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Wikipédia:Sélection/Nord-Pas-de-Calais

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Authie (fleuve)

L'Authie à Hem.

L’Authie est un fleuve côtier du nord de la France qui se jette dans la Manche après un cours long de 103 kilomètres sis dans les départements de la Somme et du Pas-de-Calais.

Son cours régulier, lié à la présence d'un puissant aquifère, a depuis longtemps attiré les hommes qui y ont développé une activité agricole encore dominante aujourd'hui. La vallée de l'Authie, occupée par de nombreux villages et de petites agglomérations, recèle un riche patrimoine architectural, abbayes et châteaux s'égrenant le long des rives du fleuve tandis que l'embouchure formant une vaste baie, comprise entre Fort-Mahon-Plage et Berck-sur-Mer, typique des estuaires picards, abrite une faune et une flore diversifiées attirant de nombreux visiteurs.

Gayant

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Gayant est le géant porté qui symbolise la ville de Douai (France - département du Nord). Entouré de sa femme, Marie Cagenon, et de leurs trois enfants, Jacquot, Fillon et Binbin, il parcourt la ville chaque année pendant trois jours à l'occasion des fêtes de Gayant, début juillet. Le Grand Cortège du dimanche après-midi est le point culminant de ces journées, après l'arrivée, le matin, de la famille Gayant au grand complet dans la cour de l'Hôtel de Ville de Douai, au pied du beffroi.

Gayant est inscrit au patrimoine oral et immatériel de l'humanité comme membre de « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».


Bienvenue chez les Ch'tis

Dany Boon lors du tournage du film à Bergues en juin 2007

Bienvenue chez les Ch’tis est un film français réalisé par Dany Boon, sorti le 20 février 2008 dans le Nord-Pas-de-Calais et dans quelques salles de la Somme, le 27 février 2008 dans le reste de la France, en Belgique et en Suisse, un jour après au Luxembourg, et le 25 juillet 2008 au Canada.

Le film raconte les aventures de Philippe Abrams, directeur d’une agence de La Poste dans le sud de la France qui, par mesure disciplinaire, est muté pour une durée de deux ans à Bergues, dans le Nord-Pas-de-Calais.

C’est le deuxième long métrage réalisé par l’humoriste français Dany Boon après La Maison du bonheur. C’est aussi la première fois que Kad Merad occupe, seul, le rôle principal d’un film. Bienvenue chez les Ch’tis a rencontré un immense succès auprès du public : à la surprise de ses protagonistes, il a dépassé le nombre d’entrées réalisées par La Grande Vadrouille et devient alors, avec 20 479 826 entrées, le deuxième meilleur score du box-office français, derrière Titanic (20 758 887 entrées).


Ligne Aire-sur-la-Lys - Berck-Plage

Estivants devant le train au départ de Berck-Plage.

La ligne Aire-sur-la-Lys - Berck-Plage est une voie ferrée d’intérêt local à écartement métrique qui relia, de la fin du XIXe siècle aux années 1950, la plaine de la Lys au sud de la Côte d’Opale en traversant le Boulonnais dans le département du Pas-de-Calais.

Inaugurée en 1893, fermée en 1955, la ligne eut une durée d’exploitation relativement longue comparativement à beaucoup de ses homologues (l’itinéraire voisin de Berck-Plage à Paris-Plage en particulier). Elle bénéficia d’un trafic soutenu et varié, lié aux productions agricoles dans la première partie de son parcours jusqu’à Montreuil-sur-Mer, puis, entre cette dernière ville et la mer, au tourisme balnéaire et aux marchandises confiées par des entreprises embranchées. Intégrée, en 1919, à la Compagnie générale des voies ferrées d’intérêt local, la ligne bénéficia de l’expérience de cette dernière en matière d’exploitation ferroviaire et d’innovation en matière de traction.

Ligne Berck-Plage - Paris-Plage

Arrivée d’un train en gare de Berck-Plage.

La ligne Berck-Plage - Paris-Plage (appelé communément Le Touquet aujourd’hui) est une voie ferrée d’intérêt local à écartement métrique qui relia au début du XXe siècle les deux stations balnéaires de la Côte d’Opale sur le littoral de la Manche dans le département du Pas-de-Calais. Ouvert par étapes entre 1909 et 1912, l’itinéraire ferma précocement en 1929.

De courte longueur (17 kilomètres), propriété d’une compagnie indépendante des réseaux voisins qui desservaient Berck-Plage et Le Touquet - Paris-Plage, victime de l’irrégularité de son trafic de nature saisonnière et de l’inexpérience de son concessionnaire en matière d’exploitation ferroviaire, la ligne connut rapidement des difficultés. Cette voie ferrée fut toutefois représentative des modes de communication destinés, entre la fin du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, à desservir les lieux de villégiature établis sur les côtes septentrionales de la France.

Aujourd’hui la liaison Le Touquet - Berck-Plage est assurée par la ligne 42 Boulogne - Berck des transports Colvert.

Trait du Nord

Cheval trait du Nord au salon de l'Agriculture 2010.

