Wikipédia:Sélection/Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais
Compagnie d'HasnonLa Compagnie d'Hasnon est une société de recherche de houille créée en 1837 qui exécute quelques sondages et ouvre sans succès trois fosses en 1839 et 1840 à Hasnon et Wallers, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle a également possédé 25 % de la Compagnie de Vicoigne de 1841 à 1843. En février 1843, la troisième fosse tentée est abandonnée. La Compagnie tente fin 1843 et début 1844 deux derniers sondages, mais les résultats ne sont pas probants et les activités cessent en 1845, date à laquelle la Compagnie d'Hasnon cesse d'exister. Inexploitée, la concession est par la suite reprise par la Compagnie des mines d'Anzin, qui avait déjà racheté les parts de la Compagnie de Vicoigne que possédait la Compagnie d'Hasnon en 1843, et laisse la concession en sommeil jusqu'aux alentours de 1875, date à laquelle elle tente, sans succès, d'ouvrir une fosse. Plus aucune autre exploration n'a ensuite eu lieu sur la concession d'Hasnon. |
Compagnie des Canonniers de LilleLa Compagnie des Canonniers de Lille est une société de recherche de houille créée en 1833, pendant la fièvre des recherches de charbon, qui a exécuté plusieurs sondages puis ouvert une fosse à Marchiennes, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Son nom fait référence au bataillon des canonniers sédentaires de Lille, célèbre à l'époque pour la part qu'il a prise dans la défense de la ville lors du siège de 1792. Les premiers sondages sont effectués à Wattignies et Loos, sans succès, puisqu'en dehors du bassin minier. La Compagnie entreprend un autre sondage à Flers, qui est abandonné suite à un éboulement. Pourtant, s'il avait été prolongé de quelques mètres encore, la Compagnie aurait découvert le bassin minier du Pas-de-Calais bien avant la Compagnie des mines de l'Escarpelle, qui l'a découvert en 1846. La Compagnie s'établit ensuite à Marchiennes, là où, en 1752, la Compagnie Wuillaume-Turner avait tenté, sans succès, d'établir une fosse. Plusieurs sondages sont effectués à Marchiennes, puis une fosse, à partir de 1838, d'où plus de 4 000 tonnes d'un charbon de mauvaise qualité ont été extraits. Des sondages ont été faits à Villers-Pol et Jenlain, eux aussi sans succès puisque situés en dehors du bassin minier. En 1850, la Compagnie est liquidée, faute d'avoir pu obtenir une concession, et le puits est serrementé. |
Société d'AixLa Société d'Aix est une compagnie minière qui a exploité la houille à Liévin dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Fondée le 1er janvier 1859, la Société d'Aix effectue plusieurs sondages et avait auparavant commencé le 17 mai 1858 les travaux de creusement d'une fosse d'un diamètre de 4,10 mètres à Liévin. La production est assez satisfaisante : la société produit 66 831 hectolitres en 1861 et 148 300 hectolitres en 1862, soit un ensemble de 215 131 hectolitres. Mais un décret impérial institue le 15 septembre 1862 la concession de Liévin qui interdit de fait la Société d'Aix de poursuivre ses travaux. Elle poursuit cependant l'exploitation de sa fosse jusqu'au 19 février 1863. C'est ce que constate, pour le regretter, un jugement du tribunal de Béthune en date du 1er avril suivant, qui condamne le directeur de cette société à 200 francs d'amende pour « délit d'exploitation d'une mine dont la concession a été accordée à une autre société ». S'ensuivent des procès, qui finalement donnent raison à la Compagnie des mines de Liévin. Celle-ci rachète la fosse et ses dépendances pour 237 977,94 francs en 1868. La Société d'Aix paye ensuite ses créanciers et est liquidée. Cependant, les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances, et la Compagnie des mines de Liévin abandonne la fosse en 1876. Cette dernière est réutilisée en 1904 pour assurer l'aérage de la fosse no 5 - 5 bis de Liévin. Des cités-jardins sont construites autour de la fosse. C'est le seul puits de la Compagnie à ne pas avoir été détruit durant la Première Guerre mondiale. La fosse cesse l'aérage des travaux des autres fosses en 1936, date à laquelle ses 601,50 mètres sont remblayés. Les installations sont ensuite démolies. Le coron construit par la Société d'Aix est détruit en 1985. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits et y installe un exutoire de grisou, le puits est sous surveillance du BRGM. Lire la suite |
Compagnie des mines de la Lys-SupérieureLa Compagnie des mines de la Lys-Supérieure, aussi connue sous le nom de Compagnie des mines de Fléchinelle, est une compagnie minière qui a exploité la houille dans le hameau de Fléchinelle à Enquin-les-Mines dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La société est crée en octobre 1852, et commence par effectuer plusieurs sondages. Elle commence les travaux de la fosse de Fléchinelle le 22 décembre 1855, et fait une demande de concession à partir de 1856. Celle-ci est instituée par un décret du 31 août 1858 avec une superficie de 376 hectares. La fosse produit 3 926 tonnes en 1858, année de sa mise en service. À la suite de sondages exécutés en dehors de son périmètre primitif, la Compagnie obtient, par décret du 16 juillet 1863, une extension de 157 hectares, ce qui porte l'étendue de la concession de Fléchinelle à 533 hectares. Il s'agit de la concession la plus occidentale du bassin minier hors Boulonnais. La production trop faible de la Compagnie l'amène à la faillite en 1884. M. Ridoux tente de reprendre l'exploitation en créant la Société Anonyme des Mines de Fléchinelle-Auchy-au-Bois et Lières, mais il est amené à la faillite en 1894. C'est la Compagnie des mines de Ligny-les-Aire qui reprend l'exploitation des concessions de Fléchinelle et d'Auchy-au-Bois. Elle ouvre un nouveau puits (no 1 bis) à côté de celui de la fosse de Fléchinelle, et effectue d'autres ouvertures dans la concession d'Auchy-au-Bois. L'extraction dans la concession cesse en 1929 avec la fermeture de la fosse no 1 - 1 bis, mais la Compagnie de Ligny-les-Aire est nationalisée en 1946 et intègre le Groupe d'Auchel. Le gisement trop accidenté et la faible production entraînent la fermeture des fosses en 1951. Bien que les installations productives aient été détruites, il subsiste des bâtiments annexes, ainsi que les corons et les terrils nos 244 et 245, dont le premier, conique, se voit à des kilomètres. Lire la suite |
Compagnie des mines de DouvrinLa Compagnie des mines de Douvrin est une compagnie minière qui a exploité la houille à Haisnes dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La société est fondée le 16 juillet 1855. Elle effectue cette année là deux sondages à Houdain et Divion, au sud de la concession de la Compagnie des mines de Bruay. Infructueux, ces sondages sont abandonnés et la société en effectue un nouveau à Bouvigny-Boyeffles, au sud de la concession de la Compagnie des mines de Nœux. Ce sondage met en évidence la présence de houille, mais la société reporte ses recherches au nord des concessions Lens et Grenay car la Compagnie de Nœux va recevoir une extension de concession englobant Bouvigny-Boyeffles. Des sondages sont entrepris à Salomé, Douvrin, Auchy-les-Mines et Haisnes. C'est dans cette dernière commune que la société ouvre une fosse en 1859. La Société d'Houdain se transforme en Compagnie des mines de Douvrin le 10 septembre 1861. Après bien des péripéties, la Compagnie obtient sa concession le 18 mars 1863. Le même jour, la Compagnie des mines de Meurchin reçoit une extension de 138 hectares. La situation financière de la Compagnie est vraiment mauvaise. De 1861 à 1865, seulement 12 642 tonnes de houille ont été produites, à cause de veines peu productives, mais aussi à cause du retard quant à l'attribution de la concession. La production augmente en 1866 mais redescend à partir de 1870, la situation de la société se dégrade encore plus : le passif de la compagnie est beaucoup trop élevé par rapport aux ressources qu'elle peut tirer de sa fosse ; de plus, la société ne parvient pas à placer les nouvelles actions et obligations qu'elle émet, notamment à cause de sa mauvaise réputation. Des lettres conseillent aux administrateurs de tromper les éventuels actionnaires. Un jugement du tribunal de Béthune, du 9 décembre 1869, déclare la dissolution de la Société de Douvrin, et nomme trois liquidateurs. Sur la requête de ces derniers, le même tribunal par jugement du 18 juillet 1873, ordonne la mise en vente, par adjudication publique, sur la mise à prix de 300 000 francs, de tous les immeubles de la société. Une première adjudication a lieu le 6 septembre 1873, au prix de 360 000 francs, en faveur de 40 porteurs d'obligations. Mais, le 13 du même mois, il est mis une surenchère de 65 000 francs. L'adjudication définitive est prononcée à la barre du tribunal de Béthune le 3 octobre 1873, après plusieurs enchères successives, au profit de la Compagnie des mines de Lens, moyennant le prix de 500 000 francs. Un décret du 5 mars 1875 autorise cette Compagnie à intégrer à sa concession primitive la concession de Douvrin. Lire la suite |
Compagnie des mines d'Auchy-au-BoisLa Compagnie des mines d'Auchy-au-Bois est une compagnie minière qui a exploité la houille à Lières, Auchy-au-Bois et Ames à l'extrême ouest du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle ouvre sa première fosse dite no 1 en 1856, après avoir effectué plusieurs sondages, et commence à produire en 1859. La fosse no 2 est commencée en 1862, mais, dès son ouverture, la production n'augmente pas beaucoup. Le 7 juin 1873, un coup de grisou entraîne la mort de sept personnes et l'inondation du puits no 2, ainsi que de ses travaux. Un puits no 3 est commencé en juin 1874 et commence à produire en 1877. L'année précédente, une fosse no 4 avait été tentée, mais le puits fut abandonné à la profondeur de 37 mètres en raison de la crise industrielle. Le gisement est mauvais, et la faible production ne permet pas à la Compagnie de rembourser ses dettes. Le puits no 1 est arrêté en 1881, le puits no 2 quatre ans plus tard. Le puits no 3 est alors le seul à assurer l'extraction, mais la Compagnie est liquidée en 1886. Le gisement de la concession d'Auchy-au-Bois est alors repris par la Compagnie des mines de Lières, qui fait faillite en 1894, puis par la Compagnie des mines de Ligny-les-Aire qui reprend aussi l'extraction sur la concession de Fléchinelle. Elle creuse alors quatre nouveaux puits (nos 1 bis, 2, 2 bis et 3) puis reprend l'ancienne fosse no 2 en 1927 afin d'assurer l'aérage de son nouveau puits no 3. Elle est nationalisée en 1946 et intègre le Groupe d'Auchel. Mais le gisement est pauvre et accidenté, et l'extraction est arrêtée en 1950 sur la concession d'Auchy-au-Bois. Lire la suite |
Fosse n° 11 - 19 des mines de LensLa fosse no 11 - 19, dite Saint-Pierre ou Pierre Destombes, est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle. Le puits no 11 est commencé en 1891 ou 1893 par la Compagnie des mines de Lens, près des limites avec la commune de Lens. En 1909, le puits d'aérage no 11 bis est mis en service sur un autre carreau, plus à l'ouest. Des cités, des écoles et une église, sont édifiés à proximité de la fosse, sur les communes de Lens, Liévin et Loos-en-Gohelle. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le puits no 19 est commencé en 1954, et commence à extraire en 1960. La fosse devient alors siège de concentration. Le puits no 19 ne possède pas de chevalement, mais une tour d'extraction en béton, haute de 66 mètres, similaire à celle de la fosse no 10 du Groupe d'Oignies et celles de la fosse Barrois des mines d'Aniche. Dès 1960, les fosses nos 2 - 2 bis, 3 - 3 bis, 4 et 9 sont concentrées sur le 11 - 19, en 1966, la fosse no 12, puis en 1973, la fosse no 7 - 7 bis. La production de toutes ces fosses remonte alors par les deux puits, c'est à cette date que les trois terrils prennent de l'importance. Les puits de service d'aérage puis de service ferment peu à peu, et la fosse no 11 - 19 ferme le 31 janvier 1986. Les puits sont remblayés en 1987. La même année, l'église est détruite. Alors que le lavoir et le triage sont détruits, les installations principales sont conservées, et rénovées. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 11 et 19. Les terrils nos 74, 74A et 74B sont conservés, et les cités ont été en grande partie rénovées. La fosse est maintenant, avec la fosse Delloye, la fosse no 9 - 9 bis, et la fosse Arenberg, un des quatre principaux sites conservés, et un des sites majeurs du bassin minier. La salle d'œuvre paroissiales Saint-Pierre, les écoles et le dispensaire sont inscrits aux monuments historiques le 29 novembre 2009, et la fosse est classée par arrêté du 21 décembre 2009, son inscription étant intervenu le 6 mai 1992. Lire la suite |
Fosse ArenbergLa fosse Arenberg (souvent écrit à tort Aremberg) ou Auguste d'Arenberg de la Compagnie des mines d'Anzin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Wallers. Les puits Arenberg nos 1 et 2 sont commencés en 1900 au nord-est de la commune, dans une partie encore inexploitée de la concession d'Anzin. Le puits no 1 est un puits d'extraction, le no 2 un puits d'aérage. La fosse commence à extraire en juin 1903, elle est baptisée en l'honneur d'Auguste Louis Albéric d'Arenberg, administrateur de la Compagnie d'Anzin. Très vite, elle devient un des sièges d'extraction les plus important de la compagnie. Des cités, avec écoles, école ménagère, église, salle des fêtes... sont édifiées autour de la fosse. En 1936, le puits no 1 est doté d'un nouveau chevalement qui surplombe l'ancien. Le terril conique no 160, Arenberg, prend de la hauteur. La Compagnie des mines d'Anzin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Valenciennes. La fosse est choisie pour devenir l'un des plus grands sièges de concentration du bassin minier. À ce titre, le puits à double-compartiments no 3 - 4 est commencé en 1954, et est doté d'installations modernes. Un lavoir est implanté à l'ouest du carreau de fosse. Le nouveau puits est mis en service le 28 août 1961. Les déchets sont emmenés sur un terril plat no 171, Mare à Goriaux. La crise pétrolière donne à la fosse quelques années de fonctionnement en plus. Le terril conique no 160 commence à être exploité en 1980. Un tunnelier est mis en service le 9 janvier 1984, outre le percement des bowettes, il a surtout l'utilité de faire des essais en vue du creusement du tunnel sous la Manche. L'extraction cesse à la fin du mois de mars 1989. Les installations ont ensuite été sauvées grâce au tournage du film Germinal. Les premières mesures de protection datent de 1992. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 1, 2 et 3 - 4, et y installe des exutoires de grisou. La salle des fêtes et l'école ménagère sont inscrites aux monuments historiques en décembre 2009, la fosse est classée le 22 février 2010, quelques années après sa rénovation complète. Lire la suite |
Fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de LiévinLa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Le puits no 1 est le premier de la nouvelle compagnie, il est commencé la même année que la fosse de la Société d'Aix, et un an et demi avant la fosse no 3 de la Compagnie des mines de Lens. La fosse commence à produire peu en 1860, ce n'est que huit ans plus tard que la production augmente, suite à l'approfondissement du puits. Un puits no 5, par la suite appelé 1 bis, est ajouté en 1874 près du premier puits. La production de la fosse atteint 350 000 tonnes en 1880. Un puits d'aérage no 1 ter est ajouté en 1875 ou 1901 à la fosse no 1 - 1 bis. Cette dernière est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Elle est ensuite reconstruite, et ses cités sont agrandies. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 1 - 1 bis - 1 ter est concentrée sur la fosse no 6 - 6 bis sise à Angres, et cesse d'extraire en 1955. Le puits no 1 est remblayé en 1966, et son chevalement détruit onze ans plus tard. Les puits nos 1 bis et 1 ter sont remblayés en 1979, et les installations, à l'exception du chevalement du puits no 1 bis, détruites quelques années plus tard. Un centre commercial est installé sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 1, 1 bis et 1 ter. Le 25 novembre 2009, le chevalement du puits no 1 bis est inscrit aux monuments historiques. Lire la suite |
