 août 1961 suscitant la réprobation des puissances occidentales. La République démocratique allemande (RDA) tente ainsi de mettre fin, avec l'appui du pacte de Varsovie, à l'exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d'Allemagne (RFA). Le Mur, séparant physiquement la ville en « Berlin-Est » et « Berlin-Ouest », est pendant près de trente ans le symbole de la Guerre froide et de la partition de l'Allemagne à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Plus qu'un simple mur, il s'agit d'un dispositif défensif comportant deux murs avec chemin de ronde, miradors et dispositifs d'alarme. Plusieurs centaines de ressortissants de la RDA ont perdu la vie en essayant de le franchir, les gardes-frontière est-allemands et soldats soviétiques n'hésitant pas à tirer sur les fugitifs.

L'affaiblissement de l'Union soviétique, la politique de libéralisation conduite par Gorbatchev et la détermination des Allemands de l'Est qui ont organisé de grandes manifestations permettent, le 9 novembre 1989, d'abattre le « Mur de la honte » ; leur élan a suscité l'admiration du « Monde libre ». Cet événement a conduit à la réunification allemande. Bien que détruit presque totalement, le Mur reste un lieu de mémoire auquel plusieurs musées sont consacrés et les cicatrices qu'il a laissées dans l'organisation urbaine de la capitale allemande ne sont toujours pas effacées en 2009. Le Mur de Berlin joue un rôle important dans la pensée et dans l'imaginaire allemand et occidental, comme en témoignent de nombreux livres et films.

Réformes prussiennes

Standbild Heumarkt Köln - Gesamtansicht.jpg

Les Réformes prussiennes (en allemand Preußische Reformen ou Stein-Hardenbergsche Reformen, d'après les noms de leurs deux principaux instigateurs, Stein et Hardenberg) désignent une restructuration d'inspiration libérale de l'administration et du système de production agricole et industriel de la Prusse, menée entre 1807 et 1819.

En 1806, la Prusse perd la guerre face à la France de Napoléon Ier après les batailles d'Iéna et Auerstaedt. Le deuxième Traité de Tilsit de 1807 démembre le royaume qui perd environ la moitié de son territoire et doit payer de lourds tributs de guerre. Cette défaite met en exergue les faiblesses du modèle d’État absolutiste prussien et exclut le royaume du cercle des grandes puissances européennes. Une rationalisation de l'administration est nécessaire afin de retrouver des marges budgétaires tout en payant les réparations de guerre. Cette modernisation de la Prusse est menée à partir de 1807 à l'instigation de deux hommes d’État.

Reinhard Heydrich

Reinhard Tristan Eugen Heydrich

Reinhard Tristan Eugen Heydrich (7 mars 1904, Halle, Saxe - 4 juin 1942, Prague, Protectorat de Bohême-Moravie), SS-Obergruppenführer, fut le directeur du Reichssicherheitshauptamt (RSHA) et le Protecteur adjoint du Reich en Bohême-Moravie.

Il fut l'adjoint direct de Heinrich Himmler et joua un rôle important dans l'organisation de l'appareil répressif nazi et lors de l'élimination de la Sturmabteilung (SA) en tant que force politique.

Il eut également un rôle majeur dans l'organisation de la Shoah par la planification et le contrôle de l'activité des Einsatzgruppen, et lors de la conférence de Wannsee, qu'il présida.

Il mourut, le 4 juin 1942, des suites d'un attentat perpétré par la résistance tchèque, le 27 mai 1942. Son décès priva le régime nazi d'un collaborateur efficace et fidèle. De la Nuit des Longs Couteaux à l’organisation de la Shoah, il fut l’un des maillons de la terreur nazie à laquelle il a collaboré de manière déterminée et déterminante de 1931 à sa mort.

Paula Modersohn-Becker

Autoportrait aux camélias (Die Malerin mit Kamelienzweig) par Paula Modersohn-Becker, 1907, au musée Folkwang à Essen (Allemagne).