Le trait du Nord, autrefois nommé Ardennais du Nord et Ardennais de type Nord, est une race de grand cheval de trait français dit « à sang froid », originaire de la région du Hainaut et sélectionnée spécifiquement pour les travaux agricoles à partir des années 1850. Longtemps confondu avec le cheval ardennais, le trait du Nord obtint son identité propre quand son registre d'élevage fut ouvert en 1903. Il participait à l'exploitation des mines dans sa région d'origine et travaillait au fond des galeries avant que l'électrification des mines et la motorisation de l'agriculture dans les années 1950 n'entrainent sa quasi-disparition, faute de demandes pour les éleveurs.

C'est, paradoxalement, l'hippophagie qui permit la sauvegarde de ce cheval dès les années 1970, tout comme celle des huit autres races de trait françaises avant le renouveau de l'attelage de loisir et de travail. Aujourd'hui, les associations d'éleveurs et d'utilisateurs de ce cheval, comme le syndicat d'élevage du cheval trait du Nord, organisent sa reconversion dans l'équitation de travail telle que le débardage, et dans les loisirs équestres tels que l'attelage. Les nouvelles naissances chez la race ont néanmoins fortement diminué jusqu'en 2008 et ce cheval emblématique de la région du Nord-Pas-de-Calais possède l'un des plus faibles effectifs parmi les neuf races de chevaux de trait français. Un plan de sauvegarde entre la région Nord-Pas-de-Calais et le syndicat de la race devrait voir le jour au cours de l'année 2010.

Noyelles (centre commercial)

Panneau d'entrée de la zone commerciale.

Noyelles est un centre commercial français implanté à Noyelles-Godault et, plus récemment, à Hénin-Beaumont, communes du Pas-de-Calais. La zone commerciale est composée d'un hypermarché Auchan, d'une galerie marchande de plus de 80 enseignes et d'une cinquantaine de magasins indépendants situés autour.

Inauguré le 24 mai 1972, ce centre commercial Auchan a été construit pour couvrir la zone Douai - Lens - Arras. Il a fait l'objet de travaux d'agrandissement en 2004. Doté d'une superficie commerciale de 21 850 m2, l'hypermarché est le plus grand Auchan du monde. Il s'est ainsi proclamé « centre commercial de tous les records », bien qu'il ne soit que le troisième plus grand hypermarché français derrière les Carrefour de Portet-sur-Garonne (Grand Portet) et de Villiers-en-Bière. Déployé sur un seul niveau, Noyelles se classe derrière les centres commerciaux régionaux de Belle Épine ou des Quatre Temps, lorsque l'on considère la totalité de la superficie commerciale.

Desservie par les lignes de bus de Tadao, la zone bénéficiera de l'arrivée du tramway de Lens en 2013. Le centre commercial attire quinze millions de visiteurs par an. L'hypermarché Auchan, à l'intérieur, a pour chiffre d'affaires 247,2 M€ en 2010, montant qui le classe troisième magasin régional et dixième à l'échelle nationale.

Lille

La Vieille Bourse et le beffroi de la Chambre de commerce et d'industrie de Lille Métropole depuis la place du Général-de-Gaulle.

Lille est une commune française du nord de la France. C'est la préfecture du département du Nord et le chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais. Surnommée la « Capitale des Flandres », Lille est, avec ses 225 784 habitants au 1er janvier 2008, la principale ville, aux côtés de Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d'Ascq, de Lille Métropole Communauté urbaine, intercommunalité qui regroupe 85 communes et compte 1,1 million d'habitants. Plus largement, elle appartient à une vaste conurbation formée avec les villes belges de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin qui a donné naissance en janvier 2008 au premier Groupement européen de coopération territoriale, l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai, qui totalise près de deux millions d’habitants. Avec les villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, elle participe aussi d'un ensemble métropolitain de plus de 3,5 millions d'habitants, appelé « aire métropolitaine de Lille ».

Son nom en ancien français (L’Isle), comme en flamand occidental (Ryssel, Rijsel en néerlandais ; de « ter Yssel ») proviendrait de sa localisation primitive sur une île des marécages de la vallée de la Deûle où elle a été fondée. Lille et ses environs appartiennent à la région historique de la Flandre romane, ancien territoire du comté de Flandre ne faisant pas partie de l'aire linguistique du flamand occidental. Ville de garnison, Lille a connu une histoire mouvementée du Moyen Âge à la Révolution française. Connue pour avoir été la ville la plus assiégée de France, elle a appartenu successivement au comté de Flandre, au royaume de France, à l'État bourguignon, au Saint-Empire romain germanique et aux Pays-Bas espagnols avant d'être définitivement reprise par la France au terme de la guerre de Succession d'Espagne. Elle est encore assiégée en 1792 lors de la guerre franco-autrichienne et très durement éprouvée par les deux conflits mondiaux du XXe siècle au cours desquels elle est occupée…

Aire-sur-la-Lys

Le bailliage, classé monument historique.

Aire-sur-la-Lys est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. Les habitants de cette petite ville sont appelés les Airois ou plus rarement les Airiens.