Centre historique minier de LewardeLa fosse Delloye ou Joseph Delloye de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lewarde, après treize ans de fermeture, le site est devenu le Centre historique minier de Lewarde. La fosse est commencée en 1911, à la même période que les fosses Bernard, Lemay et Bonnel. La fonçage du puits Delloye est interrompu par la Première Guerre mondiale. Les travaux ne reprennent qu'en 1921, et le puits est mis en service en 1927, lorsqu'il a atteint la profondeur de 360 mètres. À cette date, le puits Delloye no 2 est commencé à quelques décamètres au nord, et commence à extraire en 1932, un an après la mise en service de la fosse Barrois, la dernière des mines d'Aniche. Les puits assurent l'aérage, le service, et l'extraction La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Des cités de taille relativement modeste sont alors construites, la Compagnie d'Aniche n'en ayant pas bâti. La fosse Vuillemin est concentrée sur la fosse Delloye en 1955, ainsi que Sébastopol, son puits d'aérage. Des études sont menées sur le gisement, mais il s'avère que celui-ci n'est plus rentable à exploiter, la fosse ferme en 1971. À cette date, seules les seules fosses encore ouvertes sont celles appartenant aux concentrations Gayant et Barrois pour la concession d'Aniche, et no 9 de la concession de l'Escarpelle, en ce qui concerne le Groupe de Douai. En 1973, les Houillères décident de créer un musée de la mine, le site de la fosse Delloye est choisi. Le centre historique minier ouvre ses portes en 1984. La fosse Delloye constitue avec la fosse Arenberg, la fosse no 11 - 19 et la fosse no 9 - 9 bis, un des sites majeurs de la mémoire du bassin minier. D'autres fosses, plus modestes, ont également été conservées : la fosse no 6 des mines de Lens, la fosse no 13 bis des mines de Lens, la fosse no 2 des mines de Flines, et la fosse no 2 des mines de Marles. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Delloye nos 1 et 2, et y installe des exutoires de grisou. Outre la fosse, il subsiste également la base des terrils cavaliers nos 220 et 220A, et les cités, typiques de l'époque post-Nationalisation. En plus de présenter au public toutes les installations d'une fosse du XXe siècle, y compris des galeries reconstituées, le Centre historique minier possède également 2 700 mètres linéaires d'archives, parmi lesquels on trouve 7 000 ouvrages, 550 000 documents photographiques, 500 films, 350 vidéogrammes et 300 enregistrements sonores. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines de MarlesLa fosse no 2 dite Saint-Émile ou Émile Rainbeaux de la Compagnie des mines de Marles est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Marles-les-Mines. Un puits no 1 est foncé à partir de 1853, l'eau désagrège le terrain et le cuvelage s'effondre en juin 1854. Un puits no 2 est entrepris à cinquante mètres au sud-est à partir de septembre 1854, et bien que le passage du niveau d'eau présente de grande difficultés, la base du cuvelage est établie le 15 octobre 1856 dans le terrain houiller à la profondeur de 83 mètres. La fosse commence à produire en 1858, et est rapidement très productive. Le 28 avril 1866, à huit heures du matin, un fort mouvement se manifeste dans le cuvelage, vers la profondeur de 56 mètres. À neuf heures et demie, trois pièces de cuvelage se détachent, livrant passage à un torrent d'eau. Les travaux de consolidation entrepris deviennent de moins en moins efficaces. Dans la nuit du 2 ou 3 mai, toutes les maçonneries d'alentour, une partie du bâtiment des chaudières, situé à côté, ont été renversées ; le bâtiment en planches du puits s'écroule ; la charpente des molettes, le cylindre d'épuisement et tous les engins, placés au-dessous, disparaissent en quelques instants. En même temps, un vaste cratère d'éboulement de trente à 35 mètres de diamètre et de dix à onze mètres de profondeur s'ouvre dans le sol autour de l'axe du puits. Le sol lui-même se fissure tout autour de ce cratère jusqu'à dix ou quinze mètres au-delà de ses bords. Une demi-heure environ, à la suite de l'éboulement de la tête du puits, le bâtiment de la machine d'extraction s'écroule à son tour presque complètement, en déterminant la rupture d'un certain nombre de pièces de cette machine, telles que les colonnes, les entablements et les tuyaux à vapeur. La fosse est alors laissée à l'abandon, aucun procédé connu ne pouvant la remettre en état de marche. En 1875, un certain nombre d'intéressés de la société veulent rouvrir la fosse, mais la réponse des ingénieurs est complètement défavorable à la reprise du puits. Sur les 2 990 hectares de sa concession, 840 hectares sont abandonnés, par peur des venues d'eau dans les chantiers des autres fosses. En 1907, la Compagnie de Marles reprend la fosse, grâce aux nouveaux procédés de la technique, la fosse est de nouveau fonctionnelle en 1908, mais elle est laissée en sommeil jusqu'en 1917, entretemps l'aérage de la fosse no 2 bis nouvellement créée à 830 mètres au sud-sud-ouest. Un puits no 2 ter lui est ajouté à partir de 1917. La fosse no 2 assure ensuite le service et l'aérage. La Compagnie des mines de Marles est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel. Pendant les travaux de modernisation de la fosse no 2 bis - 2 ter, la fosse no 2 est remise en extraction. La concentration remonte sa dernière berline le 29 mars 1974, tous les puits sont remblayés cette année là, y compris le no 2, profond de 506 mètres. Son chevalement et sa machine d'extraction ont été conservés. Le carreau de fosse est aménagé en espace vert. Le chevalement du puits no 2 et les parties anciennes du bâtiment de la machine d'extraction sont inscrits aux monuments historiques depuis le 6 mai 1992. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2. Lire la suite |
Fosse n° 2 bis - 2 ter des mines de MarlesLa fosse no 2 bis - 2 ter de la Compagnie des mines de Marles est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Marles-les-Mines. Le puits no 2 bis est commencé en octobre 1910, deux ans après que le puits de la fosse no 2, sis 830 mètres au nord, a été remis en service, après plus de quarante ans d'abandon. La fosse no 2 bis commence à extraire en juillet 1917, et cette même année, un puits no 2 ter lui est ajouté, à 75 mètres au sud-ouest. Celui-ci est opérationnel en 1921. En parallèle, des immenses cités, des écoles et une église sont construites. La fosse est située le long de la ligne de Fives à Abbeville. La Compagnie des mines de Marles est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel. La fosse est modernisée au début des années 1950 et pour ainsi dire totalement reconstruite. Les terrils nos 4 et 22, 2 bis d'Auchel Est et 2 bis d'Auchel ancien, prennent de la hauteur. Des habitations sont rajoutées dans les cités. Dans les années 1960, la fosse no 2 - 2 bis concentre l'extraction des fosses nos 3 - 3 bis - 3 ter et 6 bis - 6 ter en 1961, puis de la fosse no 5 - 5 bis - 5 ter deux ans plus tard. Entretemps, en 1962, le puits no 2 bis est approfondi à 800 mètres, et un nouvel accrochage est ouvert à 790 mètres, mais le gisement est moins riche que prévu, et la production décroît d'années en années. La dernière gaillette est extraite le 29 mars 1974. Les puits nos 2, 2 bis et 2 ter, respectivement profonds de 506, 825 et 647 mètres sont remblayés en 1974. Les chevalements des puits nos 2 bis et 2 ter sont détruits en 1977 et 1978. Le carreau de fosse est occupé par l'usine Faurecia, un espace vert a pris la place du lavoir. Les terrils nos 4 et 22 sont exploités jusque dans les années 1990, le terril no 4 est de nouveau exploité à la fin des années 2000. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 2 bis et 2 ter. Les cités ont été rénovées, mais certaines habitations sont détruites au début des années 2010. Lire la suite |
Fosse n° 3 - 3 bis - 3 ter des mines de MarlesLa fosse no 3 - 3 bis - 3 ter dite Saint-Firmin et Saint-Abel ou de la Direction de la Compagnie des mines de Marles est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Auchel. La fosse no 3 est commencée en 1863, et les travaux de son puits sont terminés en 1865. La fosse est mise en production l'année suivante, lorsque le puits de la fosse no 2 s'est effondré. La fosse no 3 a permis à la Compagnie de Marles de perdurer. Très vite, la production de la fosse no 3 dépasse les espérances. Un puits no 3 bis, ou Saint-Abel, est commencé en février ou en avril 1875. Parallèlement, des cités sont édifiées, ainsi que des terrils. Le puits no 3 ter est commencé en 1922. La Compagnie des mines de Marles est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel. L'extraction est assurée par les puits nos 3 et 3 ter, alors que le puits no 3 bis est affecté à l'aérage. Les puits d'extraction sont approfondis en 1961. Après avoir été concentrée sur la fosse no 2 bis - 2 ter en 1962, la fosse no 3 - 3 bis - 3 ter cesse d'extraire. Les puits nos 3, 3 bis et 3 ter sont respectivement remblayés en 1963, 1966 et 1965. Le chevalement du puits no 3 ter a après la fermeture de la fosse été remonté sur le puits no 8 de la fosse no 8 - 8 bis des mines de Dourges à Évin-Malmaison. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 3, 3 bis et 3 ter. Une partie des cités a été détruite, l'autre a été rénovée. Les terrils nos 13 et 23, à l'origine coniques, sont exploités, le terril no 8 est un cavalier minier. Lire la suite |
Fosse n° 5 - 5 bis - 5 ter des mines de MarlesLa fosse no 5 - 5 bis - 5 ter dite Saint-Augustin ou de la Vallée Carreau de la Compagnie des mines de Marles est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Auchel. Deux puits jumeaux nos 5 et 5 bis sont ouverts en juin 1872. La fosse commence à extraire en décembre 1876. Le grisou y fait son apparition pour la première fois dans les travaux de la compagnie en 1878. Des cités sont construites, et un terril conique est édifié à l'est du carreau. Le puits no 5 ter est commencé en mai 1917 mais fonctionnel seulement à partir de janvier 1936. La Compagnie des mines de Marles est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel. La fosse no 5 - 5 bis - 5 ter est concentrée sur la fosse no 2 bis - 2 ter en 1963, elle cesse alors d'extraire. Les puits nos 5 bis et 5 sont respectivement remblayés en 1967 et 1969, le puits no 5 ter, seul conservé en activité depuis la concentration pour le retour d'air et le service cesse de fonctionner en 1971 et est remblayé la même année. Son chevalement est détruit en 1976 Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 5, 5 bis et 5 ter. Il ne reste rien de la fosse, mais ses cités ont été rénovées, et son terril no 14, 5 d'Auchel, est un des terrils majeurs du bassin minier. Lire la suite |
Fosse n° 6 bis - 6 ter des mines de MarlesLa fosse no 6 bis - 6 ter de la Compagnie des mines de Marles est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Calonne-Ricouart. Le puits no 6 est commencé en juillet 1908 peu avant la mise en service de la fosse no 6 et à 500 mètres au nord-nord-est de celle-ci. L'extraction commence en 1912. Huit ans plus tard, le puits no 6 ter est commencé sur le même carreau cent mètres au nord et commence à produire en 1924. De vastes cités sont construites près de la fosse, ainsi que des écoles et une chapelle. La fosse est située le long de la ligne de Fives à Abbeville. La Compagnie des mines de Marles est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Auchel. Les puits sont approfondis en 1960, et la fosse est concentrée avec son puits d'aérage no 6 sur la fosse no 2 - 2 bis en 1961. La fosse cesse alors d'extraire, le puits no 6 est remblayé en 1966, le puits no 6 ter est en revanche conservé pour le retour d'air, et ferme en même temps que la concentration en 1974. Il est remblayé la même année. Le terril conique no 15, 6 d'Auchel, alors en cours d'exploitation, explose le 26 août 1975, vers une heure du matin et cause la mort de six personnes dans les cités, ainsi que d'importantes destructions. À la fin du XXe siècle, la chapelle est détruite, ainsi que les cités comprises entre le terril no 15 et la concentration et les terrils de la fosse no 2 bis - 2 ter. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 6 bis et 6 ter. Le carreau de fosse est devenu un centre équestre. Dans les années 2010, une partie des cités est détruite, et l'exploitation du terril se termine. Lire la suite |
Fosse BarroisLa fosse Barrois ou Charles Barrois de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Pecquencourt. La fosse est baptisée en l'honneur du géologue Charles Barrois. Les puits sont commencés en 1927 et 1928. La fosse commence à produire en 1931, il s'agit de la dernière fosse construite par la Compagnie des mines d'Aniche, mais aussi de la dernière à fermer. Des cités, des écoles et une église sont construits à proximité de la fosse. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Grâce au diamètre de ses puits de 5,10 mètres, et se position centrale au nord de la concession, la fosse est choisie une dizaine d'années plus tard pour devenir, avec les fosses Gayant et no 9 de l'Escarpelle, les sièges de concentration du Groupe de Douai. La tour du puits Barrois no 1 est construite par dessus l'ancien chevalement en 1957, celle du puits Barrois no 2 cinq ans plus tard. La fosse Lemay est concentrée en 1964, la fosse Bonnel l'année suivante. Un nouvel étage est préparé à partir de 1969, et commence à être exploité en 1972. En 1978, suite à la fermeture de la concentration Gayant, la fosse Déjardin est concentrée sur la fosse Barrois. La production est réduite dans les années 1980. La fosse ferme le 30 juin 1984, les puits de la concentration sont remblayés en 1985. Le lavoir continue de fonctionner jusque la fin de la décennie en retraitant les terrils aux alentours. Les tours d'extraction sont détruites en juin et juillet 1991. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Barrois nos 1 et 2. Les seuls bâtiments subsistants sont le logement du concierge, les bureaux, et les ateliers. Les cités ont été rénovées. Les terrils cavaliers nos 250, 253 et 256 sont des sentiers de promenade, le terril no 143A une zone naturelle protégée, comme le terril no 143, qui accueille en plus une station d'épuration expérimentale. Une zone industrielle est en préparation sur le carreau de fosse en 2010 et 2011. Lire la suite |
Fosse GayantLa fosse Gayant de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Waziers. Peu après la découverte de la houille à Roost-Warendin par la Compagnie des mines de l'Escarpelle à sa fosse no 1, le 18 avril 1849, la Compagnie d'Aniche décide de creuser une fosse dans la partie occidentale de sa concession, près de Douai. Le premier puits est abandonné à l'état d'avaleresse à la profondeur de vingt mètres, à cause de l'abondance des eaux. La cokerie est mise en service en 1899. Des cités sont bâties à proximité de la fosse. Un autre puits est mis en chantier à proximité, au diamètre de 5,10 mètres, et commence à extraire en 1855 ou 1856. Un troisième puits, Gayant no 2, est entrepris en 1907. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite avec des installations plus modernes. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Elle est alors complètement modernisée au début des années 1950. Les nouveaux chevalements sont hauts respectivement de 47,37 et 57,10 mètres. Les lavoirs et la cokerie sont modernisés. La fosse devient un siège de concentration, et dispose d'installations modernes, et concentre les productions de plusieurs fosses dont la plus éloignée est à 4 750 mètres. Dans la décennie, les fosses Saint René, Dechy, Notre Dame, Puits du Midi et 5 sont concentrées. En 1960, Gayant cesse d'exploiter le gisement de la fosse no 5, et concentre alors la fosse Déjardin. La fosse cesse de produire en 1978, les fosses Dechy et Notre Dame ferment, alors que la fosse Déjardin est concentrée sur la fosse Barrois. La fosse Gayant est détruite au début des années 1980, en même temps que la cokerie et les lavoirs. Le chevalement du puits no 2 est détruit le 14 avril 1981 à 15 h 35, celui du puits no 1 le 3 juin 1981 à 16 h 5. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Gayant nos 1 et 2. Un sondage de décompression est installé sur le puits no 1. Seuls trois bâtiments de la fosse existent encore : les lavabos, les bureaux et l'atelier-magasin, tous ont été construits avant la Nationalisation. De nombreuses habitations, les plus anciennes, sont détruites ou en voie de l'être dans les cités minières. Lire la suite |
Fosse Notre DameLa fosse Notre Dame de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Waziers. Les travaux de fonçage commencent en 1856, lorsque la fosse Gayant toute proche commence à produire. La fosse Notre Dame commence à produire en 1860. La fosse est riche et productive d'après Émile Vuillemin, qui précise en 1878 que la fosse a produit 1 465 000 tonnes de houille depuis sa mise en service. Un second puits est ajouté à partir de 1905, c'est également à cette époque qu'est ajouté un second puits productif à la fosse Gayant. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Après sa reconstruction, des cités sont construites à proximité de la fosse, ainsi que des écoles et une église. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. la fosse Notre Dame est concentrée sur la fosse Gayant en 1953. Dès lors, le puits Notre Dame no 1 cesse toute activité, alors que le puits no 2 assure le retour d'air et le service pour la concentration. Il est approfondi en 1964 à 777 mètres et doté d'un nouveau chevalement à molettes superposées, l'ancien ne suffisant plus face à la profondeur du puits. La fosse cesse toute activité en 1977, la concentration Gayant le 31 mars 1978. Les puits profonds de 542 et 834 mètres sont remblayés en 1978, et les chevalements respectivement détruits en octobre et décembre 1981. Le site est reconverti en entrepôts de logistique. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Notre Dame nos 1 et 2, et y installe des exutoires de grisou. De nombreux bâtiments existent encore, ainsi que le terril cavalier no 252, les cités (bien que quelques rues aient été démolies), l'église Notre-Dame des Mineurs, et les écoles. En 2009, le centre médical et les écoles sont inscrits aux monuments historiques, les presbytères français et polonais le sont en 2010, l'église Notre-Dame des Mineurs est classée la même année. Lire la suite |
