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Bambi (film, 1942)Bambi est le 6e long-métrage d'animation et le 5e « Classique d'animation » des studios Disney, sorti en 1942. Ce film est l'adaptation du roman Bambi, Eine Lebensgeschichte aus dem Walde (Bambi, l'histoire d'une vie dans les bois) de Felix Salten, paru en 1923. Walt Disney a entamé le projet d'adapter cette œuvre dès 1935, juste après le début de la production de son premier long métrage Blanche-Neige et les Sept Nains. Mais en raison de différents contre-temps, le film a été plusieurs fois retardé. Pinocchio, Fantasia et Dumbo sont ainsi sortis avant Bambi. Malgré ou grâce à cela, il propose une qualité graphique incontestable, présentant des décors et des personnages très réalistes. Dans ce film, Bambi, un faon nouveau-né, apprend, au hasard de ses promenades, mille et une choses qui sont pour lui autant de sources d'émerveillement. De l'été à l'automne, il découvre ainsi les saisons une à une et affronte, pour la toute première fois, l'hiver. Une suite intitulée Bambi 2 est sortie en 2006. |
Blanche-Neige et les Sept NainsBlanche-Neige et les Sept Nains est le premier long-métrage d’animation et « classique d’animation » des studios Disney, sorti le 21 décembre 1937 au Carthay Circle Theater de Hollywood. Le film est une adaptation du conte éponyme des frères Grimm paru en 1812, conte fortement ancré dans les traditions européennes. S’il n’est pas, contrairement à ce qui est souvent affirmé, le premier long-métrage d’animation de l’histoire du cinéma, Blanche-Neige et les Sept Nains éclipse ses prédécesseurs en raison de l’impact qu’il a suscité sur le public aux États-Unis comme à l’international, grâce au travail des nombreux artistes des studios Disney. Considéré par beaucoup comme un chef-d’œuvre, le film marque aussi une étape dans l’animation et même le septième art par les innovations tant techniques qu’artistiques développées et utilisées pour ce film. Le budget de production, 1,5 millions de $US, marque un record pour l’époque. L’investissement réalisé par l’entreprise fondée par Walt Disney a été largement rentabilisé par les revenus engendrés à la sortie et toujours aujourd’hui, faisant du film un succès indéniable. |
Casablanca (film)Casablanca est un film américain de 1942 réalisé par Michael Curtiz avec comme têtes d’affiche Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. L’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Casablanca, alors contrôlée par le gouvernement de Vichy. Le sujet principal du film est le conflit de Rick Blaine (Humphrey Bogart) entre l’amour et la vertu : il doit choisir entre ses sentiments pour Ilsa Lund (Ingrid Bergman) et son besoin de faire ce qui est juste pour aider le mari de celle-ci, le héros de la Résistance Victor Laszlo, qui doit fuir Casablanca pour continuer son combat contre les nazis. Le film a connu un succès immédiat, qui ne s’est pas démenti depuis. La plupart des critiques ont vanté les performances charismatiques de Bogart et Bergman, l’alchimie entre ces deux vedettes, la profondeur des personnages de fiction, la finesse du scénario ainsi que l’impact émotionnel du film dans sa globalité. Lauréat de l’Oscar du meilleur film en 1944, Casablanca est aujourd’hui considéré comme le troisième plus grand film américain, derrière Citizen Kane et Le Parrain, par l’American Film Institute. |
Cendrillon (film, 1950)Cendrillon est le 16e long-métrage d'animation et le 12e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1950, il s'inspire du conte de Charles Perrault Cendrillon ou la Petite Pantoufle de verre, paru en 1697, et de la version des frères Grimm, Aschenputtel, publiée en 1812. Le film Cendrillon partage de nombreux éléments avec Blanche-Neige et les Sept Nains, le premier long métrage du studio Disney, sorti en 1937, et est presque similaire : au niveau scénaristique, au niveau graphique, la personnalité et l'aspect des héroïnes, l'atmosphère, l'époque des événements et les éléments qui en font des contes de fées. Les deux films sont aussi des entreprises risquées pour le studio : Blanche-Neige parce qu'il était le premier long métrage, et Cendrillon parce qu'il devait renflouer le studio, qui était alors dans une position financière difficile. D'ailleurs, après huit années de compilations, le long métrage Cendrillon était très attendu. Heureusement pour la suite, les deux films ont été des succès tant commerciaux qu'artistiques, même si en comparaison des productions de la fin des années 1930 ou du début des années 1940, Cendrillon est pour de nombreux auteurs de qualité légèrement inférieure. On peut y voir à la fois les conséquences des années précédentes, difficiles pour le studio, mais aussi un certain désengagement de Walt Disney pour ce type de film. Cendrillon, en partie grâce à son succès, marque le retour du studio Disney dans la production de longs métrages d'animation. Il fait aussi entrer l'entreprise Disney dans une nouvelle période faste, avec une diversification des productions, pour la plupart initiées ou ayant leurs racines à la fin des années 1940. Entre 1950 et 1955, le studio se lance dans la télévision, les longs métrages en prise de vue réelle et les parcs à thèmes. Un autre effet du film est un impact psychologique assez fort, car il conforte un imaginaire spécifique de Disney, établi dans les productions précédentes, et qui sera prolongé dans les suivantes. En analysant ce film, de nombreux auteurs évoquent une formule, une recette, des conventions définissant une notion de « classique Disney ». Ces éléments ont été assimilés par des générations d'enfants puis d'adultes, et, pour certains spécialistes, les effets de cet imaginaire imposé ne sont pas sans conséquence. L'histoire de Cendrillon a été prolongée dans les années 2000 avec deux suites, sorties directement sur le marché vidéo : Cendrillon 2 : Une vie de princesse en 2002 et Le Sortilège de Cendrillon en 2007. |
Dumbo (film, 1941)Dumbo est le 5e long-métrage d’animation et le 4e « Classique d’animation » des studios Disney, sorti aux États-Unis en octobre 1941. Il est basé sur une histoire éponyme écrite par Helen Aberson et illustrée par Harold Perl, parue en 1939. La production de ce film avait pour but de compenser les faibles revenus de Pinocchio et Fantasia, tous deux sortis en 1940. Le scénario d’origine, proche d’une version du Vilain Petit Canard mais avec un pachyderme, a été développé par Joe Grant et Dick Huemer pour devenir un film de 64 minutes, soit l’un des longs métrages les plus courts des studios Disney. Malgré sa brièveté et les nombreuses économies réalisées durant sa production, le film est devenu l’un des films préférés du public grâce à son histoire simple mais émouvante. |
L'Échange (film, 2008)L’Échange (Changeling) est un film dramatique américain réalisé par Clint Eastwood et écrit par Joseph Michael Straczynski, sorti en 2008. Inspiré de faits réels qui se sont déroulés en 1928 à Los Angeles, il raconte l’histoire d’une mère, interprétée par Angelina Jolie, dont le fils est enlevé et qui est confrontée à la corruption des autorités de la ville. L’Échange traite aussi de l’impuissance de la femme et de la violence faite aux enfants. Après avoir pris connaissance de cette affaire au Los Angeles City Hall, Straczynski passe une année de recherche sur les faits historiques ; il a d’ailleurs déclaré que 95 % du script proviennent de près de 6 000 pages de documentation. La plupart des rôles sont d’ailleurs inspirés de personnes réelles. C’est la première version de son script qui est choisie pour le tournage. Pour Straczynski, il s’agit de son premier scénario adapté au cinéma, après des créations pour la télévision. Lors de la préproduction du film, Ron Howard est d’abord pressenti pour la réalisation du film mais d’autres projets l’empêchent de travailler sur ce tournage et Clint Eastwood le remplace. Howard et Imagine Entertainment collaborent avec Brian Grazer pour produire le film aux côtés de la Malpaso Productions, alors qu’Universal Pictures finance et distribue le film. Plusieurs acteurs se présentent pour le film, mais Clint Eastwood choisit Angelina Jolie pour son visage car il lui semble correspondre à la période du film. La distribution comprend également John Malkovich, Jeffrey Donovan, Jason Butler Harner, Michael Kelly et Amy Ryan. Le tournage débute le 15 octobre 2007 à Los Angeles et se termine en décembre de la même année. L’Échange est projeté pour la première fois au cours du 61e Festival de Cannes, le 20 mai 2008, où il connaît un certain succès critique. À la suite de cette première projection, une sortie limitée est organisée aux États-Unis le 24 octobre 2008. Le film sort finalement le 31 octobre 2008 dans ce même pays et le 12 novembre en France. La réaction des critiques est plus mitigée qu’à Cannes. Finalement, le film réalise une recette mondiale de 113 000 000 $ et se place 80e du box-office américain en 2008. Pour Eastwood, ce film occupait, en 2010, la 9e place parmi les performances de ses réalisations au box-office. L’Échange se retrouve nommé à de nombreux prix dans plusieurs festivals ou cérémonies de récompenses, mais il ne remporte pas de récompense majeure. |
Fantasia (film, 1940)Fantasia est le troisième long-métrage d’animation et « Classique d'animation » des studios Disney, sorti à la fin de l'année 1940. Sa production a été lancée peu après Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), en parallèle de Pinocchio sorti au début de l'année 1940. Ce film est une expérimentation sans dialogue dont le but est d'illustrer ou d’accompagner avec l'animation des thèmes de la musique classique. Huit extraits musicaux, joués pour la plupart par l'orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski, composent les sept séquences de ce dessin animé. C'est aussi pour de nombreux auteurs et critiques une œuvre d’art d’un genre nouveau, un pont entre les arts et une « nouvelle forme de présenter l’art » (un nouveau média). Les huit œuvres musicales choisies sont :
Fantasia, qui n'eut pas à sa sortie le succès habituel des productions Disney de l'époque, est le premier volet d'une série voulue par Walt Disney. Grâce à la volonté de Roy Edward Disney, neveu de Walt, un second volet Fantasia 2000 est sorti en 1999. |
Le Mari de l'Indienne (film, 1914)Le Mari de l'Indienne (The Squaw Man) est un western américain réalisé par Cecil B. DeMille et Oscar Apfel, d'après la pièce éponyme d'Edwin Milton Royle, et ayant pour vedette Dustin Farnum. Dans un contexte de domination de la Motion Picture Patents Company à l'Est des États-Unis, de plus en plus de films sont tournés dans l'Ouest pour échapper à ses règles. Le Mari de l'Indienne est le premier long métrage tourné à Hollywood. Pour produire le film, Jesse L. Lasky, Samuel Goldwyn et Cecil B. DeMille fondent la Jesse L. Lasky Feature Play Company, qui deviendra plus tard la Paramount Pictures suite à sa fusion avec la Famous Players d'Adolph Zukor. |
Pinocchio (film, 1940)Pinocchio est le deuxième long-métrage d’animation et « Classique d’animation » des studios Disney, sorti en 1940 et inspiré du conte de Carlo Collodi, Avventure di Pinocchio, storia di un burattino (1881). Avec ce nouveau long-métrage d’animation, Disney espérait renouveler le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains (1937) mais la Seconde Guerre mondiale ne permit pas d’atteindre le résultat escompté à l’époque. De plus, Walt Disney était à la même époque sur un projet plus ambitieux, Fantasia (1940). Le film constitue une prouesse significative dans les techniques d’animation, et il est souvent considéré comme le chef d’œuvre ultime de Disney. Il comporte malgré tout une part beaucoup plus sombre que les autres classiques de Disney. |
Le Pré de BéjineLe Pré de Béjine (en russe : Бежин луг, en alphabet phonétique international : [bʲeʒin lug]) est un film soviétique de 1937, réalisé par Sergueï Eisenstein et célèbre pour avoir été détruit en grande partie avant son achèvement. Il raconte l'histoire d'un jeune fermier tentant de s'opposer à son propre père, qui a l'intention de trahir le gouvernement soviétique en sabotant la récolte annuelle. Le film culmine sur le meurtre du garçon et une émeute. Le titre vient du nom d'une nouvelle d'Ivan Tourgueniev, bien que le film ne soit pas adapté de cette œuvre mais de la vie de Pavlik Morozov, un jeune Russe qui devint un martyr politique après son assassinat par sa famille en 1932, le jeune homme ayant dénoncé son père au gouvernement. Morozov fut ensuite mis à l'honneur dans les programmes scolaires, les poèmes, la musique, et dans ce film. Commandé par un groupe de jeunes communistes, la production du film s'étala de 1935 à 1937, avant d'être arrêtée par le gouvernement central soviétique, qui disait qu'il contenait des erreurs artistiques, sociales et politiques. Certains, toutefois, prirent l'exemple de ce film pour critiquer l'ingérence du gouvernement sur le cinéma, étendant cette critique à Joseph Staline lui-même. Eisenstein considéra ensuite son travail comme étant une erreur. Un certain nombre de personnes furent arrêtées pendant les évènements qui s'ensuivirent. On a longtemps cru que Le Pré de Béjine avait été perdu dans les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, dans les années 1960, une partie du montage et des photogrammes fut retrouvée. À partir de ces morceaux, une reconstitution, basée sur le scénario original, fut entreprise. Riche en symbolisme religieux, le film et son histoire devint un sujet d'études. L'intérêt qui fut porté au film dans et hors de l'industrie cinématographique est dû à sa nature historique, les circonstances de sa production et de son échec, et à la beauté de son image. En dépit de l'échec du film, Eisenstein continua sa carrière : il gagna des prix, et devint directeur artistique du grand studio Mosfilm. |
