Wikipédia:Sélection/Architecture et Urbanisme
AlexanderplatzL'Alexanderplatz (du nom du tsar Alexandre Ier) est une place de Berlin. Située dans le quartier Mitte (« Centre »), dans la partie est de la ville, l'Alex, comme la surnomment les Berlinois, est un des principaux centres d'activité de Berlin. La place est fréquentée quotidiennement par 300 000 personnes. Cette modeste place de marché, située aux portes de Berlin à la fin du XVIIe siècle, devient au début du XXe siècle un énorme centre de correspondance combinant métro, train et tramway au cœur d'une des plus grandes métropoles européennes. Elle attire des grands magasins qui en font un lieu animé sinon prestigieux. La partition de l'Allemagne en fit la vitrine de l'architecture socialiste de l'époque et le centre de Berlin-Est : elle se couvrit d'immeubles monumentaux, et sur l'Alexanderplatz se tint le plus grand rassemblement qui précéda la chute du mur de Berlin. Après la réunion des deux Allemagnes, des plans sont mis au point pour composer avec une architecture qui a mal vieilli. Le projet, sans doute trop ambitieux dès le départ, se heurte de plus aujourd'hui aux problèmes budgétaires du pays ainsi qu'au ralentissement de l'activité économique à Berlin. |
Architecture aux États-UnisL’architecture aux États-Unis est marquée par la modernité et l’on pense spontanément aux gratte-ciel du XXe siècle comme symboles de cette modernité. Les États-Unis d'Amérique ont une histoire relativement récente et les Amérindiens n’ont pas laissé de bâtiments aussi spectaculaires qu’au Mexique ou au Pérou. Compte-tenu de l’originalité du peuplement américain, il faut s’interroger s’il existe une architecture spécifiquement américaine, ou bien si elle n’est que la pâle copie de traditions européennes. Cette architecture est diverse selon les régions et s’est construite grâce aux apports extérieurs, qui n’ont pas été uniquement anglais. |
Baroque sicilienLe baroque sicilien est une forme spécifique d’architecture baroque apparue en Sicile aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce style comporte d’une part des caractéristiques typiquement baroques, telles que la profusion de courbes et d’ornements, mais se distingue aussi du courant européen par l’utilisation de masques ou d’anges souriants (les putti) et plus généralement par une flamboyance qu’il n'est possible de retrouver nulle part ailleurs. Jusqu’à récemment mal étudié, peu reconnu et rarement apprécié malgré les recherches menées par Anthony Blunt dans les années 1960, ce type de baroque donne à la Sicile une forte identité architecturale. |
Bibliothèque nationale de FranceLa Bibliothèque nationale de France (BnF) est l'institution française chargée de la collecte du dépôt légal. Elle est à ce titre la plus importante bibliothèque de France. Elle a le statut d'établissement public. Ses activités sont réparties sur sept sites, dont le principal est la bibliothèque du site François-Mitterrand, située dans le 13e arrondissement de Paris, sur la rive gauche de la Seine. Elle conserve dans ses locaux plusieurs collections de livres et imprimés, dont le nombre total dépasse 13 millions. Elle conserve aussi plusieurs millions d'autres articles tels que manuscrits, cartes, photographies, documents sonores ou vidéos. Elle est également de plus en plus connue pour sa bibliothèque numérique, Gallica. Les documents mis en ligne sont à l'origine en mode image, mais un nombre croissant d'entre eux font également l'objet d'une conversion en mode texte par OCR. C'est l'une des bibliothèques les plus importantes au monde. La BnF est sous tutelle du ministère chargé de la culture. En tant que bibliothèque nationale, elle a pour mission de constituer des collections, notamment dans le cadre du dépôt légal, de veiller à leur conservation et de diffusion de la connaissance, grâce notamment à l'organisation d'expositions régulières et ouvertes au grand public. Elle produit un catalogue de référence, coopère avec d’autres établissements au niveau national et international et participe à des programmes de recherche et de restauration. |