Fosse n° 3 - 15 des mines de CourrièresLa fosse no 3 - 15 dite Charles Boca ou fosse de Méricourt de la Compagnie des mines de Courrières est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Méricourt. La fosse no 3 est commencée en août 1858, deux ans après la mise en service de la fosse no 2, et entre en exploitation en 1860 ou 1861. Son ouverture permet à la compagnie d'augmenter sensiblement la production, l'écoulement des produits est facilité par l'ouverture de la ligne de Lens à Ostricourt qui passe au sud de la fosse. Des cités sont établies à proximité de la fosse. Le puits no 15 est commencé en 1905 ou 1906. La Catastrophe de Courrières se produit le 10 mars 1906. Sur 666 mineurs descendus, 507 sont manquants. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Courrières est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Hénin-Liétard. La fosse no 3 - 15 est modernisée à partir de 1953. La fosse no 4 - 11 est concentrée en 1954, et ferme. En 1963, un projet vise à construire sur le site un troisième puits doté d'une tour d'extraction, mais il est abandonné. Les fosses nos 6 - 14 et 5 - 12 sont respectivement concentrées en 1965 et 1969. Les puits nos 3 et 15 sont ravalés à 750 mètres en 1970. L'année suivante, le puits no 15 est modernisé et doté du chevalement du puits no 6 bis de la fosse no 6 - 6 bis des mines de Liévin, ainsi que de sa machine d'extraction. La fosse cesse d'extraire jusqu'en 1983, date à laquelle la fosse no 4 - 5 des mines de Drocourt reprend l'exploitation. Le puits no 15 est alors remblayé, le puits no 3 l'est cinq ans plus tard à la fermeture de la fosse no 4 - 5. C'est également en 1988 que sont détruits les chevalements. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 3 et 15, et installe un exutoire de grisou sur le puits no 3. Quelques bâtiments ont été conservés et reconvertis. Les cités ont été essentiellement rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 24 - 25 des mines de CourrièresLa fosse no 24 - 25 de la Compagnie des mines de Courrières est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Estevelles. Le puits no 24 est commencé le 4 octobre 1931, la fosse est opérationnelle en 1932. Le puits no 25 est commencé le 8 mars 1935. Des cités sont construites à proximité de la fosse, mais également à Carvin dans le hameau Saint-Paul. Le terril cavalier no 248 relie la fosse no 21 - 22 à la fosse no 24 - 25. Un terril no 98 conique puis tabulaire est édifié à l'est du carreau. La Compagnie des mines de Courrières est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Hénin-Liétard. Un lavoir est construit en 1955, et un criblage deux ans plus tard. En 1971, l'extraction est assurée par la fosse no 10 du Groupe d'Oignies, la fosse no 24 - 25 ne sert dès lors plus qu'au service et à l'aérage. Une bowette longue de six kilomètre avait été creusée deux ans plus tôt. Le lavoir est détruit en 1979. Le puits no 24 est remblayé en 1989, le puits no 25 l'est deux ans plus tard. Les chevalements sont détruits en 1993. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 24 et 25. Les Camus hauts construits post-Nationalisation à Annay ont pour la plupart été détruits, les autres cités, sise à Estevelles et Carvin ont été rénovées. Bien que les ateliers-magasin aient été détruits fin 2011, il subsiste de nombreux bâtiments sur le carreau, qui est devenu un espace naturel protégé. Les terrils nos 98 et 248 sont des espaces de promenade. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines de LiévinLa fosse no 2 dite fosse d'Aix ou Calonne de la Société d'Aix puis de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Elle est ouverte en tant que fosse d'Aix à partir du 17 mai 1858 par la Société d'Aix a à peine cent mètres au sud de la concession de la Compagnie des mines de Béthune. Elle entre en exploitation le 1er octobre 1859, et malgré une exploitation difficile, la production est fructueuse. Un coron de quarante habitations est construit. Mais la Société d'Aix est déboutée de sa demande de concession en septembre 1862, et c'est la Compagnie de Liévin qui obtient ces terres. La fosse est alors abandonnée peu après, son propriétaire ayant décidé de poursuivre l'exploitation, contre la loi, et cesse le 19 février 1863. Durant les procès et les expertises qui s'ensuivent, la fosse est entretenue a minima. La Compagnie de Liévin rachète la fosse en 1868, et elle est renommée fosse no 2. Un terril no 71, 2 de Liévin, est édifié au nord de la fosse, mais cette dernière cesse d'extraire en 1876. Elle assure alors l'aérage pour la fosse no 1 - 5. La fosse no 2 est reprise en 1904 et forme le 2 - 5 - 5 bis de Liévin avec la fosse no 5 - 5 bis. Des cités sont alors construites autour de la fosse. Le chevalement n'est pas détruit durant la Première Guerre mondiale. Le puits est comblé en 1936, et les installations détruites peu après. La fosse a été sous-utilisée. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le coron construit par la Société d'Aix est détruit en 1985. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2, et y installe un exutoire de grisou. Un hard-discount Lidl est construit sur le carreau de fosse. Les cités sont pour la plupart rénovées. Le terril n'a pas été exploité et est entièrement boisé. Lire la suite |
Fosse n° 3 - 3 bis - 3 ter des mines de LiévinLa fosse no 3 - 3 bis - 3 ter dite Sainte-Pauline de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Éleu-dit-Leauwette. Il s'agit d'un siège double, le puits no 3 est commencé en novembre 1872 et entre en service en 1876, le puits no 4, plus tard renommé 3 bis, l'est en octobre 1873, pour une mise en service en 1875. La fosse est réputée très grisouteuse : trois explosions meurtrières de grisou se produisent en 1882 et 1883. Sous l'impulsion d'Arthur Lamendin, des mineurs tentent de créer un syndicat en 1880. Une longue grève se produit en 1893, les mineurs protestent contre le trop grand nombre d'ouvriers belges. Le puits no 3 ter est commencé en 1904 de l'autre côté des voies ferrées. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Il s'agit d'un puits d'extraction. De vastes cités sont établies à proximité de la fosse, ainsi que des écoles. Les terrils nos 80, 80A et 80B sont édifiés au sud de la fosse, le dernier est un cavalier minier. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 3 - 3 bis - 3 ter est concentrée sur les fosses nos 6 - 6 bis et 7 - 7 bis en 1958. Le puits no 3 est remblayé en 1963, les puits nos 3 bis et 3 ter le sont en 1970. Le chevalement de ce dernier est détruit en 1971. Les voies ferrées sont remplacées par une voie rapide. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 3, 3 bis et 3 ter. Les cités sont en grande partie rénovées, et les terrils sont des espaces naturels. L'entreprise Bénalu s'installe sur le carreau de fosse des puits nos 3 et 3 bis, quelques années plus tard, une entreprise s'installe sur la partie du carreau de fosse située de l'autre côté de la voie rapide, près du puits no 3 ter. Lire la suite |
Fosse n° 4 - 4 bis des mines de LiévinLa fosse no 4 - 4 bis dite fosse d'Avion de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Avion. Les puits nos 4 et 4 bis sont respectivement ouverts à partir de juillet et octobre 1890. La fosse commence à extraire en janvier 1894. Des cités sont bâties aux abord de la fosse. Le terril plat no 215, 4 de Liévin, est édifié sur le carreau de fosse. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est également bombardée durant la Seconde Guerre mondiale à cause de sa position trop rapprochée des lignes ferroviaires. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. La fosse est de nouveau fonctionnelle en 1949. L'année suivante, une station de captage de grisou est installée sur le carreau de fosse, celle-ci étant très grisouteuse. En 1952, le Groupe de Liévin fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 4 - 4 bis est concentrée sur la fosse no 7 - 7 bis en 1955, et cesse de remonter la production. Elle assure alors principalement l'aérage jusqu'en 1985, date à laquelle elle est rattachée à la fosse no 4 - 5 des mines de Drocourt à Méricourt, jusqu'à la fermeture de cette dernière en 1988. Les puits sont alors remblayés dans l'année, et les chevalements détruits l'année suivante. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 4 et 4 bis. Le centre d'entrainement La Gaillette du Racing Club de Lens prend place sur une grande partie du carreau de fosse, il subsiste quelques bâtiments de celle-ci. Le terril est un espace vert. Les cités ont été en grande partie rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 5 - 5 bis des mines de LiévinLa fosse no 5 - 5 bis dite Île du Diable de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Les puits jumeaux sont commencés en 1899 et la fosse commence à extraire en 1903. Des cités sont construites à proximité de la fosse. Deux terrils, nos 72 et 72A, sont édifiés, le second est un cavalier minier. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. De 1904 à 1936, la fosse no 2 est reprise pour fonctionner avec la fosse no 5 - 5 bis. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 5 - 5 bis est concentrée en 1956 sur la fosse no 6 - 6 bis, sise à Angres, elle cesse alors d'extraire mais continue d'assurer le service et l'aérage jusqu'en 1971, date à laquelle ses puits sont remblayés. Les chevalements sont détruits l'année suivante. Le terril no 72 est exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 5 et 5 bis, et équipe les deux puits d'exutoires de grisou. Le carreau de fosse est devenu une zone industriel, les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 6 - 6 bis des mines de LiévinLa fosse no 6 - 6 bis dite du Transvaal de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Angres. Les deux puits sont commencés en 1904 au sud-ouest de la concession. La fosse entre en activité en 1907, elle est détruite durant la Première Guerre mondiale. De vastes cités sont construites au nord et à l'ouest de la fosse. Le terril no 75, Pinchonvalles, est édifié à l'est de la fosse. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse est alors transformée afin de devenir, comme la fosse no 7 - 7 bis, un siège de concentration. Les cités sont étendues par la construction de Camus hauts. Entre 1955 et 1956, la fosse no 6 - 6 bis concentre l'exploitation des fosses nos 1 - 1 bis - 1 ter, 5 - 5 bis et 3 - 3 bis - 3 ter. La fosse no 6 - 6 bis cesse d'extraire en 1971, malgré un gisement encore important. Le chevalement et la machine d'extraction du puits no 6 bis sont démontés en 1976 et réinstallés au puits no 15 de la fosse no 3 - 15. Le faux-carré est laissé sur place, et doté d'un treuil et de petites molettes afin de permettre l'entretien du puits. La fosse assure ensuite l'aérage de la fosse no 7 - 7 bis jusqu'en 1984, date à laquelle les puits sont remblayés. Le faux-carré du puits no 6 bis et le chevalement du puits no 6 sont détruits cinq ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 6 et 6 bis. De nombreux bâtiments de la fosse ont été conservés, et sont utilisés par des entreprises. Le terril Pinchonvalles est un des terrils les plus connus du bassin minier, et un espace naturel majeur. Les habitations construites par la compagnie ont été rénovées, alors que les Camus hauts sont détruites dans les années 2000. Le dernier est détruit le 19 février 2011. Lire la suite |
Fosse n° 7 - 7 bis des mines de LiévinLa fosse no 7 - 7 bis de la Compagnie des mines de Liévin est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Avion. Les travaux commencent en 1920, et la fosse commence à produire en 1923. De vastes cités, comptant un grand nombre de corons sont bâties à proximité de la fosse, au nord et à l'ouest. La Compagnie des mines de Liévin est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Liévin. Sept mineurs périssent le 10 septembre 1948 dans l'explosion qui a suivi l'incendie. En 1952, le Groupe de Liévin fusionne avec le Groupe de Lens pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse est modernisée en vue de devenir un siège de concentration, un lavoir est également construit sur le carreau. Le terril no 76, 7 de Liévin, est édifié à l'ouest de la fosse. La fosse no 4 - 4 bis est concentrée en 1955, la fosse no 3 - 3 bis - 3 ter l'est trois ans plus tard. Vingt-et-un mineurs périssent dans une explosion dans la nuit du 1er au 2 février 1965. Le puits no 7 est approfondi à 1 045 mètres en 1965, le lavoir ferme l'année suivante. La fosse no 7 - 7 bis cesse d'extraire en 1973, date à laquelle elle est concentrée sur la fosse no 11 - 19 sise à Loos-en-Gohelle. Elle assure le service et l'aérage jusqu'en 1984, puis est conservée pour les travaux du fond jusqu'à la fermeture de la fosse no 11 - 19 en 1986, c'est à cette même date que les puits sont remblayés, les chevalements sont détruits en 1987. La fosse est alors exploitée pour son grisou par Gazonor. Le terril conique est exploité, jusque dans les années 2010. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis. Les cités sont rénovées. Bien que le bâtiment de la machine d'extraction du puits no 7 bis a été détruit à la fin de l'année 2007, il subsiste sur le carreau de fosse de nombreux bâtiments. Lire la suite |
Fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de BéthuneLa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bully-les-Mines. Le puits no 1 est commencé en mars 1852 et, comme le niveau est facile à passer, la fosse commence à produire dès 1853. Elle devient rapidement très productive. Des corons sont bâtis pour y loger les mineurs. Le puits no 1 bis est commencé en 1889 à dix-sept mètres au nord du puits no 1 pour lui servir d'aérage. Un terril no 54, 1 de Béthune, est établi au sud-ouest des puits. Le puits no 1 ter est commencé en 1911 sur la partie ouest du carreau de fosse. La fosse est détruite lors de la Première Guerre mondiale. Après la reconstruction, le puits no 1 ter devient le puits principal, et est équipé d'un chevalement en béton armé unique dans le bassin minier. Des cités sont établies à proximité de la fosse, ainsi qu'une église et des écoles. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. En 1961, la fosse est concentrée sur la fosse no 13 - 13 bis du Groupe de Béthune, et cesse d'extraire, le puits no 1 ter continue alors d'assurer le service et l'aérage jusqu'en 1971, date à laquelle les trois puits sont remblayés. Les installations sont également détruites à cette date, à l'exception du chevalement du puits no 1 ter qui l'est deux ans plus tard en 1973. Le terril est partiellement exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 1, 1 bis et 1 ter, et installe un exutoire de grisou sur le puits no 1 bis. Un sondage de décompression est entrepris à quelques décamètres au nord des puits nos 1 et 1 bis en 2005. Les cités ont été rénovées. Hormis quelques pans des murs d'enceinte, les seuls vestige de la fosse, reconvertie en zone d'activités, sont les bureaux et le logement du concierge. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines de BéthuneLa fosse no 2 de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bully-les-Mines. Elle est commencée en juin 1855 ou à partir du 20 novembre 1855 à près de deux kilomètres de la fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, près des limites avec Mazingarbe. Le fonçage n'est pas spécialement problématique, mais les venues d'eau à la profondeur de 133 mètres nécessitent l'installation d'un second cuvelage haut de 10,71 mètres. La fosse no 2 entre en exploitation en février 1859. Malgré un gisement accidenté, elle a produit de son origine jusque vers 1880 environ 720 000 tonnes de houille. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite avec un chevalement en béton armé typique de la Compagnie de Béthune. De vastes cités sont établis au nord et à l'est de la fosse. Les terrils nos 52 et 52A prennent du volume. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 2 est concentrée en 1959 sur la fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et cesse d'extraire, mais elle continue d'assurer le service jusqu'en 1968. Le puits est remblayé deux ans plus tard, et les installations détruites en 1974. Les terrils sont ensuite exploités. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2. Le site est devenu un terrain vague, et les terrils des espaces de promenade. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 3 des mines de BéthuneLa fosse no 3 ou fosse de Vermelles de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Vermelles. Elle est commencée le 12 janvier 1857 ou en mai 1857 à plus de trois kilomètres des fosses nos 1 et 2. Elle entre en exploitation en juillet 1860 et s'avère être très productive. Des cités sont bâties à proximité de la fosse, et les terrils nos 49 et 249 sont édifiés, le second est un cavalier minier. La fosse est bombardée durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite en conservant le même chevalement. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. Des ressources existent, mais elles sont situées en profondeur, et uniquement exploitables par les fosses nos 18 - 18 bis du Groupe de Lens et 11 - 19 des mines de Lens. La fosse no 3 est alors définitivement fermée en 1963, mais le puits no 3 est conservé pour l'aérage des travaux du fond de la fosse no 18 - 18 bis jusqu'à son remblaiement qui intervient en 1977. Le chevalement et une partie des installations de surface sont détruits en 1978 Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 3. Les bains-douches et les vestiaires ont été conservés, ainsi que les terrils nos 49 et 249. Les cités ont été partiellement détruits, l'autre partie a été rénovée. Lire la suite |
Fosse n° 4 des mines de BéthuneLa fosse no 4 de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Vermelles. le puits est commencé le 1er octobre 1865, le fonçage se déroule sans difficultés, et la fosse commence à produire en juillet 1867. Mais l'exploitation est difficile, et la fosse est peu productive. le puits est alors serrementé en 1876. Ce n'est qu'en 1911 que l'exploitation reprend à la fosse no 4. Touchée lors de la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite dans le style architectural de la Compagnie de Béthune avec un chevalement en béton armé. Des cités sont bâties aux abords de la cité, et les terrils nos 48 et 48A sont édifiés à l'est de la fosse. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. Un captage de grisou est installé en 1956, et s'avère avoir beaucoup de rendement. En 1964, la fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens reprend l'exploitation du gisement profond de la fosse no 4. Cette dernière ferme, et son puits est remblayé l'année suivante. Une partie des installations est détruite. Le terril conique est exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 4, et y installe un exutoire de grisou. Un sondage de décompression est exécuté en 2005 près de la fosse, au nord du terril no 48. Les cités ont été rénovées, et les terrils, ainsi que l'ancienne ligne ferroviaire, sont devenus des espaces de promenade. Au début des années 2010, il subsiste de la fosse le logement du concierge, les bains-douches, la salle des machines et le château d'eau, ainsi qu'une partie des murs d'enceinte. Lire la suite |
Fosse n° 4 bis des mines de BéthuneLa fosse no 4 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Vermelles. La reprise de l'extraction à la fosse no 4 en 1911 nécessite dans les années 1920 un puits d'aérage, qui est commencé en 1925. Contrairement à la fosse no 12, la fosse no 4 bis ne possède pas de cité ni de terril. Ses installations sont très modestes. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens reprend le champ d'exploitation de la fosse no 4, qui ferme. Le puits no 4 bis est par conséquent inutile, et est, comme le no 4, remblayé en 1965. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête du puits no 4 bis. Il ne reste plus rien de la fosse. Lire la suite |