Commune fortifiée faisant successivement partie du comté de Flandre, du comté d'Artois, du duché de Bourgogne puis des Pays-Bas espagnols, Aire-sur-la-Lys est définitivement rattachée à la France par le traité d'Utrecht (1713). S'ensuit une longue période de stagnation tant économique que démographique qui contraste au XIXe siècle et au début du XXe siècle avec le dynamisme du bassin minier voisin. Aire-sur-la-Lys peut néanmoins bénéficier de sa situation privilégiée au cœur de la région Nord-Pas-de-Calais et surtout de son patrimoine architectural riche de 23 monuments historiques.

Chevaux légendaires du Pas-de-Calais

Ech goblin d'après un dessin au crayon retouché sous GIMP.

Les chevaux légendaires du Pas-de-Calais sont des animaux fabuleux et diaboliques de couleur blanche, mentionnés dans le folklore de l'Artois, du Ternois et du Boulonnais sous divers noms. La blanque jument apparaissait, dit-on, à la tombée du jour ou au milieu de la nuit pour tromper les enfants et les hommes. Elle tentait ces derniers pour la monter et son dos pouvait s'allonger pour accueillir, en général, jusqu'à sept cavaliers. Dès qu'ils étaient bien installés sur son dos, elle les entraînait dans des pièges ou les jetait à l'eau. Cet animal est mentionné sous le même nom à Samer. Ech goblin et le qu'vau blanc de Saint-Pol-sur-Ternoise, qui portait un collier à clochettes pour attirer ses victimes, jouent le même rôle, tout comme ch'blanc qu'vo de Maisnil, ou encore l'animal de Vaudricourt, cheval blanc ou âne gris qui emporta vingt enfants et finit par les noyer. Toutes ces légendes propres à la région rejoignent un folklore français où abondent les chevaux blêmes et maléfiques en relation avec la nuit, l'eau et leurs dangers.

Raymond Kopa

Raymond Kopa au quatrième rang en haut en partant de la droite

Raymond Kopa, de son vrai nom Raymond Kopaszewski, est un footballeur français né le 13 octobre 1931 à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais) qui évolue principalement au poste de milieu offensif du début des années 1950 jusqu'à la fin des années 1960.

Il commence le football en amateur dans le club de sa ville natale, l'US Nœux-les-Mines. Après avoir terminé deuxième du concours du jeune footballeur 1949, Raymond Kopaszewski est repéré par le SCO d'Angers. Il y joue deux saisons avant de partir ensuite pour le Stade de Reims. Entre 1951 et 1956, il remporte de nombreux trophées sur la scène nationale avec l'équipe champenoise avant d'échouer en finale de la Coupe d'Europe contre le Real Madrid en 1956, quelques semaines avant d'être transféré dans le club espagnol. Il joue trois saisons à Madrid, ne perdant qu'une seule rencontre à domicile et remportant trois Coupes d'Europe et deux championnats d'Espagne. Après trois années en Espagne, il choisit de revenir à Reims, où il reste jusqu'à la fin de sa carrière en 1967.

En équipe de France, Raymond Kopa joue 45 matchs et inscrit 18 buts entre 1952 et 1962. Il participe à la Coupe du monde 1954, puis celle de 1958 lors de laquelle la France termine troisième. À six reprises, il est capitaine de l'équipe nationale. Raymond Kopa est élu Ballon d'or en 1958. Il est le troisième joueur et le premier Français à recevoir cette distinction. Meilleur joueur de la Coupe du monde 1958, il est considéré comme étant un des meilleurs joueurs français de l'histoire du football. Fils d'immigré polonais, Raymond Kopaszewski est la preuve que le football peut être une chance de promotion sociale et facteur d'intégration.

Mouriez

Le centre du bourg principal de la commune de Mouriez vu du chemin rural dit « de Douai ».

Mouriez est une commune française de la région Nord-Pas-de-Calais. Située dans le département du Pas-de-Calais, au sud-est de l'arrondissement de Montreuil, la municipalité, d'une superficie de 1 572 hectares, est la plus vaste du canton d'Hesdin. En 2007, ses 246 habitants se répartissaient sur le bourg et trois hameaux.

Petit village agricole de l'Artois méridional, le bourg principal est niché au creux de l'un des vallons de l'arrière-pays de Montreuil, à sept kilomètres au sud de la ville d'Hesdin. Cette région est particulièrement réputée pour la qualité de ses sols agricoles.

Au cours du Moyen Âge et de l'époque moderne, cette proximité d'Hesdin représente une chance et parfois une source de malheur pour les villages environnants. Chance, parce que la ville, grâce à son activité drapière et sa position de carrefour, devient une florissante cité. Malheur, pour les mêmes raisons de richesses et de circulation : ces terres convoitées et successivement revendiquées par de nombreuses couronnes, servent de « boulevard » à des armées prédatrices.

Dès le début du XIIe siècle, les communautés villageoises de Mouriez et des paroisses voisines développent une relation de type quasi « symbiotique » avec la communauté prémontrée établie en l'abbaye de Dommartin, devenue progressivement propriétaire de la majorité des terres du plateau.

En 1834, le finage de la commune s'étend tandis que sa population croît en raison de la suppression de la commune de Dommartin, après la disparition de son abbaye. L'ancien territoire de Dommartin est réparti entre les trois communes limitrophes. Deux siècles durant, la commune connaît un déclin démographique essentiellement lié à l'exode rural, avant de, semble-t-il, parvenir à l'enrayer ces dernières années.