Léonard de VinciLéonard de Vinci (Leonardo di ser Piero da Vinci Après son enfance à Vinci, Léonard est élève auprès du célèbre peintre et sculpteur florentin Andrea del Verrocchio. Ses premiers travaux importants sont réalisés au service du duc Ludovic Sforza à Milan. Il œuvre ensuite à Rome, Bologne et Venise et passe les dernières années de sa vie en France, à l'invitation du roi François Ier. Léonard de Vinci est souvent décrit comme l'archétype et le symbole de l'homme de la Renaissance, un génie universel et un philosophe humaniste dont la curiosité infinie est seulement égalée par la force d'invention. Il est considéré comme un des plus grands peintres de tous les temps et peut-être la personne la plus talentueuse dans le plus grand nombre de domaines différents ayant jamais vécu. C'est d'abord comme peintre que Léonard de Vinci est reconnu. Deux de ses œuvres, La Joconde et La Cène, sont des peintures très célèbres, souvent copiées et parodiées, et son dessin de l’Homme de Vitruve est également repris dans de nombreux travaux dérivés. Seules une quinzaine d'œuvres sont parvenues jusqu'à nous ; ce petit nombre est dû à ses expérimentations constantes et parfois désastreuses de nouvelles techniques et à sa procrastination chronique. Néanmoins, ces quelques œuvres, jointes à ses carnets, qui contiennent des dessins, des diagrammes scientifiques et des réflexions sur la nature de la peinture, sont un legs aux générations suivantes d'artistes seulement égalé par Michel-Ange. Comme ingénieur et inventeur, Léonard développe des idées très en avance sur son temps, comme l'avion, l'hélicoptère, le char de combat, le sous-marin jusqu'à l'automobile. Très peu de ses projets sont construits, ou même seulement réalisables de son vivant, mais certaines de ses plus petites inventions comme une machine pour mesurer la limite élastique d'un câble entrent dans le monde de la manufacture. En tant que scientifique, Léonard de Vinci a beaucoup fait progresser la connaissance dans les domaines de l'anatomie, du génie civil, de l'optique et de l'hydrodynamique. |
PontUn pont est une construction qui permet de franchir une dépression ou un obstacle (cours d'eau, voie de communication, vallée, etc.) en passant par-dessus cette séparation. Le franchissement supporte le passage d'hommes et de véhicules dans le cas d'un pont routier ou d'eau dans le cas d'un aqueduc. Les ponts font partie de la famille des ouvrages d'art et leur construction relève du domaine du génie civil. L’évolution de la technologie des ponts peut être divisée en deux périodes : la période romaine et la période contemporaine. L'Empire romain, qui occupait la majeure partie de l'Europe, maîtrisait les techniques de construction. Le pont représentatif de cette période était le pont en arc en plein cintre. Le matériau de construction de base était la pierre. Pendant plus de 2 000 ans, la conception des ponts n’a pas connu d’évolution. La période contemporaine a commencé avec la révolution industrielle, lorsque le développement des échanges commerciaux a nécessité la construction d'une grande quantité de réseaux de chemins de fer, de routes et de ponts et où parallèlement les connaissances théoriques ont fait des progrès considérables. Cette période a commencé il y a près de 200 ans. Elle est marquée par le développement des ponts en béton armé puis en précontraints, des ponts suspendus de grandes portées et des ponts à haubans, qui ont tous été rendus possibles avec l'introduction de l'acier. La forme des ponts évolue en fonction du matériau disponible. Jusqu’au XXIe siècle, deux matériaux ont principalement influencé la forme : la pierre et l’acier. De nouveaux matériaux issus de l’industrie de la construction ont été introduits et les méthodes et moyens de calculs ont évolué. Des prototypes de ponts ont été construits avec un béton à ultra hautes performances possédant une résistance à la compression pouvant aller jusqu’à 200 MPa. Des ponts ont également été construits avec des matériaux composites, assemblages de résines et de fibres de carbone, pouvant résister à des efforts extrêmement élevés. Des formes nouvelles sont apparues. L’histoire des ponts est en continuelle évolution. Cinq classes de ponts sont définies selon leur structure : les ponts voûtés, les ponts à poutres, les pont en arc, les ponts suspendus et les ponts haubanés. Des critères spécifiques conduisent pour chacune de ces classes à définir une typologie qui lui est propre. Le matériau utilisé est un des critères de différenciation communs à l’ensemble des classes. Selon le matériau, les modes de conception, de construction et de surveillance et d’entretien seront différents. Chaque type de pont est adapté à une plage de portée, les ponts suspendus permettant les plus grandes portées... |