Fosse n° 5 - 5 bis des mines de BéthuneLa fosse no 5 - 5 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle. La fosse no 5 est commencée le 16 avril 1873, le fonçage n'est pas particulièrement complexe, et la fosse peut commencer à produire le 15 mai 1875. Elle est très rapidement productive, et compense la fermeture de la fosse no 4. Le puits no 5 bis est commencé en 1901 à une cinquantaine de mètres du puits no 5. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Lors de la reconstruction, le puits no 5 conserve un chevalement métallique, alors que le puits no 5 bis est équipé d'un chevalement en béton armé. Tous deux assurent l'extraction. De vastes cités sont reconstruites au nord de la fosse, ainsi qu'une église, et le terril conique no 59 prend de la hauteur. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. Le puits no 5 bis est équipé d'un nouveau rotor en 1955. En 1963, le rabot « Westfalia » est mis en service, le gisement en plateure le permettant. La fosse cesse d'extraire en 1968, après avoir remonté 24 711 000 tonnes de houille. Les puits nos 5 et 5 bis sont remblayés en 1969, les chevalements sont détruits en 1969 et 1970. Le terril est intégralement exploité, les cités sont partiellement détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 5 et 5 bis. Le seul vestige de la fosse est sa grille d'entrée. Les cités ont été rénovées, et le site du terril est devenu un espace vert. L'église Saint Louis est inscrite aux monuments historiques le 9 octobre 2009, et la société de secours mutuels et la maison du médecin-chef le 18 mars 2010. Lire la suite |
Fosse n° 6 - 6 bis des mines de BéthuneLa fosse no 6 - 6 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Mazingarbe. Commencée un peu plus d'un an après la fosse no 5 et de six mois de la fosse no 7, le fonçage commence le 3 octobre 1874 et la fosse no 6 commence à produire en mars 1876. Le puits no 6 bis est ajouté à partir d'août 1885. La fosse est détruite lors de la Première Guerre mondiale. Lors de la reconstruction, la fosse est reconstruite dans le style architectural de la Compagnie de Béthune, avec deux chevalements en béton armé. Les cités sont reconstruites et étendues, le terril no 51 prend de la hauteur. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. En 1961, la fosse no 6 - 6 bis est concentrée sur la fosse no 13 - 13 bis du Groupe de Béthune, sise à Sains-en-Gohelle, cesse d'extraire, et assure le service et l'aérage jusqu'à sa fermeture en 1964. Les deux puits sont remblayés en 1968, et les chevalements détruits quatorze ans plus tard en 1982. Le terril est intégralement exploité. Quelques rues sont détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 6 et 6 bis. Les cités ont été en partie rénovées. Le site du terril est un espace vert. Lire la suite |
Fosse n° 7 - 7 bis des mines de BéthuneLa fosse no 7 - 7 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Mazingarbe. Le fonçage commence le 4 avril 1875 à l'est de la commune, les travaux avancent sans difficultés, et la fosse est en mesure de produire en mai 1877. Le puits d'aérage no 7 bis est ajouté en 1905 à 420 mètres au sud-ouest du puits no 7, il est doté de ventilateurs en lieu et place d'un chevalement. Des cités sont bâties à proximité de la fosse. Les terrils nos 50 et 50A sont édifiés près de la fosse, le second est un cavalier minier. La fosse est détruite lors de la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite avec un chevalement en béton armé dans le style architectural de la Compagnie de Béthune. Les cités sont reconstruites et étendues. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. En 1957, un nouveau ventilateur « Fournier et Bouillon » remplace l'ancien de marque « Guibal » datant de 1910, sur le puits no 7. Le gisement profond de la fosse n'est pas très productif, la fosse ferme en 1965, et son puits no 7 est remblayé la même année. Le puits no 7 bis est remblayé trois ans plus tard. Le terril est partiellement exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis, et dote le puits no 7 d'un exutoire de grisou. À la fin des années 2000, les maisons des rues Montesquieu, Châteaubriand, et de la Fontaine sont détruites, le reste a été rénové. Les terrils sont des espaces verts. Lire la suite |
Fosse n° 8 - 8 bis des mines de BéthuneLa fosse no 8 - 8 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Auchy-les-Mines. le puits no 8 est commencé le 3 juillet 1891 et mis en service en août 1893, le puits no 8 bis est commencé en novembre 1893. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. De vastes cités sont construites à proximité de la fosse. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens reprend le champ d'exploitation de la fosse no 8 - 8 bis en 1961. le puits no 8 est remblayé en 1962, alors que le puits no 8 bis est conservé pour l'aérage jusqu'en 1973, et remblayé l'année suivante. Les installations de la fosse ont été détruites, puis le terril no 77 exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 8 et 8 bis. Le carreau de fosse est occupé par des salles et des terrains de sports, mais pour grande partie par un espace vert. Lire la suite |
Fosse n° 9 des mines de BéthuneLa fosse no 9 de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Annequin. Les travaux commencent le 10 juillet 1893, pour une mise en service en 1896. Le puits d'aérage no 12 est ajouté en 1909, le 4 bis en 1925. Des cités sont bâties à proximité de la fosse. Quatre terrils sont issus de son exploitation, donc deux terrils cavaliers. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 9 ferme le 1er septembre 1964, entraînant également la fermeture des puits d'aérage. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête du puits no 9. La scierie et le magasin sont détruits en 2006, la maison du garde l'est en 2011. Il subsiste sur le site les bureaux, les ateliers, et les lavabos. Lire la suite |
Fosse n° 10 - 10 bis des mines de BéthuneLa fosse no 10 - 10 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Sains-en-Gohelle. Les puits sont commencés en juillet 1900 et 1901, et la fosse commence à extraire le 6 juin 1903. De vastes cités sont bâties à proximité de la fosse, et deux terrils, nos 65 et 65A, sont édifiés au sud du carreau de fosse. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. le puits no 10 est ravalé, et ses installations modernisées. À partir de 1954, une bowette est en préparation, et en 1957, la fosse no 10 - 10 bis est concentrée sur la fosse no 13 - 13 bis, siège de concentration, et fermera en même temps que lui le 24 mars 1972. Les puits nos 10 et 10 bis sont remblayés en 1972, et les chevalements détruits trois ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 10 et 10 bis. Les bureaux sont détruits en 2004, mais il subsiste sur le site les bains-douches et le logement du concierge. Lire la suite |
Fosse n° 11 - 11 bis des mines de BéthuneLa fosse no 11 - 11 bis de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Grenay. Le puits no 11 est commencé le 5 octobre 1904, le puits d'aérage no 11 bis le 14 mai 1906, et la fosse est en mesure d'extraire à partir du 1er avril 1908. De vastes cités sont bâties au nord de la fosse. Un terril no 54, 11 de Béthune, est édifié au sud-est de la fosse. Celle-ci est détruite lors de la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. Malgré une modernisation des installations du puits no 11 et le raval du puits no 11 bis, la fosse ferme en 1967 et ses puits sont remblayés. Le terril conique est entièrement exploité, et une zone industrielle y prend place. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 11 et 11 bis. Les cités sont rénovées. Il subsiste de la fosse les deux bâtiments des bureaux, les bains-douches, le château d'eau et un réservoir d'air comprimé. Lire la suite |
Fosse n° 12 des mines de BéthuneLa fosse no 12 de la Compagnie des mines de Béthune est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Annequin. Il s'agit du puits d'aérage de la fosse no 9, ses proportions sont relativement modestes. Une cité de cinq maisons soit dix logements est construite à proximité de la fosse, le long de la route nationale. Un terril no 224 est établi à l'est du puits, lui aussi de petite taille. La Compagnie des mines de Béthune est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 9 fermant le 1er septembre 1964, son puits d'aérage n'a plus aucune utilité, il est remblayé en 1965. Les installations sont détruites, plus tard, le terril est exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête du puits no 12, le seul vestige d'exploitation minière est constitué par les cinq maisons de la cité. Lire la suite |
Fosse n° 1 - 1 bis des mines de BruayLa fosse no 1 - 1 bis de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bruay-la-Buissière. Le fonçage commence en décembre 1852, et la fosse commence à produite en 1855, après bien des difficultés liées aux venues d'eau. La cité des Électriciens est bâtie à proximité de la fosse. La production triple en une vingtaine d'années. Les appareils d'extraction sont modernisés en 1874. Le puits d'aérage no 1 bis est commencé en juin 1888 au diamètre de deux mètres, à 49,60 mètres à l'est du puits no 1. En 1899, la Compagnie de Bruay rachète la chartreuse du Mont-Sainte-Marie, devenue une ferme, à Gosnay pour y loger ses mineurs de la fosse no 1 - 1 bis. La chapelle Sainte-Barbe a été construite à proximité de la fosse. Le puits no 1 bis est remblayé en 1929, la fosse cesse d'extraire l'année suivante, le puits no 1 est remblayé en 1932. Les bâtiments sont conservés, et servent de magasin et de laboratoire central pour le Groupe de Bruay, ils sont détruits en 1981. Le 10 juin 1986, la cité no 17, dite du Château des Dames, est inscrite aux monuments historiques. Alors que la partie extractive de la fosse devient un espace vert, où un mémorial est construit, des immeubles ont été bâtis sur le reste du carreau. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 1 et 1 bis. La cité no 2, dite des Électriciens, est inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 2009. Elle avait alors servi au tournage de quelques scènes du film Bienvenue chez les Ch'tis deux ans plus tôt. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines de BruayLa fosse no 2 de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bruay-la-Buissière. Le fonçage de son puits débute le 27 avril 1858 à 900 mètres au nord de la fosse no 1. La houille n'y est pas de bonne qualité, le gisement étant accidenté, la production y est assez mauvaise. En 1868, une bowette débouche sur une venue d'eau, après exécution d'un serrement dans la galerie concernée, la fosse est abandonnée, puisqu'il fallait épuiser les eaux nuit et jour. En 1885, le puits est définitivement fermé. La fosse est reconstruite en 1890, dans le but de servir à l'aérage de la fosse no 2 bis, dont les travaux commencent treize ans plus tard, et l'extraction en 1907. Des cités sont établies à proximité de la fosse no 2, ainsi qu'un terril no 17. Les ateliers centraux sont construits à côté de la fosse, et régulièrement étendus. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. La fosse no 2 cesse d'aérer en 1956, à la fermeture de la fosse no 2 bis. le puits est remblayé l'année suivante. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2. Il ne reste rien de la fosse, et, dans les années 2010, les ateliers centraux sont menacés de démolition. Lire la suite |
Fosse n° 2 bis des mines de BruayLa fosse no 2 bis de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Haillicourt. Les travaux de fonçage débutent en décembre 1903 et la fosse commence à produire en 1907. Son aérage est assuré par la fosse no 2, sise à plus de deux kilomètres et demi à Bruay-la-Buissière, et reconstruite dans ce but en 1890 après avoir été abandonnée en 1868 à cause de venues d'eau. Des cités sont bâties à côté de la fosse, et les terrilsnos 9 et 9A, 2 bis de Bruay Ouest et 2 bis de Bruay Est, sont édifiés. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. En 1949, la fosse ne produit plus que 900 tonnes par jour, son gisement est presque entièrement exploité. Elle ferme en 1956, et son puits, ainsi que le no 2, est remblayé en 1957. Il subsiste les deux loges des concierges, les bureaux et ateliers, les bains-douches et la salle des machines. Un hangar a été construit sur l'emplacement du puits. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2 bis, et y installe un exutoire de grisou. Au début des années 2010, de la vigne a été planté sur une partie des pentes du terril no 9, 2 bis de Bruay Ouest. La première récolte est attendue en 2013. Lire la suite |
Fosse n° 3 - 3 bis - 3 ter des mines de BruayLa fosse no 3 - 3 bis - 3 ter de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bruay-la-Buissière. Le premier puits commencé le 27 octobre 1866 permet à la fosse d'extraire à partir de mars 1870. À cette date, et depuis deux ans, seule la fosse no 1 est productive, puisque la fosse no 2 a été abandonnée à cause de fortes venues d'eau. La fosse est rapidement très productive. Un puits no 3 bis est ajouté en juin 1891 et un puits no 3 ter en juin 1916. D'immenses cités minières sont établis. La fosse possède deux terrils nos 10 et 10 bis, 3 de Bruay Ouest et 3 de Bruay Est. En 1940, le puits no 3 bis est doté d'un nouveau chevalement, à structure métallique apparente. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. Bien que son gisement semble limité, des modernisations sont entreprises, et des essais de nouveaux outillages sont entrepris. La fosse cesse d'extraire en 1966. Ses puits nos 3 et 3 bis sont remblayés en 1967 et en 1970. Le puits no 3 ter a été conservé jusqu'en 1972, pour le service et l'aérage de la fosse no 2 bis - 2 ter des mines de Marles à Marles-les-Mines. Il est remblayé en 1972, et son chevalement en béton armé, unique dans le bassin minier, est dynamité le 21 février 1975. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 3, 3 bis et 3 ter. Bien que le terril no 10A soit considéré comme disparu, ses traces subsistent toujours. Le terril no 10 est un des terrils majeurs du bassin minier. Les cités ont été rénovées, bien que quelques rues aient été démolies. Lire la suite |
Fosse n° 4 - 4 bis - 4 ter des mines de BruayLa fosse no 4 - 4 bis - 4 ter de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bruay-la-Buissière. Pour la première fois, la Compagnie de Bruay ouvre une fosse constituée de deux puits jumeaux, tout d'abord dénommés puits nos 4 et 5. À l'approche de l'ouverture de la fosse no 5 - 5 bis à Divion, le puits no 5 est renommé 4 bis. La fosse commence à produire en 1881. Le puits no 4 ter est ajouté en 1919, il assure ensuite l'extraction, alors que les puits nos 4 et 4 bis assurent le service et l'aérage. Des cités sont construites autour de la fosse. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. La fosse cesse d'extraire dans les années 1950 après sa concentration sur la fosse no 6 - 6 bis - 6 ter, ses puits nos 4 et 4 bis sont respectivement remblayés en 1955 et 1958, et leurs chevalements détruits peu après. Le puits no 4 ter est modernisé dans le but de servir à la descente du personnel, et ce jusqu'en 1970. Le puits est remblayé deux ans plus tard, et le chevalement détruit le 4 octobre 1973. Le site est ensuite occupé par l'usine Plastic Omnium. Dans les années 1990 et suivantes, les cités sont rénovées ou démolies pour laisser place à de nouvelles constructions. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 4, 4 bis et 4 ter. L'usine de plasturgie s'installe sur un nouveau site, et en 2011, le carreau de fosse est en chantier, le but est d'y construire un éco-quartier. Une dynamitière a été mise à jour en septembre 2011. Le site devrait être traversé par le tramway Artois-Gohelle. Lire la suite |
Fosse n° 5 - 5 bis des mines de BruayLa fosse no 5 - 5 bis dite Port Arthur de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Divion. Les travaux commencent en mai 1889 et en 1892 pour les puits nos 5 et 5 bis, l'extraction commence en 1898. Un puits d'aérage no 5 ter est ouvert en 1901, sur un autre carreau, à 865 mètres au sud-sud-ouest. Des cités sont établies à proximité de la fosse. Quatre terrils nos 1, 1A, 18 et 29 sont édifiés au quatre points cardinaux autour de la fosse. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. La fosse est modernisée, les chevalements des puits nos 5 et 5 bis sont respectivement changés en 1951 et 1955. L'extraction cesse en 1969, et les puits sont remblayés deux ans plus tard. Le chevalement du puits no 5 est détruit en 1972, celui du no 5 bis l'année suivante. Seul le bâtiment des bains-douches n'est pas démoli. Après l'exploitation de la houille, c'est le grisou qui l'est. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 5 et 5 bis. Une partie des cités minières a été rénovée, une autre est destinée à la démolition. L'exploitation du terril conique no 1 a cessé vers 2010. Lire la suite |
Fosse n° 5 ter des mines de BruayLa fosse no 5 ter de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Divion. Ce puits d'aérage est commencé en 1901, trois ans après la mise en production de la fosse no 5 - 5 bis, à 865 mètres au sud-sud-ouest du puits no 5. Ce puits dispose d'installations très basiques, et n'est pas doté de chevalement. La cité no 34 est établie au nord et à l'est de la fosse pour les mineurs travaillant à la fosse no 5 - 5 bis. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. Le puits no 5 ter est approfondi de 546 à 679 mètres en 1952. L'aérage cesse en 1969 lorsque la fosse no 5 - 5 bis ferme, et le puits, profond de 787 mètres, est remblayé en 1971. Les installations sont ensuite détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 5 ter. Le site est devenu un petit espace vert. Lire la suite |
Fosse n° 6 - 6 bis - 6 ter des mines de BruayLa fosse no 6 - 6 bis - 6 ter dite Marmottan de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Haillicourt. Le puits no 6 bis est commencé le 5 avril 1909, et le puits no 6 le 9 septembre. La fosse commence à extraire en 1913. Le puits no 6 ter, initialement destiné à l'aérage, est ajouté à partir de 1915. De vastes cités sont bâties, ainsi que des écoles et une église. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. À partir de 1951, la fosse est modernisée, le changement le plus visible consiste en l'ajout de deux grands chevalements à molettes superposées par-dessus les puits nos 6 bis et 6 ter. Les fosses nos 7 - 7 bis et 4 - 4 bis - 4 ter sont concentrées sur la fosse no 6 - 6 bis - 6 ter en 1954. Des lavoirs sont construits sur le carreau de fosse. La taille des terrils augmente rapidement. La production commence à décroître à partir de 1973. Les dernières gaillettes remontent le 6 septembre 1979. Les puits sont remblayés en 1982. Les lavoirs ferment en 1987, et les installations et les chevalements sont détruits en 1988 et 1989. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 6, 6 bis et 6 ter. La plupart des cités ont été rénovées, quelques maisons ont été détruites, les terrils nos 2, 3 et 7 sont devenus des sites de promenade. Lire la suite |