Les Sept SamouraïsLes Sept Samouraïs (七人の侍, Shichinin no samurai?) est un film japonais réalisé par Akira Kurosawa, sorti le 26 avril 1954. L’histoire se déroule dans le Japon médiéval de la fin du XVIe siècle et montre comment un village paysan recrute sept samouraïs pour lutter contre les bandits qui ravagent les campagnes environnantes. Ce film a largement contribué à la renommée internationale de son réalisateur, bien plus encore que Rashōmon, sorti quatre ans plus tôt. De même, le rôle de Kikuchiyo a amplement participé à la notoriété mondiale de Toshirō Mifune. C’est l’un des films japonais les plus célèbres dans le monde. Même si la version intégrale a longtemps été inconnue en-dehors de son pays d’origine, le film a obtenu un Lion d’argent à la Mostra de Venise en 1954 puis a connu un grand succès commercial dans le monde, notamment grâce à l’universalité de son histoire et à l’interprétation des acteurs. Il s’agit aussi d’un des films de samouraïs les plus connus et il est parfois considéré comme l’un des meilleurs films d’action de l’histoire. Il n’a cessé d’exercer une grande influence sur le cinéma mondial et a connu plusieurs adaptations plus ou moins libres, dont le western Les Sept Mercenaires en 1960. |
Silly SymphoniesLes Silly Symphonies sont une série de courts-métrages d'animation produits entre 1929 et 1939 par les studios Disney. Chacun des courts métrages est une Silly Symphony. Contrairement aux dessins animés mettant en scène Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo ou encore Pluto, les Silly Symphonies n'ont pas de personnages récurrents. Les histoires prennent principalement leurs sources dans les contes populaires européens et américains. Cela a permis un monde plus diversifié et plus proche de la fantaisie. La plupart des studios concurrents de Disney ont été influencés par la série des Silly Symphonies, bien plus que par les séries de Mickey Mouse ou Donald Duck. Plusieurs studios ont créé des dessins animés plus aux moins musicaux : Leon Schlesinger au sein de Warner Bros. lance les Looney Tunes dont le premier court métrage sort en avril 1930 est réalisé par Hugh Harman et Rudolf Ising, des anciens de Disney. En 1931, Harman et Ising créent une autre série pour Warner, les Merrie Melodies. En 1934, insatisfaits chez Warner, Harman et Ising fondent leur propre studio, signent un contrat avec la Metro-Goldwyn-Mayer et lancent la série Happy Harmonies. On peut aussi citer Color Classics du Fleischer Studios lancée en 1934, après la nécessité de ce studio de réduire la production de Betty Boop. |
Thelma et LouiseThelma et Louise est un film américain de Ridley Scott, style «road movie» réalisé en 1991, qui a reçu l'Oscar du meilleur scénario. Avec Geena Davis (Thelma) et Susan Sarandon (Louise) dans les rôles principaux, il raconte l'histoire de deux femmes dont l'excursion d'un week-end se transforme en cavale à travers les États-Unis. Ce film met également en scène Harvey Keitel qui y joue pour la première fois le rôle d'un gentil, et Brad Pitt dont la carrière a été lancée par ce long métrage. Ecrit par la scénariste Callie Khouri, ce film a failli ne jamais voir le jour étant donné la méfiance de bon nombre de producteurs et réalisateur en raison de son thème et en particulier de sa scène finale d'anthologie qui tranchait avec la production hollywoodienne classique. À sa sortie, ce film a suscité une polémique aux États-Unis, notamment parce qu’il mettait en scène deux héroïnes répondant par les armes à la violence masculine. À l’intersection de plusieurs genres cinématographiques, il est aujourd’hui considéré comme un classique, a influencé d’autres films et œuvres artistiques, et est devenu un film culte féministe. |
Titanic (film, 1997)Titanic est un film américain réalisé par James Cameron sorti en 1997. Il raconte l'histoire de deux passagers du paquebot Titanic. L'une, Rose, est une passagère de première classe qui tente de se suicider pour se libérer des contraintes imposées par son entourage, et le second, Jack, est un vagabond embarqué à la dernière minute en troisième classe pour émigrer aux États-Unis. Ils se rencontrent par hasard lors de la tentative de suicide de Rose et vivent une histoire d'amour vite troublée par le naufrage du paquebot. Le cadre du film, reconstitution fidèle du naufrage, a été mis au point avec l'aide de deux historiens, Don Lynch et Ken Marshall. Le tournage a nécessité la construction d'une maquette grandeur nature du paquebot, des expéditions sur l'épave et de nombreux effets spéciaux, notamment numériques. Le film est l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma et a reçu 11 oscars en 1998. Il égale ainsi le record historique de Ben-Hur et reste à ce jour en tête du box-office mondial avec le record du nombre d'entrées dans plus de cinquante pays. Il a également entraîné un regain d'intérêt notable pour le Titanic qui s'est traduit par la publication ou la réédition de nombreux ouvrages sur le sujet. |
Toy Story
Le film a généré près de 362 millions de dollars de recettes à l’international ; les critiques qu’il a reçues ont été très positives, saluant à la fois l’innovation technique de l’animation et la qualité du scénario. En 2005, sa première année d’éligibilité, il a été sélectionné dans le National Film Registry pour son « importance culturelle, historique ou esthétique ». En plus des sorties DVD, de nombreux produits dérivés de Toy Story sont apparus sur le marché : jouets, jeux vidéo, attractions, etc. Le film a fait l’objet de deux suites au cinéma : Toy Story 2 en 1999 et Toy Story 3 en 2010, ainsi que d’une série télévisée dérivée, Les Aventures de Buzz l’Éclair (2000-2001), dont Buzz l’Éclair, le film : Le Début des aventures, long-métrage directement sorti en vidéo en 2000, constitue le prologue. |
John CassavetesJohn Cassavetes (9 décembre 1929 à New York - 3 février 1989 à Los Angeles) est un acteur, scénariste et réalisateur américain. Il commence sa carrière comme comédien. Sa notoriété prend forme quand il passe au cinéma, notamment dans Face au crime (Crime in the streets) de Don Siegel. Mais c'est surtout derrière la caméra, en tant que cinéaste, que John Cassavetes va se distinguer. Il réalise en 1961, Shadows, avec une troupe amateur et avec ses propres moyens. Faces, Une femme sous influence, Opening Night persistent dans une dynamique indépendante. Il libère le jeu d’acteur qu’il place au centre de son dispositif cinématographique et focalise son œuvre sur la classe moyenne américaine. Ses films révèlent le talent de son épouse Gena Rowlands et de plusieurs de ses amis tels Peter Falk ou Ben Gazzara. Cinéaste reconnu pour son style personnel privilégiant le jeu de l’acteur, et pour sa désinvolture à l’égard de la technique cinématographique, il marque les générations suivantes de réalisateurs américains. |
Walt DisneyWalt Disney est connu comme producteur, directeur, scénariste, doubleur et animateur américain de film d'animation. Il fonde dès 1923 la société Walt Disney Company et devient petit à petit l'un des producteurs de dessins animés les plus célèbres au monde. Il propulse l'animation au premier plan du cinéma en lançant le premier long métrage d'animation à la fois sonore et en couleurs : Blanche-Neige et les Sept Nains (1937). Entrepreneur de génie, il édifie le parc à thèmes Disneyland autour de ses productions cinématographiques. Walt Disney et sa société ont créé un bon nombre des personnages animés les plus connus au monde, dont l'un est considéré par beaucoup de biographes comme son alter ego, Mickey Mouse. Énormément récompensé pour la diversité de son œuvre avec une Médaille d'or du Congrès, une Légion d'honneur, ou plusieurs Oscars dont l'Oscar d'honneur, on retrouve aussi son étoile sur la Walk of Fame à Hollywood. |
Harrison FordHarrison Ford est un acteur américain né le 13 juillet 1942 à Chicago, dans l'Illinois. Il doit sa notoriété à sa collaboration avec George Lucas, qui a été le premier à lui donner l'occasion de s'affirmer en tant qu'acteur. Avec ses rôles de Han Solo dans la trilogie originelle de Star Wars et d'Indiana Jones, il accède au rang de vedette internationale. Il confirme son statut d'acteur majeur du cinéma de divertissement après que l'Association Nationale des Propriétaires de Salles de Spectacle le consacre « star du siècle du box-office » en 1994. Il met sa notoriété au service de la conservation de la nature et de la préservation de l'environnement en sensibilisant, notamment, sur le cas critique de la déforestation des forêts tropicales. Comme beaucoup de célébrités, il soutient publiquement la cause du peuple tibétain. |
Abbas KiarostamiAbbas Kiarostami (en persan : عباس کیارستمی, Abbās Kiārostami) est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma iranien né en 1940 à Téhéran, Iran. Dans le monde du cinéma depuis les années 1970, Kiarostami signe plus de quarante films dont des courts métrages, des documentaires ou encore des films dramatiques. La critique l’a majoritairement loué pour des œuvres telles que la trilogie du tremblement de terre, ou Le Goût de la cerise en 1997 et Le vent nous emportera en 1999. Avant de se tourner vers le cinéma un peu plus tard, il débute en produisant des dessins animés, des génériques et des supports publicitaires. Il est également poète, photographe, peintre, illustrateur et dessinateur graphiste. Kiarostami est un des réalisateurs de la Nouvelle Vague iranienne. Kiarostami est connu pour filmer les enfants comme protagonistes de films documentaires à style narratif, ainsi que pour des innovations en termes de réalisation. Il utilise la poésie iranienne contemporaine dans les dialogues, les titres et les thèmes de ses films. |
Gary OldmanGary Oldman, né Leonard Gary Oldman le 21 mars 1958 à Londres, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur britannique. Il est particulièrement célèbre pour ses rôles de « méchants » au cinéma, tels que le comte Dracula dans Dracula, l'adaptation de Francis Ford Coppola, Lee Harvey Oswald dans JFK d'Oliver Stone, le flic sadique et corrompu de Léon, réalisé par Luc Besson, et divers autres rôles de terroristes. Ces dernières années, il s'est tourné vers des rôles encore plus grand public, en participant entre autres aux franchises de Harry Potter (2004) et de Batman (2005). Ses interprétations ont souvent été remarquées par la critique, notamment pour son premier grand rôle au cinéma, celui de Sid Vicious, le chanteur des Sex Pistols, qu'il a endossé dans Sid et Nancy en 1986, performance toujours acclamée depuis. Il est réputé pour sa performance d'acteur dans l'interprétation pleine de justesse de ses personnages, pour sa capacité à changer de voix ou d'accent pour chaque rôle et pour son retrait de la scène hollywoodienne, étant souvent considéré comme un « actor's actor » comme le sont entre autres Meryl Streep et Robert De Niro. En 1997, il est passé derrière la caméra pour réaliser Ne pas avaler, un film britannique indépendant largement inspiré de sa propre enfance dans une banlieue de Londres, et présenté en compétition au Festival de Cannes. |
Satyajit RaySatyajit Ray (সত্যজিত রায় en bengali D'abord maquettiste publicitaire, il fonde en 1942 un ciné-club à Bombay, puis la Calcutta Film Society en 1947. C'est la rencontre du cinéaste français Jean Renoir, lors du tournage en Inde du film Le Fleuve qui le décide à se lancer dans la réalisation cinématographique, alors qu'il exerce le métier d'illustrateur dans une maison d'édition. Ray a réalisé 37 films, parmi lesquels des courts et des longs métrages ainsi que des documentaires. Le premier film de Satyajit Ray, Pather Panchali (La Complainte du sentier), remporta onze distinctions internationales, dont le prix du document humain au Festival de Cannes 1956. C'est le premier volet de la trilogie d'Apu, qui sera suivi par Aparajito et Apur Sansar. |
RenaudRenaud Séchan dit Renaud est un auteur-compositeur-interprète français né à Paris le 11 mai 1952. Avec 23 albums totalisant plus de 15 millions d'exemplaires, Renaud est l'un des chanteurs les plus populaires en France et l'un des plus connus dans la francophonie. Il utilise ses chansons pour critiquer la société, rendre hommage ou faire sourire par un usage intensif d'argot dans ses paroles. Il s'est lui-même surnommé le chanteur énervant en raison de ses multiples engagements pour des causes comme les droits de l'homme, l'écologisme ou l'antimilitarisme qui transparaissent fréquemment dans ses chansons et qui ont suscité de nombreuses réactions tout au long de sa carrière. Si elles ont souvent été contestées, il est devenu au fil des années l'un des Français les plus populaires. Il a également joué dans quelques films, notamment dans l'adaptation de Germinal par Claude Berri en 1993, et dans Wanted de Brad Mirman en 2003. |