Universités de Douai

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L’ancienne université de Douai est une université créée peu de temps après le transfert de suzeraineté sur le comté de Flandre du Royaume de France à l'Empire (Pays-Bas espagnols). Autorisée par une bulle papale en 1559 et comprenant cinq facultés, elle ouvrit ses portes en 1562. Elle devint française en 1688.

L'université compta jusqu’à huit collèges, dix huit refuges d’abbayes et vingt deux séminaires, associés aux facultés des arts, théologie, droit canon et droit civil, médecine. La renommée de l'université attira de nombreux professeurs et étudiants français et flamands, mais aussi anglais, écossais et irlandais. « Seconde du royaume avec 1 705 étudiants en 1744, l’université de Douai est, au XVIIIe siècle, un vecteur de la culture française ».

Centre de la Contre-Réforme catholique, l'université de Douai fut impliquée dans des controverses politico-religieuses. Elle accueillit ainsi les intellectuels catholiques anglais récusants en exil sur le continent, en particulier des professeurs de théologie d'Oxford ; c'est dans le collège anglais de Douai que fut achevée en 1609 la traduction de la Bible en anglais connue sous le nom de « Bible de Douay-Rheims », sur laquelle John Fitzgerald Kennedy prêta serment de président des États-Unis en 1961. Après avoir accueilli les adversaires de l'anglicanisme d'outre-Manche et lutté contre le luthéranisme et le calvinisme diffusés aux Pays-Bas espagnols, l'université de Douai s'opposa à la doctrine du gallicanisme promue par le français Bossuet. En 1692, la « fourberie de Douai » permit au pouvoir royal d’éloigner de l'université les professeurs partisans du jansénisme

Jean Desbouvrie

Jean Desbouvrie (né entre 1840 et 1847 à Roubaix et décédé à une date inconnue) était un français, dresseur d’oiseaux amateur, qui pensait pouvoir utiliser les hirondelles à des fins de communication militaire. À la fin du XIXe siècle, Desbouvrie parvint à convaincre le gouvernement français de lui confier des études de faisabilité sur l’utilisation militaire d’hirondelles comme messagères.

Ses premières expériences ont montré que les hirondelles disposaient d’une capacité à retrouver leur nid et que, quand elles le faisaient, elles battaient de vitesse les pigeons voyageurs. Desbouvrie a également réussi à contrarier le comportement migrateur naturel de ses oiseaux. Cependant, après avoir obtenu le soutien du gouvernement, Desbouvrie a négligé ses recherches, qu’il n’a jamais menées à bien dans le cadre d’une expérimentation rigoureuse.

Outre pour ses expériences sur les oiseaux, la presse internationale s’est aussi intéressée à Desbouvrie pour un sujet très différent : il a en effet soumis à l’Académie nationale de médecine de Paris un article sur l’alcoolisme chronique. L’académie a publié cet article, qui présentait l’alcoolisme chronique comme un problème majeur de santé publique et apportait une solution contre la « gueule de bois ». La théorie avancée par Desbouvrie était que, en consommant de la nourriture comportant une quantité appropriée de graisse et d’albumine, il était possible de se protéger contre les effets négatifs de l’alcool. Avec son manuscrit, il envoya une boîte de chocolats maison, en assurant qu’il avait longuement expérimenté la concoction sur lui-même.

Cambrai

Le campanile de l’hôtel de ville où Martin et Martine sonnent les heures.

Cambrai est une commune française d’environ 32 000 habitants, située dans le département du Nord et dans la région Nord-Pas-de-Calais.

Vers la fin de l’Empire romain, Cambrai remplace Bavay comme « capitale » de la cité des Nerviens. Au début de l’époque mérovingienne, Cambrai devient le siège d’un vaste évêché dont Fénelon, surnommé « le cygne de Cambrai », sera archevêque. La ville est le centre d’une petite principauté ecclésiastique à l’intérieur du Saint-Empire romain germanique jusqu’à son rattachement à la France en 1678.

Les terres fertiles qui l’entourent et l’industrie textile font sa prospérité au Moyen Âge mais à l’époque moderne, elle s’industrialise moins que ses voisines du Nord-Pas-de-Calais. Occupée et partiellement détruite par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale, Cambrai voit se dérouler à ses portes en 1917 la bataille où les chars sont pour la première fois utilisés massivement. La Seconde Guerre mondiale est suivie de reconstructions et d’un rapide développement économique et démographique, brutalement inversé par le premier choc pétrolier de 1973.

Cambrai est aujourd’hui une ville moyenne aux fonctions locales, qui conserve un cadre de vie agréable et, malgré les destructions, un riche patrimoine monumental et qui cherche un nouveau souffle économique grâce à sa position sur les grands axes autoroutiers et fluviaux.

Anzin

Maisons anzinoises.

Anzin est une commune française de la banlieue de Valenciennes, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

Au 1er janvier 2007, la commune comptait 13 843 habitants appelés Anzinois. Elle fait partie de la communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole, qui regroupe 35 communes et 191 000 habitants, en 2006.