Fosse n° 7 - 7 bis des mines de BruayLa fosse no 7 - 7 bis de la Compagnie des mines de Bruay est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Houdain. Un puits d'aérage no 4 ter est creusé à partir du 28 août 1907 à 1 558 mètres au sud-sud-est de la fosse no 4 - 4 bis sise à Bruay-la-Buissière. En 1919, un puits d'extraction no 4 ter est ajouté sur le carreau de la fosse no 4 - 4 bis, et un puits d'extraction no 7 l'est sur le carreau du puits d'aérage d'Houdain, ce dernier est alors renommé 7 bis. La fosse no 7 - 7 bis commence à extraire en 1929, elle est la dernière à être mise en service par la Compagnie de Bruay. Elle est située à un peu plus d'un kilomètre de la fosse no 6 - 6 bis - 6 ter. Des cités et des écoles sont édifiées à proximité de la fosse. La Compagnie des mines de Bruay est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Bruay. La fosse no 7 - 7 bis cesse d'extraire en 1954, date à laquelle elle est concentrée sur la fosse no 6 - 6 bis - 6 ter. Elle assure dès lors le service et l'aérage. Le puits no 7 bis est remblayé en avril 1973. Le puits no 7 continue d'assurer le service jusqu'à la fermeture du siège de concentration en 1979. Il assure la remonte du matériel et est remblayé en 1980. Son chevalement est détruit en juin 1981. À la place de l'ancien pont ferroviaire reliant la fosse no 7 - 7 bis à la fosse no 6 - 6 bis - 6 ter, un rond-point a été construit où trône une des molettes du puits no 7. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis. Quelques bâtiments et des pans du mur d'enceinte ont été conservés. La partie orientale du carreau accueille des entreprises. Lire la suite |
Fosse Sainte-Catherine - Saint-MathiasLa fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias, également orthographiée Sainte Catherine - Saint Mathias de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Les travaux commencent en 1777, la houille y est découverte pour la première fois par la Compagnie d'Aniche dans la nuit du 12 septembre 1778. À partir de là, l'exploitation se développe peu à peu, tout en restant faible. La fosse Saint-Laurent - Sainte-Thérèse est commencée en 1779 et mise en service l'année suivante, mais lorsqu'elle est fermée en 1786, l'exhaure cesse au puits Saint-Laurent, ce qui entraîne l'inondation des quatre puits, les puits Sainte-Catherine et Saint-Mathias sont abandonnés, la compagnie est au bord de la ruine. La fosse Sainte-Barbe - Saint-Waast est alors immédiatement mise en chantier un peu plus de 250 mètres au nord. En 1793, la fosse Saint-Hyacinthe est mise en chantier, mais les travaux sont retardés à cause de l'invasion autrichienne, et la fosse n'ouvre qu'en 1802. Entretemps, la fosse Aglaé est mise en chantier à Auberchicourt en 1798, mais elle est envahie par les eaux et abandonnée en 1799. La Compagnie des mines d'Aniche décide donc de rouvrir la fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias en 1804, ce qui lui permet d'avoir trois fosses productives. La Compagnie continue ainsi l'exploitation de la houille à Aniche. La fosse Espérance est mise en chantier en 1817 à Auberchicourt, suite à l'échec de la fosse La Paix, abandonnée à l'état d'avaleresse. À la fin des années 1830, la Compagnie n'exploite que quatre fosses, dont trois sont relativement anciennes. Une fosse est ouverte à Mastaing de 1835 à 1838, mais trop au sud, la houille n'y est pas découverte. Le fonçage de la Fosse Aoust commence en 1836. En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la Compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. En 1992, Charbonnages de France installe un sondage de décompression au nord de la fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France retrouve les puits, les met en sécurité, puis les équipe d'exutoires de grisou et de têtes de puits matérialisées. Ils sont tous deux dans une ancienne verrerie. La démolition d'une partie de celle-ci en 2007 laisse le puits Sainte-Catherine sur un terrain vague, sans son exutoire de grisou. Lire la suite |
Fosse Saint-Laurent - Sainte-ThérèseLa fosse Saint-Laurent - Sainte-Thérèse, également orthographiée Saint Laurent - Sainte Thérèse, de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Peu après la découverte de la houille à Aniche le 12 septembre 1778 à la fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias, une nouvelle fosse constitué d'un puits d'extraction, Sainte-Thérèse, et d'un puits d'épuisement, Saint-Laurent, est mise en chantier en 1779 et opérationnelle en 1780, à quelques centaines de mètres. La fosse comporte cette particularité unique dans les mines d'Aniche : les puits sont distants de 235 mètres. La fosse est très peu productive, il est décidé de l'abandonner en 1786, mais lorsque l'exhaure cesse au puits Saint-Laurent, les quatre puits de la Compagnie se trouvent inondés, si bien qu'elle se retrouve proche de la faillite. La fosse Sainte-Barbe - Saint-Waast est alors commencée à 620 mètres au nord-ouest du puits Sainte-Thérèse, et entre en exploitation en 1787. Jusqu'en 1802, date à laquelle la fosse Saint-Hyacinthe commence à extraire, cette fosse est la seule de la Compagnie. Au XXIe siècle, Charbonnages de France recherche les puits pour les mettre en sécurité, et matérialise les têtes des puits. Ces derniers sont situés dans les jardins de deux habitations. Lire la suite |
Fosse Sainte-Barbe - Saint-WaastLa fosse Sainte-Barbe - Saint-Waast, également orthographiée Sainte Barbe - Saint Waast, de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Son fonçage commence en 1786, lorsque l'arrêt de l'exhaure au puits Saint-Laurent de la fosse récemment abandonnée Saint-Laurent - Sainte-Thérèse entraîne également l'inondation de la fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias. Le charbon est découvert au puits Sainte-Barbe en 1787, et l'extraction débute en 1788, le puits Saint-Waast, destiné comme les anciens puits Saint-Mathias et Saint-Laurent à l'épuisement des eaux, est doté d'une machine à feu en 1789. Le puits d'extraction est baptisée en l'honneur de Barbe la grande martyre, sainte patronne des mineurs. Les puits sont abandonnés et noyés en 1793 à cause de l'invasion Autrichienne, mais sont repris un an plus tard, et la compagnie engrange un bénéfice en 1796. La fosse Saint-Hyacinthe, commencée en 1793, est mise en service en 1802, la fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias est reprise deux ans plus tard. La compagnie continue ainsi l'exploitation de la houille à Aniche avec trois fosses en activité. La fosse est en 1810 la plus productive de la compagnie. La fosse Espérance est mise en chantier en 1817 à Auberchicourt, suite à l'échec de la fosse La Paix, abandonnée à l'état d'avaleresse. À la fin des années 1830, la compagnie n'exploite que quatre fosses, dont trois sont relativement anciennes. Une fosse est ouverte à Mastaing de 1835 à 1838, mais trop au sud, la houille n'y est pas découverte. Le fonçage de la Fosse Aoust commence en 1836. En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. Le puits d'épuisement Saint-Waast est serrementé en 1840, mais le puits Sainte-Barbe continue d'assurer l'exhaure jusque 1850, date à laquelle il est serrementé puis remblayé. Au XXIe siècle, Charbonnages de France recherche les puits pour les mettre en sécurité, et matérialise les têtes des puits. Ces derniers sont situés dans un espace vert. Lire la suite |
Fosse Saint-HyacintheLa fosse Saint-Hyacinthe, également orthographiée Saint Hyacinthe, de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Ses travaux de fonçage débutent en 1793, cette nouvelle fosse doit permettre à la compagnie de perdurer s'il y avait une catastrophe à la fosse Sainte-Barbe - Saint-Waast. Les travaux cessent rapidement à cause de l'invasion des Autrichiens. En 1798, les travaux de fonçage sont reportés à la fosse Aglaé à Auberchicourt, mais le puits est envahi par les eaux l'année suivante, le fonçage du puits Saint-Hyacinthe est donc repris, jusque 1802, date à laquelle la fosse commence à extraire. La fosse Sainte-Catherine - Saint-Mathias est remise en activité en 1804, puis les travaux de la fosse Espérance commencent en 1817, après l'inondation du puits de la fosse La Paix. Ce n'est qu'en 1835 qu'une nouvelle fosse, dite de Mastaing, est entreprise, sans succès, puis la fosse d'Aoust, dont le fonçage commencé en 1836 n'a été terminé que neuf ans plus tard. En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la Compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. La fosse Saint-Hyacinthe est abandonnée en 1840. En 1992, Charbonnages de France installe à 260 mètres de la fosse un sondage de décompression, et matérialise la tête de puits Saint-Hyacinthe au début du XXIe siècle. Le puits est situé à l'arrière d'une habitation, dans son jardin. Lire la suite |
Fosse EspéranceLa fosse Espérance ou l'Espérance de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Auberchicourt. En 1815, un puits La Paix est entrepris à un peu plus de 1 300 mètres à l'est des trois fosses exploitées de la Compagnie, Sainte Catherine - Saint Mathias, Sainte Barbe - Saint Waast et Saint Hyacinthe. Une pièce du cuvelage rompt en 1817, ce qui entraîne son abandon à l'état d'avaleresse. Un nouveau puits, l'Espérance, est entrepris à partir de la même année à cinquante mètres à l'est, et permet une bonne production. Ce n'est qu'en 1835 qu'une nouvelle fosse, dite de Mastaing, est entreprise, sans succès, puis la fosse Aoust, donc le fonçage commencé en 1836 n'a été terminé que neuf ans plus tard. En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la Compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. La fosse Espérance est abandonnée en 1850. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Espérance, mais une simple stèle indique le puits La Paix. Lire la suite |
Fosse AoustLa fosse Aoust ou d'Aoust de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. le fonçage commence en 1836, à un peu plus d'un kilomètre de la limite de la concession d'Aniche avec celle d'Anzin. La Compagnie n'a alors que quatre fosses en exploitation, et la fosse commencée à Mastaing en 1835 est abandonné en 1838, faute de résultats probants En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la Compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. En parallèle, les fosses La Renaissance, Saint-Louis et Fénelon sont mises en service, le fonçage des deux premières retarde les travaux de la fosse d'Aoust, qui n'est mise en service qu'en 1845. le gisement qu'elle exploite correspond à celui des anciennes fosses d'Aniche, alors que celui de La Renaissance, récemment découvert, est bien plus riche. De plus, la Compagnie ouvre de nouvelles fosses sur ce gisement, et sur celui découvert à Waziers. Ainsi, la fosse d'Aoust s'avère inutile, l'extraction cesse en 1860, après seulement quinze ans d'extraction, et le puits est serrementé puis abandonné en 1871. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits et y installe un exutoire de grisou. Lire la suite |
Fosse La RenaissanceLa fosse La Renaissance de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Somain. En janvier 1839, un groupe d'associés venus de Cambrai se rend maître de la Compagnie, ils entreprennent sa réorganisation complète. Le fonçage de la fosse d'Aoust est poursuivi, mais c'est la découverte de la houille à Somain, en 1839, qui permet enfin à la Compagnie d'Aniche de prendre son essor. Dès lors, toutes les vieilles fosses sont fermées, à l'exception de celle de l'Espérance. La fosse La Renaissance est commencée en septembre 1839, et extrait à partir de 1841. Très rapidement, la Compagnie d'Aniche ouvre deux fosses plus au sud, Saint-Louis et Fénelon, qui entrent en production respectivement en 1845 et 1849. La fosse La Renaissance exploite à relativement faible profondeur, puisque son dernier accrochage est situé à 222 mètres. Le gisement ne pouvant pas être exploité de la façon la plus optimale, et des venues d'eaux ayant lieu dans les galeries du nord du gisement, l'extraction cesse en 1862, mais le puits continue d'assurer l'aérage et l'épuisement des eaux. En 1872, il est décidé d'approfondir la fosse à 380 mètres, un sas à air permet un meilleur aérage des travaux des fosses Saint Louis et Fénelon. Le puits est équipé pour la circulation des ouvriers, ainsi, les trois fosses n'en forment qu'une seule, dont les deux puits extrêmes sont distants d'un peu plus d'un kilomètre. Le puits La Renaissance est serrementé en 1890, les deux autres continuent à servir et sont serrementés en 1925. Dans les années 1970, la zone industrielle est baptisée du nom de la fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits La Renaissance. Lire la suite |
Fosse Saint-Louis des mines d'AnicheLa fosse Saint-Louis de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Somain. La fosse est mise en service en 1845, deux ans après le début de son fonçage. Elle exploite un riche gisement de houille, déjà exploité à partir de 1841 par la fosse La Renaissance. En 1849, la fosse Fénelon est mise en service, ces trois fosses sont rapidement en communication. En 1862, la fosse La Renaissance cesse d'extraire, mais sert à l'aérage et à l'exhaure, puis à la circulation du personnel. Il s'agit d'une concentration avant l'heure. En 1878, Émile Vuillemin, ingénieur-directeur des travaux, affirme que la fosse est la plus productive et la plus rentable de la Compagnie. La fosse Fénelon cesse d'extraire en 1884. C'est également à cette période que la fosse Saint-Louis est modernisée. La fosse Saint-Louis cesse d'extraire en 1914, après avoir produit 4 641 042 tonnes de houille. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le puits est remblayé ou serrementé en 1925, en même temps que celui de Fénelon. En 1992, Charbonnages de France installe à 535 mètres à l'est-nord-est un sondage de décompression. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Saint-Louis. Lire la suite |
Fosse FénelonLa fosse Fénelon de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche, près de la limite avec Somain. Sa mise en service intervient huit ans après celle de la fosse La Renaissance et quatre ans après celle de la fosse Saint Louis à Somain. Ces trois fosses exploitent un gisement de houille sèche. Pour la première fois en France, le système de guidage a des longrines en bois, et l'extraction se fait par des cages. Le diamètre du puits est de trois mètres, comme à la fosse Saint Louis. Le fosse Fénelon cesse d'extraire en 1884, dès lors, elle assure l'aérage et la circulation de personnel pour la fosse Saint Louis, à l'instar de la fosse La Renaissance. Le 28 novembre 1900, l'explosion du dépôt de dynamite entraîne 21 morts au fond, depuis, les dynamitières sont installées dans des zones protégées en surface. La fosse est fermée en 1925, et le puits de 724 mètres remblayé ou serrementé la même année. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Fénelon. Un seul bâtiment de la fosse existe encore. Lire la suite |
Fosse TraisnelLa fosse Traisnel de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Les travaux commencent en 1848 à 1 250 mètres à l'ouest des fosses La Renaissance et Saint Louis. Des venues d'eau ont lieu en 1850, et retardent les travaux, une machine d'épuisement de 60 chevaux doit être mise en place. La fosse commence à extraire en 1856 à une profondeur relativement faible. La fosse Archevêque commence à extraire l'année suivante. Comme à la fosse La Renaissance à Somain en 1862, la fosse Traisnel est arrêtée à l'exploitation en 1876 ou 1877, dès lors, elle assure l'aérage des fosses Archevêque et Sainte Marie, ainsi que la circulation du personnel. Le puits est alors profond de 278 mètres et la fosse a produit 676 564 tonnes de houille. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Le puits, profond de 393 mètres, est remblayé en 1952. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Traisnel. Lire la suite |
Fosse ArchevêqueLa fosse Archevêque ou l'Archevêque de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Aniche. Les travaux commencent en 1854 alors que le fonçage de la fosse Traisnel à 485 mètres au nord n'est pas terminé, cette dernière commence à extraire en 1856, la fosse Archevêque l'année suivante. La production y est bonne. La fosse Sainte Marie, sise à Auberchicourt, commence à extraire en 1863. En 1876 ou 1877, la fosse Traisnel cesse d'extraire, et assure l'aérage et la circulation du personnel pour la fosse Archevêque. Environ dix ans plus tard, les installations sont modernisées, et la fosse est dotée d'un chevalement métallique similaire à celui des fosses Saint Louis et Fénelon. La fosse sera reconstruite après la Première Guerre mondiale. L'extraction cesse en 1938, après que la fosse a produit 7 354 895 tonnes de houille. Le puits assure l'exhaure pour la fosse Sainte Marie. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse ferme en 1969, suite à l'arrêt de la fosse Sainte Marie. Le puits, profond de 589 mètres, est remblayé la même année. En revanche, le chevalement est abattu le 13 mai 1976. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Archevêque. Les seuls vestiges de l'exploitation minière, outre le terril et la cité, se résument à des soubassements du mur d'enceinte sur quelques dizaines de mètres. Lire la suite |
Fosse Sainte-Marie des mines d'AnicheLa fosse Sainte-Marie de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Auberchicourt. Son fonçage commence en 1856 ou 1857 suite à l'ouverture de la fosse Traisnel, alors que la fosse Archevêque est encore en cours de fonçage. Dans la partie occidentale de sa concession, la Compagnie d'Aniche entreprend également la fosse Notre-Dame. La fosse Sainte Marie commence à extraire en 1861 ou 1863. le chevalement en bois est remplacé par un chevalement métallique en 1888. Un second puits est ajouté en 1907. Il est destiné à l'aérage et à l'extraction. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite au début des années 1920, le puits Sainte-Marie no 1 est doté d'un chevalement en béton armé. Des cités sont bâties. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Les puits sont approfondis à 508 mètres en 1951. Des habitations supplémentaires sont également construites. La fosse cesse d'extraire en 1960 après avoir produit 8 166 000 tonnes de houille, elle assure alors l'aérage pour la fosse Delloye jusqu'en 1968. Les puits sont remblayés en 1969. Les installations sont alors détruites, le chevalement de Sainte-Marie no 2 est détruit en novembre 1972, celui de Sainte-Marie no 1, en décembre 1975. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Sainte-Marie nos 1 et 2. Il subsiste quelques bâtiments de la fosse, ainsi que ses cités et ses terrils nos 125 et 125A. Lire la suite |