M. Night ShyamalanManoj Nelliyattu Shyamalan (മനോജ് നൈറ്റ് ശ്യാമളന en malayalam), né le 6 août 1970 à Pondichéry, plus connu sous le nom de M. Night Shyamalan ( 'ʃæ.mæ.lɔːn : « SHAH-ma-lahn » ) est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur de cinéma américain d'origine indienne. Il a notamment été nominé à plusieurs reprises aux Oscars, pour sa réalisation et son scénario de Sixième Sens. À l'instar de Woody Allen, Alfred Hitchcock, Charlie Chaplin, ou Quentin Tarantino, on le retrouve la plupart du temps dans ses propres films. Par exemple, il joue le rôle du docteur Hill dans son long métrage Sixième Sens, ou encore celui d'un dealer dans Incassable. Ses apparitions ne sont généralement pas reconnues comme des caméos ; en effet, elles influencent le cours de l'histoire, à la différence de celles d'Alfred Hitchcock. Dans La Jeune Fille de l'eau, il interprète l'un des premiers rôles : il permet à la narf de regagner son monde, en élucidant le mystère des Tartoutiks. Souvent à l'origine de polémiques, M. Night Shyamalan s'est révélé comme un maître du thriller, et a su se démarquer des autres réalisateurs de sa génération. |
Dingo (Disney)Dingo (en anglais Goofy Goof) est un personnage de fiction de l’univers de Mickey Mouse créé par la Walt Disney Company en 1932. Ce chien anthropomorphe est l’un des meilleurs amis de Mickey. Sa principale caractéristique est une grande maladresse ; Jack Hannah le qualifie de « Simplet » et l’archiviste Disney, Dave Smith parle de « stupidité associée à un bon fond ». Après une carrière au côté de Mickey et Donald, il a été, dans les années 1940 à 1960, le héros de sa propre série ainsi que de la sous-série Comment faire… Le personnage est aussi connu pour ces rôles d’homme moyen ayant même un fils et ainsi pour les courts métrages où la population est constituée de déclinaisons du personnage. En 1979, on adjoint à Dingo un cousin, mis en avant par Disney dans des campagnes de promotions principalement liées au sport, et repris en bandes dessinées, Sport Goofy. En 1954, on lui a adjoint un neveu, Gilbert. Puis à partir des années 1990, Dingo devient (à nouveau) père dans une série télévisée, son fils se prénomme Max… Mais rien ne précise qui sont leurs mères respectives. Cette série des années 1990 a été prolongée par deux longs métrages. |
Mickey MouseMickey Mouse, symbole de la Walt Disney Company, est l’un des plus importants personnages de l’univers Disney. Ambassadeur de la marque, il est présent dans la plupart des secteurs d’activité de la société, que ce soit l’animation, la télévision, les parcs d’attractions ou les produits de consommation. Mickey est utilisé comme un vecteur de communication et ses qualités doivent respecter la morale prônée par « Disney », que ce soit par Walt et l’entreprise elle-même. Mickey Mouse est connu et reconnu dans le monde entier, son célèbre profil formé de trois cercles étant devenu indissociable de la marque Disney. Mickey Mouse est à l’origine un personnage de dessin animé, créé en 1928, après que Walt Disney ait dû laisser son premier personnage, Oswald le lapin chanceux, à son producteur. |
CinémaLe cinéma est un art du spectacle. Il expose au public un film, c’est-à-dire une œuvre composée d’images en mouvement projetées sur un support. Depuis son invention, le cinéma est devenu à la fois un art populaire, un divertissement, une industrie et un média. C’est la succession rapide de ces images, qui, par illusion, fournit une image animée au spectateur, reproduisant notamment les mouvements et trajectoires de la vie réelle. Le terme « cinéma » est l’apocope de « cinématographe ». Ce mot polysémique peut donc désigner l’art, sa technique ou encore la salle dans laquelle il est projeté, par métonymie. Si les films sont des objets culturels issus d’une culture spécifique et qu’ils reflètent, leur diffusion est potentiellement universelle grâce au développement de technologies spécifiques qui ont permis un rayonnement mondial des films, par le sous-titrage ou le doublage des dialogues ainsi que par leur mise à disposition dans des formats domestiques (cassettes, DVD, Internet, etc.). Ils sont susceptibles aussi de devenir de purs produits commerciaux, au sens où les sommes drainées par cette industrie peuvent être colossales, malgré les coûts de production, eu égard au nombre potentiellement important de spectateurs payants. |
Cinéma iranienLe cinéma iranien ou cinéma persan est l'activité cinématographique de l'Iran. L'industrie cinématographique voit le jour en Iran dès 1900, quand la cour ramène un cinématographe de France. Une production spécifiquement iranienne se développe au long du XXe siècle. L'émergence du cinema motafavet ou cinéma différent dans les années 1960 - 1970 marque un tournant dans l'histoire de l'industrie du film en Iran, tout comme la révolution iranienne de 1979. Les nouvelles contraintes qui pèsent sur les réalisateurs suite à l'avènement du régime islamique révolutionnaire vont influencer le cinéma iranien tout au long des années 1980. À partir des années 1990, le cinéma iranien connaît une reconnaissance croissante sur la scène internationale : des films iraniens obtiennent fréquemment des récompenses dans les festivals internationaux, et des festivals voués au cinéma iranien se tiennent régulièrement dans le monde. |
Cinéma sonoreLe cinéma sonore allie images en mouvement et son. La première projection publique d'un film parlant a eu lieu à Paris, en 1900. Cependant, il a fallu attendre plusieurs années pour que la synchronisation devienne concluante et soit commercialisée. Ainsi, la première projection commerciale eut lieu à New York, en avril 1923. Après l'introduction du son, des films incluant un dialogue furent tournés, aussi connus sous le nom de « talkies », dont Le Chanteur de jazz sorti en octobre 1927. Au début des années 1930, les films parlants bénéficièrent d'un succès mondial. Aux États-Unis, ils ont aidé le cinéma hollywoodien à garder sa position de premier cinéma commercial et culturel mondial. Cependant, en Europe et à un degré moindre dans le reste du monde, ce cinéma fut reçu avec méfiance par les réalisateurs et les critiques qui craignaient alors que le dialogue ne devînt le centre du film, délaissant l'aspect esthétique de l'image. |
Festival de CannesFondé en 1946, sur une idée de Jean Zay, le Festival international du film de Cannes, appelé plus couramment Festival de Cannes, est devenu au fil des années le festival de cinéma le plus médiatisé au monde, et son influence n’a cessé de grandir grâce aux médias et sponsors présents pour l'événement, notamment lors de la cérémonie d'ouverture et de la traditionnelle montée des marches : le fameux tapis rouge et les vingt-quatre « marches de la gloire ». Malgré ce prestige, le Festival fut souvent critiqué, et il fut à l’origine de plusieurs scandales, ou controverses que relayèrent magazines et journaux, français et étrangers. Chaque année, durant la seconde quinzaine de mai, la ville de Cannes (Alpes-Maritimes) est envahie par des cinéastes et prise d'assaut par des milliers de photographes. C'est au Palais des Festivals et des Congrès, situé sur le boulevard de la Croisette, que les principales projections et récompenses ont lieu. |
KinétoscopeLe kinétoscope (vendu sous le nom commercial kinetoscope peep show machine) est l'un des premiers appareils de visualisation cinématographique. Bien qu'il ne soit pas un projecteur — il a été conçu pour qu'une seule personne puisse visionner l'image par le biais d'une fenêtre — le kinétoscope fut le premier pas de ce qui allait devenir le standard de tous les appareils de projection avant l'avènement de la vidéo. Le kinétoscope fut imaginé par l'inventeur américain Thomas Edison en 1888, après l'Exposition universelle de Paris et sa rencontre avec Émile Reynaud. Il a ensuite été réalisé par son employé, William K.L. Dickson, entre 1889 et 1892. Parallèlement, il développa le kinétographe, une caméra novatrice pour son époque. En avril 1894, on assiste à la première exposition cinématographique commerciale de l'histoire à New York, où dix kinétoscopes seront alors utilisés. À l'origine du développement de l'industrie cinématographique américaine, le procédé aura aussi un impact majeur en Europe. |
The Walt Disney CompanyThe Walt Disney Company est une entreprise américaine créée en 1923 par Walt Disney, sous le nom Disney Brothers Studios. Elle est aujourd'hui le premier groupe de divertissement au monde, présent dans l'industrie des médias (journaux, radios, télévision, internet) avec des émissions et séries télévisées (Alias, Lost, les disparus, etc.), du cinéma avec des courts métrages d'animation (Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo, etc.), des longs métrages d'animation et des films en prises de vues réelles), dans l'industrie du tourisme (parcs d'attractions dont Disneyland et Disneyworld, hôtels, bateaux de croisière) et des loisirs (spectacles) ainsi que les produits dérivés de ses nombreuses productions (jeux et jouets, jeux vidéos, vêtements, etc.). Elle assure aussi la distribution de productions de tiers. La société a été rebaptisée Walt Disney Productions en 1929, puis The Walt Disney Company en 1986 et a été re-déclarée le 11 février 1987 dans l'État du Delaware, comme de nombreuses sociétés américaines. Son siège social est situé à Burbank en Californie. La société est à l'origine un studio d'animation fondé par Walt et son frère Roy Oliver Disney au début des années 1920, qui obtient un important succès avec une série lancée en 1928, Mickey Mouse. Les années 1940 amorcent plusieurs changements avec une introduction en bourse et des besoins financiers très tendus qui amènent à une diversification des productions dans les années 1950. Le studio produit alors des films avec acteurs, des émissions pour la télévision et construit son premier parc à thème. Après la mort de Walt en 1966, puis celle de son frère en 1971, la société fait face à un certain marasme essentiellement dans ses productions. Au début des années 1980, lors une tentative d'OPA à son encontre, la société est contrainte de changer son actionnariat et d'élire un nouveau PDG, Michael Eisner. Ce dernier lance, à partir du milieu des années 1980, de nombreux projets qui permettent à l'entreprise de devenir rentable à la fin de la décennie en capitalisant sur ses productions telles que Disney Channel, Disney Store ou les développements des parcs à thèmes. Le studio diversifie ses productions cinématographiques en créant ou achetant d'autres studios (Miramax, Touchstone, Hollywood). Au milieu des années 1990, l'entreprise se diversifie dans les nouvelles technologies liées à internet (Walt Disney Internet Group), les jeux vidéo (Disney Interactive) et devient un important groupe de média, avec l'achat d'ABC-ESPN (production et diffusion télévisuelle, radio). Le début des années 2000 est marqué par des problèmes financiers variés et la vente de certaines filiales mais, en parallèle, l'entreprise réalise de nombreux achats de sociétés dans des domaines variés (internet, télévision, jeux vidéos, etc.) La fin des années 2000 voit l'entreprise devenir gestionnaire et distributeur de licences avec, entre autres, les catalogues Disney, de Baby Einstein, des Muppets, Jetix et de Marvel (acheté fin 2009). |
Warner Bros.Warner Bros. est l'une des plus grandes sociétés de production et de distribution pour le cinéma et la télévision. C'est une filiale de la Time Warner dont le siège social se situe à New York. Fondée en 1923 par des immigrants juifs de Pologne, la Warner Bros. est le troisième plus vieux studio cinématographique américain encore en opération, après la Paramount Pictures, fondée en 1912 sous le nom de Famous Players, et l'Universal Studios, fondée la même année. Malgré des débuts incertains, la Warner Bros. persévère et innove — c'est le premier studio, par exemple, à expérimenter le son synchronisé, grâce au Vitaphone, mais également à produire un film entièrement en couleur, On with the Show! — ce qui lui permettra, peu à peu, de faire sa place parmi les Big Five, et sur le marché du cinéma mondial. Désormais, la Warner est l'un des plus gros studios de production et de distribution. |