Paula Modersohn-Becker (8 février 187621 novembre 1907) est une peintre allemande et l’une des représentantes les plus précoces de l’expressionnisme dans son pays. Originaire de Dresde, elle s’engagea dans des études de peinture et rejoignit les artistes indépendants réunis à Worpswede, qui prônaient un retour à la nature et aux valeurs simples de la paysannerie. Le manque d’audace des peintres worpswediens la poussa à s’ouvrir aux inspirations extérieures, par des séjours répétés à Paris près de l’avant-garde artistique.

Durant quatorze années, elle créa 750 toiles, treize estampes et un millier de dessins. Sa peinture présente des aspects mêlant l’impressionnisme de Cézanne ou Gauguin, le cubisme de Picasso, le fauvisme, l’art japonais ou encore la Renaissance allemande. La force expressive de son œuvre résume à elle seule les principaux aspects de l’art au début du XXe siècle. L’artiste, jusqu’à aujourd'hui, reste méconnue au-delà des pays germanophones.

Heinrich Friedrich Karl vom Stein

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Heinrich Friedrich Karl Reichsfreiherr vom und zum Stein (né le 25 octobre 1757 à Nassau - mort le 29 juin 1831 à Cappenberg) est un homme d'État et un réformateur prussien.

Après avoir fait ses premières armes dans les mines de la Ruhr et dans l'administration des provinces prussiennes de l'ouest, Stein devient ministre de l'Économie et des Finances à Berlin. Avec Karl August von Hardenberg, il est le principal acteur des réformes prussiennes mises en place après le Traité de Tilsit de 1807. Après la défaite prussienne de 1806, Stein puis Hardenberg après lui vont réformer en profondeur le pays. Stein met en place deux réformes qui serviront de base aux suivantes : l'Édit d'octobre 1807 qui libère les paysans, permet à chacun de choisir sa profession et libéralise les terres et la Städterordnung de 1808 qui introduit le principe d'auto-administration dans les villes. Stein cherche à impliquer les citoyens dans les affaires de l'État et remédier à ce que Joseph Rovan appelle « un divorce néfaste entre l'État et la société ».

Forcé à la démission à cause de ses positions anti-napoléoniennes, il part en exil en 1808 pour devenir conseiller du tsar russe Alexandre Ier en 1812. Pendant les guerres napoléoniennes, Stein dirige le Département central d’Administration temporaire.

Ses opinions sur la nouvelle organisation des États allemands lors du Congrès de Vienne restent sans effet. Stein ne joue d'ailleurs par la suite plus aucun rôle politique important mais continue à observer la vie politique tout en essayant d'en influencer les acteurs en prenant contact avec eux ou en rédigeant des mémoires. En tant que cofondateur important de la Monumenta Germaniae Historica, Stein joue un rôle durable dans le développement de l'histoire médiévale en Allemagne. À la fin de sa vie, Stein représente en tant que Landtagsmarschall les privilèges de la noblesse.

Gustav Stresemann

Gustav Stresemann

Gustav Stresemann (né le 10 mai 1878 à Berlin et mort le 3 octobre 1929 à Berlin) est un homme politique allemand, fondateur et dirigeant du Deutsche Volkspartei, chancelier en 1923 et ministre des Affaires étrangères de 1923 à sa mort. Figure incontournable de la République de Weimar, Gustav Stresemann a permis à l'Allemagne de retrouver un poids diplomatique et économique perdu après la Première Guerre mondiale en mettant en œuvre une politique pragmatique.

Cette politique où les compromis ont eu une large part n'a pas été menée aux dépens de l'Allemagne. À chaque concession allemande a correspondu une avancée soit diplomatique soit économique. Après avoir jugulé l'hyperinflation qui menaçait l'existence même de l'Allemagne, Stresemann s'est attaqué à d'autres problèmes comme l'occupation de la Ruhr, les réparations de guerre ou encore les frontières définies par le traité de Versailles.

Le caractère pragmatique de sa politique lui a attiré beaucoup d'ennemis et c'est abandonné par une grande partie de la classe politique que Stresemann a dû mener ses combats. Avec Aristide Briand, il a été l'artisan d'un rapprochement franco-allemand et de changements diplomatiques sur le plan européen, ce qui leur a valu à tous les deux le prix Nobel de la paix. Ce rapprochement a toutefois été arrêté net dans sa lancée à la mort du ministre allemand à l'âge de cinquante-et-un ans. Avec sa mort, la République de Weimar perd l'un de ses derniers défenseurs.