Fosse DechyLa fosse Dechy de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Dechy. le puits est commencé en 1859 ou 1860 à quelques kilomètres des fosses Gayant et Notre Dame. L'extraction commence en 1862 ou 1863. En 1898, le puits Dechy no 2 est commencé et extrait à partir de 1901, son chevalement est métallique, alors que celui du premier puits est en bois. Les installations sont détruites pendant la Première Guerre mondiale, lors de la reconstruction, le puits no 1 est doté d'un chevalement en béton armé, alors que celui du no 2 reste métallique. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Le puits no 2 est ravalé à 650 mètres en 1950, et à 777 mètres seize ans plus tard. La fosse Dechy est concentrée sur la fosse Gayant en 1956, et cesse d'extraire, elle assure alors le service et l'aérage. Le puits Dechy no 2 est doté en 1970 d'un chevalement à molettes superposées, à l'instar des puits Notre Dame no 2 et Gayant no 2. La fosse ferme le 31 mars 1978, et sert encore quelques mois à la récupération du matériel du fond, avant que les puits ne soient remblayés. Les chevalements sont détruits en 1979 et 1980. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Dechy nos 1 et 2. Il ne reste de la fosse qu'une partie des murs d'enceinte, ainsi que son entrée. Une partie des cités a été rénovée. Les terrils nos 133 et 242 ont quant à eux quasiment disparu intégralement du paysage. Lire la suite |
Fosse Saint-RenéLa fosse Saint-René, également orthographiée Saint René, de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Guesnain. Le puits est commencé en 1865 ou 1866, et la fosse est productive en 1869 ou 1871. La fosse Roucourt, située à 1 855 mètres au sud-sud-est, lui a toujours servi d'aérage, dès la fin des années 1870, car elle est tombée dans des terrains stériles. Le puits Saint-René no 2 est commencé en 1899, et productif dès 1902. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite, le second puits conserve un chevalement métallique, le puits Saint-René no 1, en revanche, est doté d'un chevalement en béton armé, qui remplace celui en bois. De vastes cités sont établies près de la fosse. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse Saint-René est concentrée sur la fosse Gayant en 1953, le puits no 2 est approfondi en conséquence, quant au puits no 1, il n'a plus aucune utilité. La fosse ferme en 1964, ses puits sont remblayés cinq ans plus tard, et les chevalements détruits en 1970 et 1971. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Saint-René nos 1 et 2. Il subsiste encore quatre bâtiments de la fosse, ainsi que le portail d'entrée. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse BernicourtLa fosse Bernicourt de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Waziers. Un premier puits est commencé en 1877, mais de fortes venues d'eau obligent son abandon en novembre 1867. Il est repris en 1872, grâce au procédé Kind-Chaudron, mais des éboulements se produisent, et il est abandonné à la profondeur de 28 mètres. Une second puits, Bernicourt no 2, est entrepris à quelques mètres par le même procédé, et le niveau des eaux est passé. la fosse entre en exploitation en 1877. Elle est très vite reliée aux fosses Gayant et Notre Dame, et effectue, en plus de l'extraction, des travaux de reconnaissance du gisement. Un incendie survient le 19 janvier 1901 et détruit les installations de surface, la fosse cesse alors d'extraire après avoir produit 763 850 tonnes de houille. Elle assure alors l'aérage pour les fosses Gayant, Notre Dame et Déjardin. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse est immédiatement fermée, et son puits remblayé. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Bernicourt no 2, et implante une stèle pour indiquer l'emplacement de l'avaleresse Bernicourt no 1. Le seul vestige d'extraction houillère est le terril no 137, partiellement exploité. Lire la suite |
Fosse RoucourtLa fosse Roucourt ou de Roucourt de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Roucourt. Creusée directement avec deux puits, la fosse, qui devait initialement exploiter le gisement découvert par la fosse Saint René et porter la production de la Compagnie à un million de tonnes, tombe dans le conglomérat. Des recherches sont alors menées, en vue de déterminer à quelle distance du puits se trouvent les première veines, et il est découvert qu'elles sont à un kilomètre. La fosse ne sert alors qu'à l'aérage de la fosse Saint René, puisqu'une exploitation ne serait pas rentable en raison des frais de roulage élevés. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. la fosse Roucourt cesse l'aérage en 1959, date à laquelle ses puits sont remblayés. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Roucourt nos 1 et 2. Bien que le chevalement ait été démoli peu après la fermeture de la fosse, le bâtiment du puits no 2, ainsi que le bâtiment des pompes, ont été conservés. Des particuliers ont acheté le carreau de fosse qui leur sert de jardin. Lire la suite |
Fosse VuilleminLa fosse Vuillemin ou Émile Vuillemin de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Masny. Elle est baptisée en l'honneur d'Émile Vuillemin, ingénieur-gérant de la Compagnie. le puits est commencé en 1891 dans une partie encore inexploitée de la concession, son centre. L'exploitation débute en 1895. Très rapidement, de vastes cités sont établies à l'est et à l'ouest de la fosse, comprenant une grande diversité dans l'architecture. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. le puis est approfondi à 300 mètres en 1950, et il est un temps question de moderniser le site afin qu'il devienne siège de concentration, mais le projet est annulé, faute d'un gisement convenable, et la fosse cesse d'extraire en 1955. Elle assure alors le retour d'air pour la fosse Delloye qui remonte sa production jusqu'à sa fermeture en 1971. Le puits Vuillemin, profond de 390 mètres, est remblayé la même année, et les installations sont détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Vuillemin. Un centre commercial Intermarché s'installe sur le carreau de fosse, le puits se retrouve dans la zone des livraisons. Les cités minières, en revanche, ont été conservées et réhabilitées. Lire la suite |
Fosse DéjardinLa fosse Déjardin de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Sin-le-Noble. Le premier puits est commencé en 1901 au nord de la commune, et commence à produire en 1904. Le puits Déjardin no 2 est commencé en 1907. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse reprend en 1958 le champ d'exploitation de la fosse Bernard, qui vient de fermer. Au milieu des années 1960, la fosse est approfondie, ce qui lui permet d'être concentrée sur la fosse Gayant en 1965. Deux ans plus tard, les installations de surface sont modernisées, le changement le plus visible est le nouveau chevalement à molettes superposées, similaire à celui de Notre Dame no 2, qui équipe le puits no 1. À la fermeture de la concentration Gayant en 1978, la fosse Déjardin est concentrée sur Barrois, jusque sa fermeture le 30 juin 1984. Elle assure ensuite la remonte du matériel du fond, et les puits sont remblayés en 1985, les chevalements et les installations détruites l'année suivante. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Déjardin nos 1 et 2. Il ne reste plus rien de la fosse, mais les cités, apparenant également à la fosse Bernard, ont été rénovées. Le golf du Bois des Retz est installé sur une partie du carreau de fosse. Lire la suite |
Fosse De SessevalleLa fosse De Sessevalle ou Anatole de Sessevalle de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Somain, près de Rieulay. Le premier puits, foncé à partir de 1901 permet de produire en 1904. Un second puits est creusé 70 mètres plus au nord à partir de 1905. À partir de 1908, la fosse peut extraire avec deux puits. Des cités sont bâties à proximité, ainsi que des écoles, une salle des fêtes, un presbytère et une église. Quatre terrils sont édifiés aux alentours de la fosse, dont deux terrils cavaliers et un terril annexe. Détruits pendant la Première Guerre mondiale, les bâtiments de la fosse sont reconstruits à l'identique. Cette reconstruction permet à la fosse d'augmenter sa production et d'être un des sièges les plus performants de la Compagnie. Durant la Seconde Guerre mondiale, la fosse est occupée par les Allemands mais ne subit aucune destruction. Le charbon extrait est destiné à l'Allemagne. Suite à la Nationalisation des houillères en 1946, la fosse fait partie du Groupe de Douai. Son gisement s'épuisant, elle ferme en 1970, les puits sont remblayés la même année. Les bâtiments et les chevalements sont démolis en 1973. L'exploitation du terril no 144, Rieulay, commence en 1977. L'église Notre-Dame-des-Orages est détruite en 1983. Les terrils cavaliers nos 251, Cavalier du site de Rieulay, et 255, Cavalier Route de Bruille, disparaissent avec la construction de l'autoroute A21 au début des années 1990. Le terril annexe no 254 est relativement préservé. Dans les années 1990, les cités sont rénovées, quelques habitations sont toutefois détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits De Sessevalle nos 1 et 2. Le site, après être resté en friche une trentaine d'année, se transforme peu à peu en une zone industrielle. Les cités forment un ensemble remarquable, composé d'une grande diversité de logements. Les terrils sont devenus des espaces verts. La chapelle Sainte-Barbe est menacée de démolition. Lire la suite |
Fosse SébastopolLa fosse Sébastopol de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Erchin. Le puits d'aérage de la fosse Vuillemin est éloigné de près de deux kilomètres. Les travaux commencent en 1904, et la fosse est mise en fonction l'année suivante. Elle est située tout au sud de la concession d'Aniche, à 675 mètres de la fosse no 2 de la Compagnie des mines d'Azincourt. Le puits d'aérage n'est pas relié au réseau ferroviaire. La fosse assure également la circulation du personnel. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Lorsque l'extraction cesse en 1955 à la fosse Vuillemin, elle assure l'aérage pour les fosses Delloye et Sainte Marie, jusqu'en 1961, date à laquelle le puits profond de 298 mètres est remblayé. Le chevalement est alors détruit. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Sébastopol. En 2004, les bâtiments subsistants sont démolis, il ne reste alors sur le site que des fondations, ainsi que la base du terril no 135, et un sondage de décompression. Lire la suite |
Fosse BernardLa fosse Bernard de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Douai, dans le hameau de Frais-Marais. Le fonçage du puits commence en 1911, et l'exploitation débute en 1913. Ce n'est qu'après la reconstruction que l'exploitation est intensive. Lorsque la Compagnie d'Aniche rachète celle de Flines le 13 janvier 1922, la fosse no 2 assure l'aérage de la fosse Bernard, qui n'a toujours compté qu'un puits sur son carreau. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. L'extraction, le service et l'aérage cessent à la fosse Bernard en 1958, ainsi que l'aérage à la fosse no 2, cette dernière voit son puits remblayé l'année suivante, alors que le puits de la fosse Bernard, profond de 433 mètres, est remblayé en 1960. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits Bernard. De nombreux bâtiments sont démolis en 2007, mais quatre subsistent encore. Lire la suite |
Fosse LemayLa fosse Lemay de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Pecquencourt. Le premier puits est commencé en 1912, le second à partir de l'année suivante. La production peut commencer en mars 1914, mais la Première Guerre mondiale éclate. Après la reconstruction, le puits no 2 est mis en service en 1921. De vastes cités sont construites. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. De nombreuses habitations sont construites. La concentration sur la fosse Barrois, préméditée depuis la Nationalisation, n'est effective qu'en 1965, date à laquelle le puits Lemay no 1 est approfondi, et l'extraction remontée à la fosse Barrois. la fosse Lemay assure alors le service jusqu'en 1972, et l'aérage jusqu'à la fermeture de la concentration Barrois le 30 juin 1984. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Lemay nos 1 et 2. Les cités ont été rénovées, mais les camus ont été détruits, et remplacés par de nouvelles habitations. Lire la suite |
Fosse BonnelLa fosse Bonnel de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lallaing. Les deux puits sont commencés respectivement en 1913 et 1914, alors que les fosses Bernard et Lemay sont en travaux dans le nord de la concession. La guerre stoppe les travaux, qui ne sont repris qu'à partir de 1921, date à laquelle la fosse est réparée. Le fonçage du puits no 1 se termine le 10 décembre 1921, la fosse commence à produire en 1923, le puits no 2 est mis en service deux ans plus tard. La fosse Barrois est mise en service en 1931, à un peu plus de deux kilomètres à l'est de la fosse. La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Le puits no 1 est approfondi pour la concentration sur la fosse Barrois, qui est effective en 1964. Bonnel assure alors le service jusqu'en 1974 et l'aérage jusqu'au 30 juin 1984, date à laquelle la concentration Barrois ferme. Les puits sont remblayés en 1985, et les installations détruites l'année suivante. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Bonnel nos 1 et 2. Il subsiste quatre bâtiments de la fosse, ainsi que les cités minières, qu'elles aient été construites avant ou après la Nationalisation. Lire la suite |
Fosse Puits du MidiLa fosse Puits du Midi ou Notre-Dame Sud du Groupe de Douai est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Sin-le-Noble. Il s'agit d'une des rares fosses ouvertes après la Nationalisation. Commencé en 1947, le puits est terminé dès 1950, mais la fosse est mise en sommeil jusque 1957, date à laquelle les installations de surface sont construites, ainsi que des cités. L'extraction commence en 1958. Toute la production remonte par le puits no 2 de la concentration Gayant. En 1967, le puits est approfondi, et atteint sa profondeur définitive de 662 mètres. Une des particularités de cette fosse est que le cuvelage en béton armé s'étend sur toute la hauteur du puits. La fosse ferme en 1972, après avoir servi pendant seulement quatorze ans. le puits est remblayé l'année suivante, et le chevalement démoli. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits, et y installe un exutoire de grisou. Les bâtiments restant sur le site, la plupart à l'exception du chevalement, sont dans un très bon état de conservation, puisqu'une usine est installée sur le carreau de fosse. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 1 des mines de VicoigneLa fosse no 1 dite Boitelle ou du Prussien de la Compagnie des mines de Vicoigne est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Raismes. Les travaux sont commencés en 1839 par la Compagnie de Cambrai. Celle-ci s'associe avec les Compagnies de l'Escaut et de Bruille pour former la Compagnie de Vicoigne. Un terril plat no 172, Prussien, est édifié à l'ouest de la fosse, de l'autre côté de la route. La Compagnie des mines de Vicoigne est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Valenciennes. La fosse no 3 continue d'assurer jusque 1955 le retour d'air de la fosse no 3, puis assure celui de la fosse Sabatier des mines d'Anzin jusqu'en 1971, date à laquelle le puits est remblayé. Les installations sont ensuite détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 1. Un sondage de décompression est exécuté près du puits en 2003. Il ne subsiste rien de la fosse, quelques maisons ont été bâties sur son carreau. Le terril plat est entièrement boisé. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines de VicoigneLa fosse no 2 dite Évrard de la Compagnie des mines de Vicoigne est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Raismes. La fosse Évrard est mise en chantier en même temps que la fosse le Bret par la Compagnie de l'Escaut. Cette dernière s'associe avec les Compagnie de Cambrai et de Bruille pour former la Compagnie de Vicoigne. Le terril no 219, Vicoigne no 2, est édifié au sud-ouest du carreau de fosse. Deux corons sont bâtis de part et d'autre de l'entrée de la fosse. Cette dernière cesse rapidement d'extraire à cause de la proximité des puits entre eux. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale, elle est ensuite reconstruite avec des installations plus modestes. La Compagnie des mines de Vicoigne est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Valenciennes. Elle assure l'aérage de la fosse no 3, puis celui de la fosse Sabatier des mines d'Anzin, jusqu'en 1980, date à laquelle le puits est remblayé. Les installations sont ensuite détruites. Un sondage de décompression est exécuté près du puits en 1990. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2. Le terril est un espace vert, les deux corons ont été rénovés. Les seuls vestiges de la fosse sont les deux piliers du portail d'entrée. Lire la suite |
Fosse n° 3 des mines de VicoigneLa fosse no 3 dite Ewbank de la Compagnie des mines de Vicoigne est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Raismes. La fosse Ewbank est ouverte par la Compagnie de Bruille. Cette dernière s'associe avec les Compagnie de Cambrai et de l'Escaut pour former la Compagnie de Vicoigne. Un terril no 173A, Vicoigne Ouest, est édifié au nord de la fosse, de l'autre côté de la route. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Très peu utilisée jusqu'alors, elle devient, en remplacement de la fosse no 4, le siège de concentration de la concession de Vicoigne. Elle bénéficie alors d'installations modernes bâties en béton armé. La Compagnie des mines de Vicoigne est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Valenciennes. La fosse no 3 cesse d'extraire en 1955, date à laquelle elle est concentrée sur la fosse Sabatier des mines d'Anzin. Elle assure l'aérage jusqu'en 1980, date à laquelle le puits no 3 est remblayé. Les installations dont le chevalement sont détruites l'année suivante. Le terril est partiellement exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 3. Il subsiste les piliers de l'entrée, ainsi qu'un bâtiment et le logement du garde, reconvertis en habitations. Les cités ont été rénovées. Le terril est entièrement boisé. Lire la suite |