Alice au pays des merveilles (film, 1951)Alice au pays des merveilles est le 17e long-métrage d’animation et le 13e « Classique d’animation » des studios Disney. Sorti en 1951, ce film est l’adaptation du roman de Lewis Carroll, Les Aventures d’Alice au pays des merveilles (Alice’s Adventures in Wonderland, 1865) et de sa suite, De l’autre côté du miroir (Through the Looking-Glass, 1871). L’œuvre de Lewis Carroll possède un long parcours au sein des studios Disney : c’est avec la série Alice Comedies, une adaptation très libre du livre mêlant animation et prises de vues réelles, que Walt Disney commence sa carrière à Hollywood en 1923. Par la suite, plusieurs projets reprennent le concept ou l’histoire d’Alice. À la fin des années 1930, avec le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains, Disney décide d’en tirer un long métrage. Il pense d’abord reprendre le principe animation/prises de vues réelles avec Mary Pickford mais la Seconde Guerre mondiale force les studios à repousser le projet. Celui-ci est relancé au milieu des années 1940, avec le succès de Mélodie du Sud (1946) mais les problèmes liés à l’adaptation de l’œuvre de Carroll incitent Disney à se tourner vers l’animation pure. À sa sortie, le film n’attire pas le public escompté qui, soutenu par la presse, critique les libertés prises avec l’œuvre originale. Au sein du studio, les créateurs du film, dont Walt Disney, estiment également que le film ne répond pas à leurs attentes. Par la suite, le film trouve le succès auprès d’une partie des étudiants des années 1960, ceux de la mouvance hippie. Malgré ses nombreux problèmes, le film gagne avec le temps son statut de « classique ». En 2010, une suite lui a été donnée, réalisée par Tim Burton, mélangeant prises de vues réelles et images de synthèse, intitulée également Alice au pays des merveilles. |
Kevin BaconKevin Bacon, né Kevin Norwood Bacon le 8 juillet 1958 à Philadelphie, est un acteur, réalisateur, producteur et musicien américain. Remarqué par le public américain dans le film musical Footloose en 1984, il a interprété un certain nombre de méchants, notamment dans Sleepers, Hypnose, Sexcrimes, La Rivière sauvage, La Loi criminelle, Mauvais piège, Hollow Man ou X-Men : Le Commencement. Cependant, qualifié d'acteur de genre, il est également connu pour des seconds rôles dans JFK, Apollo 13, Mystic River, The Woodsman ou plus récemment Crazy, Stupid, Love. En 2010, il est nommé à l'Emmy et reçoit le Golden Globe et le Screen Actors Guild Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour son rôle du lieutenant colonel Mike Srobl dans le téléfilm Taking Chance et a depuis 2003 son étoile sur le Hollywood Walk of Fame. Il forme avec son frère le groupe de rock The Bacon Brothers depuis 1995 et son nom a servi de base au jeu sur le cinéma populaire aux États-Unis, The Six Degrees of Kevin Bacon (« Les six degrés de Kevin Bacon »), dont le but est de relier un acteur à Kevin Bacon par le moins de films communs possible. |
Bons articles
Bienvenue chez les Ch'tisBienvenue chez les Ch’tis est un film français réalisé par Dany Boon, sorti le 20 février 2008 dans le Nord-Pas-de-Calais et dans quelques salles de la Somme, le 27 février 2008 dans le reste de la France, en Belgique et en Suisse, un jour après au Luxembourg, et le 25 juillet 2008 au Canada. Le film raconte les aventures de Philippe Abrams, directeur d’une agence de La Poste dans le sud de la France qui, par mesure disciplinaire, est muté pour une durée de deux ans à Bergues, dans le Nord-Pas-de-Calais. C’est le deuxième long métrage réalisé par l’humoriste français Dany Boon après La Maison du bonheur. C’est aussi la première fois que Kad Merad occupe, seul, le rôle principal d’un film. Bienvenue chez les Ch’tis a rencontré un immense succès auprès du public : à la surprise de ses protagonistes, il a dépassé le nombre d’entrées réalisées par La Grande Vadrouille et devient alors, avec 20 479 826 entrées, le deuxième meilleur score du box-office français, derrière Titanic (20 758 887 entrées). |
La Boîte à musiqueLa Boîte à musique est le 10e long-métrage d’animation et le 8e « Classique d’animation » des studios Disney. Sorti en 1946, ce film est une compilation de dix courts métrages musicaux, chantés par des artistes de l’époque. C’est la troisième compilation de courts métrages d’animation produite par le studio durant les années 1940, après Saludos Amigos en 1942 et Les Trois Caballeros en 1944. Alors que les deux compilations précédents sont des mélanges d’animation et de prise de vue réelles basés sur le thème du voyage en Amérique du Sud, La Boîte à Musique reprend le principe de Fantasia (1940) : une exploration musicale et graphique à travers des séquences réalisées uniquement en animation. Cependant, à la différence de Fantasia, les compositions musicales sont plus variées, comprenant, outre de la musique classique, de la musique populaire avec notamment du jazz et du swing. Par ailleurs, les séquences mettent en scène des histoires plus fortement liées à la culture américaine que Fantasia, exception faite du conte russe Pierre et le Loup. L’accueil du film est assez mitigé. Cette troisième compilation renforce la dissociation entre les premiers longs métrages, considérés par beaucoup comme des chefs-d’œuvre, et une période artistiquement moins glorieuse pour le studio, qui s’achèvera avec la sortie, en 1950, de Cendrillon. |
Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation KazakhstanBorat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan, souvent simplifié en Borat, est un faux documentaire américain réalisé par Larry Charles en 2006. Le film, distribué par la 20th Century Fox, a été écrit, produit, et joué par le comédien britannique Sacha Baron Cohen, qui avait développé le personnage principal, Borat Sagdiyev, à travers des sketches. C'est le deuxième film centré sur un des personnages créés par Cohen dans son émission de télévision Da Ali G Show après Ali G sorti en 2002. Malgré une sortie d'ampleur réduite aux États-Unis, le film a été un franc succès commercial, mais aussi critique. Sacha Baron Cohen a remporté le Golden Globe 2007 du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie et était proposé dans la catégorie du meilleur film. Borat était aussi proposé à la 79e Cérémonie des Oscars pour la meilleure adaptation... |
Coquin de printempsCoquin de printemps (Fun and Fancy Free) est le 12e long-métrage d'animation et le 9e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1947 et comportant quelques prises de vues réelles, il est composé de deux moyens-métrages : Bongo, roi du Cirque et Mickey et le Haricot Magique, présentés par Jiminy Cricket. La première séquence, Bongo, roi du cirque, est tirée d'une histoire de Sinclair Lewis et est narrée par Dinah Shore. Celle de Mickey et le Haricot magique est quant à elle une adaptation du conte traditionnel Jack et le Haricot magique. Jiminy Cricket puis Edgar Bergen servent à introduire les histoires et à conclure le film. Ce dernier se finit lorsque le toit de la maison de Bergen est arraché par le géant. |
Le Crapaud et le Maître d'écoleLe Crapaud et le Maître d'école ou Contes d'automne et de printemps au Québec est le 15e long-métrage d'animation et le 11e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1949, il est composé de deux moyens-métrages : La Mare aux grenouilles et La Légende de la Vallée endormie (Le Fantôme du cavalier au Québec), inspirés respectivement du roman Le Vent dans les saules (1908) de Kenneth Grahame et de Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (1919) de Washington Irving. Le film présente les histoires de deux personnages fabuleux de la littérature anglo-saxonne. Le film est surtout connu comme étant la dernière des compilations du studio Disney produites durant les années 1940 avant la sortie en 1950 de Cendrillon. Malgré son manque de reconnaissance, la première séquence de ce film sert de base à une attraction d'un parc Disney et plusieurs des personnages ont été réutilisés dans d'autres productions. |
Danny, le petit mouton noirDanny, le petit mouton noir est le 14e long-métrage d'animation des studios Disney. Sorti en 1948 et mêlant animation et prises de vues réelles comme Mélodie du Sud (1946), il est basé sur le livre Midnight and Jeremiah (1943) de Sterling North. Le film possède une histoire assez simple basée sur la nostalgie du début du XXe siècle, mettant en vedette un jeune garçon prénommé Jeremiah qui cherche à démontrer qu'un mouton noir est un véritable champion de concours. Malgré d'intéressants points techniques, tant du côté animation que cinématographique, le film reste peu connu. Son principal intérêt réside dans le fait qu'après Mélodie du Sud, il confirme la diversification des studios Disney dans le cinéma en prises de vues réelles. |
Les Dents de la merLes Dents de la mer (titre original en anglais : Jaws, traduction : « Mâchoires ») est un film américain, du genre horreur-thriller, réalisé par Steven Spielberg et sorti sur les écrans en juin 1975. Deuxième long métrage du jeune metteur en scène alors âgé de 29 ans, il est adapté du roman éponyme de Peter Benchley, publié en 1974 aux éditions Doubleday. Le roman comme le film ont connu un succès critique et commercial mondial. Doté d'un budget de 12 millions de dollars, le film en rapportera 470 millions dans le monde. Dans l'histoire du cinéma, Les Dents de la mer se présente comme étant un film charnière, puisqu'il a rétrospectivement été considéré comme le premier des blockbusters américains. Ce film lancera la mode des tentpole pictures, les films d'action à gros budget que les studios hollywoodiens sortent pendant l'été (pour les Américains, la période de référence est définie comme allant du 1er vendredi de mai au 1er lundi de septembre). Après le succès d'estime du téléfilm Duel (1re diffusion sur ABC en novembre 1971) et les résultats relativement décevants de Sugarland Express sorti en avril 1974 (12,8 millions de dollars de recettes dans le monde pour un budget de 3 millions), Steven Spielberg trouve la reconnaissance internationale avec Les Dents de la mer, qui remporte notamment 3 Oscars. Depuis, son talent de cinéaste et d'homme d'affaires s'est confirmé. Le film a fait l'objet de trois suites qui ont connu un succès commercial et critique décroissant, Les Dents de la mer : 2e partie, Les Dents de la mer 3 et Les Dents de la mer 4 : La Revanche. |
Le Dragon récalcitrantLe Dragon récalcitrant (The Reluctant Dragon) est le 4e long-métrage d’animation des studios Disney. Sorti en 1941, il est inspiré en partie du roman pour enfants homonyme de Kenneth Grahame, publié en 1898. C’est le premier long-métrage Disney comportant un mélange d’animation et de prises de vues réelles, si l’on excepte les séquences intermédiaires de Fantasia (1940). De ce fait, il n’est pas considéré comme un « Classique Disney ». Malgré ce mélange, ce film est d’une grande importance car il présente l’envers du décor du studio Disney et, à la manière d’un documentaire, explique aux spectateurs le processus de création dans l’animation. À ce titre, il est un témoignage inestimable sur le studio Disney. |
Les Fils de l'homme (film)Les Fils de l'homme (Children of Men en version originale) est un film de science-fiction post-apocalyptique américain, réalisé par Alfonso Cuarón et sorti sur les écrans en 2006. Adaptation cinématographique du roman éponyme de P.D. James, Les Fils de l'homme place le spectateur au cœur d'une dystopie dont le cadre est le Royaume-Uni en proie au chaos. Dans ce monde ravagé par les pandémies, les guerres et le terrorisme, la totalité des femmes sont devenues stériles menant ainsi l'humanité à l'extinction. |
Halloween 2Halloween 2 (Halloween II) est un film américain réalisé par Rick Rosenthal et produit par Moustapha Akkad, sorti en 1981. Il s’agit de la suite d’Halloween, La Nuit des Masques (1978) réalisé par John Carpenter. On retrouve les personnages principaux interprétés par Donald Pleasence dans le rôle du docteur Sam Loomis et Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode, la demi-sœur du tueur Michael Myers, cette fois-ci interprété par Dick Warlock. C’est le dernier film de la saga écrit par John Carpenter et Debra Hill. Halloween 2 reprend la fin du premier film et suit le parcours de Myers qui tente de retrouver et de tuer Laurie Strode. Malgré la reprise d’éléments clés du premier film, Halloween 2 n’a pas égalé le succès du premier, rapportant seulement 25 533 818 $ au box-office américain quand le premier en avait cumulé 47 000 000. Halloween 2 devait être le dernier chapitre d’une saga avec le personnage de Michael Myers. Mais sept ans après l’échec de Halloween III : le Sang du sorcier (1982) qui se passait de ce dernier, Myers revient dans Halloween 4 : Le Retour de Michael Myers (1988). En 1998, Halloween 20 ans après, il revient, qui marque le retour de Laurie Strode, peut être considéré comme la suite directe d’Halloween 2. |
Halloween 3 : Le Sang du sorcierHalloween III : Le Sang du sorcier (Halloween III: Season of the Witch) est un film américain réalisé par Tommy Lee Wallace et produit par Moustapha Akkad, sorti en 1983. Il s'agit de la suite de La Nuit des Masques (John Carpenter, 1978) et de Halloween 2 (Rick Rosenthal, 1982). C'est le seul film de la saga Halloween à ne pas mettre en scène le tueur Michael Myers . Tom Atkins tient le rôle du docteur Dan Challis et Stacey Nelkin celui d'Ellie Grimbridge. De plus, ce film de la série Halloween s'écarte du slasher, genre qui avait donné naissance à La Nuit des Masques. L'accent, mis auparavant sur un tueur psychopathe, est désormais mis sur un savant fou sur fond de sorcellerie. Bien que certaines scènes de mort soient intenses, il n'y a que peu de comparaison avec Halloween 2 dont les images violentes et le gore étaient récurrents.