Anzin est connue pour être le premier site du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais où la houille fut exploitée, et réputée pour la longue grève des mineurs de 1884 dont Émile Zola s’inspira pour écrire Germinal. Le mouvement aboutit à la promulgation de la loi Waldeck-Rousseau qui autorise les syndicats.

Depuis les années 1980 et l’arrêt de l’industrie sidérurgique qui avait succédé à l’exploitation minière, la ville rencontre de grosses difficultés économiques : ses habitants connaissaient un taux de chômage de 30 % en 1999 et une partie de la commune a été classée en zone franche urbaine. En 2006, la commune d’Anzin était l’une des communes françaises où le revenu fiscal médian par ménage était le plus bas.

Affaire de l'annulation d'un mariage pour erreur sur la virginité de l'épouse

L'affaire de l'annulation d'un mariage pour erreur sur la virginité de l'épouse est née d'une décision de justice. Le 1er avril 2008, le tribunal de grande instance de Lille, en France, a annulé un mariage pour « erreur sur les qualités essentielles du conjoint » en vertu de l'article 180 alinéa 2 du Code civil. Selon le tribunal, la femme n'est pas vierge alors qu'elle savait que cette condition avait un caractère déterminant dans la motivation et le consentement de l'homme qu'elle épousait.

Fin mai 2008, une polémique s'en est suivie et de nombreuses personnalités, politiques, religieuses ou encore intellectuelles ont réagi à la décision. À la suite de ces évènements, le garde des Sceaux Rachida Dati a demandé au ministère public, c'est-à-dire au procureur général de Douai, de faire appel contre l'avis des conjoints. L'appel a été déposé auprès de la cour d'appel de Douai, le 3 juin 2008.

Le 17 novembre 2008, la cour d'appel de Douai a finalement infirmé le jugement du tribunal de grande instance.

Compagnie d'Hasnon

Dans cette pâture se trouve le puits des Près Barrés

La Compagnie d'Hasnon est une société de recherche de houille créée en 1837 qui exécute quelques sondages et ouvre sans succès trois fosses en 1839 et 1840 à Hasnon et Wallers, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle a également possédé 25 % de la Compagnie de Vicoigne de 1841 à 1843. En février 1843, la troisième fosse tentée est abandonnée. La Compagnie tente fin 1843 et début 1844 deux derniers sondages, mais les résultats ne sont pas probants et les activités cessent en 1845, date à laquelle la Compagnie d'Hasnon cesse d'exister. Inexploitée, la concession est par la suite reprise par la Compagnie des mines d'Anzin, qui avait déjà racheté les parts de la Compagnie de Vicoigne que possédait la Compagnie d'Hasnon en 1843, et laisse la concession en sommeil jusqu'aux alentours de 1875, date à laquelle elle tente, sans succès, d'ouvrir une fosse. Plus aucune autre exploration n'a ensuite eu lieu sur la concession d'Hasnon.

Compagnie des Canonniers de Lille

Photo de la tête de puits

La Compagnie des Canonniers de Lille est une société de recherche de houille créée en 1833, pendant la fièvre des recherches de charbon, qui a exécuté plusieurs sondages puis ouvert une fosse à Marchiennes, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Son nom fait référence au bataillon des canonniers sédentaires de Lille, célèbre à l'époque pour la part qu'il a prise dans la défense de la ville lors du siège de 1792.

Les premiers sondages sont effectués à Wattignies et Loos, sans succès, puisqu'en dehors du bassin minier. La Compagnie entreprend un autre sondage à Flers, qui est abandonné suite à un éboulement. Pourtant, s'il avait été prolongé de quelques mètres encore, la Compagnie aurait découvert le bassin minier du Pas-de-Calais bien avant la Compagnie des mines de l'Escarpelle, qui l'a découvert en 1846. La Compagnie s'établit ensuite à Marchiennes, là où, en 1752, la Compagnie Wuillaume-Turner avait tenté, sans succès, d'établir une fosse. Plusieurs sondages sont effectués à Marchiennes, puis une fosse, à partir de 1838, d'où plus de 4 000 tonnes d'un charbon de mauvaise qualité ont été extraits. Des sondages ont été faits à Villers-Pol et Jenlain, eux aussi sans succès puisque situés en dehors du bassin minier. En 1850, la Compagnie est liquidée, faute d'avoir pu obtenir une concession, et le puits est serrementé.

Maximilien de Robespierre

Portrait en buste de Maximilien de Robespierre

Maximilien Marie Isidore de Robespierre, ou Maximilien Robespierre, né le 6 mai 1758 à Arras (Artois) et mort guillotiné le 28 juillet 1794 à Paris, place de la Révolution, était un avocat et un homme politique français.

Aîné de quatre enfants, il perd sa mère à l'âge de six ans. Puis son père abandonne ses enfants, et il est pris en charge par son grand-père maternel. Après d'excellentes études au collège d'Arras et au collège Louis-le-grand de Paris, licencié en droit, il devient avocat et s'inscrit en 1781 au Conseil provincial d'Artois, occupant même un temps la charge de juge au tribunal épiscopal.