Fosse n° 4 des mines de VicoigneLa fosse no 4 dite Le Bret ou du Mont des Ermites de la Compagnie des mines de Vicoigne est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Raismes. La fosse Le Bret est ouverte en 1839 par la Compagnie de l'Escaut, qui entreprend également la fosse Évrard. Cette dernière s'associe avec les Compagnie de Cambrai et de Bruille pour former la Compagnie de Vicoigne. Un terril no 173, Vicoigne Est, est édifié au nord de la fosse, accolé à celle-ci. La fosse concentre rapidement la quasi-totalité de l'extraction de la Compagnie de Vicoigne, et ce jusqu'en 1914. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale, et n'assure plus que l'aérage au profit de la fosse no 3 après la reconstruction. Le puits no 4 est remblayé en 1936. La Compagnie des mines de Vicoigne est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Valenciennes. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 4. Le carreau de fosse et le terrils sont entièrement recouverts par la forêt. Lire la suite |
Fosse n° 1 des mines d'OstricourtLa fosse no 1 dite Auguste Dupire de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Oignies. La fosse est commencée le 25 juin 1856 ou en juillet 1856 et commence à produire en 1858. Mais les terrains sont irréguliers, et l'exploitation n'est pas rentable. Aussi, la fosse no 1 est abandonnée en novembre 1864 au profit de la fosse no 2 entrée en production en septembre 1863. La fosse est reprise en 1896 et ses galeries sont dénoyées. Elle peut à nouveau produire en novembre 1901. Elle est, comme les autres fosses de la compagnie, détruite lors de la Première Guerre mondiale. De vastes cités ainsi qu'une église sont bâties au nord de la fosse. Un terril conique est édifié au sud. La concentration de la fosse no 1 sur la fosse no 2 est décidée en 1938, mais à cause de la Seconde Guerre mondiale, la concentration n'est effective qu'en 1949. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. la fosse no 1 est utilisée dans les années 1950 pour l'aérage des travaux de la concentration, et à partir de 1958, elle est utilisée pour la construction et l'aérage de la fosse no 10 du Groupe d'Oignies. La fosse ferme en 1969, et son puits est immédiatement remblayé. Le chevalement est détruit cinq ans plus tard. Le terril no 118, 1 d'Oignies, est entièrement exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 1. Les cités ont essentiellement été rénovées, bien que des habitions ont été détruites. Le site du terril est devenu un espace vert. Lire la suite |
Fosse n° 2 des mines d'OstricourtLa fosse no 2 dite Henri Charvet de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Oignies. Les travaux commencent le 3 juillet 1860, et la fosse entre en exploitation en septembre 1863. Le cuvelage en bois est renforcé par une chemise en fonte en 1870, car il fuyait trop. Les berlines sont ensuite utilisées pour remonter le charbon. Le cuvelage est de nouveau consolidé en 1890. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. En 1937, décision est prise que cette fosse deviendrait un siège de concentration pour la compagnie. Le puits est élargi au diamètre de 5,30 mètres. En ce sens, de vastes cités commencent à être bâties dans les années 1940. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. La Seconde Guerre mondiale a ralenti les travaux de modernisation qui ne sont terminés qu'en 1950. La concentration des fosses nos 1, 3, 5 et 6 de l'ancienne Compagnie des mines d'Ostricourt est effective en à cette date. Les cités sont alors étendues, et une grande variété de logements est construite. Divers lavoirs et usines sont construits sur le carreau de fosse, et les ateliers centraux et les grands bureaux du Groupe d'Oignies sont bâtis à proximité. La fosse cesse d'extraire en 1976, le puits est comblé l'année suivante, et le chevalement est détruit l'année suivante. Le terril no 115 est ensuite partiellement exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2. Les grands bureaux et les ateliers de la fosse sont respectivement détruits en 2000 et 2003, la passerelle et la lampisterie le sont en 2007. Il subsiste encore de nombreux bâtiments sur le carreau de fosse. En novembre 2009, le bâtiment de la machine d'extraction et la mine-image sont respectivement classé et inscrit aux monuments historiques. Le terril no 115A, 2 d'Oignies, fait partie de l'espace protégé de la mine-image, le terril no 115, 2 du téléphérique, est un espace naturel protégé, le terril cavalier no 247, Cavalier du 2 d'Oignies à A1, a disparu. Au début des années 2010, la cité 1940 est rénovée. Les autres cités l'ont été peu de temps avant. Lire la suite |
Fosse n° 3 des mines d'OstricourtLa fosse no 3 de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Libercourt. Le puits est entrepris en 1883 ou en mars 1884 le long de la ligne de Paris-Nord à Lille avec un diamètre de 2,30 mètres, afin d'assurer l'aérage de la fosse no 2. La fosse est fonctionnelle en 1887. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale. Les déchets sont expédiés sur le terril no 211, 3 d'Oignies, situé de l'autre côté de la voie ferrée. La fosse cesse d'extraire en 1941 après avoir extrait 3 831 633 tonnes de houille, elle assure alors le retour d'air de la fosse no 2. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. la fosse sert de camp de prisonniers, puis de parc à matériel. Le puits est ravalé à 354 mètres en 1950 et le puits est utilisé comme bure. Il est remblayé en 1964 et le chevalement est détruit deux ans plus tard. Les installations sont détruites, et le terril est par la suite exploité. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 3, le puits est mis en sécurité en 2000. Il ne reste rien de la fosse. Lire la suite |
Fosse n° 4 des mines d'OstricourtLa fosse no 4 dite Maurice Tilloy de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Carvin. Le fonçage du puits no 4 commence en novembre 1897, et la fosse est productive le 1er juillet 1900. La Compagnie des mines de Carvin entreprend également une fosse no 4 en 1902 dans la même commune, à un peu plus de trois kilomètres à l'ouest. Des cités ainsi que des écoles sont construites à proximité de la fosse. Cette dernière est détruite durant la Première Guerre mondiale. Après sa reconstruction, elle devient la seconde fosse de la compagnie en terme d'importance, après la fosse no 2. Les stériles sont envoyés sur le terril no 107. La fosse possède un second terril, bien moindre, le 107A. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. La fosse no 4 cesse d'extraire en 1961 lorsqu'elle est concentrée sur la fosse no 10 du Groupe d'Oignies. En 1965, le puits est approfondi de 300 à 354 mètres de profondeur pour pouvoir continuer l'aérage de la fosse no 2. En 1975, la fosse no 4 remonte du matériel de la fosse no 2 avant sa fermeture. Le puits no 4 est remblayé en 1975, et les installations détruites l'année suivante. Une partie des cités a été détruite, et le terril no 107A a été exploité, puis remplacé par une zone industrielle. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 4. Le seul vestige de la fosse est son portail d'entrée. Le terril no 107, entièrement boisé, est un des terrils majeurs du bassin minier. Lire la suite |
Fosse n° 5 des mines d'OstricourtLa fosse no 5 dite Henri Buchet de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Libercourt. Les travaux du puits commencent en mai 1906, et la fosse commence à produire au 1er mars 1908. Détruite durant la Grande Guerre, elle est reconstruite avec des installations similaire. De vastes cités et des écoles sont construites autour de la fosse. La compagnie projette de concentrer la fosse no 5 sur la fosse no 2 en 1934, mais cette concentration n'est effective qu'en 1951. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. Le puits no 5 assure l'aérage de la fosse no 2 jusqu'en 1968, date à laquelle il ferme, et est remblayé. Les installations sont détruites peu de temps après. Le terril no 112, 5 d'Oignies, est très vite exploité jusqu'à disparaître, puisque des camus bas ont été construits sur son emprise. Très vite, l'entreprise Henri Loyez s'installe sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 5. Bien qu'une partie des cités minière a été détruite, l'essentiel a été conservé et rénové. Lire la suite |
Fosse n° 6 des mines d'OstricourtLa fosse no 6 dite Charles Tilloy de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Ostricourt. Le puits est commencé en juin 1907, et la fosse est productive à partir du 2 janvier 1910. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale, et reconstruite peu après. Des cités, ainsi qu'une église, des écoles et une salle des fêtes, sont construites à proximité de la fosse. Les terrils nos 119 et 120 sont édifiés au nord de la fosse. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. Malgré un record de productivité en 1949, la fosse no 6 est concentrée sur la fosse no 2, et ferme en 1954. Le puits est alors remblayé en juin 1957, le chevalement détruit en 1966, et une dalle définitive coulée en 1972. Les terrils nos 119 et 120 sont exploités, une partie des cités est détruite, l'autre est rénovée. Des magasins sont construits sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 6. Lire la suite |
Fosse n° 7 - 7 bis des mines d'OstricourtLa fosse no 7 - 7 bis dite Alphonse Lecocq de la Compagnie des mines d'Ostricourt est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Ostricourt. Les travaux du puits no 7 commencent en 1914, mais la Première Guerre mondiale les interrompt. Ils sont ensuite repris, et la fosse est opérationnelle à partir de décembre 1923. Entretemps, un puits d'aérage no 7 bis a été foncé à proximité. La fosse no 7 - 7 bis est la seule de la compagnie à être dotée de deux puits, mais seul le puits d'extraction a été doté d'un chevalement. Les cités de la fosse no 6 sont étendues en direction de la fosse no 7 - 7 bis. Un terril conique est édifié à l'ouest de la fosse. La Compagnie des mines d'Ostricourt est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe d'Oignies. La fosse no 7 - 7 bis n'est pas concentrée sur la fosse no 2, mais sur la fosse no 8 - 8 bis des mines de Dourges, et à terme, sur la fosse no 10 du Groupe d'Oignies. Elle assure le service et l'aérage, mais située trop au nord du gisement exploité, elle ferme en 1968. Ses puits, respectivement profonds de 481 et 414 mètres, sont remblayés, et les installations détruites deux ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis. Les cités de la fosse no 6 où logeaient les mineurs de la fosse no 7 - 7 bis sont partiellement détruites, l'autre partie est rénovée. Le terril no 108, 7 d'Oignies, a été conservé et est entièrement boisé. Lire la suite |
Fosse n° 1 des mines de LensLa fosse no 1 dite Sainte-Élisabeth ou Jules Casteleyn de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux commencent le 9 mai 1852, et la fosse commence à extraire à la fin de l'année 1853. Des cités sont bâties à proximité. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre, le puits est équipé d'un chevalement en béton armé. Les cités sont également reconstruites. La fosse no 1 est rattachée à la fosse no 4 en 1929, cesse d'extraire, mais continue d'assurer le service et l'aérage. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Des habitations supplémentaires sont bâties. La fosse no 1 est concentrée sur la fosse no 11 - 19 en 1960, mais le circuit d'aérage ayant été modifié, elle n'a plus aucune utilité. Le puits est comblé en 1971, mais les installations ne sont détruites que quinze ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 1. Hormis la salle des fêtes, il ne reste rien de la fosse. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 2 - 2 bis des mines de LensLa fosse no 2 - 2 bis dite Grand Condé de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. La fosse no 2 est commencée en 1857 ou 1858 et entre en exploitation en 1859. Des corons sont construits pour loger les mineurs. La fosse no 2 bis est commencée sur le carreau de la fosse no 2 en 1901 ou le 14 juin 1904, et entre en exploitation en septembre 1905. On parle ensuite de fosse no 2 - 2 bis. Une fosse d'aérage no 2 ter est entreprise sur un autre carreau situé à l'est-nord-est à Loison-sous-Lens. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. De nouvelles cités surtout constituées de corons sont construites. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. De nouvelles cités sont bâties au nord de la fosse. La fosse no 8 - 8 bis est concentrée en 1958 sur la fosse no 2 - 2 bis. Cette dernière cesse d'extraire en 1960, lorsqu'elle est à son tour concentrée sur la fosse no 11 - 19. Elle assure ensuite le service et l'aérage. Le puits d'aérage no 2 ter est comblé en 1976, la fosse no 2 - 2 bis ferme en 1972, date à laquelle le puits no 2 est comblé, l'autre l'étant l'année suivante. Les chevalements sont détruits en 1976. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 2 et 2 bis. Le carreau de fosse est une zone industrielle dont seul le logement du concierge subsiste comme vestige de la fosse. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 2 ter des mines de LensLa fosse no 2 ter dite Auguste Descamps de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loison-sous-Lens. Les travaux de ce puits d'aérage de la fosse no 2 - 2 bis commencent au début du XXe siècle. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre, avec un chevalement en béton armé. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le puits est comblé en 1967, et le chevalement détruit en 1976. Le site est occupé par un garage automobile. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 2 ter, et y installe un exutoire de grisou. Le garage ferme à la fin des années 2000, et l'enseigne Chronodrive ouvre sur le site son premier magasin du Pas-de-Calais. Lire la suite |
Fosse n° 3 - 3 bis des mines de LensLa fosse no 3 - 3 bis dite Saint-Amé ou Amé Tilloy de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Les travaux commencent en 1858, et la fosse no 3 commence à extraire en 1860. Un terril cavalier no 233, Cavalier du 3 de Lens, la relie aux autres fosses. Des cités sont bâties près de la fosse, ainsi qu'une église et des écoles. Le puits no 3 bis est ajouté en 1881. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Le puits no 3 est doté d'un chevalement en béton armé, alors que le puits no 3 bis est équipé d'un chevalement métallique. Les cités, les écoles et l'église sont également reconstruites. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. Les puits nos 3 et 3 bis sont ravalés, respectivement à 432 et 535 mètres. En 1952, le Groupe de Lens fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 3 - 3 bis concentre la fosse no 16 en 1956 mais cette première est reliée par bowette en 1960 à la fosse no 11 - 19, causant l'arrêt de l'extraction. La fosse no 3 - 3 bis continue d'assurer le service et l'aérage. Le puits no 3 est remblayé en 1972. Quarante-deux mineurs périssent dans une explosion le vendredi 27 décembre 1974. La fosse ferme en 1978, et le puits no 3 bis est comblé. Le chevalement en béton armé du puits no 3 est détruit cinq ans plus tard, alors que le chevalement métallique du puits no 3 bis est conservé. Il est inscrit aux monuments historiques le 6 mai 1992. Le carreau de fosse est reconverti en zone industrielle. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 3 et 3 bis. Un sondage de décompression S55 est entrepris en 2004 à 600 mètres de la fosse. Une route passe sur le terril no 233. Les cités, les écoles et l'église ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 4 des mines de LensLa fosse no 4 dite Saint-Louis ou Louis Bigo de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Le fonçage commence en 1862, et la fosse commence à extraire à la fin de l'année 1864. De vastes cités sont bâties à l'ouest de la fosse, ainsi que des écoles. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre, avec un chevalement métallique. Il en est de même pour les cités et les écoles. La fosse est endommagée durant la Seconde Guerre mondiale, à cause de sa proximité avec la gare de Lens. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 4 cesse d'extraire en 1961 lorsqu'elle est concentrée sur la fosse no 11 - 19. Elle assure ensuite le service et l'aérage jusqu'à la la fermeture de la fosse no 11 - 19 en 1986, le puits est comblé en 1987 et les installations de surface détruites en 1989. Le carreau de fosse est reconverti en zone industrielle. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 4. Il ne reste rien de la fosse. Les cités et les écoles ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 5 - 5 bis des mines de LensLa fosse no 5 - 5 bis dite Saint-Antoine ou Antoine Scrive-Labbe de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Avion. Les travaux de la fosse no 5 commencent en 1872, et sont marqués par les fortes venues d'eau. La fosse commence à extraire en 1875 dans des installations dites luxueuses. Les terrils nos 81 et 81A, 5 de Lens Est et 5 de Lens Ouest, sont édifiés de part et d'autre de la fosse. Un puits no 5 bis est ajouté à une vingtaine de mètres au sud-est en 1898. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Elle est également endommagée durant la Seconde Guerre mondiale, à cause de sa proximité avec les installations ferroviaires. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le chevalement métallique du puits no 5 est réparé en 1953, alors que le chevalement en béton armé du puits no 5 bis est reconstruit dans un style plus simpliste. Le puits no 5 bis est remblayé en 1967. le puits no 5, en revanche, assure le service et l'aérage de la fosse no 11 - 19 jusqu'à la fermeture de celle-ci en 1986, le puits no 5 est comblé. Les chevalements sont détruits deux ans plus tard. Les terrils coniques ont été exploités avant la fermeture de la fosse. Le carreau de fosse est repris par Gazonor qui l'exploite pour le grisou. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 5 et 5 bis. Les terrils sont des espaces verts. Lire la suite |