L'intrigue de ce troisième volet est une enquête menée par Challis et Grimbridge sur les activités de Cochran, un mystérieux fabriquant de masques, pendant la nuit d'Halloween. Produit avec un budget de 2 500 000 $, la production espérait un succès commercial. Cependant, Halloween III ne rapportera que 14 400 000 $ au box-office américain. Parmi les dix films de la saga, ce sera celui dont le résultat financier aura été le plus faible. S'ajoutent à ce mauvais résultat des critiques très dures. La Nuit des Masques avait ouvert de nouvelles perspectives et a été imité dans de nombreux films de genre, tandis que ce troisième épisode en est très éloigné : vingt ans plus tard, une critique suggéra qu'Halloween III ne faisait pas partie de la série Halloween et qu'il « n'était pas le pire film d'horreur de l'époque, mais était loin d'en être le meilleur. » |
Mélodie cocktailMélodie Cocktail — ou Le Temps d'une mélodie au Québec — est le 13e long-métrage d'animation et le 10e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1948, il s'agit d'une anthologie de sept courts métrages dans la lignée de Fantasia (1940) et de La Boîte à Musique (1946), mais incluant des prises de vues réelles. Les sept séquences, assez disparates, reprennent des traits caractéristiques des précédentes productions de Disney. Ainsi, on retrouve deux séquences sur le folklore américain, une séquence d'animation surréaliste, une autre dans un monde d'objets anthropomorphes et d'autres mêlant animation et acteurs en prise de vue réelle. Plusieurs auteurs notent que le film, malgré un certain niveau technique et quelques éléments agréables, manque d'unité. D'après ces mêmes critiques, le film conforte le public dans son attente d'un retour aux standards de Disney, les longs métrages d'un seul tenant. Mélodie cocktail est la dernière compilation de courts métrages de Disney hormis la compilation Le Crapaud et le Maître d'école (1949) avec deux moyens métrages. Le long métrage Cendrillon est alors en production et prévu pour 1950. En 1955, deux séquences issues du film ont été éditées sous le titre Contrasts in Rhythm tandis que cinq autres ont été regroupées avec quatre tirées de La Boîte à musique sous le nom de Music Land. |
Mélodie du SudMélodie du Sud est le 11e long-métrage d'animation des studios Disney, mélangeant animation et prises de vues réelles. Sorti en 1946, il est adapté des Contes de l'Oncle Rémus (Tales of Uncle Remus) de Joel Chandler Harris, parus entre 1880 et 1905. Le film met en scène trois contes de Harris inclus dans une histoire dramatique se déroulant dans le vieux Sud américain avec d'anciens esclaves et leurs anciens maîtres dans une plantation de coton. Bien que l'histoire soit située après la Guerre de Sécession, les éléments à caractère raciaux sont fortement présents, par les paroles et les attitudes des personnages réels ou d'animation. Tout au long de la conception du film, dans les années 1940, puis après sa sortie, le film a fait l'objet d'une importante controverse aux États-Unis autour des images et propos raciaux qu'il véhicule. Le film n'est plus ressorti au cinéma depuis les années 1980 et malgré quelques rares sorties sur supports vidéos il n'est plus disponible et ce de manière officiellement intentionnelle pour des raisons éthiques et morales. Mélodie du Sud est l'une des rares productions Disney à n'avoir jamais connu de diffusion en DVD alors qu'un film jugé propagandiste tel que Victoire dans les airs (1943) est disponible dans la collection Walt Disney Treasures. |
Minority ReportMinority Report (Rapport minoritaire en français) est un film de science-fiction américain réalisé par Steven Spielberg, sorti sur les écrans en 2002. Adaptation cinématographique de la nouvelle éponyme de Philip K. Dick, Minority Report place le spectateur dans un futur proche cyberpunk, une dystopie dont le cadre est le Washington de 2054 où des êtres humains mutants, les précogs, peuvent prédire les crimes à venir grâce à leur don de préscience. |
La Nuit des masquesHalloween, La Nuit des masques (Halloween) est un film américain réalisé par John Carpenter et produit par Moustapha Akkad, sorti en 1978. L'histoire se déroule dans la ville de Haddonfield, dans l'Illinois. Après avoir tué sa sœur, Michael Myers, âgé de six ans, est interné jusqu'à sa majorité pour ensuite être jugé. Cependant, à l'âge de 18 ans, alors qu'il est transféré pour son procès, il réussit à s'échapper, et prend la route de sa ville natale. Se produisent alors une succession de meurtres. Le premier scénario était intitulé The Babysitter Murders. Le film met en scène Donald Pleasence dans le rôle du docteur Loomis et Jamie Lee Curtis dans le rôle de la gardienne d'enfants Laurie Strode (dont la carrière a été lancée grâce à ce film). Halloween est considéré comme un classique du cinéma d'horreur, et comme l'un des films les plus influents de son époque, ce qui, en 2006, lui a valu d'être retenu par le National Film Registry comme un film « culturel, historique ou esthétiquement important ». Halloween est devenu l'un des films indépendants les plus rentables de l'histoire, avec un box-office de 47 000 000 $. Beaucoup de critiques ont rapproché le film de celui d'Alfred Hitchcock, Psychose (1960) car il ne contenait que peu d'images violentes ou gores. Certains d'entre eux, pourtant, ont suggéré que Halloween encourageait le sadisme et la misogynie. D'autres y ont vu une critique sociale de l'immoralité des jeunes dans l'Amérique des années 1970. Ces analyses ont toujours été rejetées par Carpenter. |
Les Oiseaux (film, 1963)Les Oiseaux (The Birds en version originale) est un film américain, du genre horreur-thriller, réalisé par Alfred Hitchcock et sorti sur les écrans en mars 1963. 48e long-métrage d’Hitchcock, il est inspiré d’une nouvelle de Daphne Du Maurier, Les Oiseaux et autres nouvelles, mais réécrite par le scénariste Evan Hunter. Il fallut trois ans de préparation avant le tournage. Des milliers d’oiseaux ont été dressés pour l’occasion et l’utilisation de nombreux trucages a contribué à créer une ambiance de terreur. Avec Tippi Hedren et Rod Taylor dans les rôles principaux, il narre les attaques inexpliquées d’oiseaux de toutes espèces sur les habitants de la petite ville de Bodega Bay. Dans la filmographie d’Alfred Hitchcock, il se présente comme un film charnière car étant considéré comme le dernier grand film de sa carrière. Malgré son succès commercial relatif, il a contribué à relancer le genre des films d’invasion et a également lancé la carrière d’un ancien mannequin, Tippi Hedren, qui deviendra l’une des plus grandes blondes hitchcockiennes avec Grace Kelly et Ingrid Bergman. Désormais considéré comme un classique de l’histoire du cinéma d’épouvante, le film a fait l’objet d’un remake pour la télévision intitulé Les Oiseaux 2, réalisé en 1994 avec Tippi Hedren. En 2009 doit sortir un remake pour le cinéma, Les Oiseaux. |
Oswald le lapin chanceuxOswald le lapin chanceux (Oswald the Lucky Rabbit) est une série de dessins animés tournant autour du personnage éponyme créé par Ub Iwerks et Walt Disney en 1927 et distribué par Universal Pictures, qui en détenait les droits. Le personnage d’Oswald le lapin a débuté sa carrière en 1927, juste après la fin des Alice Comedies. Après quelques épisodes, Universal a confié la production à d’autres studios que celui de Disney, dont ceux de Charles B. Mintz et de Walter Lantz. C’est au moment de l’arrêt du contrat entre Disney et Universal qu’est né le personnage de Mickey Mouse. Le personnage d’Oswald a été « récupéré » par la Walt Disney Company en février 2006 à la faveur d’un échange. |
Ratatouille (film)Ratatouille [ra.ta.tuj] est le huitième film d’animation en images de synthèse de Pixar Animation Studios. Il a été distribué, comme les précédents, par Walt Disney Pictures et est sorti en salles à partir du 28 juin 2007. Il raconte les aventures mouvementées d’un rat, baptisé Rémy, qui est séparé de sa famille lors d’une fuite en catastrophe de sa colonie, délogée de son lieu d’établissement. Rémy s’installe alors dans les cuisines d’un très grand restaurant parisien nommé Chez Gusteau !. Le film a été réalisé par Brad Bird, déjà réalisateur pour Pixar du long métrage oscarisé Les Indestructibles, d’après une idée originale de Jan Pinkava, également détenteur d’un Oscar reçu en 1998. Pinkava était le réalisateur originellement en charge au projet Ratatouille, mais il a été démis de cette fonction pour devenir simple coréalisateur. Ratatouille a notamment été trois fois nommé aux Oscars 2008 : pour celui du meilleur film d’animation, celui de la meilleure chanson originale et celui du meilleur scénario. Au total, il obtiendra aussi treize nominations aux Annie Awards (dont 9 récompenses) et une victoire aux Golden Globes dans la catégorie « Meilleur film d’animation ». Le film a pour l’instant remporté près de dix-huit prix internationaux et a été nommé pour divers autres prix à vingt-sept reprises. |
Saludos AmigosSaludos Amigos est le 7e long-métrage d'animation et le 6e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1942, le film est un mélange de prises de vues réelles et de séquences d'animation se situant en Amérique latine. Saludos Amigos, dont le titre signifie Bonjour les Amis en espagnol, est à la fois la première compilation de Disney et le premier film à être diffusé en Amérique latine avant de l'être aux États-Unis. Le terme compilation désigne ici le regroupement de courts métrages d'animation afin d'avoir une durée totale proche des longs métrages. Une suite lui a été donnée deux ans plus tard : Les Trois Caballeros. |
Les Simpson, le filmLes Simpson, le film (The Simpsons Movie) est un long métrage d'animation américain de David Silverman, adapté de la série télévisée animée Les Simpson, sorti le 27 juillet 2007 dans la majeure partie du monde, la date de sortie ayant été avancée au 25 juillet 2007 dans certains pays d'Europe. Les tentatives précédentes de créer un film sur Les Simpson ont échoué en raison de l'absence d'un script d'une longueur appropriée et des membres de l'équipe de production. Finalement, les producteurs James L. Brooks, Matt Groening, Al Jean, Mike Scully, et Richard Sakai ont commencé le développement du film en 2001. Une équipe de rédaction, composée de Scully, Jean, Brooks, Groening, George Meyer, David Mirkin, Mike Reiss, John Swartzwelder, Jon Vitti, Ian Maxtone-Graham et Matt Selman, a été réunie. Ils ont imaginé de nombreux scénarios, celui de Groening étant celui retenu pour le film. Le scénario a été réécrit plus d'une centaine de fois, et cela a continué après que l'animation a débuté, en 2006. Des heures entières ont donc été coupées, dont les rôles de caméo d'Erin Brockovich, Minnie Driver, Isla Fisher, Kelsey Grammer, et Edward Norton. Tom Hanks et Green Day sont tout de même apparus dans la version finale du film en tant qu'eux-mêmes... |
Titanic (film, 1943)Titanic est un film allemand d'Herbert Selpin et Werner Klingler sorti en 1943. Ce film de propagande voulu par Joseph Goebbels met en scène le naufrage du Titanic, paquebot transatlantique britannique ayant heurté un iceberg en avril 1912. Derrière la tragédie, le film vise à condamner la cupidité des propriétaires britanniques du navire à travers le personnage de Joseph Bruce Ismay qui n'hésite pas à lancer son navire à toute vitesse dans l'océan Atlantique au mépris de la sécurité. À l'inverse, le lieutenant Petersen, officier allemand, s'oppose à ces méthodes et sauve le propriétaire du navire dans le but de lui faire payer ses crimes devant la justice. D'abord réalisé par Herbert Selpin, le film est terminé par Werner Klingler après le suicide du premier, arrêté pour avoir critiqué la Wehrmacht. Il ne sort cependant pas en Allemagne, Goebbels craignant qu'un film catastrophe puisse démoraliser la population, subissant alors les bombardements de la R.A.F. Il sort cependant à Paris. Le film est diffusé en RFA en 1950, mais est rapidement retiré suite aux protestations britanniques. Il reste cependant utilisé en RDA. Le film, très contesté sur le plan historique, s'est cependant vu reconnaître de bons côtés. Ainsi, les plans de scènes de panique ont été repris dans le film Atlantique, latitude 41° de 1958. |
Les Trois CaballerosLes Trois Caballeros est le 9e long-métrage d'animation et le 7e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1944 et mêlant animation et prises de vues réelles, le film reprend plusieurs personnages de Saludos Amigos (1942). Dans ce film, l'anniversaire de Donald Duck sert de prétexte pour découvrir les pays d'Amérique latine non visités dans Saludos Amigos et pour retrouver José Carioca le perroquet brésilien puis de découvrir le Mexique avec le coq Panchito Pistoles. Plusieurs thèmes sont abordés dont les traditions et danses locales. Comme son prédécesseur le film mêle animation et prise de vue réelle. Techniquement le film repousse les limites précédemment établies et fait usage du procédé Technicolor. Parmi les acteurs filmés aux côtés des personnages d'animation, on retrouve trois vedettes sud-américaines et mexicaines de l'époque. Cette présence et ce qui est à l'origine une volonté de divertissement lié à la personnalité supposée de Donald, a provoqué de nombreuses réactions sur le caractère sexuel du film. |
Une chambre en villeUne chambre en ville est un film musical dramatique français de Jacques Demy, sorti en 1982. Sur fond de grèves et de conflits sociaux, à Nantes, François, un ouvrier en lutte, et Edith, une fille d'aristocrate, mal mariée à un bourgeois, s'aiment éperdument sous l'œil désabusé et impuissant de la veuve d'un colonel, mère d'Edith, chez qui François a pris la chambre en ville du titre. Salué par la critique, mais boudé par le public à sa sortie, Une chambre en ville, entièrement chanté comme le sont Les Parapluies de Cherbourg, est beaucoup plus sombre que la plupart des films de Demy. Il exprime sa part d'ombre et permet de reconsidérer l'œuvre du réalisateur sous une autre perspective. |