Élu député du Tiers état aux États généraux de 1789, il devient bientôt l'une des principales figures des « démocrates » à l'Assemblée constituante, défendant l'abolition de l'esclavage et de la peine de mort, le droit de vote des gens de couleur, des juifs ou des comédiens, ainsi que le suffrage universel et l'égalité des droits, contre le marc d'argent. Son intransigeance lui vaut bientôt d'être surnommé « l'Incorruptible ». Membre du club des Jacobins dès ses origines, il en est le plus illustre membre et l'une des figures de proue. Après la scission des Feuillants, il contribue à sa réorganisation et lui permet grandement de conserver le soutien de la plupart des sociétés affiliées de province...

LOSC Lille Métropole

Photo du bus à impériale rouge qui a défilé dans les rues de Lille le 22 mai 2011, lendemain du sacre en Ligue 1

Le LOSC Lille Métropole, couramment abrégé en Lille OSC ou LOSC, est un club de football français. Fondé en septembre 1944, il est issu de la fusion de deux clubs basés dans différents quartiers de Lille, l'Olympique lillois et le Sporting Club fivois respectivement créés en 1902 et 1901.

Fort du passé de l'Olympique lillois, vainqueur du premier championnat de France professionnel en 1933, le LOSC est la référence d'après-guerre. En dix ans, le club lillois gagne deux titres de champion de France et cinq coupes de France. Mais ne pouvant plus faire face à ses dettes malgré de nombreuses subventions, le club traverse une longue période difficile, avec plusieurs relégations en Division 2, avant d'échouer en troisième division et d'abandonner son statut professionnel en 1969. Remontant en D2 la saison qui suit, le club est financièrement soutenu avant d'être repris par la mairie de Lille en 1980 sous la forme d'une société d'économie mixte. Le LOSC est privatisé en 1999 après avoir frôlé le dépôt de bilan en 1994. Cette privatisation s'accompagne de résultats sportifs positifs : solidement ancré en Ligue 1 depuis la promotion et le titre de champion de deuxième division en 2000, le club se qualifie régulièrement pour les coupes d'Europe actuelles que sont la Ligue des Champions ou la Ligue Europa et réalise le doublé championnat-coupe de France lors de la saison 2010-2011.

Le club est présidé depuis 2002 par Michel Seydoux, actionnaire majoritaire du club depuis 2004. Les Dogues, surnom attribué aux joueurs évoluant sous le maillot du club, sont entraînés depuis l'été 2008 par Rudi Garcia, ancien milieu de terrain lui-même passé par le club dans les années 1980.

Jouant d'abord en alternance dans les stades des deux clubs fusionnés, le LOSC décide plus tard de ne recevoir ses adversaires qu'au stade Victor-Boucquey de l'Olympique lillois, renommé stade Henri-Jooris jusqu'à sa démolition en 1975. Le stade Grimonprez-Jooris a ensuite accueilli jusqu'en 2004 dans Lille intra-muros les rencontres à domicile du club nordiste. Depuis cette date, le Lille OSC s'est installé provisoirement dans le Stadium Lille Métropole de Villeneuve-d'Ascq jusqu'à l'ouverture du Grand stade prévue pour la saison 2012-2013. Les différentes équipes du club s'entraînent depuis 2004 dans le vaste domaine de Luchin. Basé à Camphin-en-Pévèle, ce centre d'entraînement et de formation sert aussi de siège social du club.

Caudry

Photo d’un bâtiment présentant une grande baie vitrée au premier plan.

Caudry est une commune française d’environ 14 000 habitants située dans le sud du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Caudrésiens.

Caudry est longtemps resté un village que rien ne distinguait de ses voisins et qui n’occupe pas une position stratégique. Son activité, comme celle des autres villages du Cambrésis, se partageait entre l’agriculture et le tissage. Au début du XIXe siècle, des tisserands se lancent dans la fabrication de tulle à l’aide de métiers importés en fraude d’Angleterre. Après des débuts difficiles, l’industrie textile métamorphose Caudry en quelques décennies de village en petite ville industrielle : fabrication du tulle, de la dentelle mécanique « Leavers », dont la qualité est couronnée à l’exposition internationale de Bruxelles de 1910, à quoi s’ajoute la broderie mécanique.

Bien que les effectifs de l’industrie textile aient beaucoup diminué au XXe siècle à Caudry comme dans le Cambrésis, la ville s’efforce, dans les dernières décennies du XXe siècle et le début du XXIe siècle, de conserver sa vocation industrielle tout en la diversifiant. Elle partage avec Calais le titre de capitale mondiale de la « dentelle de Calais », destinée à la haute-couture et au prêt-à-porter de luxe et a reçu en 1995 le label « Ville et Métiers d’Art ».

Boulonnais (cheval)

Photo d’un cheval blanc de profil.

Le boulonnais, surnommé le « pur-sang des chevaux de trait » ou le « colosse en marbre blanc », est une race de cheval de trait originaire du Boulonnais, sur la côte de la Manche, et historiquement élevée dans tout le Pas-de-Calais, la Picardie et le pays de Caux, en France. La légende fait remonter son origine au passage d’étalons orientaux durant l’Antiquité, d’où sa ressemblance avec le cheval arabe, mais il est davantage influencé par les conditions climatiques et géographiques de sa région originelle.