Rockefeller CenterLe Rockefeller Center est un complexe commercial construit par la famille Rockefeller composé de dix-neuf bâtiments. Il est situé dans le quartier de Midtown, entre la 5e avenue et l'avenue des Amériques de l'île de Manhattan, New York. C'est à ce niveau que se trouvent les boutiques de luxe de New York. Il fut déclaré National Historic Landmark en 1988. Le Rockefeller Center se compose de nombreux commerces et salles de spectacle, dont la réputation, comme celle du Radio City Music Hall a franchi les frontières de la ville et du pays. Le complexe est une destination touristique, en raison des très nombreuses décorations de la Rockefeller Plaza et de la vue offerte par l'observatoire du GE Building. |
Stade de la MeinauLe stade de la Meinau, communément appelé la Meinau, est un stade de football situé à Strasbourg, en France. Il s’agit du principal équipement sportif de la ville. Le site du stade de la Meinau est utilisé pour y jouer au football depuis 1906, lorsque le club du FC Frankonia transforme progressivement la prairie du jardin Haemmerlé en terrain de football. À partir de 1914, le pré est utilisé par le FC Neudorf, qui se renomme Racing Club de Strasbourg en 1919. La première tribune, en bois, est construite en 1921, année où le jardin prend le nom de stade de la Meinau. L’enceinte est rénovée en 1951, avant d’être complètement reconstruite en 1984. De plus de 40 000 places, la capacité est ensuite réduite à 29 000 places, dont 24 000 assises, pour mettre le stade aux normes de sécurité et de confort. La Meinau est le douzième plus grand stade français en nombre de places proposées. Si le club résident est le RC Strasbourg, l’enceinte accueille ponctuellement d’autres évènements sportifs ou culturels. Le stade se situe le long du Krimmeri, un bras non canalisé du Rhin, dans le quartier de la Meinau. |
Stade de la route de LorientLe stade de la route de Lorient est un stade de football situé à Rennes, en France. Inauguré le 15 septembre 1912, il est depuis cette date le terrain de jeu du Stade rennais football club. Propriété de la ville de Rennes, il est rénové à plusieurs reprises avant-guerre, dans les années 1950 et à la fin des années 1980. Entre 1999 et 2004, l'ensemble des tribunes du stade sont rénovées ou entièrement reconstruites, ce qui lui permet d'accroître sensiblement sa capacité d'accueil pour atteindre un peu moins de 30 000 places assises. Onzième stade français au nombre de places proposées, il accueille également ponctuellement quelques autres événements sportifs et culturels. Situé dans le quartier Bourg-l'Évêque-Moulin du Comte, il est bordé par le paisible cours de la Vilaine, et se trouve au centre des installations du Stade rennais FC. À sa proximité immédiate se trouvent le centre de formation et le centre d'entraînement Henri-Guérin, alors que le stade abrite en son sein la boutique et le restaurant du club. |
Statue de la LibertéLa Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World), plus connue sous le nom de statue de la Liberté (Statue of Liberty), est l'un des monuments les plus célèbres de la ville de New York. Elle est située sur l'île de Liberty Island au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson et à proximité d'Ellis Island (États-Unis). Elle fut offerte par les Français en 1886, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations. L'inauguration de la statue fut célébrée le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland. L'idée vient du juriste et professeur au Collège de France, Édouard Laboulaye en 1865. Le projet est confié en 1871, au sculpteur français né à Colmar Frédéric Auguste Bartholdi. Le choix des cuivres devant être employés à la construction fut confié à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui eut l'idée d'employer la technique du repoussé. En 1879, à la mort d'Eugène Viollet-le-Duc, Frédéric-Auguste Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagine un pylône métallique qui supporte les plaques de cuivre martelées et fixées. La statue fait en outre partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984. La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. Au plan de l'architecture, la statue rappelle le Colosse de Rhodes qui était l'une des sept merveilles du monde antique. Elle constitue enfin l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National Park Service. |