Victoire dans les airs (film)Victoire dans les airs est le 8e long-métrage d'animation des studios Disney sorti en 1943, basé sur le livre Victoire dans les airs écrit par le major Alexander P. de Seversky en 1942 destiné à sensibiliser les Américains à la Seconde Guerre mondiale. Il n'est pas considéré comme un « classique » en raison du nombre important de prises de vues réelles qu'il contient. Les deux œuvres mettent en avant la technique militaire du bombardement stratégique comme un moyen d'abréger le conflit mondial. Le film, après un historique de l'aviation en animation, laisse au major Alexander P. de Seversky le soin d'expliquer ses théories sur l'importance pour les Alliés d'avoir une armée aérienne forte afin de vaincre les puissances constituant l'Axe durant la Seconde Guerre mondiale. |
Tim BurtonTim Burton, né Timothy William Burton le 25 août 1958 à Burbank, Californie, est un réalisateur américain. Maître du fantastique et excellent conteur, fortement influencé par l’écrivain Edgar Allan Poe, on lui doit notamment Pee-Wee Big Adventure, Beetlejuice, Batman, Edward aux mains d’argent et Charlie et la chocolaterie. Il a également rédigé les scénarios de L’Étrange Noël de Monsieur Jack et Les Noces funèbres, deux films d’animation réalisés avec des marionnettes évoluant dans des décors réels. Son cinéma se caractérise par des histoires mettant en scène des personnages marginaux, et une grande influence du cinéma fantastique, du cinéma expressionniste allemand ainsi que des films de la Hammer Film Productions. Il fait partie des cinéastes qui parviennent à concilier succès critique et succès commercial. On reconnaît ses films grâce à plusieurs marques qu’il dissémine dans le décor, comme les crédits présentés au début du film en travelling, ou avec son casting souvent composé de Johnny Depp, Danny DeVito ou encore de Helena Bonham Carter. |
Errol FlynnErrol Flynn est un acteur et scénariste américain, né le 20 juin 1909 à Hobart en Tasmanie (Australie) et décédé d’une crise cardiaque le 14 octobre 1959 à Vancouver au Canada. Flynn s’est fait connaître principalement pour ses rôles dans les films d’aventure de Michael Curtiz, tels que Capitaine Blood (1935), Les Aventures de Robin des Bois (1938) ou L’Aigle des mers, et de Raoul Walsh tels que La Charge fantastique (1941), Gentleman Jim (1942) ou Aventures en Birmanie (1945). Marié à trois reprises, il est également célèbre pour son tempérament d’« homme à femmes », entretenant une image de séducteur prodigue tout au long de sa vie. Pour les hommes de sa génération, « l’amour à la Flynn » était synonyme de succès amoureux. Il meurt à l’âge de cinquante ans, principalement en raison d’un excès d’alcool. Ayant tourné dans plus de soixante films, son nom est associé aux plus grandes stars de l’âge d’or d’Hollywood. |
Louis de FunèsLouis de Funès (né Louis Germain David de Funès de Galarza le 31 juillet 1914 à Courbevoie, France – mort le 27 janvier 1983 à Nantes, France) est un acteur, scénariste et réalisateur français. Il est surtout connu pour les rôles comiques qu’il a tenus, notamment dans les films La Grande Vadrouille, Les Aventures de Rabbi Jacob et L'Aile ou la Cuisse. Né à Courbevoie, Louis de Funès est le troisième enfant d’un couple immigré d’Espagne. Louis de Funès est un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français d’après-guerre. Après presque vingt ans sur les planches et devant les caméras, la carrière de l’acteur s’emballe au début des années soixante, d’abord au théâtre puis au cinéma. Il devient alors le champion incontesté du box-office français des années 60/70, attirant plus de cent cinquante millions de spectateurs dans les salles. |
Audrey HepburnAudrey Hepburn, née Audrey Kathleen Ruston, (4 mai 1929 à Ixelles, Belgique – 20 janvier 1993 à Tolochenaz, Suisse) était une actrice anglo-néerlandaise. Le succès de la pièce Gigi (1951) lui ouvre les portes du cinéma ; dès 1953, Vacances romaines lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Ses autres grands succès incluent Sabrina ou My Fair Lady. En 1967, à 38 ans, elle met fin à sa carrière d’actrice. Elle est entrée dans l’histoire du cinéma comme l’une de ses plus grandes actrices. En 1999, l’American Film Institute l’a ainsi distinguée comme la troisième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars. Elle eut un engagement important pour des causes humanitaires. Elle fut ambassadrice de l’Unicef entre 1988 et 1992 et son action est aujourd’hui poursuivie par l’Audrey Hepburn Children’s Fund, œuvre caritative fondée en 1994, un an après sa mort d’un cancer du côlon. Elle a également marqué son époque par l’incarnation d’un certain « chic » inspiré par le couturier Hubert de Givenchy dont elle fut l’amie et l’égérie. |
Angelina JolieAngelina Jolie, née Angelina Jolie Voight le 4 juin 1975 à Los Angeles, est une actrice américaine et une ambassadrice de bonne volonté pour le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Elle a reçu trois Golden Globes, deux Screen Actors Guild Awards et un Oscar du cinéma. Angelina Jolie a défendu diverses causes humanitaires à travers le monde et est réputée pour son travail en faveur des réfugiés avec le HCR. Elle a déjà été désignée comme l'une des plus belles femmes du monde et sa vie hors-caméras est suivie de très près. Bien qu'elle ait fait ses débuts à l'écran aux côtés de son père Jon Voight dans Lookin' to Get Out, en 1982, sa carrière d'actrice a réellement démarré avec le film à petit budget Glass Shadow (1993). Son premier rôle principal dans un film important fut dans Hackers, en 1995. Elle a ensuite joué dans George Wallace et Femme de rêve, films biographiques acclamés par la critique. Angelina Jolie a aussi remporté un oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans Une vie volée (1999). L'actrice a atteint le sommet de sa célébrité avec son interprétation de l'héroïne de jeu vidéo Lara Croft dans Lara Croft : Tomb Raider (2001), et s'est depuis imposée comme l'une des actrices les plus célèbres et les mieux payées d'Hollywood. Elle a connu ses plus grands succès commerciaux avec la comédie Mr. & Mrs. Smith (2005) et le film d'animation Kung Fu Panda (2008)... |
Shahrukh KhanShahrukh Khan (hindi : शाहरुख़ ख़ान, ourdou : شاہ رخ خان) parfois orthographié Shah Rukh Khan, est un acteur, producteur, showman et présentateur de jeu télévisé indien. Il est né le 2 novembre 1965 à New Delhi. Élevé dans une famille musulmane de la classe moyenne de la banlieue de la capitale, il fait des études d’économie et de communication tout en jouant dans une troupe de théâtre. Après avoir été remarqué dans des séries télévisées, il rejoint les studios de Bombay où débute véritablement sa carrière cinématographique. Il connaît la réussite dès son premier film, Deewana de Raj Kanwar (1992), qui lui permet de recevoir le Prix du meilleur espoir masculin, bientôt suivi de nombreux autres succès parmi lesquels on peut citer : Baazigar, Dilwale Dulhania Le Jayenge, Kuch Kuch Hota Hai, Mohabbatein, Kabhi Khushi Kabhie Gham, Devdas, Veer-Zaara, Chak De ! India et Om Shanti Om. Cette carrière prestigieuse et prolifique lui vaut le surnom de « King Khan » ainsi qu’une renommée internationale. |
Claude LelouchClaude Lelouch (30 octobre 1937 à Paris dans le 9e arrondissement - ) est un réalisateur, producteur, scénariste et acteur cinématographique français. Surtout connu en tant que réalisateur, sa filmographie compte une cinquantaine de films, dont Un homme et une femme et Tout ça pour ça, grands succès au box-office. Cependant, la critique et le public semblent le bouder depuis le début des années 2000. La trilogie inachevée Le Genre humain composée des Parisiens et du Courage d'aimer a été rejetée par le public, bien que Lelouch soit allé jusqu'à financer une journée de gratuité pour le film Les Parisiens. C'est après avoir manqué son baccalauréat que son père lui offre une caméra pour lui redonner une chance. Ainsi, il débute sa carrière en effectuant des reportages journalistiques. Il est l'un des premiers à filmer la vie quotidienne en URSS, profitant pour cela d'un voyage d'agrément, la caméra cachée sous le trench-coat (selon la légende). |
Hayao MiyazakiHayao Miyazaki (駿 宮崎, Miyazaki Hayao?), né le 5 janvier 1941 à Tôkyô, est un réalisateur japonais d’anime et cofondateur du Studio Ghibli. Presque inconnu en Occident en dehors des cercles d’amateurs d’anime et de manga jusqu’à la sortie internationale de Princesse Mononoké en 1999, ses films rencontrent aujourd’hui un grand succès partout dans le monde et surtout au Japon où certains ont battu des records d’affluence. Il explore souvent les mêmes thèmes centraux, la relation de l’humanité avec la nature, l’écologie et la technologie, ainsi que la difficulté de rester pacifiste dans un monde en guerre. Les protagonistes de ses films sont le plus souvent de jeunes filles ou femmes fortes et indépendantes, et les « méchants » ont des qualités positives qui les rendent moralement ambigus. Ses œuvres sont tout aussi accessibles aux enfants qu’aux adultes. Au Japon, il est considéré comme l’égal d’Osamu Tezuka, et en Occident on le compare souvent avec Walt Disney. Toutefois, Miyazaki reste modeste et explique le succès de son entreprise par la chance qu’il a eu de pouvoir exploiter pleinement sa créativité. Il reçoit les honneurs du magazine Time en 2006 qui le place comme l’une des personnalités asiatiques les plus influentes des 60 dernières années. |
Marilyn MonroeMarilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jeane Mortenson, est une actrice et chanteuse américaine née le 1er juin 1926 à Los Angeles (Californie) et morte le 5 août 1962 également à Los Angeles. Elle se destine initialement au mannequinat avant d’être repérée par Howard Hughes et de signer son premier contrat avec la 20th Century Fox en 1947. Au début des années 1950, elle accède au statut de star hollywoodienne et à celui de sex-symbol. Ses grands succès incluent Les hommes préfèrent les blondes, Sept ans de réflexion ou encore Certains l’aiment chaud qui lui vaut le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie en 1960. En dépit de son immense notoriété, sa vie privée est un échec et sa carrière la laisse insatisfaite tout au long de sa vie. Les causes de sa mort demeurent l’objet de vives spéculations : surdosage de somnifères ou assassinat politique. En 1999, l’American Film Institute l’a distinguée comme la sixième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars. |
Amália RodriguesAmália da Piedade Rebordão Rodrigues (Lisbonne, 23 juillet 1920 – Lisbonne, 6 octobre 1999) est une chanteuse, fadiste et actrice portugaise. Elle est d'ordinaire connue plus simplement sous le nom d'Amália Rodrigues (/ɐˈmaliɐ ʁuˈdɾiɡɨʃ/). Sa sœur cadette, Celeste Rodrigues, deviendra elle aussi une fadiste. Surnommée Rainha do Fado (« Reine du fado »), Amália est la fadiste qui a le plus popularisé le fado dans le monde. Elle a enregistré plus de 170 disques au cours de sa vie. Elle a aussi été l'une des plus grandes ambassadrices culturelles du Portugal. Sa voix lui a valu une réputation internationale. Elle a eu une carrière d'enregistrement et de représentations de 40 années. Sa notoriété devient internationale durant la période 1950-1970, mais ses liens assez troubles avec le régime du dictateur António Salazar lui valent un retrait de la scène pendant une dizaine d'années après la révolution des œillets de 1974... |
Rob ZombieRob Zombie, de son vrai nom Robert Bartleh Cummings, est un chanteur et musicien américain de metal industriel, ainsi qu’un réalisateur de films d’horreur, né le 12 janvier 1966 à Haverhill, dans le Massachusetts. Après avoir formé le groupe White Zombie à la fin des années 1980 et édité six albums enregistrés en studio, il forme son propre groupe, Rob Zombie, et publie trois albums. Rob Zombie est devenu l’un des précurseurs du metal industriel avec le succès de ses deux premiers albums Hellbilly Deluxe et The Sinister Urge. En parallèle à sa carrière de chanteur, Zombie est réalisateur et scénariste de films d’horreur, avec quatre longs métrages à son actif (La Maison des 1 000 morts, The Devil’s Rejects, Halloween, Halloween 2), un court métrage (Werewolf Women of the S.S.) et un dessin animé (The Haunted World of El Superbeasto). Enfin, il est également scénariste de comics, et, parmi ses publications les plus connues, on retrouve Rob Zombie’s Spookshow International, en dix volumes, et The Nail, en quatre éditions. |
Donald DuckDonald Duck est un personnage de fiction développé, entre autres, par l’animateur Dick Lundy en 1934 pour le compte des studios Disney. Sa première apparition au cinéma a lieu le 9 juin 1934 sous la forme d’un canard en costume de marin, dans le film Une petite poule avisée (The Wise Little Hen). Ce canard grincheux et colérique sert au début de sa carrière cinématographique de contrepoint au gentil Mickey Mouse. Il devient rapidement héros de sa propre série de dessins animés, avant de connaître une extension exponentielle de son univers grâce à la bande dessinée sous la plume de grands scénaristes-dessinateurs américains et italiens, tels que Carl Barks ou Don Rosa. L’importance du personnage lui-même s’efface un peu devant les nombreux autres personnages créés dans l’univers des canards de Disney, qu’ils soient proches comme son oncle Balthazar Picsou ou plus éloignés comme Myster Mask. |