Apprécié par Henri IV de France et Napoléon Ier, cet animal de trait rapide connaît une vague de popularité lorsqu’il convoie des chargements de poisson frais entre Boulogne-sur-Mer et Paris, jusqu’à l’arrivée du chemin de fer, vers 1850. Avec la modernisation des transports, il est reconverti dans les travaux de force et d’agriculture, et travaille surtout dans les champs de betteraves, ce qui pousse les éleveurs à le sélectionner de plus en plus puissant et étoffé. Il est aussi, mais plus rarement, utilisé comme cheval de fond dans les mines, et, au XXe siècle, par l’armée française à l’attelage. En 1902, sa population est estimée à plus de 600 000 individus. La modernisation des transports après la Première Guerre mondiale puis l’arrivée du tracteur après la Seconde mettent la race en péril. Les bombardements des ports et l’occupation allemande lui font subir de lourdes pertes. Les effectifs de la race sont en diminution régulière jusqu’en 1989. Des actions sont alors menées pour sa sauvegarde, comme la création de la route du Poisson. Le boulonnais reste néanmoins le cheval de trait français le plus menacé en raison de son taux de consanguinité préoccupant, et de la baisse régulière des nouvelles naissances au début du XXIe siècle.

Ce cheval de grande taille à la robe fréquemment grise reste principalement élevé pour sa viande, l’une des meilleures du marché, mais il est de plus en plus valorisé en attelage de compétition et de loisir, grâce à son trot énergique. Il fait son retour au labour ou pour l’entretien des vignes grâce à sa puissance de traction couplée à une énergie rare chez le cheval de trait.

Université du Littoral Côte d'Opale

Entrée du site de Dunkerque.

L’université du Littoral Côte d’Opale (ULCO) est une université française située dans la région du Nord-Pas-de-Calais en France. Elle est implantée dans quatre villes du littoral de cette région, à Boulogne-sur-Mer, Calais, Saint-Omer et Dunkerque, et dispose dans cette dernière ville de son implantation principale. C’est l’une des six universités de l’académie de Lille.

Créé en 1991 dans le cadre des universités nouvelles à partir d’implantations universitaires plus anciennes, ouvertes à partir de 1963, l’établissement intègre le PRES Université Lille Nord de France lors de sa création en 2009, et passe aux compétences élargies l’année suivante.

L’établissement dispense des formations dans les domaines des Arts-Lettres-Langues, du Droit-Économie-Gestion, des Sciences Humaines et Sociales, du sport, et des Sciences et Technologie à près de 10 000 étudiants, majoritairement inscrits en premier cycle.

Ses activités de recherches sont structurées autour de trois pôles, « environnement, milieux littoraux, développement durable », « mathématiques et sciences pour l’ingénieur » et « langues, littérature, histoire et culture », et sont organisées en douze laboratoires.

Duchesse Anne (trois-mâts carré)

Le Duchesse Anne, façon nuit américaine, devant le Musée portuaire de Dunkerque face à l'Hôtel de ville.

Le (ou la) Duchesse Anne, ex-Grossherzogin Elisabeth est le plus grand voilier, et le dernier trois-mâts carré français. Construit en 1901 par le chantier Johann C. Tecklenborg de Bremerhaven-Geestemünde (Brême) selon les plans de Georg W. Claussen, il est considéré comme un chef-d’œuvre d’architecture navale, en raison notamment de la forme profilée de sa coque en acier et de l’équilibre général du navire, qui ménagent un espace habitable d’une grande capacité, tout en innovant en matière de sécurité.

Ancien navire-école de la marine marchande allemande, passé sous pavillon français et remis à la Marine nationale française comme dédommagement de guerre, basé à Lorient et Brest sans jamais appareiller, il échappe de peu à la démolition, grâce à l’opiniâtreté de quelques passionnés dans les années 1970. Après une très longue restauration visant à lui faire retrouver son état d’origine, et conserver son authenticité de navire-école, il est, aujourd’hui, un bateau musée qui peut être visité dans le port de Dunkerque. Utilisé dans le cadre d’actions de communication événementielle, mais étant définitivement à quai, sa notoriété n’égale pas celle du Belem qui bénéficie, pour sa part, des effets médiatiques des rassemblements de gréements traditionnels.

La Duchesse Anne, qui a trois sister-ships et de nombreux « cousins », fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 5 novembre 1982.

Grande distribution dans le Nord-Pas-de-Calais

Le centre commercial Euralille à Lille, dans le Nord.

Le Nord-Pas-de-Calais est un des berceaux de la grande distribution moderne française avec l'implantation des enseignes du groupe Auchan à partir des années 1960, et l'ouverture à Englos du centre commercial d'Englos-les-Géants en 1969, premier du genre avec le concept d'hypermarché couplé avec une galerie commerciale.

Avec ses quatre millions d'habitants, la région Nord-Pas-de-Calais compte, en 2008, 2 883 points de vente de plus de 300 m2. La région présente la plus importante concentration de grandes et moyennes surfaces en France. Auchan emploie 12 500 salariés dans la région et en est le premier employeur privé. Carrefour, bien que premier employeur privé de France, ne représente qu'un peu plus de 5 250 salariés mais reste dans les dix plus grands employeurs de la région.