Tour EiffelLa tour Eiffel est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’exposition universelle de 1889. Situé à l’extrémité du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la France et de sa capitale est le neuvième site le plus visité du pays en 2006. D’une hauteur de 300 mètres à l’origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes culminant à 325 mètres, la tour Eiffel est restée le bâtiment le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Contestée par certains à l’origine, la tour Eiffel fut d’abord, à l’occasion de l’exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technologique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l’exposition, elle a accueilli plus de 236 millions de visiteurs depuis son inauguration. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris. |
AnfieldAnfield est un stade de football situé à Liverpool, en Angleterre. Construit en 1884, il est d'abord l'enceinte d'Everton. En 1892, Everton quitte Anfield pour Goodison Park et le Liverpool Football Club est créé pour jouer à Anfield. Parfois appelé Anfield Road, il est resté plus d'un siècle plus tard le terrain du Liverpool Football Club. Anfield a dû être reconstruit plusieurs fois pour améliorer la sécurité des spectateurs et suite aux deux tragédies qui ont touché le club des Reds. Sa capacité actuelle est de 45 522 places, toutes assises. Le stade est célèbre pour la ferveur de ses supporteurs et le chant You'll Never Walk Alone. Des matchs de compétitions nationales et internationales ont eu lieu à Anfield. Le stade a accueilli des rencontres du championnat d'Europe de football 1996, des équipes nationales de football anglaise et galloise, et des matchs de Coupe d'Angleterre de football en terrain neutre. Anfield est desservi par des trains et des bus mais les places de parking sont peu nombreuses. Le stade pourrait disparaître en cas de la construction du Stanley Park Stadium. |
Architecture acadienneOn appelle architecture acadienne un style d’architecture traditionnelle utilisé par les Acadiens, surtout dans les provinces maritimes du Canada, et, par extension, l’architecture en général faite par les Acadiens. Fondée en 1604, l’Acadie voit se développer une architecture d’inspiration française adaptée aux conditions climatiques et aux matériaux locaux. Plus tard, des techniques de construction amérindiennes sont utilisées, surtout pour améliorer l’isolation des maisons. Durant le Grand Dérangement, en 1755, la plupart des constructions acadiennes sont démolies. Durant plusieurs années, les maisons, construites à la hâte, sont de piètre qualité. Malgré l’amélioration des conditions de vie, l’architecture reste simple jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les traces d’inspiration française s'effacent alors progressivement devant les influences américaine et anglaise. C'est alors que les premiers architectes acadiens commencent leur carrière… |
Chrysler BuildingLe Chrysler Building est l’un des gratte-ciels les plus célèbres de New York, aux États-Unis. Il est situé à l’intersection de la Lexington Avenue et de la 42e rue, dans le quartier de Midtown, à Manhattan. Le Chrysler Building, qui mesure 319 mètres, et compte 77 étages, est l’un des symboles de la ville de New York, et il est en outre le « gratte-ciel préféré des New-Yorkais », devant son célèbre rival, l’Empire State Building. Il fut le plus haut bâtiment du monde entre 1930 et 1931, jusqu'à la construction de ce dernier, qui est redevenu le plus haut gratte-ciel de la ville depuis les attentats du World Trade Center. La construction du Chrysler Building, dirigée par l'architecte américain William Van Alen, s’est étalée entre 1928 et 1930, et le bâtiment a été ouvert au public après une cérémonie le 27 mai 1930. Le bâtiment a été déclaré National Historic Landmark le 8 décembre 1976. Le Chrysler Building a été rénové en 1978, avec la construction d'un hall, composé essentiellement de marbre, d'acier et de granite, semblable à celui de l’Empire State Building. En outre, la flèche a été rénovée en 1995, car l’acier inoxydable avait perdu de son éclat avec le temps. Le bâtiment appartient aujourd’hui à Abu Dhabi Investment Council (75 %) et à Tishman Speyer Properties (25 %). |
Eileen Gray
Dans le domaine architectural, elle est célèbre pour avoir créé la Villa E-1027 avec Jean Badovici, interprétation libre de l'architecture moderniste. Après avoir été largement oubliée par le corps architectural pendant de longues années, elle a connu un regain de popularité à la fin de sa vie. Aujourd'hui, elle fait partie du « Panthéon » des architectes et designers qui ont marqué cette discipline de leur empreinte. En témoignent les expositions posthumes et les classements au titre des monuments historiques de certaines de ses œuvres. |