Numéro 5 (Short Circuit)Numéro 5 (ou du nom qu’il se choisit lui-même Johnny 5) est un personnage fictif des films Short Circuit (1986), et Short Circuit 2 - Appelez-moi Johnny 5 (1988). C’est un robot militaire, ayant subitement été doté d’une conscience après avoir été frappé par la foudre. Il est donc considéré comme vivant, au sens philosophique du terme (il a des émotions et est autonome). Ci-contre un aperçu de la stylique du robot, conçue par Syd Mead, reconnu pour son talent de designer industriel en science-fiction. |
RéplicantUn réplicant (anglais: replicant) est un robot androïde possédant des fonctions biologiques identiques à celles des humains. Il apparaît pour la première fois, sous ce nom, dans le film Blade Runner de Ridley Scott sorti en 1982. Le film lui-même est inspiré du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? écrit par Philip K. Dick en 1966. Le terme réplicant est repris dans tous les travaux fondés sur le film, c'est-à-dire dans une série de romans de K.W. Jeter, dans le jeu-vidéo éponyme édité en 1997 et parfois même dans les rééditions du livre de Dick. Les réplicants sont plus proches des clones humains que des robots. La description des réplicants évoluant dans le film est devenue une référence dans le domaine d'étude de l'intelligence artificielle avec un questionnement sur le sens de la condition humaine. |
Cinéma colombienLe terme de cinéma colombien se rapporte, au sens large, aux productions cinématographiques réalisées en Colombie ou considérées comme étant colombiennes pour diverses raisons. Le cinéma colombien est issu d’un processus historique, comme c’est le cas pour tout cinéma national, et s’inscrit dans une dimension industrielle et artistique. Au cours son histoire, le cinéma colombien n’a pas été considéré comme une industrie rentable, ce qui fit obstacle à une continuité de sa production. Lors des premières décennies du XXe siècle, quelques compagnies ont essayé de nourrir un niveau constant de production ; mais le manque d’appui économique et la forte concurrence étrangère ont cassé les initiatives. Grâce à la création de la Compañía de Fomento Cinematográfico (FOCINE), quelques productions ont pu être réalisées. Cependant, cette compagnie a été liquidée au début des années 1990. Actuellement, grâce à la loi du cinéma approuvée en 2003, des initiatives renaissent autour de l’activité cinématographique, ce qui permet une relance du cinéma colombien, tant sur le plan national qu’international. |
Laugh-O-GramLe Laugh-O-Gram Studio, ou la société Laugh-O-Gram Films Inc, est le nom du premier studio d’animation fondé par Walt Disney, en 1922 à Kansas City dans le Missouri, alors qu’il avait 21 ans. Le studio et ses productions nommées Laugh-O-Grams marquent la première tentative de Disney de se lancer à son compte dans le monde du cinéma et de l’animation en particulier. Il fonde son studio dans la ville de Kansas City, loin de New York, alors capitale de l’animation, ou d’Hollywood, capitale du film en pleine croissance. Débordant d’enthousiasme mais inexpérimenté dans la gestion d’entreprise, il s’entoure de futurs grands noms de l’animation. Parmi ses employés, on retrouve Iwerks, Hugh Harman, Rudolf Ising, Carmen Maxwell et Friz Freleng. Le studio fait faillite un an après sa création mais contient déjà les racines des futurs succès de Disney. |
Pixar Animation StudiosPixar Animation Studios est une société américaine de production de films en images de synthèse dont le siège social est situé à Emeryville, en Californie. À ce jour, le studio a remporté vingt-deux Oscars du cinéma, quatre Golden Globes et trois Grammy Awards ainsi que de nombreuses autres récompenses. Le studio est surtout connu pour ses longs métrages d'animation en images de synthèse créés avec PhotoRealistic RenderMan. Pixar a été créé en 1979 sous le nom de Graphics Group, un service de la division informatique de Lucasfilm, avant d'être acheté par le co-fondateur d'Apple, Steve Jobs, en 1986. The Walt Disney Company a racheté Pixar en 2006. Le studio a réalisé plus de dix longs-métrages, qui ont débuté avec Toy Story en 1995, et chacun d'eux a reçu un succès critique et commercial. Pixar a poursuivi l'expérience de Toy Story avec 1001 pattes en 1998, Toy Story 2 en 1999, Monstres et Cie en 2001, Le Monde de Nemo en 2003, Les Indestructibles en 2004, Cars en 2006, Ratatouille en 2007, WALL-E en 2008 et Là-haut en 2009. Le onzième film de Pixar, Toy Story 3, qui est sorti le 14 juillet 2010... |
Studios Disney de 1922 à 1937L'histoire des Studios Disney de 1922 à 1937 est caractérisée par une production tournée uniquement vers les courts métrages d'animation. Elle donne les racines à la fois du studio Disney mais aussi de toute l'entreprise Walt Disney Company. La période commence en 1922 avec la création du premier studio de Walt Disney à Kansas City, Laugh-O-Gram, et se poursuit en 1923 avec la création du Disney Brothers Studios à Hollywood, où Disney lance plusieurs séries. La première est Alice Comedies, suivie en 1927 par Oswald le lapin chanceux. En raison de problèmes liés aux droits de productions d'Oswald, Disney est contraint de débuter une nouvelle série, Mickey Mouse. Fort du succès de celle-ci, Disney lance une seconde série dès 1929, les Silly Symphonies. Les premières séries sont surtout un apprentissage pour les jeunes membres du studio, pour la plupart de futurs grands noms de l'animation. Avec Mickey Mouse, Disney révolutionne le secteur d'activité, innovant en synchronisant le son avec l'image. Les innovations se poursuivent avec la série Silly Symphonies, qui est la première à utiliser de manière régulière la couleur grâce au procédé Technicolor. Cette période s'achève de manière informelle avec la sortie du premier long métrage d'animation du studio, Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), suivi par d'autres longs métrages, période qui sera appelée le « Premier Âge d'Or » du studio. Toutefois, la production de courts métrages d'animation traditionnelle, qui s'arrête officiellement en 1956, se poursuivra encore jusque dans les années 1970, avec entre autres des courts métrages éducatifs. |
Studios Disney de 1937 à 1941L'histoire des Studios Disney de 1937 à 1941, période surnommée le « Premier Âge d'Or », est essentiellement marquée par la sortie de leurs premiers longs métrages d'animation, à commencer par Blanche-Neige et les Sept Nains. Leur production s'étale principalement de 1934 à 1941, date à partir de laquelle le studio connaît des problèmes qui mettent un frein à son activité. Le dernier de ces longs métrages, Bambi, est édité l'année suivante. À partir de 1934, Walt Disney envisage la création d'un long métrage en animation, projet qui aboutit en 1937 avec Blanche-Neige et les Sept Nains. Le studio devient alors très important, produisant trois séries de courts métrages et travaillant sur plusieurs projets de longs métrages. Ces projets sont ambitieux tant graphiquement que techniquement, en général artistiquement. Ils aboutissent pour la plupart entre 1940 et 1942 mais leurs racines remontent toutes à la période 1937-1941. Ces films sont parmi les plus connus et reconnus du studio : Pinocchio, Fantasia, Dumbo et Bambi. Ces productions ambitieuses ont nécessité de nombreuses innovations tant techniques qu'artistiques. Le studio a utilisé, développé ou amélioré en interne des techniques comme la couleur avec le procédé Technicolor, la caméra multiplane, les storyboards, l'usage de maquettes pour concevoir les personnages, le Fantasound ou de nombreux effets spéciaux. Pour beaucoup, l'animation est alors devenue un art... |
Studios Disney de 1941 à 1950L'histoire des Studios Disney de 1941 à 1950 est marquée par une grève des employés, par la Seconde Guerre mondiale et par leurs conséquences, notamment la production de films compilant plusieurs séquences plus ou moins longues d'animation et ce jusqu'en 1950. Les longs métrages du studio produits durant le « Premier Âge d'Or » ont été très coûteux et, en raison du deuxième conflit mondial, les bénéfices n'ont pas été ceux envisagés. Le climat international et l'absence d'un syndicat aidant, l'augmentation du nombre d'employés pour les différentes productions a causé des tensions amenant à la première grève des studios Disney. Pour ces raisons, le studio modifie sa production. Les films deviennent alors des compilations de courts ou moyens métrages, appelés séquences. Ces compilations sont moins coûteuses et permettent quelques revenus pour relancer les projets suspendus ou en lancer de nouveaux. Une des conséquences est l'intégration de scènes en prise de vue réelle, rapprochant le studio de la production de films sans animation. En parallèle, le studio poursuit sa production de courts métrages, avec les séries centrées sur d'anciens personnages secondaires : Donald Duck, Dingo, Pluto et Tic et Tac, commencée en 1943. La plupart de ces productions sont marquées par la guerre avec une forte implication militaire (soutien aux troupes), voire de la propagande. |
Big Fish (film)Big Fish, ou Big Fish : La Légende du gros poisson au Québec, est un film fantastique américain de Tim Burton, écrit par John August et sorti en 2003. Librement inspiré du roman de Daniel Wallace Big Fish: A Novel of Mythic Proportions, ce film a pour vedettes principales Ewan McGregor, Albert Finney, Billy Crudup et Jessica Lange. Albert Finney y interprète Edward Bloom, un représentant de commerce originaire du Sud des États-Unis qui a un don pour raconter des histoires, et qui arrive à la fin de sa vie. Le fils de Bloom, un journaliste interprété par Billy Crudup, s'est brouillé avec son père et tente d'améliorer ses relations avec lui maintenant qu'il est mourant et qu'il lui conte le récit mouvementé de sa vie de jeune adulte, interprété par Ewan McGregor. Après avoir lu le manuscrit du roman, six mois avant sa publication, le scénariste John August convainc la Columbia Pictures d'en acquérir les droits. Il était initialement prévu que Steven Spielberg réalise le film après avoir fini le tournage de Minority Report, mais Spielberg abandonne le projet afin de se concentrer sur le film Arrête-moi si tu peux. Dans la version de Spielberg, l'acteur Jack Nicholson était pressenti pour incarner le personnage d'Edward Bloom. La réalisation est alors attribuée à Tim Burton et Richard D. Zanuck, qui viennent d'achever La Planète des Singes. Le thème du père mourant et de la réconciliation avec son fils touche particulièrement Tim Burton, dont le père est décédé en 2000 et la mère en 2002, un mois avant la signature du contrat... |
Hôtel ChevalierHôtel Chevalier (Hotel Chevalier) est un court-métrage écrit et réalisé par Wes Anderson et sorti en 2007. Natalie Portman et Jason Schwartzman y jouent le rôle de deux amants qui se retrouvent dans une chambre d’hôtel à Paris. Ce court-métrage de treize minutes sert de prologue au film de Wes Anderson sorti en 2007, À bord du Darjeeling Limited. Il est tourné dans un hôtel parisien par une équipe réduite et est financé par Wes Anderson qui pensait initialement en faire un court-métrage autonome. Il est montré pour la première fois au festival du film de Venise (la Mostra de Venise) dans le cadre de la première de À bord du Darjeeling Limited le 2 septembre 2007 et il est ensuite diffusé plus tard dans le mois dans les Apple Stores de quatre villes américaines. Le lendemain de sa sortie il est mis à disposition gratuitement sur l’iTunes Store, et ce pendant un mois ; il est téléchargé plus de 500 000 fois durant cette période. Hôtel Chevalier est un des courts-métrages les plus commentés en 2007, avec une part importante de cette attention orientée vers la scène de nu de Natalie Portman. Le film est quasiment universellement acclamé par la critique qui loue sa richesse, son caractère poignant et sa construction méticuleuse. |
V pour Vendetta (film)V pour Vendetta (V for Vendetta) est un film dystopique américano-germano-britannique, réalisé par James McTeigue, sorti en 2006, et adapté par les frères Wachowski du comic V pour Vendetta d'Alan Moore et David Lloyd. L'action se situe à Londres dans une société dystopique, où un combattant de la liberté se faisant appeler « V » cherche à mettre en place un changement politique et social en menant une violente vendetta personnelle contre le gouvernement fasciste en place. La distribution se compose notamment de l'acteur australien Hugo Weaving dans le rôle de V, de l'actrice américaine d'origine israélienne Natalie Portman dans le rôle d'Evey Hammond et des acteurs britanniques John Hurt, Stephen Rea et Stephen Fry. La sortie du film était initialement prévue par Warner Bros. le 4 novembre 2005 (un jour avant le 400e anniversaire de la Guy Fawkes Night, célébrant la Conspiration des poudres du 5 novembre 1605), mais a été retardée jusqu'au 17 mars 2006. Alan Moore, face à son mécontentement concernant les adaptations cinématographiques de ses œuvres From Hell et La Ligue des gentlemen extraordinaires, a refusé de voir le film et a pris ses distances vis-à-vis de la production... |
Le Seigneur des anneaux : Les Deux ToursLe Seigneur des anneaux : Les Deux Tours (The Lord of the Rings: The Two Towers en version originale) est un film basé sur le deuxième tome (1954) du roman Le Seigneur des anneaux, de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien. Dans la trilogie cinématographique du réalisateur néo-zélandais Peter Jackson, qui a reproduit la trilogie du roman, le film suit La Communauté de l'anneau et précède Le Retour du roi. Le scénario du film a été écrit par Peter Jackson, son épouse Fran Walsh et Philippa Boyens, mais a été modifié en cours de tournage sur de nombreux points, avec l'aide et les idées des interprètes, et notamment pour répondre aux critiques formulées par les fans sur les informations qui avaient filtré sur Internet. Le tournage a eu lieu en Nouvelle-Zélande, entre les années 1999 et 2000. L'histoire du film commence après la dissolution de la communauté de l'Anneau. Boromir est mort des mains du chef des Uruk-hai, Lurtz, en essayant de sauver les Hobbits Meriadoc Brandebouc et Peregrïn Touque, qui ont été capturés. Aragorn, Gimli et Legolas poursuivent les Uruks afin de libérer leurs compagnons capturés, tandis que Frodon Sacquet et Samsagace Gamegie sont partis seuls pour le Mordor afin de détruire l'Anneau unique, à la Montagne du Destin. |