Aurochs de Heck

Un Aurochs-reconstitué mâle.

L'aurochs de Heck est issu d'une sélection de races bovines domestiques menée en Allemagne dans les années 1920 et 1930 par les frères Lutz et Heinz Heck visant à recréer le type originel sauvage des bovins domestiques, Bos primigenius.

La méthode utilisée consistait à croiser des races domestiques « rustiques », supposées plus proches de l'aurochs des origines, afin de recréer une diversité génétique moins marquée par les transformations découlant de la domestication, puis de sélectionner dans le groupe d'animaux ainsi obtenus ceux ressemblant le plus au phénotype (apparence physique) originel. La méthode utilisée, ainsi que la personnalité des frères Heck, qui étaient proches du régime nazi, a entraîné depuis l'après-guerre des polémiques assez vives. Depuis la fin des années 1990, des éleveurs allemands ont entrepris d'introduire de nouvelles variétés bovines domestiques dans des groupes reproducteurs d'aurochs de Heck. Ces variétés, aux cornes et à la taille plus imposantes, ont donné des petits groupes d'animaux plus proches en apparence de l'aurochs sauvage.

Rudolf Caracciola

Photo en pose de tenue de pilote de Rudolf Caracciola en 1938.

Otto Wilhelm Rudolf Caracciola, dit Rudolf Caracciola, né le 30 janvier 1901 et mort le 28 septembre 1959, est un coureur automobile et moto allemand puis suisse d’origine italienne. Il est considéré comme l’un des plus grands pilotes de Grands Prix d’avant-guerre et reconnu pour son perfectionnisme. Son record de victoires au Grand Prix d’Allemagne est toujours inégalé en 2012.

Rudolf Caracciola remporte le championnat d’Europe des pilotes d’avant-guerre (l’équivalent du Championnat du monde de Formule 1 actuel) à trois reprises et le championnat d’Europe de la montagne trois fois, dont deux avec Mercedes-Benz (à l’époque des Flèches d’Argent, signant là plusieurs records de vitesse pour l’écurie) et une avec Alfa Corse. Affectueusement surnommé Karratsch par le public allemand, il est surtout connu sous le surnom de Regenmeister (ou Maître de la pluie) pour ses performances sous la pluie, notamment au Grand Prix d’Allemagne 1926.

Caracciola commence à courir sur moto, puis sur auto alors qu’il travaille en tant qu’apprenti pour les automobiles Fafnir à Aix-la-Chapelle au début des années 1920. Il pilote ensuite pour Mercedes-Benz avec qui il remporte le championnat d’Europe de la montagne à deux reprises (1930 et 1931) puis signe chez Alfa Romeo qui lui permet de remporter ce même championnat en 1932. L’année suivante, il fonde, avec le monégasque Louis Chiron, la Scuderia CC (pour Caracciola et Chiron) ; à la suite des séquelles d’un accident aux essais du Grand Prix de Monaco 1933, il est obligé de se retirer de toute compétition pendant plus d’un an. De retour à la compétition en 1934 avec l’écurie Mercedes-Benz, récemment reformée, il remporte trois championnats d’Europe des pilotes, en 1935, 1937 et 1938.

Comme beaucoup d’Allemands courant dans les années 1930, Rudolf Caracciola appartient au groupe paramilitaire nazi Nationalsozialistisches Kraftfahrkorps (NSKK) même s’il n’a jamais été membre du parti nazi. Après la Seconde Guerre mondiale, Caracciola reprend la compétition automobile mais un nouvel accident aux 500 miles d’Indianapolis 1946 le plonge plusieurs jours dans le coma. Rappelé par Mercedes-Benz en 1952 pour courir le Championnat du monde des voitures de sport sur les 300 SL W194, il est victime d’une triple fracture à la jambe gauche lors d’un accident à Bremgarten en Suisse et arrête sa carrière de pilote.

Après avoir pris sa retraite sportive, Rudolf Caracciola travaille pour Mercedes-Benz en tant que vendeur, avec pour mission de cibler les troupes de l’OTAN stationnées en Europe. Il meurt à Cassel dans le land de Hesse en Allemagne et est enterré en Suisse où il vit depuis le début des années 1930.

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