Old TraffordOld Trafford est un stade de football situé dans le comté du Grand Manchester, en Angleterre. Construit en 1909, il est la résidence de Manchester United depuis 1910, à l’exception de la période 1941 à 1949, quand le stade est détruit par des bombardements allemands. Pendant cette période, Manchester United doit alors partager l’ancien terrain de Manchester City, Maine Road, avec son rival. Surnommé le « Théâtre des Rêves » par sir Bobby Charlton, il est le troisième stade d’Angleterre en termes de places disponibles, derrière les stades de Wembley et de Twickenham, avec une capacité de 76 212 spectateurs. Old Trafford et Wembley sont les uniques stades d’Angleterre à être évalués par l’UEFA comme stades cinq étoiles. Des matchs de compétitions internationales de la Coupe du monde de football de 1966, remportée par l’Angleterre à domicile, et du championnat d’Europe de football 1996 ont eu lieu à Old Trafford. Le stade accueille aussi des rencontres de rugby à XIII et des concerts. Situé à environ 800 mètres du stade de cricket portant le même nom, il est desservi par la ligne de tramway Manchester Metrolink. |
Palais de WestminsterLe palais de Westminster (en anglais : Palace of Westminster), également désigné sous le nom de Chambres du Parlement (Houses of Parliament), est le lieu où siègent la Chambre des communes et la Chambre des Lords du Royaume-Uni. Le palais borde la rive nord de la Tamise et se situe dans l’arrondissement londonien de la Cité de Westminster. L’édifice servait à l’origine de résidence royale, mais aucun monarque anglais ou britannique n’y a plus vécu depuis le XVIe siècle. La plus vieille section du palais, Westminster Hall, remonte à l’an 1097. Cependant, la plus grande partie du bâtiment date du XIXe siècle : l’ancien Palais de Westminster, en effet, fut presque entièrement détruit par un incendie survenu le 16 octobre 1834. L’architecte responsable de la reconstruction, Sir Charles Barry, inscrivit le nouveau bâtiment dans le plus pur style néogothique, en référence à l’époque des Tudor. L’une des attractions les plus célèbres du palais de Westminster est sa tour de l'Horloge (Clock Tower), qui abrite Big Ben. Le palais, immense complexe de plus de mille pièces, contient en plus des salles de la Chambre des Lords et de la Chambre des communes, les bureaux des commissions parlementaires, des bibliothèques, des vestibules, des salles à manger, des bars ou même des gymnases. Il est le lieu d’importantes cérémonies officielles, et tout particulièrement celle chaque année de l’ouverture de la session parlementaire (le State Opening of Parliament). Le palais de Westminster est étroitement associé dans les esprits aux deux chambres parlementaires, comme en témoigne parfois l’utilisation du terme Westminster pour désigner le Parlement. |
PalladianismeLe palladianisme est le néologisme qui désigne un style architectural originaire de Vénétie lancé par l’architecte italien Andrea Palladio au cours de la période Renaissance ainsi que les édifices s’en inspirant au milieu du XVIIe siècle. Un renouveau a lieu à partir du XVIIIe siècle, on emploiera alors l’expression néo-palladianisme, sans qu’on puisse constater une synthèse réelle avec les styles locaux. Le palladianisme connut une forte popularité pendant le XVIe siècle en Italie, principalement en Vénétie, où Palladio créa la majeure partie de son œuvre. Ce style devient brièvement populaire au milieu du XVIIe siècle en Europe grâce au Grand Tour effectué en Italie par de jeunes étudiants. Au début du XVIIIe siècle, il redevient à la mode, sous l’appellation de néo-palladianisme, dans beaucoup de pays d’Europe (en France et en Irlande notamment). Plus tard, lorsque le style perd la cote en Europe, celui-ci connaît un regain de popularité en Amérique du Nord, plus particulièrement avec les édifices imaginés par Thomas Jefferson… |