Lucky LukeLucky Luke est une série de bande dessinée franco-belge de western humoristique créée par Morris dans l'Almanach 47, un hors-série du journal Spirou publié en 1946. Morris est aidé, à partir de la dix-neuvième histoire, par plusieurs scénaristes, dont le plus fameux est René Goscinny. Depuis le décès de Morris en 2001, le dessin est assuré par Achdé. La série met en scène Lucky Luke, cow-boy solitaire au Far West, connu pour être « L'homme qui tire plus vite que son ombre », accompagné par son cheval Jolly Jumper et la plupart du temps par le chien Rantanplan. Lors de ses aventures, il doit rétablir la justice dans le Far West en pourchassant des bandits dont les plus connus sont les frères Dalton. La série est truffée d'éléments humoristiques qui parodient les œuvres de western. Elle compte, en 2010, soixante-seize albums parus tout d'abord aux éditions Dupuis, puis Dargaud et enfin Lucky Comics. Chaque histoire a aussi été pré-publiée dans un journal : entre 1946 et 1967 dans Spirou, entre 1967 et 1973 dans le journal Pilote, entre 1974 et 1975 dans Lucky Luke, de 1975 à 1976 dans l'édition française de Tintin, puis la série change de support entre les histoires avec Spirou et Pif Gadget, mais aussi dans des magazines comme Paris Match ou VSD. Il s'agit d'une des bandes dessinées les plus connues et les plus vendues en Europe, elle a été traduite dans de nombreuses langues. La série a aussi été adaptée sur de nombreux supports, en long-métrages d'animation et séries animées pour la télévision, en films, jeux vidéo, jouets et jeux de société. Le terme « Lucky Luke » est depuis devenu dans les sociétés française et belge synonyme de rapidité. |
Sleepy Hollow (film)Sleepy Hollow, sous titré en France La Légende du cavalier sans tête, est un film fantastique de Tim Burton sorti en 1999. Librement adapté de la nouvelle de Washington Irving, La Légende de Sleepy Hollow, il a pour acteur principal Johnny Depp, qui incarne un inspecteur de police de New York chargé de résoudre une série de meurtres commis en 1799 dans le village de Sleepy Hollow par un mystérieux cavalier sans tête, interprété par Christopher Walken. La distribution se compose notamment aussi de Christina Ricci, Miranda Richardson, Michael Gambon et Casper Van Dien. Le film, dont le développement a commencé en 1993, était prévu pour être à l'origine un slasher à petit budget mais Paramount Pictures décida par la suite d'en confier la réalisation à Burton avec des moyens plus importants. Burton y laisse transparaître dans son aspect visuel, au gothisme assez marqué, ses influences sur le plan de l'horreur, notamment les œuvres de Hammer Film Productions, et y explore des thèmes comme la recherche de ses origines et la confrontation entre la raison et les forces de l'imaginaire. À sa sortie au cinéma, Sleepy Hollow a connu un important succès commercial et a été accueilli plutôt favorablement par la critique. Il a reçu plusieurs récompenses, dont l'Oscar de la meilleure direction artistique et deux BAFTA Awards. |
Sergio LeoneSergio Leone est un réalisateur et scénariste italien né le 3 janvier 1929 à Rome, où il meurt le 30 avril 1989. Père du western spaghetti, on lui doit la mythique Trilogie de l'homme sans nom (connue aussi sous le nom de Trilogie du dollar) : Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand, qui demeurent aujourd'hui des classiques, et qui permirent au monde entier de découvrir l'acteur Clint Eastwood et le compositeur Ennio Morricone. Il est également célèbre pour sa trilogie Il était une fois, composée de Il était une fois dans l'Ouest, Il était une fois la révolution et Il était une fois en Amérique. Alors qu'il était apprécié par le public mais boudé par la critique et ses pairs de son vivant, son importance dans l'histoire du cinéma est désormais reconnue. Leone a réussi à s'imposer parmi les grands réalisateurs grâce à son style novateur par la mise en scène et par l'utilisation judicieuse de la musique, composée par son collaborateur et ami Ennio Morricone. Plusieurs réalisateurs importants reconnaissent l'influence qu'il a eu sur leur travail ou l'admiration qu'ils lui portent. |
Reservoir DogsReservoir Dogs est un film de gangsters américain réalisé par Quentin Tarantino et sorti en 1992. Il décrit une bande de truands et les évènements qui surviennent avant et après un braquage raté. Première réalisation de Tarantino, ce film indépendant compte notamment Harvey Keitel, Tim Roth, Michael Madsen et Steve Buscemi dans sa distribution et introduit dans ses thèmes et son esthétique ce qui deviendra la marque de fabrique de Tarantino : dialogues stylisés, narration non linéaire, références à la pop culture, violence et langage vulgaire. Tarantino avait, à l’origine, l’intention de le réaliser en amateur avec des moyens très limités, mais l’implication de Keitel dans le projet a permis à celui-ci de prendre plus d’ampleur. Le film a connu un succès commercial modeste dans l’absolu, mais très important pour son budget, et fut très bien accueilli par la critique. Présenté en compétition lors de festivals de cinéma, il a remporté plusieurs récompenses. Il est désormais considéré comme un film culte très important dans l’histoire du cinéma indépendant, et a permis à Tarantino de se faire connaître dans le milieu du cinéma, ouvrant ainsi la voie du succès pour son deuxième film, Pulp Fiction. |
Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneauLa Communauté de l’anneau (The Fellowship of the Ring) est un film américano-néo-zélandais, premier volet de la trilogie Le Seigneur des anneaux, réalisé par Peter Jackson, d’après l’adaptation du livre La Communauté de l’anneau de John Ronald Reuel Tolkien, et sorti mondialement le 19 décembre 2001. L’histoire commence lorsque, sur la Terre du Milieu, le magicien Gandalf le Gris (Ian McKellen) découvre que l’anneau que possède le jeune Hobbit Frodon Sacquet (Elijah Wood), qui lui a été légué par son oncle Bilbon et qui lui permet de se rendre invisible, est en réalité l’Anneau unique recherché avidement par le seigneur ténébreux Sauron car il lui permettrait de recouvrer toute sa puissance. Afin d’éviter que Sauron ne récupère l’anneau, Frodon et ses huit compagnons, la Communauté de l’Anneau, entament un périlleux voyage dans le but de le détruire. À sa sortie au cinéma, le film a été un immense succès commercial et a obtenu des critiques très positives dans l’ensemble. Il a également remporté de nombreuses récompenses, dont notamment quatre Oscars et quatre BAFTA Awards. L’American Film Institute l’a classé dans sa liste des 100 meilleurs films américains ainsi que deuxième meilleur film de fantasy de tous les temps. Une version longue du film comportant trente minutes de scènes supplémentaires est sortie uniquement pour le marché vidéo. |
Paranoid Park (film)Paranoid Park est un film dramatique franco-américain écrit et réalisé par Gus Van Sant. Le film est tiré d’un roman du même nom (Paranoid Park) écrit par Blake Nelson et qui se déroule à Portland en Oregon. Gabe Nevins y interprète un adolescent skateboarder qui tue accidentellement un agent de sécurité. Van Sant a écrit le script en deux jours, après avoir lu et décidé d’adapter le roman de Nelson. Pour auditionner les jeunes, le réalisateur a lancé un appel sur le site internet MySpace dans lequel il invite les adolescents à participer au casting. L’appel lancé concerne tant les rôles principaux que les rôles secondaires (pour lesquels plusieurs des figurants doivent avoir une certaine pratique du skateboard). Le tournage commence en octobre 2005 dans tout l’Oregon, dont le Burnside Skatepark qui représente le skatepark fictif Eastside Skatepark imaginé dans le roman. Paranoid Park est projeté pour la première fois durant le Festival de Cannes, le 21 mai 2007, en compétition pour la Palme d’or. En fin d’exploitation en salles, le film réalise une recette totale de 4 545 747 $ pour un budget de 5 500 000 $. Les critiques ont, pour la majorité, été positives ; beaucoup ont apprécié la réalisation ainsi que la photographie. Le film remporte le prix du 60e anniversaire du Festival de Cannes, un Independent Spirit Award et deux Boston Society of Film Critics Awards. |
Faye DunawayFaye Dunaway, née Dorothy Faye Dunaway le 14 janvier 1941 à Bascom en Floride, est une actrice, productrice et scénariste américaine. Elle commence sa carrière de comédienne au milieu des années 1960. L’immense succès du film Bonnie et Clyde en 1967 fait d’elle une star. Sex-symbol dans les années 1960 et 1970, elle joue les femmes froides et sensuelles, à poigne et névrosées, guettées par la déchéance dans des films comme L’Affaire Thomas Crown, Chinatown ainsi que Network pour lequel elle reçoit un oscar. Sa carrière, qui a connu des hauts et des bas (elle reçut un Razzie Awards dans la catégorie Pire actrice pour Maman très chère), est néanmoins qualifiée d’exceptionnelle par la critique de cinéma. Considérée comme un « modèle de sophistication et de grâce intemporelle », elle est également connue pour son tempérament difficile. Au cours de sa carrière, elle a travaillé avec les plus grands acteurs sous la direction des plus fameux réalisateurs de sa génération. Les films qu’elle tourne dans les années 1970, de Little Big Man aux Yeux de Laura Mars font d’elle l’une des actrices les plus notables de cette décennie. |
Tigre et DragonTigre et Dragon (臥虎藏龍, Wò Hǔ Cáng Lóng) est un film d’arts martiaux (wuxiapian) réalisé par Ang Lee et sorti en 2000. C’est l’adaptation du quatrième livre d’un roman de Wang Dulu, paru dans les années 1940 en Chine et à Hong Kong. Le film, avec Chow Yun-fat, Michelle Yeoh et Zhang Ziyi dans les rôles principaux, narre l’histoire de deux amis de longue date, déchirés entre leur devoir et la passion secrète qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, qui cherchent à ramener dans le droit chemin une jeune fille noble qui a dérobé une épée légendaire pour tenter d’échapper à la vie ennuyeuse qui l’attend. Le film est une co-production internationale entre la Chine, Taïwan, Hong Kong et les États-Unis. Son tournage, qui s’est entièrement déroulé en Chine, a été long et difficile. Il a connu, grâce à ses scènes de combats spectaculaires chorégraphiées par Yuen Woo-ping et à son intrigue mélodramatique qui dépasse le simple cadre du film d’arts martiaux, un grand succès commercial et critique. Il a remporté de nombreuses récompenses, dont quatre Oscars, quatre BAFTA Awards et deux Golden Globes, et a relancé l’intérêt pour le genre cinématographique du wuxiapian. |
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Pier Paolo PasoliniPier Paolo Pasolini est un écrivain, scénariste et réalisateur italien né le 5 mars 1922 à Bologne, mort dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975 sur la plage d'Ostie, près de Rome. Poète, essayiste, romancier, il écrit son premier scénario en 1954 puis collabore avec Federico Fellini, avant de passer à la réalisation avec Accattone, qui sort en 1961. Sa filmographie est émaillée de plusieurs œuvres qui font scandale : La Ricotta lui vaudra un procès pour insulte à la religion d'État ; L'Évangile selon saint Matthieu déclenche les foudres des critiques de gauche. Quant à Salò ou les 120 journées de Sodome, film d'une violence rare, il est interdit en Italie et censuré dans plusieurs pays. Pasolini est un esprit libre. Homosexuel déclaré dans un pays conservateur, auteur engagé dans un combat permanent et virulent contre la bourgeoisie italienne, l'homme est volontiers polémique. Il meurt assassiné en 1975 dans des circonstances qui restent encore à ce jour mystérieuses. Lire la suite |
Silvia MonfortSilvia Monfort, de son vrai nom Simonne Marguerite Favre-Bertin, comédienne française et directrice de théâtre, née à Paris le 6 juin 1923, morte dans cette ville le 30 mars 1991. Fille du sculpteur Charles Favre-Bertin et épouse de Pierre Gruneberg, cette comédienne a été une militante du théâtre populaire. Elle a été nommée chevalier de la Légion d'honneur en 1973, officier des Arts et Lettres en 1979 puis commandeur des Arts et Lettres en 1983. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise. Le cinéma, par l'intermédiaire de Robert Bresson, l'avait sollicitée dès 1943 pour jouer dans Les Anges du péché. Durant presque un demi-siècle, que ce soit avec les Tréteaux, dans les festivals, dans les théâtres privés et plus tard dans ses Carrés, Monfort explore le répertoire théâtral de l'antique au contemporain. Elle interprète de nombreuses œuvres de Racine et de Corneille et compte parmi les plus importantes interprètes de Phèdre. Elle donne des représentations d'Électre de Sophocle dans les lieux les plus incongrus comme dans le trou des Halles à Paris en 1970. Au moment de sa disparition, L'Humanité lui rendit hommage en ces termes : « C’était une grande dame du théâtre et de la cité. On se souviendra de sa belle voix de tragédienne et de son opiniâtre volonté à faire un théâtre différent, son théâtre, dans la modernité des antiques et des classiques. Souhaitons que celui qui va naître et porter son nom au cœur de Paris prolongera sa mémoire, la ferveur de son art et l’exigeante pureté de son travail. » Lire la suite |