Fosse n° 6 des mines de LensLa fosse no 6 dite Saint-Alfred ou Alfred Descamps de la Compagnie des mines de Douvrin puis de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Haisnes. La Compagnie de Douvrin commence le puits en mars 1859 et la fosse commence à extraire en 1861. Mais l'extraction reste faible et la compagnie est mise en liquidation judiciaire. La Compagnie de Lens rachète la fosse et la concession pour 500 000 francs dans le but de s'en servir pour exploiter sa propre concession. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite dans le style architectural des mines de Lens, avec un chevalement en béton armé. L'extraction cesse en 1936 mais la fosse est conservée pour assurer l'aérage de la fosse no 13. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Des habitations sont construites à proximité de la fosse. Le puits est comblé en 1959. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 6. Un sondage de décompression S51 est entrepris au nord-est du puits à la fin de l'année 2004. La fosse no 6 est inscrite aux monuments historiques le 23 novembre 2004. Lire la suite |
Fosse n° 7 - 7 bis des mines de LensLa fosse no 7 - 7 bis dite Saint-Léonard ou Léonard Danel, ou fosse de Wingles, de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Wingles. Deux puits distants l'un de l'autre de dix mètres d'axe en axe sont commencés en 1879. La fosse extrait des charbons demi-gras à partir de 1882. Des cités sont bâties près de la fosse. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. De longs corons sont également reconstruits. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 7 - 7 bis est concentrée sur la fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens. Le puits no 7 cesse d'extraire en 1958, le puits no 7 bis deux ans plus tard. La fosse assure le service et l'aérage pour la concentration de la fosse no 18 - 18 bis. Elle ferme en 1972, les puits sont comblés en 1973, et les chevalements détruits en 1977. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis, et installe un exutoire de grisou au puits no 7 bis. Il subsiste de la fosse des pans des murs d'enceinte ainsi que deux bâtiments. Les cités, essentiellement constituées de corons, ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 8 - 8 bis des mines de LensLa fosse no 8 - 8 bis dite Saint-Auguste ou Auguste Descamps de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Vendin-le-Vieil. Les deux puits sont commencés en même temps, mais les travaux du no 8 progressent plus vite que ceux du puits no 8 bis. Des cités, des écoles, et une église sont construites à proximité de la fosse. Les installations sont détruites durant la Première Guerre mondiale. Elles sont reconstruites suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Le puits no 8 bis est équipé notamment d'un chevalement en béton armé. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 8 - 8 bis cesse d'extraire en 1958, suite à sa concentration sur la fosse no 11 - 19. Le puits no 8 bis est comblé en 1962, le puits no 8 l'est sept ans plus tard. Le chevalement du puits no 8 bis est détruit en 1974. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 8 et 8 bis. Il subsiste quelques bâtiments le long de la route. Une partie des cités est détruite, l'autre est rénovée, comme l'ont été l'église et les écoles. Lire la suite |
Fosse n° 9 des mines de LensLa fosse no 9 dite Saint-Théodore ou Théodore Barrois de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux du puits commencent en juillet 1884, et la fosse commence à extraire le 1er octobre 1890. Les terrils nos 68 et 68A sont édifiés à l'est de la fosse, le second est un cavalier minier permettant le raccordement avec la gare de Lens. Des cités sont construites au nord de la fosse, ainsi que des écoles primaires et maternelles, et une église. Une fosse d'aérage no 9 bis est entreprise à 640 mètres au sud-ouest en 1902 et est opérationnelle en 1904, elle est située sur un autre carreau. La fosse et ses cités sont détruites durant la Première Guerre mondiale. Elles sont reconstruites suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Des cités sont bâties au sud de la fosse. Cette dernière no 9 cesse d'extraire en 1960 suite à sa concentration sur la fosse no 11 - 19. Le puits d'aérage no 9 bis est comblé en 1965. La fosse no 9 est entrée d'air, mais en 1976, de nouveaux ventilateurs en provenance sont installés, et la fosse no 9 devient un puits de retour d'air. Le puits no 9, profond de 605 mètres, est remblayé en 1980 et son chevalement est détruit trois ans plus tard. Une zone industrielle prend place sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 9. La zone industrielle est détruite et remplacée par le Louvre-Lens. Les cités ont été rénovées, et les terrils subsistent, bien qu'ils soient discrets dans le paysage. Lire la suite |
Fosse n° 9 bis des mines de LensLa fosse no 9 bis dite Saint-Anatole ou Anatole Descamps de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin, près des limites avec Lens. Les travaux commencent en 1902 et la fosse d'aérage est fonctionnelle en 1904. Elle est située à 640 mètres de la fosse no 9. La fosse no 9 bis est détruite durant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le puits no 9 bis est comblé en 1965, et son chevalement est détruit trois ans plus tard. Une casse automobile s'installe sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 9 bis, et y installe un exutoire de grisou, qui est détruit lors de la démolition du hangar suite à la fermeture de la casse. Le carreau de fosse est une friche. Lire la suite |
Fosse n° 10 - 10 bis des mines de LensLa fosse no 10 - 10 bis dite Saint-Valentin ou Valentin Cazeneuve de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Vendin-le-Vieil. Le puits no 10 est commencé en août 1890 et le puits d'aérage no 10 bis en 1892. La fosse commence à extraire en septembre 1895. Des cités sont bâties près de la fosse, ainsi que des usines. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre : le puits no 10 est équipé d'un chevalement en béton armé alors que le puits d'aérage est doté de ventilateurs. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens, à cette date, la fosse no 10 - 10 bis cesse d'extraire et assure l'aérage de la fosse no 8 - 8 bis. En 1952, le Groupe de Lens fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 10 - 10 bis cesse d'aérer en 1958, date à laquelle ses puits sont remblayés. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 10 et 10 bis. Il ne reste rien de la fosse ni des usines. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 11 bis des mines de LensLa fosse no 11 bis, dite Saint Albert ou Albert Crespel, est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Il s'agit d'un puits d'aérage qui, au lieu d'être situé sur le même carreau que le puits principal, est localisé sur un site différent. Le fonçage, commencé en 1907, a lieu deux ans avant la mise en fonction du puits. Celui-ci, n'a jamais extrait de houille, puisqu'il ne disposait pas d'installations pour le faire. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Devenu inutile, le puits est fermé et remblayé en 1972, le chevalement en béton armé démoli six ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 11 bis. Le site, longtemps resté un terrain vague, a été reconverti en un lotissement. Le puits trône au milieu d'un espace vert. |
Fosse n° 12 des mines de LensLa fosse no 12 dite Saint-Édouard ou Édouard Bollaert de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle, près des limites avec Lens. Les travaux commencent en 1891, et la fosse commence à produire le 1er janvier 1894. De vastes cités, puis une église et des écoles sont bâties au sud de la fosse, sur le territoire de Lens. Une fosse d'aérage no 12 bis est commencée à 646 mètres au sud de la fosse no 12 au milieu des années 1900. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Il en est de même pour les cités, les écoles, l'église, et les différents logements de fonction. Un monument aux morts est également érigé. La fosse no 15 - 15 bis est rattachée à la fosse no 12 en 1937, les fosses nos 14 et 14 bis le sont l'année suivante. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. Le triage et le lavoir de la fosse sont modernisés en 1951. La machine d'extraction est dotée d'un nouveau tambour. En 1952, le Groupe de Lens fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 12 cesse d'extraire en 1967 lorsqu'elle est concentrée sur la fosse no 11 - 19. Les puits nos 12 et 12 bis assurent alors l'aérage. Ce premier cesse l'aérage en 1972, le second en 1976, date à laquelle il est remblayé. Le puits no 12 est quant à lui remblayé en 1980, et son chevalement détruit en 1981. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 12, et y installe un exutoire de grisou. De nombreux bâtiments subsiste de la fosse, une grande partie des cités est rénovée. Le 9 octobre, le 25 novembre et le 1er décembre 2009, le bâtiment de la salle des pendus et des bains-douches, l'église, le logement des Sœurs, le presbytère, les écoles, l'habitation du directeur des écoles, et le monument aux morts sont inscrits aux monuments historiques. Guy Delcourt fait démolir la maison du directeur, abandonnée depuis de nombreuses années, entraînant des poursuites judiciaires, et une forte médiatisation, en août 2010. Lire la suite |
Fosse n° 12 bis des mines de LensLa fosse no 12 bis dite du docteur Barrois de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. le puits d'aérage no 12 bis est commencé le 12 octobre 1904 ou en 1905, une dizaine d'années après la mise en service de la fosse no 12. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite avec un chevalement en béton armé. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 12 bis cesse d'aérer en 1976, date à laquelle son puits est remblayé. Les installations sont détruites huit ans plus tard. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 12 bis. La carreau de fosse est reconverti en une zone industrielle. Lire la suite |
Fosse n° 13 des mines de LensLa fosse no 13 dite Saint-Élie ou Élie Reumaux de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Hulluch. Le puits est creusé du 10 juillet 1902 au 5 avril 1906, et la fosse entre en exploitation le 13 novembre 1908. Une fosse d'aérage no 13 bis est commencée le 11 septembre 1909 sur un autre carreau, à Bénifontaine. La fosse no 13 est détruite pendant la Première Guerre mondiale, et reconstruite suivant le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Des cités sont bâties à proximité de la fosse, principalement sur le territoire d'Haisnes. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. La fosse no 18 - 18 bis est commencée en 1947 à quelques centaines de mètres au sud-ouest. En 1952, le Groupe de Lens fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. À la mise en service du siège de concentration, la fosse no 13 cesse d'extraire, et assure l'aérage jusqu'à la fermeture de la concentration en 1976. La fosse est encore utilisée pour le démantèlement des travaux du fond, le puits est comblé en 1978, et le chevalement détruit cinq ans plus tard. Un sondage de décompression est entrepris sur le carreau de fosse en 1992. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 13. Il subsiste des pans des murs d'enceinte, le logement du concierge, et les bureaux et ateliers. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 13 bis des mines de LensLa fosse no 13 bis dite Saint-Félix ou Félix Bollaert de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bénifontaine. Le puits d'aérage est commencé en 1908 ou 11 septembre 1909, peu après la mise en extraction de la fosse no 13. Un terril no 67, 13 bis de Lens, est édifié sur la partie nord du carreau avec les déblais du puits. La fosse no 13 bis commence à aérer en 1910. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Trois maisons de deux logements sont bâties près du carreau. La fosse no 13 bis assure le retour d'air de la fosse no 18 - 18 bis de 1954, jusqu'à son remblaiement en 1958. Les installations sont conservées. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 13 bis. Les habitations ont été conservées, et le terril est entièrement boisé. Les installations de la fosse no 13 bis ont été inscrites aux monuments historiques le 23 octobre 2009. Lire la suite |
Fosse n° 14 des mines de LensLa fosse no 14 dite Saint-Émile ou Émile Bigo de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux du puits no 14 commencent en 1904 ou en juillet 1906 et sont menés de pair avec ceux de la fosse d'aérage no 14. La fosse no 14 commence à extraire le 14 octobre 1907. Elle est détruite pendant la Première Guerre mondiale, et est reconstruite dans le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. De vastes cités sont bâties à proximité de la fosse, et les modèles d'habitations sont très variés. Des écoles sont également construites. La fosse no 14 cesse d'extraire en 1938, lorsqu'elle est rattachée avec son puits d'aérage sur la fosse no 12. Elle est alors affectée au service et à l'aérage. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le puits d'aérage no 14 bis est remblayé en 1962. La fosse no 14 est quant à elle concentrée sur la fosse no 11 - 19 en 1967, date à laquelle son puits est comblé. Ses installations sont détruites en 1974. Un stade prend la place du carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 14. L'essentiel des cités a été rénové. Il ne reste rien de la fosse si ce n'est la route pavée en briques qui y mène. Lire la suite |
Fosse n° 14 bis des mines de LensLa fosse no 14 bis dite Saint-Ernest ou Ernest Cuvelette de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle. Les travaux du puits d'aérage no 14 bis commencent en 1906, et sont menés de pair avec ceux de la fosse no 14. La fosse est détruite pendant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite suivant le style architectural d'après guerre des mines de Lens. Lorsque la fosse no 14 cesse d'extraire et est rattachée à la fosse no 12, la fosse no 14 bis l'est également. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 14 cesse d'aérer en 1962, date à laquelle le puits est remblayé. Les installations sont conservées. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 14 bis. Le chevalement est démonté en 2002. Un sondage de décompression est entrepris en 2005. À l'exception du chevalement, la fosse est intacte, et occupée par une entreprise. Lire la suite |
Fosse n° 15 - 15 bis des mines de LensLa fosse no 15 - 15 bis dite Saint-Maurice ou Maurice Tilloy de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle. Les travaux commencent le 27 novembre 1905 pour le premier puits, et en 1905 ou le 23 octobre 1907 pour le puits no 15 bis, destiné à l'aérage. La fosse commence à extraire en fin d'année 1907. Ses deux chevalements jumeaux, hauts de 75 mètres, sont uniques dans le bassin minier. Des cités sont bâties près de la fosse. Les terrils nos 78 et 78A sont édifiés au sud du carreau de fosse, le second est un cavalier minier situé au nord de la fosse no 12. La fosse no 15 - 15 bis est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite dans le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. Elle est rattachée le 1er octobre 1937 à la fosse no 12, et cesse d'extraire, mais continue d'assurer le service et l'aérage. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Le puits no 15 est comblé en 1962, le puits no 15 bis ne l'est que dix ans plus tard, il a entretemps servi à l'entrée d'air pour la fosse no 12 puis pour la fosse no 11 - 19. Les installations de surface, dont les chevalements, sont détruits en 1976. Le terril plat no 78 est exploité. Toutes les cités sont détruites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 15 et 15 bis. Les terrils sont des espaces verts. Lire la suite |
Fosse n° 16 des mines de LensLa fosse no 16 dite Saint-Albert ou Albert Motte de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Loos-en-Gohelle. Le fonçage du puits commence le 23 novembre 1909 et la fosse est opérationnelle le octobre 1912. La fosse d'aérage no 16 bis est creusée entretemps sur un autre carreau situé à Liévin à un peu plus d'un kilomètre au sud-ouest. Des cités sont bâties au sud de la fosse. Deux terrils coniques nos 79 et 79A sont édifiés au nord de la fosse. Celle-ci est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite dans le style architectural des mines de Lens d'après-guerre. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 16 cesse d'extraire en 1956, sa production remonte par la fosse no 3 - 3 bis. Le puits no 16 est comblé en 1961, son puits d'aérage l'année suivante. Les deux terrils coniques sont exploités. L'autoroute A21 passe au nord du carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 16. Le carreau de fosse est une friche. Les cités ont été rénovées. Lire la suite |
Fosse n° 16 bis des mines de LensLa fosse no 16 bis dite Saint-Alfred ou Alfred de Montigny de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Liévin. Le puits d'aérage no 16 bis est commencé en 1911, dans le but d'assurer le retour d'air de la fosse no 16. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Un stade est construit sur le carreau de fosse. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 16 bis. Lire la suite |
Fosse n° 18 - 18 bis du Groupe de LensLa fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Hulluch. La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. Une nouvelle fosse composée de deux puits est entreprises à quelques centaines mètres de la fosse no 13. En 1952, le Groupe de Lens fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Une cité de Camus-hauts est construite au sud de la fosse, puis une cité d'habitations de plain-pied. La fosse commence à extraire en 1954. Le puits no 18 assure l'aérage, alors que le puits no 18 bis, qui a conservé son chevalement de fonçage, assure le service et l'aérage. Les déchets sont envoyés sur le terril no 73, le terril no 73B est un cavalier minier. La fosse no 18 - 18 bis concentre l'extraction des fosses nos 3 - 4, 7 - 7 bis, 13 et 8 - 8 bis. La fosse no 18 - 18 bis cesse d'extraire en 1976, son lavoir a été arrêté un an plus tôt. Les puits sont remblayés en 1978 et les installations détruites en partie. Le terril conique est exploité. Les Camus hauts sont détruits, et de nouvelles habitations construites. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 18 et 18 bis. Le site est partiellement occupé par une entreprise, la briqueterie fonctionne toujours. Lire la suite |