Stade de la MossonLe stade de la Mosson est un stade de football situé à Montpellier, en France. Depuis la Coupe du monde de football de 1998, son nom officiel est stade de la Mosson-Mondial 98. Inauguré en 1972, il est, depuis 1974, le stade résident du Montpellier Hérault Sport Club, la principale équipe de football de Montpellier. Géré par la communauté d'agglomération de Montpellier, il a connu de nombreuses rénovations. L'ensemble des tribunes du stade actuel est construit entre 1988 et 1997, ce qui porte sa capacité d'accueil à 35 500 places assises et lui permet d'accueillir la Coupe du monde de football. La dernière rénovation date de 2007 pour la Coupe du monde de rugby ; sa capacité est alors ramenée à 32 939 places assises. Dixième stade français au nombre de places proposées, l'enceinte est donc également utilisée pour des matchs de rugby à XV. Situé dans le quartier de La Paillade, il doit son nom à la rivière Mosson, qui coule à proximité, et dont les crues, lors d'orages cévenols, peuvent provoquer des dégâts au stade. |
Stade VélodromeLe stade Vélodrome est une enceinte sportive située à Marseille en France. Bati dans le 8e arrondissement de la ville, c'est le principal équipement sportif de Marseille. Le Vélodrome est, depuis son inauguration en 1937, utilisé par le club de football de l'Olympique de Marseille. Le stade de 35 000 places connaît plusieurs extensions au cours du XXe siècle, le changement le plus notable étant celui précédant la Coupe du monde de football 1998, l'enceinte passant à 60 000 places et n'ayant plus de toit. Le Vélodrome changera encore de configuration d'ici le Championnat d'Europe de football 2016, avec la couverture du stade et une capacité augmentée de 10 000 places. Le stade n'est pas réservé au football : il accueille dans ses débuts des courses cyclistes (d'où le nom de Vélodrome) mais aussi des rencontres du Marseille XIII, club phocéen du rugby à XIII dans les années 1950, certaines rencontres de phase finale du Championnat de France de rugby à XV et du RC Toulon ainsi que des concerts. Le Vélodrome est le deuxième stade de France en termes de places disponibles, derrière le Stade de France, avec une capacité de 60 031 spectateurs. Néanmoins, il ne fait pas partie des stades français évalués par l'UEFA au rang de stades quatre ou cinq étoiles. |
Fort de PlanoiseLe fort de Planoise, de son nom officiel fort Moncey, est un ensemble de fortifications militaires bisontines de type Séré de Rivières dont l'ouvrage le plus important est le fort principal situé au centre d'un véritable môle, regroupant plusieurs abris, des chemins de traverses ainsi que quatre grandes batteries annexes utilisées pour le stockage de poudre, le casernement et l'usage de mortiers. L'ensemble fortifié fut bâti à Besançon, en France, entre 1877 et 1892 dans le but de protéger le pont d'Avanne-Aveney interdisant les routes de Dijon et de Lyon, plusieurs voies ferrées capitales ainsi que pour soutenir de nombreuses batteries de la ville. Dans leur architecture, les ouvrages du fort ne comprennent pas globalement d'éléments particulièrement techniques ou technologiques avancés pour l'époque. On note cependant une spécificité concernant la façade du front de gorge, ainsi que la présence d'une batterie unique en son genre car elle fut réalisée en fonction du mortier 200 mm de Bange MIe 1880 et MIe 1881. Aussi, le grand nombre d'ouvrages qui composent la place sur près de dix hectares rendent le site de Planoise particulier, car il est en effet le plus grand complexe militaire de Besançon intra-muros, et le second de l'agglomération après le môle défensif de Montfaucon. Malgré sa position stratégique primordiale, le fort de Planoise ne fut pas utilisé lors de conflits, comme pendant la Première ou la Seconde Guerre mondiale à l'instar d'autres édifices militaires importants. Depuis les années 1970, le fort est utilisé par le Mouvement Emmaüs de Besançon comme lieu de vente. Sa visite est de ce fait soumise à autorisation, bien que les nombreuses batteries et ouvrages annexes soient libres d'accès. Les alentours de l'édifice ainsi que toute la colline sont un lieu de promenade et de pique-nique privilégié pour les bisontins en recherche de verdure et d'un large panorama sur la capitale comtoise, ainsi qu'une piste prisée pour l'exercice du parapente. |