En 2011, parmi les cent hypermarchés de France faisant le plus grand chiffre d'affaires, treize sont de la région Nord-Pas-de-Calais. La totalité des hypermarchés appartiennent à Auchan. Parmi ceux-là, deux sont en troisième et quatrième places nationales et le dernier arrive en 96e position.

Bleue du Nord

Vache bleue du Nord

La bleue du Nord est une race bovine française. Elle appartient au rameau des races bovines du littoral de la mer du Nord. Elle provient de la race belge Tirlemont originaire de la région de Bruxelles. Race décimée par les deux guerres mondiales, elle a ensuite subi la concurrence de races plus spécialisées, comme la Prim’Holstein pour le lait ou la blanc bleu belge pour la viande. Elle fait l’objet d’un plan de préservation depuis les années 1990. L’effectif est stabilisé autour de 3 600 individus en 2011, répartis entre 3 500 femelles dont 650 inscrites au registre généalogique ouvert en 1986 et 32 mâles disponibles en insémination artificielle.

Elle porte une robe blanche tachetée de gris, bleu ou noir. Ses muqueuses sont sombres. La vache pèse 700 kg pour une taille de 1,35 m, et le taureau 1 150 kg pour 1,42 m. C’est une race dite mixte, utilisée pour produire du lait avec une productivité et des taux modestes, mais dont les mâles et les vaches de réforme peuvent être valorisés pour leur viande, réputée assez tendre. Cette vache caractéristique du département du Nord a trouvé une place de choix au sein du parc naturel régional de l’Avesnois.

Saison 2010-2011 du LOSC Lille Métropole

Le 29 mai, les joueurs du LOSC reçoivent au Stadium Lille Métropole le Hexagoal.

La saison 2010-2011 du LOSC Lille Métropole est la cinquante-et-unième saison du club nordiste en première division du championnat de France, la onzième consécutive au sein de l’élite du football français. Cette saison est particulièrement importante dans l’histoire du LOSC, puisque ce dernier réalise le doublé championnat et coupe de France, titres qui lui échappent respectivement depuis 1954 et 1955. Ce doublé, le deuxième de l’histoire des Dogues après celui de la saison 1945-1946 et le seizième de l’histoire du football français, est célébré avec ferveur dans la métropole lilloise.

Rudi Garcia, entraîneur de 46 ans reconnu par ses pairs et la presse spécialisée en fin de saison, est à la tête du staff lillois cette saison-là. Il met en place une tactique portée vers l’offensive et le jeu en mouvement. Il se base sur un socle solide de joueurs présents depuis plusieurs saisons, comme Yohan Cabaye né dans la métropole lilloise, le capitaine Rio Mavuba ou le jeune ailier belge Eden Hazard formé par le club, complété par des recrues dont il a souhaité la signature, comme les attaquants Gervinho, arrivé la saison précédente, et Moussa Sow, recruté lors de la dernière intersaison.

Le titre de champion et la victoire en coupe de France font suite à une quatrième place obtenue en 2010 et une cinquième place en 2009, synonymes de retour des Nordistes dans les compétitions européennes. Pour la saison 2010-2011 de Ligue 1, le club de Lille, considéré comme un outsider, vise une place qualificative pour la Ligue des Champions ou la Ligue Europa tandis que les favoris pour remporter le titre sont l’Olympique de Marseille, champion en titre, et l’Olympique lyonnais, sacré sept fois champion de France dans les années 2000.

Le LOSC conquiert la première place du classement dès la quatorzième journée et ne la lâche qu’à deux reprises ; il gagne alors peu à peu un statut de candidat sérieux au titre, jusqu’à remporter celui-ci lors de l’avant-dernière journée. Parallèlement en coupe de France, le club passe cinq tours avant de s’imposer en finale contre le tenant du titre, le Paris Saint-Germain, au terme d’une finale disputée. Il atteint par ailleurs les seizièmes de finale de la Ligue Europa et les quarts de finale de la coupe de la Ligue, respectivement éliminé par le PSV Eindhoven et le Montpellier HSC.

Le Touquet-Paris-Plage

Vue de l'hôtel de ville.

Le Touquet-Paris-Plage est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais, à l'embouchure de la Canche dans la Manche.

La station doit son nom de Paris-Plage en 1882 à Hippolyte de Villemessant, fondateur du quotidien Le Figaro, puis sa création et son développement à deux hommes : le Français Jean-Baptiste Daloz et le Britannique John Whitley. Elle est érigée en commune le 28 mars 1912.

« Arcachon du Nord », « Jardin de la Manche », « Perle de la Côte d'Opale », « paradis des sports », « station des quatre saisons », la commune bénéficie d'une très vaste forêt, d'un important patrimoine architectural de style anglo-normand et de vingt-et-un bâtiments inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques qui en font la station balnéaire française la plus titrée.

Pour fêter le centième anniversaire de la station le 28 mars 2012, les Touquettois cherchent à en faire « la station de l'élégance », à l'image de ce qu'elle fut dans les années 1930, et ont défini cent projets pour les cent ans de la commune.

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