Fort de Beauregard (Besançon)Le fort de Beauregard est une fortification bisontine Séré de Rivières construite de 1791 à 1870 sur une butte du mont de Brégille. Cette dernière, connue sous les noms de Mandelier, puis Beauregard, tient une importance stratégique, notamment depuis le siège de Besançon, en 1674, qui opposa le Royaume de France aux Provinces-Unies et à la monarchie catholique. Un ouvrage fut construit à la fin du XVIIIe siècle, mais il fallut attendre 1814 et les événements de la campagne de France pour que les stratèges militaires, le général Marulaz en tête, prennent réellement en main l'édification d'un véritable fort. Dès sa construction, le bâtiment avait la particularité d'intégrer un système polygonal, ce qui pour l'époque faisait de lui le premier, ou l'un de premiers, de ce type en France. Sa principale mission était l'appui du fort de Bregille, alors magasin central de la ville, et la défense des lignes Est du centre historique de Besançon. Après de nombreuses modifications, le fort de Beauregard est définitivement achevé en 1870, alors qu'éclate la guerre franco-prussienne. Mais la capitale comtoise n'est pas touchée par ce conflit, et l'ouvrage ne sert pas non plus lors de la Première et la Seconde Guerre mondiale. À l'image de nombreux autres forts de la ville, Beauregard tombe en désuétude avant d'être finalement abandonné. C'est ainsi que de nombreux éléments architecturaux sont dégradés, par l'usure du temps. Récemment, la ville de Besançon, devenue propriétaire du site, a réhabilité le restant du fort en un square, offrant un panorama sur la vieille ville et un lieu de convivialité aux Bregillots et aux Bisontins. |
Architecture sous la dynastie SongL'architecture sous la dynastie Song (960-1279) s'appuie sur les réussites de ses prédécesseurs. L'architecture chinoise durant la période de la dynastie Song se caractérise par ses pagodes bouddhistes, ses grands ponts en pierre et en bois, ses tombeaux somptueux et l'architecture de ses palais. Bien que les traités architecturaux existent auparavant, cette période de l'histoire de la Chine voit fleurir un certain nombre de travaux plus matures, décrivant les dimensions et les matériaux. Ils sont également mieux organisés. En plus des exemples de construction encore existants, les illustrations et dessins de l'architecture Song qui ont été publiés dans des livres aident également les historiens à comprendre les nuances architecturales de cette période. Les professions d'architecte, artisan, charpentier et ingénieur de structure ne sont pas considérées comme des professions majeures par rapport aux fonctionnaires confucianistes de la Chine pré-moderne. Les connaissances architecturales sont transmises par voie orale depuis des milliers d'années en Chine, traditionnellement entre artisans de pères en fils. Toutefois, il existe des agences et des écoles gouvernementales pour la construction et l'ingénierie. Les manuels d'architecture de la période Song aident non seulement un grand nombre d'ateliers privés, mais aussi les employés du gouvernement chargés de recruter les artisans pour le gouvernement central. |
Fort de PlanoiseLe fort de Planoise, de son nom officiel fort Moncey, est un ensemble de fortifications militaires bisontines de type Séré de Rivières dont l'ouvrage le plus important est le fort principal situé au centre d'un véritable môle, regroupant plusieurs abris, des chemins de traverses ainsi que quatre grandes batteries annexes utilisées pour le stockage de poudre, le casernement et l'usage de mortiers. L'ensemble fortifié fut bâti à Besançon, en France, entre 1877 et 1892 dans le but de protéger le pont d'Avanne-Aveney interdisant les routes de Dijon et de Lyon, plusieurs voies ferrées capitales ainsi que pour soutenir de nombreuses batteries de la ville. Dans leur architecture, les ouvrages du fort ne comprennent pas globalement d'éléments particulièrement techniques ou technologiques avancés pour l'époque. On note cependant une spécificité concernant la façade du front de gorge, ainsi que la présence d'une batterie unique en son genre car elle fut réalisée en fonction du mortier 200 mm de Bange MIe 1880 et MIe 1881. Aussi, le grand nombre d'ouvrages qui composent la place sur près de dix hectares rendent le site de Planoise particulier, car il est en effet le plus grand complexe militaire de Besançon intra-muros, et le second de l'agglomération après le môle défensif de Montfaucon. Malgré sa position stratégique primordiale, le fort de Planoise ne fut pas utilisé lors de conflits, comme pendant la Première ou la Seconde Guerre mondiale à l'instar d'autres édifices militaires importants. Depuis les années 1970, le fort est utilisé par le Mouvement Emmaüs de Besançon comme lieu de vente. Sa visite est de ce fait soumise à autorisation, bien que les nombreuses batteries et ouvrages annexes soient libres d'accès. Les alentours de l'édifice ainsi que toute la colline sont un lieu de promenade et de pique-nique privilégié pour les bisontins en recherche de verdure et d'un large panorama sur la capitale comtoise, ainsi qu'une piste prisée pour l'exercice du parapente. |